Le contenu des résumés non techniques (RNT) est rédigé à des fins de communication par les établissements d'expérimentation animale. Ces résumés sont donc soumis, au minimum, au biais de désirabilité sociale, qui peut avoir pour conséquence de mettre en avant de manière détaillée les bénéfices attendus et de limiter les détails et la description des contraintes imposées aux animaux. Par ailleurs, n'étant pas sourcées ni soumises à une relecture par les pairs, les affirmations contenues dans les RNT sur des sujets scientifiques n'ont aucune valeur de preuve, mais fournissent des indications sur le cadre théorique dans lequel les établissements travaillent.
Ce que décrit ce projet, résumé par l'OXA

30 porcs vont être utilisés dans des procédures menées sous anesthésie générale, les animaux étant tués avant tout réveil. Après trachéotomie et pose de cathéters, ils subissent 24 heures de ventilation mécanique à réglages volontairement inadaptés, un groupe recevant en plus une instillation d’acide chlorhydrique dans la trachée pour provoquer une détresse respiratoire sévère, avant imagerie IRM-TEP et mise à mort. Le porteur indique que les lésions pulmonaires induites sont irréversibles et incompatibles avec une respiration autonome, ce qui rend selon lui le réveil impossible. Il justifie le recours au porc par une morphométrie proche de l’homme et écarte les organoïdes et cultures cellulaires, jugés incapables de reproduire les interactions entre organes.

Résumé produit par un modèle de langage à partir du seul texte du laboratoire, selon une méthode arrêtée par l’OXA. Publié sans relecture individuelle préalable, sous la responsabilité de l’association, et corrigé au fil des relectures.

NTS-FR-774512v1
Types de recherche
· Multisystémique · Oncologie · Recherche fondamentale ·
Mots-clés
Lésions pulmonaires induites par la ventilation, lésions rénales induites par la ventilation, syndrome de détresse respiratoire aiguë, imagerie par résonance magnétique, tomographie par émission de positons
Cochons : 30

Objectifs et bénéfices escomptés du projet, selon le laboratoire

Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.

Décrire les objectifs du projet.

Note de l'OXA. Cette question est celle du formulaire européen de résumé non technique. Elle est posée au laboratoire qui demande l'autorisation, et sa réponse est écrite avant que la première procédure commence (arrêté du 1er février 2013, art. 5). Ces objectifs servent à justifier l'utilisation des animaux devant le comité d'éthique. Aucun document public ne dira ensuite s'ils ont été atteints : la directive permet aux États de faire mettre à jour le résumé avec les résultats de l'appréciation rétrospective (directive 2010/63/UE, art. 43), la base européenne prévoit de les recevoir, et aucune entrée française n'en porte (base ALURES).

Dans quel but fait-on ça ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

La ventilation artificielle est utilisée quotidiennement au bloc opératoire ou en réanimation pour soigner les patients atteints de troubles respiratoires sévères. La ventilation artificielle est aussi responsable d’effets adverses liés à la surdistension exagérée du poumon. Ces effets adverses liés à la ventilation pourraient aussi toucher les deux reins et mener à leur dysfonction. A titre d’exemple, les patients atteints de formes sévères de COVID-19 et traités par ventilation artificielle présentent fréquemment une dysfonction rénale sévère. La tomographie par émission de positons (TEP) est une technique d’imagerie médicale nucléaire qui permet de mesurer l’inflammation rénale et la perfusion rénale (la quantité de sang qui irrigue le rein). L’imagerie par résonance magnétique (IRM) permet d’estimer indirectement l’oxygénation rénale. Nous avons donc la possibilité d’étudier comment l’inflammation, la perfusion ou l’oxygénation du rein est impacté par la ventilation artificielle, et ceci sans avoir recours à la chirurgie. L’hypothèse de notre travail est qu’une ventilation mécanique aux réglages inadaptés est responsable d’une inflammation rénale. Notre objectif est de montrer que des réglages inadaptés du respirateur vont être responsable d’une augmentation importante de l’inflammation rénale.

Quels sont les bénéfices susceptibles de découler de ce projet?

Note de l'OXA. Le formulaire européen demande les bénéfices « susceptibles de découler » du projet. Il appelle donc une projection, et il l'obtient : ce que le laboratoire écrit ici est ce qu'il espère, avant d'avoir commencé. Deux chercheuses ont repris six corpus d'études précliniques déjà menées et pesé les dommages réellement infligés aux animaux contre les bénéfices cliniques réellement obtenus : moins de 7 % de ces études ressortaient défendables (Pound et Nicol, 2018).

