
Résumé non technique d'un projet d'expérimentation animale publié sur ALURES le 2022-07-22 00:00:00
("EC NTS/RA identifier" : NTS-FR-853636)
74 souris vont être utilisées, toutes tuées à l’issue. Cinquante servent uniquement à faire progresser l’opérateur dans la chirurgie de l’artère cérébrale, menée sous anesthésie sans réveil, et vingt-quatre subissent un accident vasculaire cérébral avec réveil, en gravité sévère, après gavage du produit testé. Le porteur indique que l’AVC provoque hémiplégie, troubles de la déglutition et isolement, un déficit bilatéral ou un coma déclenchant la mise à mort. Il présente cet essai comme une étude pilote sans donnée préalable, servant surtout à dimensionner une future expérience.
Résumé produit par un modèle de langage à partir du seul texte du laboratoire, selon une méthode arrêtée par l’OXA. Publié sans relecture individuelle préalable, sous la responsabilité de l’association, et corrigé au fil des relectures.
Objectifs et bénéfices escomptés du projet, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
Décrire les objectifs du projet.
Note de l'OXA. Cette question est celle du formulaire européen de résumé non technique. Elle est posée au laboratoire qui demande l'autorisation, et sa réponse est écrite avant que la première procédure commence (arrêté du 1er février 2013, art. 5). Ces objectifs servent à justifier l'utilisation des animaux devant le comité d'éthique. Aucun document public ne dira ensuite s'ils ont été atteints : la directive permet aux États de faire mettre à jour le résumé avec les résultats de l'appréciation rétrospective (directive 2010/63/UE, art. 43), la base européenne prévoit de les recevoir, et aucune entrée française n'en porte (base ALURES).
Dans quel but fait-on ça ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
L’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) constitue la première cause de handicap acquis chez l’homme, la 2ème cause de démence et la 3ème cause de mortalité en France. Sa forme ischémique est causée par l’occlusion d’une artère cérébrale par un caillot de sang. L’occlusion de l’artère entraine une crise énergétique, par défaut d’apport en glucose et oxygène et provoque la destruction rapide et définitive d’une zone du cerveau. Malgré l’avancée des traitements de recanalisation (thrombolyse chimique et thrombectomie mécanique), 50% des patients traités gardent des séquelles. La neuroprotection est une approche complémentaire dont l’objectif est de ralentir la survenue des dommages irréversibles durant le temps de l’occlusion artérielle. Les corps cétoniques, fuels accessoires du cerveau, ont été identifiés comme potentiels neuroprotecteurs dans l’ischémie cérébrale. En effet, le beta-hydroxybutyrate (BHB), principal corps cétonique endogène, est une source énergétique alternative au glucose pour le cerveau. En cas d’infarctus cérébral, l’apport de BHB exogène pourrait permettre de palier à la crise énergétique et réduire le volume de la lésion. L’ester de BHB est une formulation orale permettant d’obtenir rapidement des concentrations plasmatiques et cérébrales de BHB élevées avec une sécurité d’emploi démontrée chez l’animal et l’homme. Ce projet vise à démontrer le rôle neuroprotecteur discuté de l’ester de beta-hydroxybutyrate oral, dans un modèle animal murin d’accident vasculaire cérébral transitoire (tMCAo= occlusion transitoire de l’artère cérébrale moyenne), monitoré par IRM. Les objectifs de l’étude pilote présentée ici sont de valider la faisabilité d’implantation du modèle d’ischémie cérébrale focale par tMCAo dans notre équipe et d’optimiser les protocoles d’imagerie. Cette étude pilote a également pour objectif de déterminer les éléments requis pour le calcul de la taille d’échantillon de l’étude d’efficacité qui suivra ce projet pilote. Cette molécule n’ayant jamais été testée dans l’ischémie cérébrale focale, aucune donnée préliminaire n’est disponible pour envisager une étude préclinique d’efficacité d’emblée.
Quels sont les bénéfices susceptibles de découler de ce projet?
Note de l'OXA. Le formulaire européen demande les bénéfices « susceptibles de découler » du projet. Il appelle donc une projection, et il l'obtient : ce que le laboratoire écrit ici est ce qu'il espère, avant d'avoir commencé. Deux chercheuses ont repris six corpus d'études précliniques déjà menées et pesé les dommages réellement infligés aux animaux contre les bénéfices cliniques réellement obtenus : moins de 7 % de ces études ressortaient défendables (Pound et Nicol, 2018).
