Le droit d’accès aux documents

Difficulté : ★★★☆☆
CADA-TA

Les administrations publiques diffusent ponctuellement en ligne des documents sur l’expérimentation animale. En-dehors de ces éléments, un droit d’accès à la plupart des documents produits par ces administrations est garanti en France par la loi du 17 juillet 1978, qui a mis en place la Commission d’accès aux documents administratifs (Cada). Malheureusement, et notamment en ce qui concerne l’expérimentation animale, ce processus est souvent beaucoup plus long et fastidieux que ce qu’il devrait être, et il se termine régulièrement devant un tribunal administratif.

Les décisions rendues par les juridictions administratives reposent sur des principes complexes de droit. L’aperçu qui en est donné ici sous forme de liste et de résumés est une simplification, fournie à titre indicatif pour le grand public et à titre d’aide à l’exploration de la jurisprudence pour les associations, journalistes et juristes.

Le droit d'accès aux documents administratifs

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Le droit d’accès aux documents administratifs est encadré par le livre III du Code des relations entre le public et l’administration (CRPA), hérité de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 « portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public et diverses dispositions d’ordre administratif, social et fiscal ».

Qu'est-ce qui constitue un document administratif ?

D’après l’article L.300-2 du CRPA, les documents administratifs sont « les documents produits ou reçus, dans le cadre de leur mission de service public, par l’État, les collectivités territoriales ainsi que par les autres personnes de droit public ou les personnes de droit privé chargées d’une telle mission ». En somme, si un ministère, une préfecture, une université, une mairie, ou toute autre entité publique, produit ou reçoit un document quel qu’il soit (courrier papier ou électronique, rapport, codes sources, instructions, statistiques, etc.), alors ce document est susceptible d’être communicable au public.

Tous les documents administratifs sont-ils communicables au public ?

Les articles L.311-1 à R.311-8-2 du CRPA définissent les limites du droit à communication. Tout d’abord, seuls les documents finalisés sont concernés, et seulement s’ils ne concernent pas une décision administrative en cours de préparation. Par ailleurs, plusieurs réserves sont prévues, liées notamment à la propriété littéraire et artistique, aux secrets divers (de la vie privée, des affaires, de la défense nationale…) et aux risques de sécurité et de préjudice envers les personnes identifiables dans les documents.

Afin d’éviter que ces réserves facilitent l’opacité administrative, l’article L.311-7 du CRPA prévoit que dans le cas où un document contient des informations concernées par ces réserves, si ces informations peuvent être masquées sans priver le document de son intérêt, alors le document est communicable sous réserve d’y masquer ces informations. C’est notamment le cas des éléments permettant d’identifier des personnes physiques.

Comment obtenir un document ?

Pour obtenir un document détenu par une administration, le processus se déroule comme suit :

1) Adresser la demande à l’administration.

  • Écrivez si possible au service concerné (un courrier électronique suffit, tant que vous en gardez une trace imprimée ou PDF), en identifiant le document le plus précisément possible.
  • Pensez notamment que le processus peut durer plusieurs années. Aussi, si vous souhaitez obtenir des documents récents, il peut être bon de l’indiquer d’une manière ou d’une autre dans la formulation de votre demande, afin d’éviter qu’une affaire étalée sur plusieurs années vous permette d’obtenir un document devenu obsolète.
  • Pensez à préciser la modalité de communication souhaitée (consultation sur place, courrier électronique, version papier…).
  • Indiquez toujours votre nom et votre adresse complète.
  • Vous n’avez pas d’obligation d’indiquer la motivation de votre demande. Tant que vous ne cherchez pas à perturber les services administratifs par des demandes abusives, votre motivation ne regarde que vous.
Si vous avez besoin d'aide pour élaborer votre demande et trouver l'administration compétente, vous pouvez utiliser le service associatif en ligne MaDada.

2) Saisir la Commission d’accès aux documents administratifs.

