
Résumé non technique d'un projet d'expérimentation animale publié sur ALURES le 2024-05-24 00:00:00
("EC NTS/RA identifier" : NTS-FR-379863)
Destinés à être cédés à d’autres expériences une fois le projet terminé, et tués si personne n’en veut, 32 rats vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger. Chaque animal passe des séances répétées d’IRM sous anesthésie gazeuse, et reçoit lors de la dernière un cathéter veineux posé sous anesthésie puis une injection de produit de contraste au gadolinium, pour trente minutes d’acquisition. L’objectif est de constituer un abaque de valeurs de référence des écoulements de sang et de liquide cérébrospinal dans le crâne du rat, données qui manquent aujourd’hui aux laboratoires. Le porteur affirme que l’imagerie « n’induit pas de souffrance » et qu’aucun effet du gadolinium n’est à craindre, tout en rappelant les nausées, céphalées et risques rénaux rapportés chez les humains qui en reçoivent.
Résumé produit par un modèle de langage à partir du seul texte du laboratoire, selon une méthode arrêtée par l’OXA. Publié sans relecture individuelle préalable, sous la responsabilité de l’association, et corrigé au fil des relectures.
Objectifs et bénéfices escomptés du projet, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
Décrire les objectifs du projet.
Note de l'OXA. Cette question est celle du formulaire européen de résumé non technique. Elle est posée au laboratoire qui demande l'autorisation, et sa réponse est écrite avant que la première procédure commence (arrêté du 1er février 2013, art. 5). Ces objectifs servent à justifier l'utilisation des animaux devant le comité d'éthique. Aucun document public ne dira ensuite s'ils ont été atteints : la directive permet aux États de faire mettre à jour le résumé avec les résultats de l'appréciation rétrospective (directive 2010/63/UE, art. 43), la base européenne prévoit de les recevoir, et aucune entrée française n'en porte (base ALURES).
Dans quel but fait-on ça ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Le système cranio spinal est constitué de 3 compartiments : les tissus du cerveau (et de la moelle), le réseau vasculaire et le liquide cérébrospinal (LCS). Les volumes de ces compartiments varient chez l’homme et l’animal en fonction de l’âge du sexe et d’autres facteurs comme les pathologies cérébrales. Le sang et le LCS sont en perpétuelle circulation et en interaction dans ce système sous l’influence à la fois des pressions cardiaque et pulmonaire ainsi que de la gravité. Depuis l’arrivée de la séquence imagerie par résonance magnétique (IRM) en contraste de phase il est possible de quantifier les écoulements du sang et du LCS dans le système sans être limité par la barrière osseuse. Notre équipe est pionnière dans l’investigation des écoulements du sang et du LCS chez l’homme. Elle a quantifié les écoulements de nombreuses populations témoin et utilise aujourd’hui ces informations en clinique dans l’investigation des hydrocéphalies, des hypertensions intracrâniennes et plus généralement dans les pathologies neurovasculaires. Plusieurs hypothèses proposent que les écoulements du sang et du LCS pourraient jouer un rôle dans la physiopathologie de ces maladies cérébrales largement étudiées en préclinique. L’étude de la dynamique des neurofluides suscite une attention récente et particulièrement depuis l’émergence et l’intérêt du système glymphatique. La dynamique des écoulements veineux, artériels et du LCS bien qu’elle soit fondamentale dans l’étude de ce mécanisme est peu étudiée chez l’homme. A notre connaissance aucune étude n’a été réalisée chez l’animal. Par ailleurs, les écoulements du sang et du LCS n’ont pas étaient quantifiés simultanément dans ces 3 compartiments. Or les altérations de la macro-vascularisation cérébrale sont connues comme participant à l’étiologie de nombreuses pathologies cérébrales. De plus, des études antérieures ont démontré qu’un flux sanguin cérébral anormal peut être associé à un risque vasculaire systémique. De nouveaux biomarqueurs basés sur la dynamique des neurofluides sont réalisables et seraient utiles aux études précliniques travaillant notamment sur le cerveau. Le rat est le modèle de choix dans de nombreuses études du système neurovasculaire. L’objectif de ce projet est d’utiliser l’IRM pour constituer de manière non invasive un abaque de référence des écoulements physiologiques (débit moyens et volume oscillatoire, …) sanguins cérébraux et du LCS chez le rat sein en fonction de l’âge, du poids et du sexe.
Quels sont les bénéfices susceptibles de découler de ce projet?