Est-ce « inutile » ou « nécessaire » ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

Bénéfices à court terme Notre étude pourrait décrire comment la ventilation artificielle vient impacter le fonctionnement rénal normal. Elle est l’étape primordiale pour le développement de nouveaux réglages du respirateur visant à protéger les reins des effets délétères de la ventilation artificielle. Bénéfices à long terme Il existe une réelle applicabilité clinique et de recherche des outils utilisés dans le projet, l’IRM étant disponible dans la grande majorité des centres hospitaliers. En effet, dans le cas où notre étude serait positive, nous voudrions mener une étude chez l’homme dans laquelle nous étudierons les effets sur les reins de différents réglages du respirateur. De plus, la crise sanitaire COVID-19 a mis en avant le besoin urgent de faire progresser et d’accélérer les connaissances sur la ventilation artificielle et les troubles respiratoires graves. Ceci est d’autant plus vrai que l’infection sévère au COVID-19 se complique fréquemment d’un dysfonctionnement des deux reins. Nous devons donc mettre tout en œuvre pour que les facteurs réversibles, incluant les effets délétères induits par le respirateur, soient absolument maîtrisés afin de limiter au maximum ces complications graves.

Nuisances prévues, selon le laboratoire

Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.

À quelles procédures les animaux seront-ils soumis en règle générale?

Note de l'OXA. La formule « en règle générale » autorise une réponse générale, et c'est l'un des points sur lesquels les examens de qualité trouvent ces documents défaillants. Un examen publié en 2018 a établi que les résumés allemands et britanniques décrivaient mal ce qui est fait aux animaux et ce que ceux-ci pourraient éprouver (Taylor et al., 2018). L'adoption d'un modèle commun européen a nettement amélioré le premier point, à peine le second (Taylor et al., 2024).

Le droit d'accès aux documents · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

Préparation de l’animal En début d’expérience, une injection dans le muscle des médicaments sédatifs et anti-douleur est réalisée, à l’aide d’une méthode qui permet de ne pas avoir à maintenir l’animal. Au décours de cette injection, l’animal s’endort en moins de 10 minutes. Anesthésie générale Une fois cette injection réalisée et efficace, l’animal est équipé d’une perfusion au niveau de l’oreille. Celle-ci permet de débuter l’anesthésie générale. L’efficacité de celle-ci est immédiate. L’anesthésie générale est maintenue en continue jusqu’à la fin du protocole et la mise à mort de l’animal. Conditionnement de réanimation Une fois sous anesthésie générale, nous réalisons une trachéotomie chirurgicale (ce qui consiste à faire un trou dans la trachée) pour connecter l’animal au respirateur artificiel. Ensuite, nous mettons en place des perfusions dans les artères et veines du cou pour injecter les médicaments et faire les prises de sang, ainsi qu’une sonde dans la vessie pour recueillir les urines. Cette étape dure 60 minutes. Stratégies expérimentales Notre étude évalue l’impact sur les reins de 4 stratégies de ventilation sur poumons sains ou malades détaillé ci-dessous. Ventilation artificielle La ventilation artificielle avec réglages inadaptés (groupe haut volume insufflée, groupe haute pression) est réalisée sous couvert de l’anesthésie générale et n’entraine aucune souffrance à l’animal. Ces stratégies sont appliquées pendant 24 heures. Un des groupes d’animaux reçoit une ventilation conventionnelle, c’est-à-dire avec des réglages similaires à ceux utilisés chez l’homme (groupe contrôle). SDRA expérimental Un groupe d’animal reçoit une instillation dans la trachée d’acide chlorhydrique afin de générer une maladie respiratoire sévère. Ce modèle mime l’inhalation dans les poumons de liquide gastrique acide, qui est une cause fréquente d’admission en réanimation. Ce modèle induit une chute du niveau sanguin d’oxygène. Les animaux de ce groupe ont les mêmes réglages du respirateur que les animaux contrôle. L’induction du modèle est aussi réalisée sous anesthésie générale. Imagerie IRM-TEP Au bout de 24h d’application des stratégies expérimentales, une série d’imagerie médicale IRM-TEP est réalisé chez l’animal, toujours sous anesthésie générale. Cette étape dure environ 2h.

Quels sont les effets/effets indésirables prévus sur les animaux et la durée de ces effets?