  • Si l’administration vous répond en refusant de vous communiquer les documents, ou si elle ne vous répond pas pendant plus d’un mois (on parle de « refus implicite »), vous pouvez saisir la Cada dans les deux mois suivants afin de lui demander son avis sur le caractère communicable des documents.
  • La Cada vous envoit alors un récépissé, à conserver car il servira de preuve de votre démarche lors de l’étape suivante si elle est nécessaire.
  • La réglementation prévoit que la Cada rende son avis sous un mois après l’envoi du récépissé. Dans les faits, ce délai peut être plus long. L’avis vous est envoyé et est envoyé à l’administration.
La Cada est le dernier recours avant le contentieux administratif. Malheureusement, la culture des administrations tend encore à considérer que la Cada est le premier recours avant la communication des documents.

3) Déposer une requête au tribunal administratif.

  • Si la Cada rend un avis positif et que l’administration refuse tout de même de vous communiquer les documents (ou ne vous répond pas pendant les deux mois suivant le récépissé de la Cada), vous pouvez saisir le tribunal administratif compétent d’une requête dans les délais qui vous ont été indiqués par l’administration ou la Cada (ou dans des délais raisonnables si aucune information ne vous a été donnée).
  • Si vous ne souhaitez pas une représentation par un·e avocat·e, le service Télérecours citoyen peut vous aider à formuler votre requête et à trouver le tribunal administratif compétent (celui de la juridiction de l’administration à qui vous avez demandé le document).
  • Une fois votre requête déposée, le tribunal l’enregistre et en informe l’administration, qui va devoir rédiger un « mémoire en défense » pour exposer les arguments justifiant son refus. Vous pourrez alors rédiger un « mémoire en réplique » pour répondre à ces arguments, et les échanges pourront continuer jusqu’à ce que le tribunal juge qu’il a suffisamment d’informations pour statuer sur le dossier – ce qui peut prendre plusieurs années, notamment si vous ou l’administration tardez à envoyer vos mémoires.
  • Le tribunal clôture l’instruction et fixe une date d’audience, à laquelle vous pouvez assister pour exposer à nouveau les arguments déjà donnés à l’écrit (et aucun nouvel argument). Parfois, les magistrat·es posent des questions à l’oral pour mieux cerner le dossier le jour de l’audience. Puis le dossier est mis en délibéré et la décision est rendue deux semaines plus tard.
Le service public sécurisé Télérecours Citoyen permet de déposer une requête et de suivre le dossier en ligne.

4a) S’assurer de la bonne exécution du jugement.

  • Si le tribunal administratif vous a donné raison, il a enjoint à l’administration de vous communiquer le document demandé dans un délai fixé, possiblement sous peine d’une amende (« astreinte ») inscrite dans le jugement en cas de retard.
  • Si l’administration ne s’exécute pas à temps, vous pouvez demander au tribunal de procéder à l’exécution du jugement. Le tribunal cherchera alors à faire obéir l’administration. En cas de désaccord, vous pouvez demander, ou le tribunal peut décider, d’ouvrir une « phase juridictionnelle » au cours de laquelle auront lieu de nouveaux échanges de mémoire, et qui se terminera par une nouvelle décision.
  • En cas de non-communication dans les délais impartis, si une astreinte a été fixée, vous pouvez demander la « liquidation » de l’astreinte, c’est-à-dire que l’administration soit condamnée à verser une somme définie par le tribunal, qui sera partagée au choix du tribunal entre vous et le ministère de la Justice.