Note de l'OXA. Le formulaire européen demande les bénéfices « susceptibles de découler » du projet. Il appelle donc une projection, et il l'obtient : ce que le laboratoire écrit ici est ce qu'il espère, avant d'avoir commencé. Deux chercheuses ont repris six corpus d'études précliniques déjà menées et pesé les dommages réellement infligés aux animaux contre les bénéfices cliniques réellement obtenus : moins de 7 % de ces études ressortaient défendables (Pound et Nicol, 2018).
Est-ce « inutile » ou « nécessaire » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
De nombreuses études précliniques du système neurovasculaire se font sur le rat, ce qui fait de lui un modèle de choix. Toutefois, il n’existe pas actuellement de données fonctionnelles de référence (« master data ») sur l’écoulement du sang et du LCS dans la boîte crânienne chez le rat. Le bénéfice sera de disposer d’un abaque de références physiologiques décrivant les écoulements sanguins et du liquide cérébrospinal chez le rat sein. Ces résultats seront publiés et mis à disposition de la communauté scientifique. Ces informations seront utiles comme références pour potentiellement diagnostiquer et étudier les mécanismes sous- jacents aux pathologies cérébrales liées à la vascularisation ou la pression intracrânienne. Dans plusieurs maladies neurodégénératives, il existe entre autres une accumulation des protéines Tau et bêta amyloïde normalement évacuées par le réseau glymphatique qui fait actuellement l’objet de nombreuses études. Ce réseau microscopique est en lien directe avec la macro circulation du sang et du LCS. Le bénéfice de notre étude est de mettre en relation les données concernant la dynamique macro circulatoire avec celle de la micro circulation du système glymphatique. Les résultats obtenus seront utilisés pour préciser les similitudes existantes entre le rat et l’homme sur le plan dynamique des flux cerveau. Le bénéfice direct sera d’utiliser ces données inédites comme entrée d’un modèle numérique de la dynamique intracrânienne. Par ailleurs, Les résultats vont compléter les connaissances et les récentes découvertes concernant les écoulements et les interactions des neurofuildes chez l’humain. Les données issues de l’animal et de l’humain peuvent alors être comparées et analysées entre elles.
Nuisances prévues, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
À quelles procédures les animaux seront-ils soumis en règle générale?
Note de l'OXA. La formule « en règle générale » autorise une réponse générale, et c'est l'un des points sur lesquels les examens de qualité trouvent ces documents défaillants. Un examen publié en 2018 a établi que les résumés allemands et britanniques décrivaient mal ce qui est fait aux animaux et ce que ceux-ci pourraient éprouver (Taylor et al., 2018). L'adoption d'un modèle commun européen a nettement amélioré le premier point, à peine le second (Taylor et al., 2024).
Le droit d'accès aux documents · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Lors de la dernière séance d’acquisition d’images, l’implantation d’un cathéter en voie veineuse se fera sous anesthésie générale chez les 32 rats. Les animaux subiront par la suite une injection intraveineuse du produit de contraste sans effets indésirables notoires par le biais de ce cathéter. La durée d’acquisition de cette série d’images sera de 30 minutes environ pour chaque animal. A la fin de l’acquisition des images, le cathéter sera retiré de l’animal sous anesthésie avec une brève compression au point de ponction. Les animaux seront surveillés jusqu’à leur réveil. Lorsqu’ils auront repris conscience la température, l’apparence et l’état physique de l’animal seront contrôlés. Chaque animal ne sera pas injecté plus d’une fois la dose du produit de contraste.
Quels sont les effets/effets indésirables prévus sur les animaux et la durée de ces effets?
Note de l'OXA. C'est l'endroit du document où les animaux devraient apparaître, et c'est celui qui résiste. Un nouvel examen, publié en 2024, a mesuré que cinq des six éléments attendus sur les dommages prévus progressaient depuis l'adoption d'un modèle commun européen. Les effets indésirables sont le sixième : 41 % des résumés allemands et 48 % des britanniques les décrivent complètement. Les auteurs relèvent aussi des effets présentés comme minimes sur des projets classés modérés ou sévères (Taylor et al., 2024). Ces mesures portent sur l'Allemagne et le Royaume-Uni. L'examen de 2018 classait la France parmi les pays les moins bons pour l'identification, l'accessibilité et la qualité de ses résumés, sans les noter rubrique par rubrique (Taylor et al., 2018). Les résumés français suivent aujourd'hui le modèle européen commun.