Note de l'OXA. C'est l'endroit du document où les animaux devraient apparaître, et c'est celui qui résiste. Un nouvel examen, publié en 2024, a mesuré que cinq des six éléments attendus sur les dommages prévus progressaient depuis l'adoption d'un modèle commun européen. Les effets indésirables sont le sixième : 41 % des résumés allemands et 48 % des britanniques les décrivent complètement. Les auteurs relèvent aussi des effets présentés comme minimes sur des projets classés modérés ou sévères (Taylor et al., 2024). Ces mesures portent sur l'Allemagne et le Royaume-Uni. L'examen de 2018 classait la France parmi les pays les moins bons pour l'identification, l'accessibilité et la qualité de ses résumés, sans les noter rubrique par rubrique (Taylor et al., 2018). Les résumés français suivent aujourd'hui le modèle européen commun.

Les animaux souffrent-ils ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

La première étape du protocole consiste à placer l’animal dans un état de sommeil profond (inconscience de l’animal et maintien de sa respiration sans assistance) à l’aide d’une prémédication. La prémédication est réalisée par l’injection intra-musculaire d’un mélange médicamenteux sans contention de l’animal. La nuisance provient de la piqûre, ainsi que la douleur générée par l’injection du mélange. C’est la seule procédure réalisée alors que l’animal est éveillé. La prémédication permet ensuite la mise en place d’un cathéter dans une veine périphérique du pavillon de l’oreille après administration de la prémédication sédative. Elle peut être responsable d’un saignement facilement contrôlable par une compression veineuse de 10 min. A partir de cette étape, l’animal est maintenu sous anesthésie générale profonde, et ceci jusqu’à sa mise à mort. Les stratégies expérimentales sont testées sous anesthésie générale continue et peuvent se compliquer d’effets indésirables connus en lien avec la ventilation mécanique. Ces complications peuvent mener au décès de l’animal avant la fin du protocole. A aucun moment, l’animal n’est réveillé après l’induction de l’anesthésie générale, et ceci jusqu’à sa mise à mort à la fin du protocole.

Justifier le sort prévu des animaux à l’issue de la procédure.

Note de l'OXA. Le formulaire demande de justifier ce sort, non de le décrire. L'analyse dommage-avantage que la directive impose au comité d'éthique porte sur « la souffrance, la douleur et l'angoisse » infligées aux animaux (directive 2010/63/UE, art. 38). Quand ce sort est la mise à mort, celle-ci ne figure donc pas parmi les dommages que le comité met en balance avec les bénéfices annoncés. L'OXA écrit « mise à mort » plutôt que « sacrifice », qui emprunte au registre du don consenti, ou « euthanasie », qui désigne une mort décidée dans l'intérêt de celui qui meurt.

Peut-on parler d'éthique en expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

La mise à mort des animaux en fin de protocole est rendue obligatoire par la nécessité d’évaluer l’atteinte rénale et pulmonaire au microscope. En effet, l’objectif de notre étude est de démontrer les mécanismes responsables de la dysfonction rénale lors de stratégies de ventilation artificielle avec réglages inadaptés, mais aussi d’évaluer comment ceux-ci peuvent être identifiés de façon non-invasive ou in vivo. La preuve de performance de ces techniques d’imagerie ne peut être fait que par leur confrontation à l’atteinte constatées sur l’organe directement visualisé au microscope. De plus, les différentes interventions réalisées durant la procédure ne permettraient pas de réveiller l’animal en fin de procédure car les lésions pulmonaires induites par la ventilation aux réglages inadéquats ou le modèle de SDRA expérimental sont responsables de dégâts pulmonaires irréversibles et très probablement incompatible avec une respiration sans assistance artificielle.

Application de la règle des "3R", selon le laboratoire

Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.

1. Remplacement

Note de l'OXA. La directive demande au résumé « une démonstration de la conformité » aux exigences de remplacement, de réduction et de raffinement (directive 2010/63/UE, art. 43). C'est donc le demandeur qui démontre sa propre conformité, dans le document même qui sollicite l'autorisation. Cette démonstration peut prendre la forme d'une affirmation qu'aucune méthode de substitution n'existe, que le document n'a pas à sourcer. Ces trois exigences sont par ailleurs subordonnées à l'objectif du projet : elles cherchent à remplacer les animaux dans un projet donné, elles n'interrogent pas ce projet.

Comment avancer vers la fin de l'expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

L’utilisation d’animaux vivants permet de reproduire expérimentalement de façon crédible les atteintes respiratoires sévères observées chez l’homme. Le porc est un modèle dont la morphométrie permet l’utilisation de la même technique de ventilation (respirateur artificiel) et les mêmes techniques d’imagerie (IRM-TEP) que chez l’homme. Les alternatives non animales comme l’utilisation d’organoïdes, d’organ-on- a-chip, ou cultures cellulaires ne sont pas retenues car elles ne permettent l’évaluation des interactions inter-organes que nous cherchons à démontrer dans ce protocole.

