
Résumé non technique d'un projet d'expérimentation animale publié sur ALURES le 2023-11-28 00:00:00
("EC NTS/RA identifier" : NTS-FR-036005)
100 souris vont être utilisées, gardées en vie pour être réutilisées ensuite, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Sous anesthésie, chaque souris respire de l’air enrichi en dioxyde de carbone puis de l’azote, avant de recevoir une injection d’une molécule du système sympathique, pour un travail pratique d’étudiants sur la respiration. Le porteur décrit un objectif de formation aux métiers de l’expérimentation animale et affirme qu’aucune méthode de remplacement ne permet cet apprentissage. Il indique que la contention et l’injection provoquent stress et douleur.
Résumé produit par un modèle de langage à partir du seul texte du laboratoire, selon une méthode arrêtée par l’OXA. Publié sans relecture individuelle préalable, sous la responsabilité de l’association, et corrigé au fil des relectures.
Objectifs et bénéfices escomptés du projet, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
Décrire les objectifs du projet.
Note de l'OXA. Cette question est celle du formulaire européen de résumé non technique. Elle est posée au laboratoire qui demande l'autorisation, et sa réponse est écrite avant que la première procédure commence (arrêté du 1er février 2013, art. 5). Ces objectifs servent à justifier l'utilisation des animaux devant le comité d'éthique. Aucun document public ne dira ensuite s'ils ont été atteints : la directive permet aux États de faire mettre à jour le résumé avec les résultats de l'appréciation rétrospective (directive 2010/63/UE, art. 43), la base européenne prévoit de les recevoir, et aucune entrée française n'en porte (base ALURES).
Dans quel but fait-on ça ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Dans le cadre du programme pédagogique national de notre formation, les étudiants doivent acquérir différentes compétences, notamment celle de « mener des études à l’échelle de l’organisme et de la cellule en biologie de la santé ». En première année, l’acquisition de cette compétence doit se faire notamment lors d’un ensemble d’enseignements destinés à apprendre aux étudiants comment « Mettre en oeuvre des procédures expérimentales d’études physiologiques chez l’animal », tout « en respectant la réglementation et les règles d’éthique sur l’utilisation du vivant ». C’est dans le cadre de ces enseignements que ces travaux pratiques (TP) ont lieu. Ainsi, cette séance de TP chez la souris est destinée à des étudiants, dont la formation peut conduire à des métiers en lien avec le domaine de l’expérimentation animale. Dans ce contexte, les étudiants doivent acquérir un savoir-faire pour participer aux essais chez l’animal vigile et être en mesure de réaliser entre autres les traitements et les observations cliniques des animaux afin de pouvoir candidater sur les postes proposés par les organismes publics ou privés de recherche et par les industriels. D’autre part, cet enseignement pratique participe à une meilleure orientation de nos étudiants par la découverte concrète des exigences et responsabilités liées à l’utilisation de l’animal. Les objectifs pédagogiques de ces TP sont de plusieurs ordres: 1) d’un point de vue physiologique: mettre en évidence les régulations principales de la fonction respiratoire (dioxyde de carbone, oxygène, système nerveux sympathique) et évaluer le mode d’action d’une molécule de référence du système nerveux sympathique; 2) d’un point de vue expérimental chez l’animal: préhension de la souris, mettre en application les points clefs de surveillance d’un animal anesthésié vus lors du précédant TP (Anesthésie chez le rat), réaliser une injection intrapéritonéale (IP) chez la souris anesthésiée, appliquer des éléments de raffinement lors des procédures (lampe chauffante, gel lubrifiant et hydratatnt oculaire), apprendre à observer les réactions de l’animal d’un point de vue respiratoire suite aux différents tests pour savoir identifier les points limites, savoir recueillir des données expérimentales de façon exhaustive afin de répondre à l’objectif de l’étude (sensibilisation à la nécessité de préparer une étude afin d’en tirer les résultats attendus sans avoir besoin de les reproduire).
Quels sont les bénéfices susceptibles de découler de ce projet?
Note de l'OXA. Le formulaire européen demande les bénéfices « susceptibles de découler » du projet. Il appelle donc une projection, et il l'obtient : ce que le laboratoire écrit ici est ce qu'il espère, avant d'avoir commencé. Deux chercheuses ont repris six corpus d'études précliniques déjà menées et pesé les dommages réellement infligés aux animaux contre les bénéfices cliniques réellement obtenus : moins de 7 % de ces études ressortaient défendables (Pound et Nicol, 2018).