Est-ce « inutile » ou « nécessaire » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Ce projet a pour but d’évaluer l’effet neuroprotecteur des corps cétoniques dans l’ischémie cérébrale transitoire. Au vu de la fréquence et de la gravité de l’AVC, malgré les nouvelles techniques de recanalisation, le développement de traitements neuroprotecteurs complémentaires est nécessaire. Les corps cétoniques constituent une source énergétique accessoire du cerveau et pourraient suppléer la crise energétique engendrée par l’occlusion artérielle. L’ester de BHB, testé dans cette étude par voie orale, pourrait être utilisé chez l’humain. En effet cette formulation orale bénéficie de l’agrément GRAS (Generally recognized as safe) par la FDA (Food and Drug Administration). Ce traitement pourrait réduire le volume de l’infarctus et diminuer les conséquences cliniques de l’ischémie. En l’absence de données de la littérature, cette étude pilote nous permettra d’évaluer l’importance de l’effet sur la réduction de volume, nous permettant de calculer l’échantillon nécessaire pour en faire la démonstration sur une étude préclinique, avant d’envisager une étude clinique chez l’homme. Les résultats de cette étude pilote pourront faire l’objet d’une publication apportant des données sur l’effet potentiel de l’ester de BHB dans l’ischémie cérébrale, non encore rapportées.
Nuisances prévues, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
À quelles procédures les animaux seront-ils soumis en règle générale?
Note de l'OXA. La formule « en règle générale » autorise une réponse générale, et c'est l'un des points sur lesquels les examens de qualité trouvent ces documents défaillants. Un examen publié en 2018 a établi que les résumés allemands et britanniques décrivaient mal ce qui est fait aux animaux et ce que ceux-ci pourraient éprouver (Taylor et al., 2018). L'adoption d'un modèle commun européen a nettement amélioré le premier point, à peine le second (Taylor et al., 2024).
Le droit d'accès aux documents · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Phase d’apprentissage du modèle – pour chaque animal (50 animaux): Chirurgie d’occlusion et désocclusion de l’artère cérébrale moyenne, sous anesthésie générale sans réveil, maximum 60 min d’occlusion, maximum 3h d’anesthésie. Procédure de preuve du concept – pour chaque animal (24 animaux) : Gavage vigile x2, à 7 jours d’intervalle Prélèvements sanguins (2 microL) par micro-incision sur la veine caudale – 3 prélèvements à J0 dont 2 vigile – 5 prélèvements à J7 dont 2 vigile Chirurgie d’occlusion et désocclusion de l’artère cérébrale moyenne, sous anesthésie générale, maximum 30 min d’occlusion, maximum 1h30 d’anesthésie.
Quels sont les effets/effets indésirables prévus sur les animaux et la durée de ces effets?
Note de l'OXA. C'est l'endroit du document où les animaux devraient apparaître, et c'est celui qui résiste. Un nouvel examen, publié en 2024, a mesuré que cinq des six éléments attendus sur les dommages prévus progressaient depuis l'adoption d'un modèle commun européen. Les effets indésirables sont le sixième : 41 % des résumés allemands et 48 % des britanniques les décrivent complètement. Les auteurs relèvent aussi des effets présentés comme minimes sur des projets classés modérés ou sévères (Taylor et al., 2024). Ces mesures portent sur l'Allemagne et le Royaume-Uni. L'examen de 2018 classait la France parmi les pays les moins bons pour l'identification, l'accessibilité et la qualité de ses résumés, sans les noter rubrique par rubrique (Taylor et al., 2018). Les résumés français suivent aujourd'hui le modèle européen commun.
Les animaux souffrent-ils ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
L’effet du gavage par l’ester de BHB sur des souris saines a déjà fait l’objet de publication par notre équipe, permettant de rapporter l’absence de phénotype dommageable et la bonne tolérance de ce dernier, comme cela a été démontré chez l’homme. La chirurgie d’occlusion artérielle cérébrale transitoire (tMCAo) a pour conséquence de générer un infarctus cérébral conduisant à une perte de mobilité plus ou moins transitoire et d’intensité variable, évaluée par un score clinique. Si le déficit est trop important (déficit bilatéral ou coma persistant) ou si l’animal présente une épilepsie, la souris sera immédiatement mise à mort (cf points limites), afin d’éviter toute souffrance inutile. Durant les premières heures, elle ne sera peut-être pas capable de boire ou manger car elle peut présenter des troubles de la déglutition, entrainant fausse route, asphyxie et décès. L’hydratation sera assurée en fin de chirurgie par l’apport de sérum physiologique. Une perte de poids peut être observée dans les jours suivants la chirurgie. Par ailleurs, la nourriture ne peut être administrée dans les premières heures du fait d’une interaction avec les paramètres mesurés dans l’étude. La durée de jeûne est limitée à 3 heures. Ensuite l’alimentation et l’hydratation seront ad libitum, en veillant à adapter la texture aux éventuels troubles de la déglutition. L’état hémiplégique de l’animal ne permet pas la présence d’autres congénères. Afin de compenser le stress occasionné par l’isolement et la procédure, l’environnement de la cage de repos sera particulièrement enrichi. Les effets neurologiques sur la souris peuvent aller de l’absence de symptômes jusqu’à une perte de tonus de l’hémicorps, classiquement réversible en 24h. L’infarctus cérébral n’est pas connu pour occasioner des douleurs. L’intervention chirurgicale elle-même est à l’origine de douleurs, qui seront prévenues par administration systématique d’antalgiques avant et après la procédure, puis régulièrement monitorées. En cas de complications majeures de la chirurgie (hémorragie), la souris sera mise à mort (cf points limites).