4b) Faire appel au Conseil d’État ou y suivre le dossier

  • Dans le cadre de dossiers de demande de documents administratifs, « faire appel » contre la décision d’un tribunal consiste à adresser un « pourvoi » directement devant le Conseil d’État.
  • Si le tribunal administratif vous a donné tort mais que vous avez des raisons suffisantes de penser qu’il s’est trompé (une évaluation qui devrait être soutenue par des arguments très solides), vous pouvez saisir un·e avocat·e aux Conseils pour former un pourvoi. C’est votre avocat·e qui pourra vous guider pour la suite.
  • Si le tribunal administratif vous a donné raison, il est possible que l’administration forme un pourvoi de son côté, dont le Conseil d’État vous informera par voie postale. Si vous souhaitez défendre la décision du tribunal, vous devrez prendre un·e avocat·e aux Conseils, qui vous guidera pour la suite.
  • Après des échanges de mémoires, le Conseil d’État rendra sa décision, qui pourra rejeter le pourvoi ou annuler partiellement ou entièrement le jugement du tribunal administratif – auquel cas le dossier sera jugé au fond par le Conseil d’État lui-même ou renvoyé devant le tribunal administratif afin d’y être à nouveau étudié.
Le Conseil d'État est la plus haute juridiction administrative.

5) Utiliser le document

  • Si à une étape ou une autre du processus, l’administration vous envoie le document demandé au format demandé, vous avez eu gain de cause.
  • L’article L.312-1-1 du CRPA prévoit explicitement la publication du document par l’administration, mais certaines décisions de tribunaux administratifs suggèrent qu’il faudrait en faire explicitement la demande pour que cet article s’applique.
  • Quoi qu’il en soit, un document communiqué par l’administration est un document public en l’état (d’où les réserves prévues par le CRPA permettant l’occultation de certaines informations). Vous pouvez donc le partager et le commenter en respectant les mêmes limites que pour n’importe quel document public.

Dernière mise à jour le 21/03/2026

69 contenus

Décision 2300159

TA Clermont-Ferrand, 08/02/2024
One Voice c. DDPP03
Documents demandés
Correspondances
Rapports d'inspection
Arguments employés pour refuser
 Arrêté Resytal du 08/04/2016
 Victoire par défaut
 Code de l'environnement
 Biosécurité
 Documents préparatoires
 Droit d'auteur
 Recherches d'infractions
 Secrets divers et vie privée
 Risques de sécurité
 Procédures engagées devant les juridictions
 Risques de préjudice
Occultations autorisées ou non
 Établissements
 Établissements
 Inspecteurs et inspectrices
 Inspecteurs et inspectrices
 Non-conformités
 Non-conformités
 Personnes morales
 Personnes morales
 Personnes physiques
 Procédés de recherche
 Procédés de recherche

Résumé de la décision

Les correspondances entre la préfecture et un établissement d'expérimentation animale sont communicables, et les rapports d'inspection de l'établissement sont communicables sans y occulter le détail des non-conformités, "sous réserve de l'occultation des seuls éléments strictement protégés par les articles L311-5 et L311-6" du CRPA. L'État doit verser 1500€ à One Voice.

Décision 2300100

TA Paris, 24/01/2024
Transcience c. ministère de la Recherche
Documents demandés
DAP (demande d'autorisation de projet)
Arguments employés pour refuser
 Arrêté Resytal du 08/04/2016
 Victoire par défaut
 Code de l'environnement
 Biosécurité
 Documents préparatoires
 Droit d'auteur
 Recherches d'infractions
 Secrets divers et vie privée
 Risques de sécurité
 Procédures engagées devant les juridictions
 Risques de préjudice
Occultations autorisées ou non
 Établissements
 Établissements
 Inspecteurs et inspectrices
 Inspecteurs et inspectrices
 Non-conformités
 Non-conformités
 Personnes morales
 Personnes morales
 Personnes physiques
 Procédés de recherche
 Procédés de recherche

Résumé de la décision

Les dossiers de demande d'autorisation de projet (DAP) sont communicables sous réserve d'occultations justifiées par le secret des affaires et le secret de la vie privée (non délimitées par le jugement). Le ministère de la Recherche doit verser 1500€ à Transcience.