Est-ce « inutile » ou « nécessaire » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Ce projet a pour but d’apprendre aux étudiants de notre formation à réaliser des expérimentations in vivo de physiologie et pharmacologie. En effet, ce diplôme est réglementé au niveau national et le contenu des enseignements est défini selon un programme pédagogique national. Dans le cadre de ce programme, les étudiants doivent acquérir différentes compétences, notamment celle de « mener des études à l’échelle de l’organisme et de la cellule en biologie de la santé ». En première année, l’acquisition de cette compétence doit se faire notamment lors d’un ensemble d’enseignements destinés à apprendre aux étudiants comment « Mettre en oeuvre des procédures expérimentales d’études physiologiques chez l’animal », tout « en respectant la réglementation et les règles d’éthique sur l’utilisation du vivant ». Ainsi ce TP s’inscrit parfaitement dans ce cadre et les bénéfices attendus pour les étudiants sont les suivants : 1) Apprentissage de la manipulation de la souris anesthésiée : préhension, injection IP, suivi d’anesthésie, mesure de la ventilation pulmonaire; 2) Apprentissage du déroulé d’une étude en physiologie in vivo : recueil de données et traçabilité, analyse et interprétation des résultats; 3) Mise en pratique des éléments vus en cours théoriques sur l’éthique en expérimentation animale (mise en évidence de la règle de bien-être animal au cours du TP) et des réflexes à surveiller pour une bonne anesthésie (vus dans le précédent TP anesthésie chez le rat). L’enseignant s’assure tout au long du TP du respect de l’éthique et interroge régulièrement les étudiants sur les éléments indispensables au respect du bien-être animal dans ce protocole; 4) Réflexion sur les points limites à appliquer pour stopper certaines étapes de la procédure au besoin pour chaque animal. Enfin, ce TP participe à la bonne formation de nos étudiants dans le domaine de l’expérimentation animale et favorise donc à mettre sur le marché du travail des personnes avec des compétences solides dans ce domaine.
Nuisances prévues, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
À quelles procédures les animaux seront-ils soumis en règle générale?
Note de l'OXA. La formule « en règle générale » autorise une réponse générale, et c'est l'un des points sur lesquels les examens de qualité trouvent ces documents défaillants. Un examen publié en 2018 a établi que les résumés allemands et britanniques décrivaient mal ce qui est fait aux animaux et ce que ceux-ci pourraient éprouver (Taylor et al., 2018). L'adoption d'un modèle commun européen a nettement amélioré le premier point, à peine le second (Taylor et al., 2024).
Le droit d'accès aux documents · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Chaque souris recevra une injection intrapéritonéale (IP) d’un mélange anesthésique / analgésique, puis elle recevra sous anesthésie, 1 à 3 IP pour prolonger l’anesthésie/ analgésie : le site d’injection IP sera alterné à chaque fois. La profondeur de l’anesthésie sera évaluée pendant toute la durée de celle-ci en vérifiant la fréquence respiratoire et les réflexes cutanés (pincement des pattes postérieures et de la queue). Sous anesthésie, chaque souris respirera pendant 1 min de l’air enrichi en dioxyde de carbone, suivi de 20 min de récupération, puis elle respirera de l’azote gazeux pendant 5-10s, suivi de 20 min de récupération et enfin elle recevra une IP pour injecter la molécule de référence du système nerveux sympathique.
Quels sont les effets/effets indésirables prévus sur les animaux et la durée de ces effets?
Note de l'OXA. C'est l'endroit du document où les animaux devraient apparaître, et c'est celui qui résiste. Un nouvel examen, publié en 2024, a mesuré que cinq des six éléments attendus sur les dommages prévus progressaient depuis l'adoption d'un modèle commun européen. Les effets indésirables sont le sixième : 41 % des résumés allemands et 48 % des britanniques les décrivent complètement. Les auteurs relèvent aussi des effets présentés comme minimes sur des projets classés modérés ou sévères (Taylor et al., 2024). Ces mesures portent sur l'Allemagne et le Royaume-Uni. L'examen de 2018 classait la France parmi les pays les moins bons pour l'identification, l'accessibilité et la qualité de ses résumés, sans les noter rubrique par rubrique (Taylor et al., 2018). Les résumés français suivent aujourd'hui le modèle européen commun.
Les animaux souffrent-ils ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
La contention et la manipulation des souris entrainent du stress, l’injection en intrapéritonéal pour induire l’anesthésie et l’analgésie engendre une légère douleur au site d’injection. Aucune douleur pour les autres injections intrapéritonéales n’est prévue, car elles seront faites sous anesthésie/analgésie.
Justifier le sort prévu des animaux à l’issue de la procédure.
