Contrôles de qualité

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Cochons d'Inde : 540
Souffrances
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Devenir
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 540

540 cobayes vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Chaque animal reçoit six injections dans la peau d'un mélange de toxine diphtérique et de sérum sur les flancs, pour contrôler l'activité des sérums anti-diphtériques mis sur le marché. Le porteur indique que des érythèmes pouvant évoluer vers une ulcération sont possibles, tout en affirmant que les essais précédents n'en ont pas montré. Il précise qu'une méthode in vitro est en cours de développement et remplacera la méthode sur animal après validation.

Objectifs

L'objectif de ce projet est de contrôler les sérums anti-diphtériques disponibles sur le marché français. La diphtérie est une pathologie très contagieuse qui se manifeste comme une angine mais qui peut avoir des atteintes cardiaques et neurologiques, elle peut être mortelle . La couverture vaccinale contre la diphtérie a entraîné l'éradication de cette pathologie en France métropolitaine, cependant certaines souches importées ont été observées sur le territoire. Les thérapies disponibles sont l'antibiothérapie ou la sérothérapie à base de sérum anti-toxine diphtérique. Les sérums utilisés étant des produits biologiques, leur activité doit être déterminée pour chaque lot produit. C'est dans ce contexte que s'inscrit cette demande d'autorisation de projet, contrôler tout nouveau lot de sérum anti-diphtérique pour le mettre à disposition des services de santé en cas de dépistage d'un cas de diphtérie sur le territoire.

Bénéfices attendus

Contrôle de l'efficacité des sérums anti-diphtériques disponibles à la disposition des services de santé.

Procédures

6 solutions comprenant un mélange de la toxine diphtérique avec différentes concentrations de sérum anti-diphtérique seront injectées à chaque animal. Les injections intra-dermiques de 200µl/points sont réparties sur les flancs du cobaye (3 points sur chaque flanc).

Impact sur les animaux

Apparition d'érythèmes avec évolution vers une ulcération possible. Les essais précédents n'ont jamais mis en évidence cette situation, les doses de sérums testées étant suffisamment efficaces pour éviter l'apparition d'ulcères.

Devenir

A la fin de chaque procédure de cette demande d'autorisation les animaux seront euthanasiés. Les animaux ayant reçu de la toxine diphtérique ne peuvent être réutilisés.

Remplacement

Une méthode in vitro est en cours de développement. Après validation, elle sera utilisée à la place de la méthode in vivo

Réduction

Le nombre d'animaux par dose et le nombre de doses ont été réduits au minimum pour obtenir un résultat interprétable et fiable.

Raffinement

Les animaux sont hébergés par groupe de 3 pour respecter la vie en groupe de cette espèce dans des cages LG3000 avec un enrichissement approprié (tuyaux PVC). Lors des tests pendant au maximum 72h, les animaux sont hébergés dans des cages en polycarbonate sur litière avec des balles de foin (cage 1500 U ; 480*375*410), à raison de 3 cobayes par cage.

Choix des espèces

Le cobaye est l'espèce qui a été retenue pour sa sensibilité à la toxine diphtérique, la souris étant résistante à cette toxine . Les cobayes utilisés dans cette expérience sont adultes car leur système immunitaire est mature.

  • Recherche appliquée
    • Bien-être animal
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Lapins : 40
Souffrances
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Devenir
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 40

40 lapins vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Chaque animal est sédaté puis reçoit une injection intramusculaire unique d'un produit vétérinaire au fer, avant mise à mort et prélèvement du muscle pour mesurer l'absorption. Le porteur précise que ce test in vivo est exigé par la Pharmacopée Chinoise pour l'autorisation de produits déjà commercialisés en France, et qu'un de ses objectifs est de démontrer que les contrôles physico-chimiques français suffiraient pour s'en affranchir. Il conclut qu'aucune méthode substitutive n'existe et que le recours au lapin reste "nécessaire", tout en reconnaissant travailler à le rendre inutile.