Décision 2013382

TA Cergy-Pontoise, 05/01/2024
Nicolas Marty c. DDPP92
Documents demandés
Rapports d'inspection
Arguments employés pour refuser
 Arrêté Resytal du 08/04/2016
 Victoire par défaut
 Code de l'environnement
 Biosécurité
 Documents préparatoires
 Droit d'auteur
 Recherches d'infractions
 Secrets divers et vie privée
 Risques de sécurité
 Procédures engagées devant les juridictions
 Risques de préjudice
Occultations autorisées ou non
 Établissements
 Établissements
 Inspecteurs et inspectrices
 Inspecteurs et inspectrices
 Non-conformités
 Non-conformités
 Personnes morales
 Personnes morales
 Personnes physiques
 Procédés de recherche
 Procédés de recherche

Résumé de la décision

Les rapports d'inspection sont communicables en y occultant les mentions protégées par le secret des affaires (titres, références et explications sur les procédés techniques) et la vie privée (identification des personnes physiques). Les craintes de sécurité publique ne sont pas caractérisées, les documents existants ne portent pas atteinte à la recherche et à la prévention d'infractions, et leur communication ne ferait pas peser une charge de travail disproportionnée sur la préfecture.

Décision 2007804

TA Grenoble, 17/07/2023
Nicolas Marty c. DDPP26
Documents demandés
Rapports d'inspection
Arguments employés pour refuser
 Arrêté Resytal du 08/04/2016
 Victoire par défaut
 Code de l'environnement
 Biosécurité
 Documents préparatoires
 Droit d'auteur
 Recherches d'infractions
 Secrets divers et vie privée
 Risques de sécurité
 Procédures engagées devant les juridictions
 Risques de préjudice
Occultations autorisées ou non
 Établissements
 Établissements
 Inspecteurs et inspectrices
 Inspecteurs et inspectrices
 Non-conformités
 Non-conformités
 Personnes morales
 Personnes morales
 Personnes physiques
 Procédés de recherche
 Procédés de recherche

Résumé de la décision

Les rapports d'inspection sont communicables en n'y occultant que l'identification des personnes physiques (protection de la vie privée) et les descriptions des procédés de recherche (secret des affaires). Les craintes de sécurité et de préjudice ne sont pas caractérisées. L'arrêté ministériel concernant la base de données RESYTAL ne s'oppose pas à la communication des rapports.

Décision 2006520

TA Toulouse, 17/05/2023
Nicolas Marty c. DDPP31
Documents demandés
Rapports d'inspection
Arguments employés pour refuser
 Arrêté Resytal du 08/04/2016
 Victoire par défaut
 Code de l'environnement
 Biosécurité
 Documents préparatoires
 Droit d'auteur
 Recherches d'infractions
 Secrets divers et vie privée
 Risques de sécurité
 Procédures engagées devant les juridictions
 Risques de préjudice
Occultations autorisées ou non
 Établissements
 Établissements
 Inspecteurs et inspectrices
 Inspecteurs et inspectrices
 Non-conformités
 Non-conformités
 Personnes morales
 Personnes morales
 Personnes physiques
 Procédés de recherche
 Procédés de recherche

Résumé de la décision

Les rapports d'inspection sont communicables en n'y occultant que l'identification des personnes physiques (protection de la vie privée) et les descriptions des procédés de recherche (secret des affaires). Le secret des affaires ne justifie pas l'occultation des non-conformités, ni de l'identité de l'établissement. Les craintes de sécurité et de préjudice ne sont pas caractérisées. Les rapports d'inspection ne sont pas des documents préparatoires ("en l'absence de tout commencement de preuve").