Les animaux souffrent-ils ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
L’IRM est une technique d’imagerie qui n’utilise aucun rayonnement ionisant et n’a pas d’effets secondaires sur l’organisme qui sont connus à ce jour et quel que soit le nombre d’examen. Il n’a pas été mentionné dans la littérature que des examens d’IRM répétés pourraient induire une situation de stress chez l’animal de laboratoire. Les seuls effets indésirables potentiels sont ceux liés aux procédures de l’anesthésie gazeuse à l’isoflurane (classée légère) bien connues et couramment utilisées dans ce type d’étude. Les animaux subiront une injection d’un produit de contraste à base de gadolinium (en intraveineuse à une dose de 0,03 mmol/kg) sous anesthésie lors de la dernière séance d’acquisition par IRM. Des effets secondaires tels que l’altération du gout, des nausées et des céphalées ont été rapportés chez certaines personnes ayant eu des IRM avec cet agent de contraste. Des facteurs de risques associés à l’emploi d’agents de contraste à base de gadolinium ont été également rapportées chez des patients présentant une insuffisance rénale sévère ou une transplantation hépatique. Chaque animal ne sera pas injecté plus d’une fois la dose du produit de contraste à base de gadolinium pendant toute la durée de cette étude..
Justifier le sort prévu des animaux à l’issue de la procédure.
Note de l'OXA. Le formulaire demande de justifier ce sort, non de le décrire. L'analyse dommage-avantage que la directive impose au comité d'éthique porte sur « la souffrance, la douleur et l'angoisse » infligées aux animaux (directive 2010/63/UE, art. 38). Quand ce sort est la mise à mort, celle-ci ne figure donc pas parmi les dommages que le comité met en balance avec les bénéfices annoncés. L'OXA écrit « mise à mort » plutôt que « sacrifice », qui emprunte au registre du don consenti, ou « euthanasie », qui désigne une mort décidée dans l'intérêt de celui qui meurt.
Peut-on parler d'éthique en expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Tous les animaux seront gardés à vie jusqu’à la fin du projet. Dans le cas où ils ne peuvent pas être donner pour d’autres expériences, ils seront mis à mort à la fin du projet.
Application de la règle des "3R", selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
1. Remplacement
Note de l'OXA. La directive demande au résumé « une démonstration de la conformité » aux exigences de remplacement, de réduction et de raffinement (directive 2010/63/UE, art. 43). C'est donc le demandeur qui démontre sa propre conformité, dans le document même qui sollicite l'autorisation. Cette démonstration peut prendre la forme d'une affirmation qu'aucune méthode de substitution n'existe, que le document n'a pas à sourcer. Ces trois exigences sont par ailleurs subordonnées à l'objectif du projet : elles cherchent à remplacer les animaux dans un projet donné, elles n'interrogent pas ce projet.
Comment avancer vers la fin de l'expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les alternatives qui existent actuellement sont celles des modèles issus de fantômes. La complexité du système craniospinal limite l’utilisation de ces modèles, car certains paramètres comme la compliance, la pulsatilité et la viscosité du sang, de même que les effets des mouvements physiologiques du cœur et ceux des poumons ne sont pas pris en compte dans ces modèles de fantôme. Le rat est le modèle animal largement utilisé dans l’étude des maladies neurodégératives qui sont potentiellement liées à la vascularisation cérébrale et à la dynamique du LCS. Malheureusement il n’existe, pour l’heure, aucune valeur de référence permettant de comprendre ces perturbations au sein du modèle de référence utilisé. C’est pour répondre à cette problématique que le choix du modèle animal s’est porté sur le rat. Ces nouvelles données permettront aussi d’alimenter des modèles numériques, qui éviteront le recours aux modèles animaux dans le futur. Ces valeurs de référence permettront également d’évaluer l’impact de la dynamique des neurofluides sur l’homéostasie du système nerveux central (SNC) des modèles animaux étudiés.
2. Réduction
Note de l'OXA. La réduction dont il est question ici porte sur le nombre d'animaux par groupe expérimental, calculé pour que l'analyse statistique tienne. Le total annoncé dans la fiche est une estimation portant sur une autorisation de cinq ans au maximum (code rural, art. R214-123) : il ne dit pas combien d'animaux seront effectivement utilisés, et il ne se rapporte pas à une année.