Objectifs

Les injections de fer sont très souvent utilisées chez les jeunes animaux de rente (porcins, ovins, caprins, bovins…) dans le cadre de la prévention et du traitement de l’anémie ferriprive après la naissance. Dans le cadre de l’élevage porcin, les injections de fer sont presque systématiquement réalisées dans les 3 jours suivant la naissance. La Chine est le 1er producteur de porcs au monde et un marché important pour les industries pharmaceutiques vétérinaires. Ce projet est réalisé dans le cadre de demande d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) en Chine de produits vétérinaires injectables composés de fer, possédant déjà des AMM en France. A chaque libération d’un nouveau lot de ces produits en France, un contrôle qualité est réalisé à l’aide de différents tests physico-chimiques décrits dans la Pharmacopée Européenne. Pour la commercialisation sur le marché chinois, les autorités chinoises demandent la réalisation d’un test in vivo d’absorption du fer au point d’injection chez le lapin. Ce test fait partie des tests de contrôle qualité réalisés lors de la libération de lots de produits contenant du fer en Chine. Il permet de valider la qualité du lot en analysant l’absorption du fer après une injection unique et de s’assurer que la quantité de fer non absorbée au niveau du point d’injection ne dépasse pas 20% de la quantité injectée. Le but de cette vérification est de s’assurer que chaque lot commercialisé est conforme, et que le produit est sûr, aussi bien pour la santé animale que pour la consommation humaine. Ce projet a donc 2 objectifs : 1) la réalisation du test d’absorption de fer au point d’injection demandé par les autorités chinoises dans le cadre d’une demande d’AMM. 2) démontrer que les contrôles physico-chimiques réalisés en France sont suffisants pour pouvoir s’affranchir de l’utilisation de lapins lors de la libération de chaque lot de produit commercialisé sur le marché chinois.

Bénéfices attendus

1) Obtenir l’autorisation de mise sur le marché en Chine des produits testés. Ainsi, chaque lot commercialisé et autorisé sera conforme et sûr, aussi bien pour la santé animale que pour la consommation humaine. En effet, ce projet va permettre de valider en Chine des produits permettant de lutter contre l’anémie ferriprive rencontrée dans les élevages. 2) Prouver que les contrôles physico-chimiques réalisés en France sont suffisants pour pouvoir s’affranchir de l’utilisation de lapin lors de la libération de chaque lot de produit commercialisé sur le marché chinois.

Procédures

Les animaux utilisés seront sédatés avant de recevoir une injection unique de produit testé. La sédation va permettre de diminuer le stress de l’animal et faciliter sa contention. Ceci facilitera également l’injection qui doit être réalisée précisément dans le muscle vaste médial. Après euthanasie des animaux, des prélèvements du muscle étudié seront réalisés afin d’analyser ce muscle et obtenir les résultats du test d’absorption. Les interventions seront de courte durée et ne seront réalisées qu'une seule fois par animal puisqu'ils seront in fine euthanasiés.

Impact sur les animaux

Les effets indésirables attendus sur les animaux sont les suivants : stress dû à la mise à jeun la veille de la sédation et stress dû à la contention pour la réalisation de la sédation.

Devenir

Les animaux inclus dans ce projet seront mis à mort afin de pouvoir prélever et analyser le muscle injecté étudié. Ces prélèvements de muscle sont primordiaux pour répondre aux objectifs de ce projet.