Note de l'OXA. Le formulaire demande de justifier ce sort, non de le décrire. L'analyse dommage-avantage que la directive impose au comité d'éthique porte sur « la souffrance, la douleur et l'angoisse » infligées aux animaux (directive 2010/63/UE, art. 38). Quand ce sort est la mise à mort, celle-ci ne figure donc pas parmi les dommages que le comité met en balance avec les bénéfices annoncés. L'OXA écrit « mise à mort » plutôt que « sacrifice », qui emprunte au registre du don consenti, ou « euthanasie », qui désigne une mort décidée dans l'intérêt de celui qui meurt.
Peut-on parler d'éthique en expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Toutes les souris seront gardées en vie à la fin du TP, car la procédure globale a été conçue de façon à ce que les animaux aient récupéré leur respiration basale après leur réveil. Elles pourront alors être réutilisées dans le cadre de procédures hors champ au sein de notre établissement. Cette réutilisation dépendra de l’état clinique des animaux au moment de la réutilisation et donc de l’avis du vétérinaire référent.
Application de la règle des "3R", selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
1. Remplacement
Note de l'OXA. La directive demande au résumé « une démonstration de la conformité » aux exigences de remplacement, de réduction et de raffinement (directive 2010/63/UE, art. 43). C'est donc le demandeur qui démontre sa propre conformité, dans le document même qui sollicite l'autorisation. Cette démonstration peut prendre la forme d'une affirmation qu'aucune méthode de substitution n'existe, que le document n'a pas à sourcer. Ces trois exigences sont par ailleurs subordonnées à l'objectif du projet : elles cherchent à remplacer les animaux dans un projet donné, elles n'interrogent pas ce projet.
Comment avancer vers la fin de l'expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Dans le cadre de la formation de nos étudiants, le programme pédagogique national prévoit dans la compétence « mener des études à l’échelle de l’organisme et de la cellule en biologie de la santé », que les étudiants apprennent à « Mettre en oeuvre des procédures expérimentales d’études physiologiques chez l’animal », tout « en respectant la réglementation et les règles d’éthique sur l’utilisation du vivant ». C’est dans le cadre de ces enseignements que ce TP aura lieu. Ce TP doit permettre d’une part d’évaluer in vivo les effets de variations de la composition en gaz de l’air inspiré et d’une molécule de référence du sytème adrénergique sur la respiration et d’autre part l’apprentissage par nos étudiants de la surveillance d’un animal anesthésié et de l’administration par voie intrapéritonéale (IP) chez un animal anesthésié. Il n’existe à l’heure actuelle aucune méthode de remplacement permettant une formation appropriée de nos étudiants tant sur le plan technique (manipulation de l’animal anesthésié, administration de substance chez l’animal anesthésié…) que sur le plan physiologique/pharmacologique (observation des effets induits par l’air modifié ou par la substance étudiée, pratique des méthodes d’évaluation des effets). Enfin pour favoriser l’apprentissage des étudiants et éviter d’intégrer des animaux d’entraînement, des vidéos présentant la réalisation des gestes techniques (préhension, placement du capteur de pression, pose des masques, injection IP) leur seront présentées avant le début du TP. L’enseignant mimera les gestes à faire avant chaque étape de la procédure sur une des 4 souris de chaque TP. De plus, les étudiants pourront au cours du TP s’entraîner à réaliser les injections IP en manipulant des seringues/aiguilles dédiées sur un support inerte (éponge).
2. Réduction
Note de l'OXA. La réduction dont il est question ici porte sur le nombre d'animaux par groupe expérimental, calculé pour que l'analyse statistique tienne. Le total annoncé dans la fiche est une estimation portant sur une autorisation de cinq ans au maximum (code rural, art. R214-123) : il ne dit pas combien d'animaux seront effectivement utilisés, et il ne se rapporte pas à une année.
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les étudiants, répartis en trinôme ou quadrinôme, travailleront avec une souris par trinôme ou quadrinôme. Cette répartition permettra aux étudiants de surveiller l’animal aisément tout en réalisant les enregistrements et les analyses des tracés de la respiration et l’injection de la molécule. Ce fonctionnement lors de ce TP permettra d’utiliser un nombre réduit d’animaux tout en garantissant un apprentissage de qualité des étudiants. Chaque année, 4 groupes de 14 étudiants au maximum réaliseront ce TP. A chaque séance de TP un enseignant encadrera 1 groupe d’étudiants. Comme les gestes à réaliser sont relativement simples, leurs démonstrations seront réalisées au début du TP grâce à des vidéos et seront mimées lors du TP sur les animaux des étudiants, évitant ainsi l’utilisation d’un animal de démonstration. De même au cours du TP, les étudiants pourront s’entraîner à réaliser les injections IP en manipulant des seringues/aiguilles dédiées sur un support inerte (éponge). Ainsi, pour chaque groupe de 14 étudiants maximum, 4 souris seront donc nécessaires. Soit un total de 4×4 = 16 souris par an et 4 souris supplémentaires seront prévues par an afin de remplacer éventuellement une souris ne pouvant pas entrer dans le protocole pour cause de santé, soit 100 souris sur 5 ans pour 280 étudiants au maximum. Chaque année, ce nombre sera bien entendu revu à la baisse si le nombre d’étudiants par groupe est inférieur à 14 étudiants.