Justifier le sort prévu des animaux à l’issue de la procédure.
Note de l'OXA. Le formulaire demande de justifier ce sort, non de le décrire. L'analyse dommage-avantage que la directive impose au comité d'éthique porte sur « la souffrance, la douleur et l'angoisse » infligées aux animaux (directive 2010/63/UE, art. 38). Quand ce sort est la mise à mort, celle-ci ne figure donc pas parmi les dommages que le comité met en balance avec les bénéfices annoncés. L'OXA écrit « mise à mort » plutôt que « sacrifice », qui emprunte au registre du don consenti, ou « euthanasie », qui désigne une mort décidée dans l'intérêt de celui qui meurt.
Peut-on parler d'éthique en expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Tous les animaux seront mis à mort en fin de procédure, en raison des dommages sévères attendus liés à la procédure (occlusion de l’artère cérébrale moyenne et création d’une ischémie cérébrale) et afin d’analyser les encéphales.
Application de la règle des "3R", selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
1. Remplacement
Note de l'OXA. La directive demande au résumé « une démonstration de la conformité » aux exigences de remplacement, de réduction et de raffinement (directive 2010/63/UE, art. 43). C'est donc le demandeur qui démontre sa propre conformité, dans le document même qui sollicite l'autorisation. Cette démonstration peut prendre la forme d'une affirmation qu'aucune méthode de substitution n'existe, que le document n'a pas à sourcer. Ces trois exigences sont par ailleurs subordonnées à l'objectif du projet : elles cherchent à remplacer les animaux dans un projet donné, elles n'interrogent pas ce projet.
Comment avancer vers la fin de l'expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Afin de tester l’ester de BHB comme facteur neuroprotecteur dans le cadre de l’ischémie cérébrale, il est nécessaire d’utiliser un organisme vivant possédant un système cérébrovasculaire similaire à l’homme, avec possibilité de réaliser un modèle d’ischémie. Ces élements justifient notre choix d’un modèle murin, modèle très étudié de l’ischémie cérébrale. Il n’existe actuellement aucune donnée dans la littérature concernant l’effet neuroprotecteur de l’ester de BHB.
2. Réduction
Note de l'OXA. La réduction dont il est question ici porte sur le nombre d'animaux par groupe expérimental, calculé pour que l'analyse statistique tienne. Le total annoncé dans la fiche est une estimation portant sur une autorisation de cinq ans au maximum (code rural, art. R214-123) : il ne dit pas combien d'animaux seront effectivement utilisés, et il ne se rapporte pas à une année.
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
En l’absence de données dans la littérature, cette étude pilote nous permettra d’évaluer s’il existe ou non, un effet de l’ester de BHB sur la réduction du volume final de l’infarctus. Cette étude de preuve de concept nous permettra d’obtenir les éléments requis pour le calcul de la taille d’échantillon pour une étude préclinique faisant la démonstration de l’effet neuroprotecteur de la molécule testée. Cette étude pilote permet de réduire le nombre d’animaux qui auraient été nécessaires à une étude préclinique sans élément sur l’importance de l’effet attendu du traitement. Afin de réduire le nombre d’animaux, nous proposons une phase de d’apprentissage du modèle et d’optimisation des séquences IRM au cours de la procédure 1. La chirurgie d’occlusion/désocclusion de l’artère cérébrale moyenne (tMCAo) est source d’une morbi-mortalité qui diminue avec la courbe d’apprentissage de l’opérateur. Nous prévoyons 50 souris pour cette phase. Si le modèle est acquis plus vite (succès de 5 procédures d’affilée), cette procédure sera écourtée. La variabilité importante (environ 18%) de la taille de l’infarctus final généré par l’occlusion artérielle justifie que le critère d’évaluation principal (volume de la zone détruite) soit normalisé au volume d’hypoperfusion, évalué par IRM durant la phase d’occlusion. Cette normalisation doit permettre de limiter la variabilité interindividuelle des mesures et réduire ainsi le nombre d’animaux nécessaires. Les animaux utilisés dans la procédure 2 permettront à la fois d’évaluer la perfusion cérébrale après traitement sans et avec ischémie cérébrale.