Remplacement

Le test d’absorption du fer au point d’injection est une procédure expérimentale in vivo demandée par la réglementation chinoise, dans le cadre de la commercialisation sur le marché chinois de produits vétérinaires composés de fer. L’absorption de fer est un processus dynamique nécessitant le passage de la molécule étudiée du site d’absorption vers le sang pour pénétrer dans la circulation systémique. Ce type d’étude doit se réaliser sur animaux. Cependant, l’un des buts de ces études est de démontrer que les contrôles qualité réalisés en France sont suffisants pour permettre à terme de s’affranchir de l’utilisation d’animaux pour chaque nouvelle libération de lot. Afin de démontrer ceci, l’utilisation d’animaux est ici nécessaire et aucune méthode substitutive n’existe. En effet, l’utilisation des animaux dans le cadre de ce projet, ne peut pas être remplacée par des méthodes alternatives n’impliquant pas l’utilisation d’animaux.

Réduction

Le nombre d’animaux prévu pour ce projet a été calculé à partir des directives mentionnées dans la Pharmacopée Chinoise, dans laquelle il est stipulé qu’il faut utiliser 2 animaux par lot testé, et à partir des besoins pour le projet (estimation du nombre de lots à tester sur la durée du projet). Sur deux ans, il a été estimé que 20 lots seraient testés soit 40 lapins au total.

Raffinement

Méthodes de raffinement: 1) Tout au long de leur hébergement, les animaux auront des conditions d’hébergement adaptées et optimales (logement, environnement, alimentation, apport en eau, soins). Afin de les maintenir, les paramètres d’ambiance, l’aliment, l’abreuvement seront vérifiés quotidiennement. De plus, afin d’augmenter leur bien-être, les animaux seront hébergés collectivement dès que possible et disposeront d’un environnement enrichi (foin/paille, bois à ronger, chaînette, de quoi se cacher et grimper...). Si, selon les besoins, les animaux doivent être hébergés individuellement, ils auront un contact visuel et/ou olfactif avec leurs congénères. 2) Dans le but de repérer rapidement toute anomalie, les animaux seront suivis quotidiennement. Toute anomalie sera rapportée au vétérinaire qui jugera s’il est nécessaire de réaliser un examen clinique approfondi et interviendra dans le diagnostic, la prescription et mise en place d’un traitement thérapeutique adapté et/ou des soins divers, dans le but de soigner ou soulager l’animal. L’administration du traitement prescrit devra être réalisée par une personne habilitée. 3) Pour diminuer le stress de l’animal et faciliter la contention pour l’injection, l’animal sera sédaté avec un produit adapté. Il est primordial dans ce projet que l’injection soit réalisée précisément au niveau du muscle vaste médial et pour cela l’animal ne doit pas bouger durant l’injection. 4) Surveillance accrue de l’animal durant la sédation et l’injection. Grâce à ces différentes méthodes, le bien-être de l’animal sera respecté et sa douleur, souffrance et angoisse seront d’abord réduites puis supprimées. Ainsi, la manipulation sera réalisée dans les meilleures conditions possibles.

Choix des espèces

Le lapin a été choisi pour ce projet car c’est cet animal qui est demandé et décrit dans la Pharmacopée Chinoise pour la réalisation de tests d’absorption du fer au site d’injection. Conformément à la Pharmacopée Chinoise, les animaux utilisés seront des adultes pesants entre 1,5 et 2,5 kg.

  • Tests réglementaires
    • Contrôles de qualité
Cochons : 600
Souffrances
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▲ 350
▲ 180
▲ 70
Devenir
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 600

600 porcs vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures impliquant des niveaux de souffrance léger, modéré et sévère. Les témoins non vaccinés sont infectés par la peste porcine classique et développent anorexie, diarrhée, méléna, amaigrissement et troubles nerveux, pour contrôler l'activité de lots de vaccins vétérinaires. Le porteur présente ces épreuves comme imposées par la Pharmacopée Européenne et les réglementations des pays destinataires. Il affirme qu'elles ne peuvent être remplacées sans un changement de la réglementation de tous les pays.