Décision 2100021

TA Limoges, 06/04/2023
Nicolas Marty c. DDPP87
Documents demandés
Rapports d'inspection
Arguments employés pour refuser
 Arrêté Resytal du 08/04/2016
 Victoire par défaut
 Code de l'environnement
 Biosécurité
 Documents préparatoires
 Droit d'auteur
 Recherches d'infractions
 Secrets divers et vie privée
 Risques de sécurité
 Procédures engagées devant les juridictions
 Risques de préjudice
Occultations autorisées ou non
 Établissements
 Établissements
 Inspecteurs et inspectrices
 Inspecteurs et inspectrices
 Non-conformités
 Non-conformités
 Personnes morales
 Personnes morales
 Personnes physiques
 Procédés de recherche
 Procédés de recherche

Résumé de la décision

Les rapports d'inspection sont communicables "sans occultation des mentions autres que celles permettant l'identification des personnes physiques" (dont les inspecteurs et inspectrices). Les craintes de préjudice ne sont pas caractérisées.

Décision 2002558

TA Caen, 17/03/2023
Nicolas Marty c. DDPP14
Documents demandés
Rapports d'inspection
Arguments employés pour refuser
 Arrêté Resytal du 08/04/2016
 Victoire par défaut
 Code de l'environnement
 Biosécurité
 Documents préparatoires
 Droit d'auteur
 Recherches d'infractions
 Secrets divers et vie privée
 Risques de sécurité
 Procédures engagées devant les juridictions
 Risques de préjudice
Occultations autorisées ou non
 Établissements
 Établissements
 Inspecteurs et inspectrices
 Inspecteurs et inspectrices
 Non-conformités
 Non-conformités
 Personnes morales
 Personnes morales
 Personnes physiques
 Procédés de recherche
 Procédés de recherche

Résumé de la décision

Les rapports d'inspection sont communicables en n'y occultant que l'identité des personnes physiques (dont les inspecteurs et inspectrices) et les mentions protégées par le secret des affaires "le cas échéant" (sans plus de précision). Les craintes de sécurité et de préjudice ne sont pas caractérisées.

Décision 2001886

TA Limoges, 09/03/2023
Nicolas Marty c. DDPP19
Documents demandés
Rapports d'inspection
Arguments employés pour refuser
 Arrêté Resytal du 08/04/2016
 Victoire par défaut
 Code de l'environnement
 Biosécurité
 Documents préparatoires
 Droit d'auteur
 Recherches d'infractions
 Secrets divers et vie privée
 Risques de sécurité
 Procédures engagées devant les juridictions
 Risques de préjudice
Occultations autorisées ou non
 Établissements
 Établissements
 Inspecteurs et inspectrices
 Inspecteurs et inspectrices
 Non-conformités
 Non-conformités
 Personnes morales
 Personnes morales
 Personnes physiques
 Procédés de recherche
 Procédés de recherche

Résumé de la décision

Les rapports d'inspection sont communicables en n'y occultant que l'identification des personnes physiques employées par les établissements et des inspecteurs et inspectrices. Les craintes de préjudice ne sont pas caractérisées et le secret des affaires ne couvre pas le nom des établissements ni les non-conformités.

Décision 2001897

TA Limoges, 09/03/2023
Nicolas Marty c. DDPP36
Documents demandés
Rapports d'inspection
Arguments employés pour refuser
 Arrêté Resytal du 08/04/2016
 Victoire par défaut
 Code de l'environnement
 Biosécurité
 Documents préparatoires
 Droit d'auteur
 Recherches d'infractions
 Secrets divers et vie privée
 Risques de sécurité
 Procédures engagées devant les juridictions
 Risques de préjudice
Occultations autorisées ou non
 Établissements
 Établissements
 Inspecteurs et inspectrices
 Inspecteurs et inspectrices
 Non-conformités
 Non-conformités
 Personnes morales
 Personnes morales
 Personnes physiques
 Procédés de recherche
 Procédés de recherche

Résumé de la décision

Les rapports d'inspection sont communicables sans occulter les mentions "autres que celles permettant d'identifier les personnes physiques citées dans ces rapports" (au titre de la vie privée). Les craintes de préjudice ne sont pas caractériser et ne peuvent donc pas justifier l'occultation du nom des établissements. Les craintes de sécurité ne sont pas avérées. Le secret des affaires n'est pas applicable, et les documents existants ne peuvent pas porter atteinte à la recherche et à la prévention d'infractions.