3. Raffinement
Note de l'OXA. Le raffinement nomme une amélioration technique de la procédure, sans dire ce qu'elle change pour l'animal qui la subit. La réglementation impose d'atténuer la douleur, dans une limite qu'elle inscrit elle-même : « pour autant que cela soit compatible avec la finalité de la procédure expérimentale » (code rural, art. R214-109). Ce qui reste de souffrance après cette limite est autorisé. Le raffinement ne porte par ailleurs que sur la procédure : les souffrances de la captivité elle-même, confinement, bruit, lumière, manipulations d'entretien, ne relèvent d'aucun des trois R.
La réglementation est-elle « très stricte » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Le raffinement concernera toutes les procédures du projet ainsi que les conditions d’hébergement des animaux et devrait permettre de réduire le stress, l’angoisse et la douleur. Un délai d’acclimatation minimum de 14 jours et une habituation à l’expérimentateur seront assurés. Les animaux seront hébergés en groupes sociaux, avec cycle jour/nuit, nourriture et boisson ad libitum et enrichissement environnemental. Les cages contiendront des rondins de bois à ronger, du coton pour la nidification, un refuge en plastique, et une roue fast-track avec igloo afin de diminuer les comportements agressifs, réduire l’ennui, et favoriser l’expression d’un maximum de comportements naturels. Les 2 procédures se feront sous anesthésie générale et analgésie. Durant les anesthésies, les yeux seront hydratés. Les chirurgies d’occlusion et de désocclusion se feront sur tapis chauffant, sous monitoring de la température par sonde rectale. Les IRM se feront également sous anesthésie générale. L’anesthésie sera régulièrement surveillée par pincement de la patte arrière. En cas de réaction motrice ou de signes de souffrance (accélération de la fréquence cardiaque et respiratoire), l’anesthésie sera approfondie. En cas de persistance des signes de souffrance malgré l’approfondissement de l’anesthésie (témoignant d’une complication de la procédure), la souris sera mise à mort. Les gavages seront faits par un opérateur expérimenté, dans un environnement calme. Les opérateurs de la procédure chirurgicale possèdent le module chirurgie petit animal. En post opératoire, il est attendu que la souris présente des signes neurologiques de type hémiplégie. En raison de cet état altéré, elle ne pourra pas être replacée en cage collective. Elle sera donc placée en cage d’isolement, avec un environnement particulièrement enrichi. En raison de son état neurologique, elle ne pourra pas s’alimenter ou s’hydrater durant 3 heures, en raison de risque majeur de troubles de la déglutition, de fausse route ou d’asphyxie. Une injection de solution saline aura été réalisée durant l’anesthésie afin de compenser les pertes. L’examen neurologique et général determinera les points limites. Ensuite, l’accès à l’alimentation sera facilité et la texture adaptée (mixée et humidifiée) pour tenir compte des éventuelles difficultés de mobilité et de déglutition.
Expliquer le choix des espèces et les stades de développement y afférents.
Note de l'OXA. Le dossier d'autorisation demande de justifier l'origine des animaux, leur espèce, leur nombre estimé et leur stade de développement (arrêté du 1er février 2013, art. 5). La justification attendue est technique : elle porte sur l'adéquation de l'espèce à l'objectif poursuivi. Ce que l'appartenance à une espèce autorise à faire subir à un individu est une question morale, et le formulaire ne la pose pas. L'appartenance à une espèce, prise seule, ne fonde pourtant pas de différence de statut moral entre des individus également capables de souffrir.
Spécisme et expérimentation animale · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Le modèle d’ischémie cérébrale transitoire chez la souris est bien décrit dans la littérature. Cette technique d’occlusion de l’artère cérébrale moyenne (tMCAo) par un fil de nylon placé dans le vaisseau par abord chirurgical cervical reproduit l’accident vasculaire cérébral le plus fréquent chez l’humain. Les animaux étudiés seront des souris adultes entre 3 et 4 mois, afin de se rapprocher au mieux de la pathologie humaine étudiée, l’AVC, qui touche principalement les adultes.