Objectifs

Afin d’être en adéquation avec les exigences réglementaires de la Pharmacopée Européenne et des pays tiers destinataires dans la constitution du dossier d’AMM, ce projet vise à déterminer l’activité de vaccins destinés à des porcs. Les contrôles d’activité par épreuve se basent sur le développement ou non de la pathologie après injection de la souche (les porcs vaccinés sont protégés). Ils sont effectués sur espèce cible. La Pharmacopée Européenne demande la démonstration de résultats, certains obtenus sur l’animal.

Bénéfices attendus

Ces tests permettent la libération d’un nombre important de doses de vaccins améliorant considérablement la qualité sanitaire des élevages et la sécurité alimentaire des consommateurs.

Procédures

Le test d’activité du vaccin de la peste porcine classique dure 35 jours. A J0, une prise de sang et l’injection de vaccin sont faites. De J11 à J13, la température est relevée. A J14, le technicien prend la température des animaux, les pèsent et inocule la souche d'épreuve de peste porcine. Jusqu’à J35, tous les animaux bénéficient d’un suivi clinique quotidien et de prise de température. En cas d’apparition d’un signe d’alerte, un deuxième suivi journalier est mis en place. A la fin du test, tous les animaux sont pesés et euthanasiés. Pour ce contrôle, la protection de l’animal contre la souche est analysée. Pour une hyperthermie supérieure à 41°C et/ou une perte de poids l’animal est déclaré non protégé. Pour tous les porcs ayant présenté une hyperthermie, une perte de poids ou qui ont été euthanasiés, une lecture du nombre de pétéchies sur des organes cibles est réalisée.

Impact sur les animaux

Les témoins montrent les symptômes liés à la maladie infectieuse testée. Les dommages liés au test sont une souffrance pour les animaux témoins et une légère augmentation du stress due à des prélèvements, aux injections et aux manipulations. Chez les témoins, les symptômes les plus courants observés dans le cadre de ces tests sont l’anorexie, la diarrhée suivie de méléna, un amaigrissement, des vomissements, des troubles nerveux (ataxie et agressivité) et une prostration. Ces tests garantissent la sûreté, l’efficacité et la qualité du produit pour les animaux.

Devenir

Tous les animaux sont euthanasiés pour les prélèvements d'organes post-mortem

Remplacement

la Pharmacopée Européenne et les réglementations des pays tiers destinataires du produit demandent des tests sur animaux pour l’AMM. Il n’est actuellement pas possible de les remplacer sans un changement de la réglementation de tous les pays.

Réduction

le nombre d’animaux utilisés est imposé par la réglementation des pays. La réduction du nombre est possible grâce à la mutualisation de groupes témoins.

Raffinement

Des points limites spécifiques aux pathologies sont définis pour les témoins non vaccinés. Le personnel vérifie l’évolution de l’état général et si les points limites spécifiques sont atteints. Le personnel est compétent pour identifier les cas pour lesquels l’animal n’est plus dans sa zone de confort. Les conditions d’hébergement varient selon l’espèce et l’âge des animaux pour maximiser leur confort et leur bien-être. Tous les animaux sont hébergés en groupe et des enrichissements adaptés du milieu ont été mis en place dans les hébergements. La Structure du Bien-Etre Animal (SBEA) garantit l’amélioration des techniques de soins et des conditions de vie pour les animaux.

Choix des espèces

Ce choix résulte du fait que ce soit l’espèce cible. Les porcs doivent avoir entre 6 et 7 semaines pour le contrôle d’activité par épreuve de la peste porcine classique Ce stade de développement correspond à celui requis pour répondre à la Pharmacopée Européenne et au dossier déposé aux autorités.

  • Recherche appliquée
    • Troubles sensoriels
  • Recherche fondamentale
    • Organes sensoriels
  • Tests réglementaires
    • Contrôles de qualité
Cochons : 3
Souffrances
▲ 3
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Devenir
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 3

3 cochons vont être utilisés dans une procédure chirurgicale menée sous anesthésie, les animaux étant tués avant tout réveil. Une société teste sur leur œil un robot de chirurgie rétinienne pendant environ une heure trente, avant un passage envisagé en clinique humaine. Le porteur indique n'attendre aucune nuisance en dehors des contraintes de la chirurgie et administre un morphinique par précaution. Il affirme que le cochon est le modèle le plus proche de l'œil humain et qu'il est "nécessaire" de vérifier le dispositif sur tissu vivant.