2. Réduction

Note de l'OXA. La réduction dont il est question ici porte sur le nombre d'animaux par groupe expérimental, calculé pour que l'analyse statistique tienne. Le total annoncé dans la fiche est une estimation portant sur une autorisation de cinq ans au maximum (code rural, art. R214-123) : il ne dit pas combien d'animaux seront effectivement utilisés, et il ne se rapporte pas à une année.

Qui est concerné ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

Dans un précédent travail, nous avions montré un doublement significatif de l’inflammation pulmonaire après 4 heures de ventilation aux réglages délétères chez 6 animaux. D’autres auteurs ont observé un doublement de l’expression d’une protéine-cible de l’inflammation dans les reins de porcs soumis à un modèle de dysfonction rénale Sur la base de l’hypothèse que 24h de ventilation à haut volume insufflée induira un doublement de l’inflammation rénale, il faudra 6 animaux par groupe, soit 24 animaux au total. Ce nombre est augmenté de 20% afin de prendre en compte la mortalité attendue, soit un nombre total d’animaux nécessaire de 30.

3. Raffinement

Note de l'OXA. Le raffinement nomme une amélioration technique de la procédure, sans dire ce qu'elle change pour l'animal qui la subit. La réglementation impose d'atténuer la douleur, dans une limite qu'elle inscrit elle-même : « pour autant que cela soit compatible avec la finalité de la procédure expérimentale » (code rural, art. R214-109). Ce qui reste de souffrance après cette limite est autorisé. Le raffinement ne porte par ailleurs que sur la procédure : les souffrances de la captivité elle-même, confinement, bruit, lumière, manipulations d'entretien, ne relèvent d'aucun des trois R.

La réglementation est-elle « très stricte » ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

Les porcs sont prémédiqués par une injection intra musculaire de sédatifs et d’antalgiques, elle se fait sans contention physique en utilisant un prolongateur préconnecté au trocart. Son efficacité est confirmée par la persistance d’une ventilation spontanée, et un animal qui se laisse manipuler sans contrainte physique. Cette prémédication permet la pose de la voie veineuse périphérique. L’anesthésie générale est débutée et maintenue par voie intraveineuse durant toute la durée de la procédure et jusqu’à la mise à mort de l’animal. Elle associe un médicament sédatif (propofol) et un antalgique (fentanyl) puissants. L’efficacité de celle-ci est immédiate et son efficacité est évalué avant paralysie chimique. L’anesthésie général est réévaluée en cas d’efficacité insuffisante, en augmentant sa dose. L’ensemble du conditionnement et des procédures expérimentales est réalisé sous anesthésie générale. La trachéotomie est préférée à une intubation orotrachéale car elle permet d’avoir une occlusion complète de la filière trachéale requise pour éviter les fuites autour du ballonnet. L’initiation de la paralysie chimique (curarisation) est réalisée à la fin du conditionnement, après un période de stabilisation de 30 minutes durant laquelle la qualité de l’anesthésie générale a été confirmée. La curarisation est rendue obligatoire car elle représente le standard de soin chez les patients atteints de SDRA. Une variation de plus de 20% de la tension artérielle, de la fréquence cardiaque et de la température permet la détection d’un défaut de sédation-analgésie sous curares. Une réinjection de sédation-analgésie et une augmentation de la dose continue sont alors administrés le cas échéant.

Expliquer le choix des espèces et les stades de développement y afférents.

Note de l'OXA. Le dossier d'autorisation demande de justifier l'origine des animaux, leur espèce, leur nombre estimé et leur stade de développement (arrêté du 1er février 2013, art. 5). La justification attendue est technique : elle porte sur l'adéquation de l'espèce à l'objectif poursuivi. Ce que l'appartenance à une espèce autorise à faire subir à un individu est une question morale, et le formulaire ne la pose pas. L'appartenance à une espèce, prise seule, ne fonde pourtant pas de différence de statut moral entre des individus également capables de souffrir.

Spécisme et expérimentation animale · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

Le porc est un modèle dont la morphométrie permet l’utilisation de la même technique de ventilation (respirateur artificiel) et les mêmes techniques d’imagerie (IRM-TEP) que chez l’homme. Porc mâle ou femelle (proportion 50/50) : le modèle expérimental de ventilation mécanique et de SDRA vise à reproduire l’épidémiologie habituelle observée chez l’humain en réanimation (soit une proportion de femmes de 40%). Stade de développement : 12-14 semaines (30±2 kg). Le stade de développement des animaux correspond à une maturation pulmonaire proche de celle du proc adulte. La taille et le poids des animaux sont compatibles avec une manutention aisée lors des expériences, et est adapté au champ de vue de la caméra IRM-TEP utilisée.