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Au total 32 animaux répartis dans deux groupes de 16 mâles et 16 femelles seront utilisés sur 3 ans au maximum dans cette étude. La réduction du nombre d’animaux utilisés est rendue possible en faisant plusieurs acquisitions sur le même animal sans effets secondaires. Ces données d’imagerie nous permettrons d’analyser plusieurs paramètres IRM. L’objectif principal n’est pas d’établir des différences inter-groupe sur ces paramètres, mais d’établir des valeurs de référence concernant ces paramètres mesurés. C’est une étude pilote, à notre connaissance, il n’existe pas dans littérature des données relatives à la variance de ces paramètres ainsi qu’à leur distribution. Le nombre d’animaux (16 par sexe) a été réduit au minimum sur la base de nos connaissances et de notre expertise sur la conception de ce type d’étude chez l’humain. Les mesures répétées sur chaque animal nous permettrons de réaliser une analyse de la variabilité inter-individuelle ainsi que la variance sur des mesures répétées.
3. Raffinement
Note de l'OXA. Le raffinement nomme une amélioration technique de la procédure, sans dire ce qu'elle change pour l'animal qui la subit. La réglementation impose d'atténuer la douleur, dans une limite qu'elle inscrit elle-même : « pour autant que cela soit compatible avec la finalité de la procédure expérimentale » (code rural, art. R214-109). Ce qui reste de souffrance après cette limite est autorisé. Le raffinement ne porte par ailleurs que sur la procédure : les souffrances de la captivité elle-même, confinement, bruit, lumière, manipulations d'entretien, ne relèvent d'aucun des trois R.
La réglementation est-elle « très stricte » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les animaux seront hébergés en groupes sociaux stables dans des conditions de température, d’hygrométrie et de ventilation optimales. Ils bénéficieront d’un enrichissement varié de leur milieu (buchette, litière foisonnante, tube en carton, atténuation du bruit environnant, musique diffusée, …). Durant toute la durée d’acquisitions des images IRM, les paramètres physiologiques de l’animal seront surveillés par un système de monitoring non invasif (température, rythme cardiaque, fréquence respiratoire). La procédure d’imagerie IRM n’induit pas de souffrance, les rats seront anesthésiés tout au long de l’acquisition des images. Durant l’examen IRM, l’opérateur sera en mesure d’ajuster la dose d’anesthésie et/ou la température de la couverture chauffante lorsque la température corporelle de l’animal est inférieure à 35°C (ou supérieure à 37°C), son rythme respiratoire inférieur à 50 battements/min (ou supérieur à 150 battements/mn) ou sa fréquence cardiaque inférieure à 350 battements/mn (ou supérieure à 550 battements/mn). En cage d’hébergement, une surveillance accrue sera faite pour tout animal présentant une perte de poids comprise entre 5 et 20%, associée ou non à d’autres signes pouvant évoquer une situation de détresse de l’animal (pelage mal entretenu, dos vouté, dysorexie, anorexie, démarche altérée, isolement, explore très peu son milieu, …). En cas de signes évoquant une douleur légère ou modérée, une prise en charge par administration d’un antalgique non stéroïdien sera faite par voie orale. Si les signes de douleur persistent, une prise en charge par administration d’un analgésique en sous-cutanée sera envisagée sous anesthésie. S’il n’y a pas d’amélioration ou en cas de perte de poids supérieure à 20% l’animal sera alors euthanasié sous anesthésie générale.
Expliquer le choix des espèces et les stades de développement y afférents.
Note de l'OXA. Le dossier d'autorisation demande de justifier l'origine des animaux, leur espèce, leur nombre estimé et leur stade de développement (arrêté du 1er février 2013, art. 5). La justification attendue est technique : elle porte sur l'adéquation de l'espèce à l'objectif poursuivi. Ce que l'appartenance à une espèce autorise à faire subir à un individu est une question morale, et le formulaire ne la pose pas. L'appartenance à une espèce, prise seule, ne fonde pourtant pas de différence de statut moral entre des individus également capables de souffrir.
Spécisme et expérimentation animale · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les pathologies touchant le système nerveux central font l’objet de nombreuses études scientifiques. La plupart de ces études sont conduites sur des rongeurs qui constituent les modèles de référence. Or, depuis quelques années, plusieurs articles scientifiques ont montré que chez l’homme et chez les rongeurs l’existence d’altérations de la macrocirculation des écoulements des neurofluides dans différentes pathologies neurodégénératives. Malheureusement chez le rongeur il n’existe pas actuellement de valeurs de référence de la macro-circulation qui permettent d’interpréter ces perturbations. Notre choix s’est porté sur le rat, d’une part, par sa vascularisation qui est proche de celle de l’homme, dont son développement peut être suivi au cours d’une période relativement courte. D’autre part, le rat est largement utilisé comme modèle de pathologies cérébrales humaines neurovasculaires comme par exemple les hydrocéphalies et l’hypertension intracrânienne qui sont particulièrement étudiées dans notre équipe de recherche.