Chats

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    • Maladies animales
Chats : 500
Souffrances
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Devenir
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 500
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500 chats vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré, sans mise à mort prévue, réintégrés ensuite à la colonie de l'établissement. On leur injecte un allergène qui déclenche des démangeaisons, grattage, léchage et mordillements, puis on teste des molécules par diverses voies, avec des prises de sang à la jugulaire et des biopsies de peau. Ce modèle sert à sélectionner de futurs médicaments vétérinaires contre la dermatose atopique féline, en vue d'une mise sur le marché. Le porteur affirme qu'aucune méthode ne peut reproduire cette maladie hors de l'animal.

Objectifs

​​L’objectif du projet est de mettre en place un modèle de prurit chez le chat et d’utiliser ce modèle pour la sélection de futures molécules thérapeutique pouvant entrer dans la composition de nouveaux médicaments destinés à une mise sur le marché pour traiter la dermatose atopique féline (DAF). La maîtrise de ce modèle permettra d’évaluer primairement l’efficacité, secondairement la tolérance, le profil pharmacocinétique de molécules et également de suivre l’évolution de certains bio-marqueurs de l’inflammation (interleukines, PBMCs (peripheral blood mononuclear cell)…) dans notre modèle avec et sans traitement.

Bénéfices attendus

La DAF est la deuxième allergie la plus fréquente chez le chat après l’allergie aux puces : elle touche environ 12.5% de la population féline. C’est une dermatose inflammatoire et prurigineuse avec une influence saisonnière en fonction des allergènes incriminés. Le symptôme principal est un prurit (y compris un toilettage excessif) et certains chats présentent en symptômes secondaires une alopécie (perte de poils), des otites externes… Sa gravité réside principalement dans son impact sur la qualité de vie du propriétaire et de son chat, ceci pouvant être une cause de demande d’euthanasie.

Procédures

Traitements : Lors de cette procédure expérimentale, l’administration du produit sera réalisée par voie intraveineuse (IV), intramusculaire (IM), sous-cutanée (SC), orale, transcutanée, ou autre. Le volume maximal administré sera en accord avec les bonnes pratiques vétérinaires. Prélèvements de sang : généralement à la veine jugulaire sur animal vigile. Les volumes totaux de sang prélevés suivent les volumes définis pour respecter le bien-être animal, et ne dépasse jamais 20% du volume de sang circulant par kg de poids vif. Un temps de repos suffisant est déterminé entre chaque phase de prélèvement si l’étude en compte plusieurs et entre chaque étude. Ainsi, pour un volume maximum prélevé correspondant à 7.5%, 10%, 15% et 20% du volume de sang circulant par kg de poids vif sur une période de 24h, le temps de récupération est de 3, 7, 14, et 28 jours respectivement. Prélèvements de fluides biologiques/tissus/matrices : Des raclages cutanés et/ou des biopsies de peau pourraient être réalisés. Dans le premier cas, le prélèvement s’effectuera avec une lame de bistouri émoussée. Dans le second cas, l’acte sera réalisé sous anesthésie locale, sur un animal vigile avec ou sans tranquillisation et suivies les cas échéant par des points de suture. Le nombre de biopsies sera limité à 1 par jour et 8 par étude pour chaque chat. La taille et la profondeur de la biopsie seront définies et argumentées dans le plan d’étude.

Impact sur les animaux

Les chats recevant une injection d’élément allergisant et dévélopperont des signes pruritique : grattage, léchage, mordillement ou des frottements de n’importe quelle partie du corps. Les signes cliniques apparaissent généralement dans les 30 minutes après l’injection et le prurit disparait spontanément quelques heures après cette injection. Des prélèvements sanguins répétés pourront également générer un inconfort. Des biopsies de peau pourraient être collectées. Avant de conduire des études d’efficacité nous avons généralement des informations de tolérance dans le chat, des réactions d’intolerance sévère à cause des produits évalués ne sont donc pas attendues. Les phases de traitement/prélèvement sur un animal vigile peuvent occasionner un léger stress/baisse de bien-être en raison de la légère contention nécessaire pour le traitement/recueil d’échantillons.

Devenir

Dans le cadre de ce projet, les euthanasies ne sont pas prévues. Par conséquent une réintroduction de l’ensemble des animaux qui participeront à ce projet dans la colonie hébergée au sein de l’EU est envisagée. Les informations concernant chaque animal sont conservées et consultées avant une réutilisation potentielle d’un animal dans un autre projet.