3. Raffinement
Note de l'OXA. Le raffinement nomme une amélioration technique de la procédure, sans dire ce qu'elle change pour l'animal qui la subit. La réglementation impose d'atténuer la douleur, dans une limite qu'elle inscrit elle-même : « pour autant que cela soit compatible avec la finalité de la procédure expérimentale » (code rural, art. R214-109). Ce qui reste de souffrance après cette limite est autorisé. Le raffinement ne porte par ailleurs que sur la procédure : les souffrances de la captivité elle-même, confinement, bruit, lumière, manipulations d'entretien, ne relèvent d'aucun des trois R.
La réglementation est-elle « très stricte » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les animaux seront hébergés en groupe socialement harmonieux en présence de deux éléments d’enrichissement (papier absorbant et une petite maison ou tunnel soit en polycarbonate soit en carton). Les souris seront anesthésiées et analgésiées tout au long du TP. La profondeur de l’anesthésie sera évaluée avant de commencer le protocole, mais également tout au long du TP, par les étudiants et l’enseignant. Tout signe de réflexe de l’animal induira l’administration immédiate d’une demi-dose supplémentaire d’anesthésique/analgésique (un quart de dose à la dernière étape de la procédure). Pendant la durée du TP, les animaux seront placés sous une lampe afin d’éviter toute hypothermie et un gel lubrifiant et hydratant oculaire sera déposé afin d’éviter la dessication de leurs yeux. L’enregistrement des paramètres de respiration se fera grâce à un capteur de pression situé à la surface de la cage thoracique et maintenu en place grâce à une ceinture velcro. Ce dispositif est donc non invasif. Les points limites spécifiques du projet seront appliqués : tout animal présentant des signes de stress ou de maladie (tels que poil hérissé, stéréotypie, comportement agressif ou absence de prise de poids telle qu’attendue à l’âge de ces animaux) ne sera pas inclus dans le TP et sera pris en charge selon les recommandations du vétérinaire référent; les procédures de variations de la qualité de l’air inspiré en dioxyde de carbone ou en oxygène ou l’injection d’adrénaline par voie intrapéritonéale se feront sous le strict contrôle de l’enseignant et les temps d’application choisis courts permettront la récupération d’une respiration basale en 1 à moins de 10 min pour l’animal. Par ailleurs préalablement au TP, les animaux auront été manipulés régulièrement, afin de diminuer leur stress lors de l’injection intrapéritonéale destinée à l’anesthésie/analgésie et une récompense (de type vers séchés, mélange de fruits légumes et graines, mini-gouttes de yaourt, billes de céréales, pop corn, gâteau sec…) leur sera donnée afin d’augmenter leur familiarité. De plus, toujours pour diminuer le stress des souris, leur répartition dans leur cage d’hébergement sera conservée à l’issue du TP et une nouvelle récompense leur sera donnée après leur réveil. Enfin, le fait que les étudiants aient déjà vu les procédures en image ou en démonstration améliore leur travail sur les animaux et garantit une meilleure réussite des différentes procédures et donc de l’ensemble de ce TP.
Expliquer le choix des espèces et les stades de développement y afférents.
Note de l'OXA. Le dossier d'autorisation demande de justifier l'origine des animaux, leur espèce, leur nombre estimé et leur stade de développement (arrêté du 1er février 2013, art. 5). La justification attendue est technique : elle porte sur l'adéquation de l'espèce à l'objectif poursuivi. Ce que l'appartenance à une espèce autorise à faire subir à un individu est une question morale, et le formulaire ne la pose pas. L'appartenance à une espèce, prise seule, ne fonde pourtant pas de différence de statut moral entre des individus également capables de souffrir.
Spécisme et expérimentation animale · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
La souris est bien connue des points de vue physiologique et pharmacologique et c’est aussi l’une des espèces les plus utilisées en recherche et pharmacologie. De plus, sa taille permet une surveillance aisée de l’animal entier anesthésié et un enregistrement facilité des paramètres basiques de la respiration/ventilation pour des étudiants. Les souris devront peser entre 30 et 45g. Ce poids est adapté à la taille des capteurs et des ceintures que nous avons à disposition et qui permettent d’enregistrer les paramètres de respiration.