Décision 2013213

TA Nantes, 14/02/2023
Nicolas Marty c. DDPP49
Documents demandés
Rapports d'inspection
Arguments employés pour refuser
 Arrêté Resytal du 08/04/2016
 Victoire par défaut
 Code de l'environnement
 Biosécurité
 Documents préparatoires
 Droit d'auteur
 Recherches d'infractions
 Secrets divers et vie privée
 Risques de sécurité
 Procédures engagées devant les juridictions
 Risques de préjudice
Occultations autorisées ou non
 Établissements
 Établissements
 Inspecteurs et inspectrices
 Inspecteurs et inspectrices
 Non-conformités
 Non-conformités
 Personnes morales
 Personnes morales
 Personnes physiques
 Procédés de recherche
 Procédés de recherche

Résumé de la décision

Les rapports d'inspection sont communicables en y occultant l'identification des personnes physiques (protection de la vie privée) et les descriptions de procédés techniques "même sommaires" (secret des affaires) et les mentions de zones de biosécurité à régime restrictif (risques de sécurité), mais pas les non-conformités, ni l'identité et la localisation des établissements, ni les commentaires relatifs aux différents items. Les craintes de sécurité et de préjudice ne sont pas caractérisées.

Décision 2013045

TA Nantes, 14/02/2023
Nicolas Marty c. DDPP44
Documents demandés
Rapports d'inspection
Arguments employés pour refuser
 Arrêté Resytal du 08/04/2016
 Victoire par défaut
 Code de l'environnement
 Biosécurité
 Documents préparatoires
 Droit d'auteur
 Recherches d'infractions
 Secrets divers et vie privée
 Risques de sécurité
 Procédures engagées devant les juridictions
 Risques de préjudice
Occultations autorisées ou non
 Établissements
 Établissements
 Inspecteurs et inspectrices
 Inspecteurs et inspectrices
 Non-conformités
 Non-conformités
 Personnes morales
 Personnes morales
 Personnes physiques
 Procédés de recherche
 Procédés de recherche

Résumé de la décision

Les rapports d'inspection sont communicables en y occultant l'identification des personnes physiques (protection de la vie privée) et les descriptions de procédés techniques "même sommaires" (secret des affaires), mais pas les non-conformités, ni l'identité et la localisation des établissements, ni les commentaires relatifs aux différents items. Les craintes de sécurité et de préjudice ne sont pas caractérisées.

Décision 2013047

TA Nantes, 14/02/2023
Nicolas Marty c. DDPP85
Documents demandés
Rapports d'inspection
Arguments employés pour refuser
 Arrêté Resytal du 08/04/2016
 Victoire par défaut
 Code de l'environnement
 Biosécurité
 Documents préparatoires
 Droit d'auteur
 Recherches d'infractions
 Secrets divers et vie privée
 Risques de sécurité
 Procédures engagées devant les juridictions
 Risques de préjudice
Occultations autorisées ou non
 Établissements
 Établissements
 Inspecteurs et inspectrices
 Inspecteurs et inspectrices
 Non-conformités
 Non-conformités
 Personnes morales
 Personnes morales
 Personnes physiques
 Procédés de recherche
 Procédés de recherche

Résumé de la décision

Les rapports d'inspection sont communicables en y occultant l'identification des personnes physiques (protection de la vie privée) et les descriptions de procédés techniques "même sommaires" (secret des affaires), mais pas les non-conformités, ni l'identité et la localisation des établissements, ni les commentaires relatifs aux différents items. Les craintes de sécurité et de préjudice ne sont pas caractérisées.