Remplacement

Il n’existe pas de méthode alternative pour reproduire la DAF et pouvoir évaluer l’état général de l’animal et l’intensité des manifestations dermatologiques, la complexité des mécanismes biologiques en jeu ne pouvant être reproduite in vitro.

Réduction

Les comportements pruritiques présentent une variabilté entre individus. L’expérience avec ce type de modèle nous montre qu’il faut déterminer le nombre minimal d’animaux par groupe permettant des résultats exploitables et répétables. Ce sont des études de preuve de concept : étapes précoces de l’évaluation d’un nouveau produit/composé actif. L’évaluation et l’intérprétation des résultats sont faites en comparant le temps où un comportement pruritique est observée durant une période définie pour chaque groupe. Les groupes de traitement sont : non-traité (contrôle négatif) et/ou le groupe traité avec un produit de référence (contrôle positif) et le (ou les) groupe(s) traité(s) avec le produit à évaluer. Il est possible de réduire le nombre d’animaux par groupe, au cas par cas, selon la finalité de la procédure expérimentale. Cette décision sera dûment justifiée dans le plan d’étude spécifique dans le cadre de ce projet. Dans le plan d’étude, le nombre d’animaux par groupe sera toujours argumenté et justifié de manière à optimiser l’utilisation des animaux et à en réduire leur nombre tout en s’assurant que ce nombre d’animaux permette d’atteindre l’objectif de l’étude, c'est-à-dire que les résultats de l’étude permettent de prendre une décision sur le niveau de sensibilisation et/ou l’efficacité du produit/des produits évalués. Également en plus d’étudier le contrôle du prurit, l’utilisation d’un modèle permet une comparaison pharmacocinétique/pharmacodynamoqie et aussi une évaluation de la tolérance : donc une étude au lieu de trois.

Raffinement

Les animaux sont manipulés quotidiennement afin de les habituer à la contention et au contact des expérimentateurs. Les traitements et prélèvements sont réalisés généralement sur animaux vigiles selon les procédures en vigueur au sein de l’animalerie. Pour les chats, une contention légère est suffisante pour l’administration du traitement et les collectes d’échantillons et n’induit pas de nuisance au bien-être des animaux autre que d’être maintenus pendant des temps très courts. Les volumes prélevés et les temps de récupération des animaux sont déterminés de manière anticipée pour s’assurer que le bien-être ne sera pas altéré. Dans le cas d’administrations ou de prélèvements spécifiques (biopsie de la peau), les animaux pourront être anesthésiés localement ou totalement pendant la durée de l’acte. L’anesthésie et le réveil des animaux se feront sous la surveillance d’un vétérinaire. Toute observation d’un état de santé ou d’un comportement anormal d’un animal fera l’objet d’un examen par un vétérinaire qui proposera les mesures adéquates pour protéger l’animal : si nécessaire, le sortir de la procédure expérimentale et/ou lui administrer un traitement. L’euthanasie (si nécessaire) sera effectuée sur site. Suite à l’injection d’élément allergisant, des personnes qualifiées évaluent régulièrement le comportement général, le grattage, la respiration et la peau avec une grille qui permet de définir si les réactions sont absentes, légères, modérées ou sévères. Ces critères constituent des points limites qui une fois atteints ou dépassés, entraineront l’exclusion de l’animal de l’étude et son traitement. La réaction induite et l’inconfort que l’injection d’élément allergisant peut engendrer sont vite et efficacement contrôlés avec par exemple des corticoïdes. Les chats pourront avoir leurs griffes épointées pour diminuer et limiter le risque de blessures lors du comportement pruritique. Également, par exemple, une colerette pourrait leur être posée si les points limites sont atteints le temps que le traitement agisse. La grille d’évaluation des lésions et les points limites sont validés par le comité d’éthique et pourront être révisés de manière rétrospective selon les résultats obtenus à chaque étude.

Choix des espèces

Les produits vétérinaires doivent obligatoirement être testés dans l’espèce de destination. Les modèles expérimentaux qui permettront d’évaluer les produits vétérinaires doivent être développés dans la même espèce pour plus de pertinence. L’espèce féline a été retenue comme correspondant à l’application clinique future des produits visant à traiter les signes de dermatose atopique. Les modèles seront à mettre en place chez des chats jeunes adultes sains. Ceci correspond à des animaux de plus de 3 mois avec un système immunitaire mature.