Objectifs

Notre société a créé et développé un robot chirurgical destiné au traitement de pathologies rétiniennes comme la DMLA, affectant plus de 300 Millions de personnes dans le monde, et une personne de plus de 70 ans sur trois pour l’Europe. Notre mission est non seulement d’accentuer la précision et la sécurité des procédures chirurgicale actuelles, en augmentant les capacités des chirurgiens, mais également de permettre de nouvelles procédures chirurgicales. La finalité étant de traiter un pourcentage significatif de patients qui aujourd’hui souffrent d’un nombre limité d’options. L'objectif de ce projet est donc de tester le robot chirurgical sur des yeux de taille suffisante et vivants, d'où le choix du cochon, avant de passer en phase clinique.

Bénéfices attendus

L’imagerie de la rétine aujourd’hui a atteint une résolution mesurée en microns ce qui a progressivement bouleversé notre évaluation des maladies rétiniennes. Si la chirurgie arrive à cette résolution, une nouvelle « frontière » au sens américain du terme s’ouvrira avec non seulement des améliorations qualitatives des actes chirurgicaux actuels mais aussi à terme l’invention de nouveaux traitements pour les patients. Utiliser le robot sur tissus vivants, et notamment sur une rétine qui ne sera pas décollée comme dans le cas des yeux de cochon mort.

Procédures

Les animaux ne seront soumis qu'à une seule procédure chirurgicale d'environ 1h30, assistée par robot, et classée sans réveil. Cette procédure sera réalisée par du personnel qualifié et expérimenté au cours de laquelle l’animal restera sous anesthésie générale associée à la gestion de la douleur jusqu'au décès.

Impact sur les animaux

Nous ne prévoyons aucune nuisance spécifique en dehors des contraintes liées à la chirurgie.

Devenir

Tous les animaux seront mis à mort à la fin de la procédure.

Remplacement

Après les phase de mise au point du robot sur modèle inerte, il est nécessaire de vérifier son efficacité sur tissu anatomique vivant avant de passer en phase clinique. En effet, la rétine ne sera pas décollée comme sur un cadavre. Il n'existe pas de méthode alternative permettant d'atteindre cet objectif dans des conditions le plus proches possibles des cas cliniques.

Réduction

Il s'agit d'une étude courte pour la validation technique d'un robot chirurgical. Aucune étude statistique ne sera nécessaire, c'est pourquoi seuls 3 animaux seront utilisés.

Raffinement

Concernant l'hébergement de ces animaux, les mesures de raffinement seront mise place en amont : période d'acclimatation d'une semaine, hébergement en groupe afin de limiter leur stress. L'enrichissement est réalisé en créant une zone de repos couverte de litière, leur permettant de s'allonger tous ensemble et de répondre à leur comportement de fouissement. Ils disposent également de jouets suspendus à mordiller. Au cours de la procédure, les animaux seront anesthésiés profondément. Bien que notre procédure ne soit pas douloureuse, un morphinique sera utilisé (SUFENTANIL 10 μg/h) pour anticiper cette éventualité.

Choix des espèces

Le porc est le modèle animal qui se rapproche le plus de l'oeil humain, pour la taille et la structure des tissus. Le modèle porcin est le modèle de référence dans l'apprentissage de chirurgie comme la cataracte. Les animaux sont choisis au terme du post-sevrage à l'âge de 2-3 mois, pour des raisons techniques d'une part (poids entre 25 et 35 kg, permettant un groupe homogène) et pour des raisons de coût d'autre part.