  • Tests réglementaires
    • Contrôles de qualité
Chats : 60
Chiens : 80
Souffrances
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Devenir
 100
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140 carnivores domestiques, 60 chats et 80 chiens, vont être utilisé·es dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger, puis réutilisés ou proposés à l'adoption. Chaque lot de vaccin est contrôlé en surdosage sur deux animaux par injections sous-cutanées, avec un suivi de la douleur au point d'injection, de la fièvre et d'une possible prostration. Le porteur indique que ce test d'innocuité a été supprimé en Europe mais reste exigé par la Russie, la Corée, l'Inde et la Chine pour libérer les vaccins. Il affirme qu'il n'existe à ce jour aucune méthode alternative, tout en décrivant des négociations en cours pour supprimer l'essai.

Objectifs

Projet de type répétitif demandé par la réglementation de certains pays et qui doit être réalisé sur chaque lot de vaccin fabriqué avant de le commercialiser Chaque lot de vaccin étant contrôlé en surdosage sur deux animaux pour vérifier sa bonne innocuité, en suivant les animaux sur le plan général et local au point d'injection.

Bénéfices attendus

Commercialisation de produits n’induisant aucune réaction générale et locale au-delà des critères définis dans les Monographies et instructions. Critères de durée et de dimensions selon le type de réaction au point d’injection

Procédures

Un contrôle comporte entre une et quatre administrations sous-cutanées le même jour, d’un volume de deux doses (2 ml) pour les vaccins inactivés ou dix doses(environ 3,2 ml) pour les vaccins vivants Durée : entre 5 et 10 secondes par administration selon le volume à injecter. Une pesée dure environ 5 minutes (transport de l'animal, pesée et retour en box). Une prise de température dure environ 4 minutes (transport de l'animal, prise de température et retour en box).

Impact sur les animaux

Réactions possibles suite à la vaccination : -une douleur à la palpation au niveau du point d’injection du vaccin, une démangeaison. -une augmentation ou une diminution de la température corporelle de l’animal. -une réaction cutanée au point d’injection: oedème, tuméfaction, nodule. -une dépression de l’animal pouvant se traduire par une prostration, un manque de dynamisme. -une perte de poids.

Devenir

Les animaux peuvent : -soit être réutilisés s’ils répondent au critère de la Monographie pour le vaccin rage à savoir ne pas avoir été vaccinés rage -soit être utilisés dans d’autres études -soit être envoyés à l'adoption

Remplacement

Il n'existe pas à ce jour de méthode alternative pouvant remplacer cet essai. En Europe, le test d’innocuité a été supprimé. Certains pays hors Europe demandent de poursuivre la réalisation de l'essai en routine. Les contrôles sont demandés par les autorités pour la libération des vaccins chiens (ex: Russie, Corée, Inde, Chine) et chat (Chine). D’autre part, un travail a été fait et se poursuit pour négocier la suppression de cet essai avec les autorités des pays concernés.

Réduction

Le nombre d’animaux (2 par test) est une obligation réglementaire ; afin de réduire le nombre d’animaux utilisés, quand cela est possible (programmation de la fabrication des vaccins, respect des délais de libération des vaccins) plusieurs lots de vaccins sont contrôlés sur un même couple de chiens ou de chats.

Raffinement

Observations quotidiennes des animaux et recours aux points limites, c'est-à-dire l’indicateur le plus précoce d’une éventuelle douleur et/ou détresse chez un animal. L’apparition de cet indicateur entraîne la mise en application de mesures immédiates, visant à éviter ou réduire cette souffrance (ex: traitement). Mise en place d'enrichissement dans les boxes des animaux. Mise en place de période de jeux et socialisation au quotidien. Renforcement positif.

Choix des espèces

Le chien et le chat sont les espèces de destination des vaccins et sont imposés par les Monographies et dossiers d’AMM des pays qui demandent ce contrôle. Le jour de la vaccination, les animaux ont plus de 8 semaines et avant 9 semaines d’âge, correspondant à la primo vaccination revendiquée pour l’ensemble des vaccins contrôlés, sauf pour le vaccin rage (minimum 8 semaines).

  • Tests réglementaires
    • Autres tests de tolérance et d’efficacité
Chats : 270
Souffrances
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▲ 270
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Devenir
 4
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 124
 142

270 chats vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger, 124 réutilisés et 4 seulement proposés à l'adoption, les autres tués en fin d'étude. Ils reçoivent une à trois administrations d'un vaccin et des prélèvements sanguins répétés, parfois une biopsie sous anesthésie, pour évaluer la réponse immunitaire. Le porteur décrit la contention, les injections et les prises de sang comme sources d'anxiété et de douleur de quelques minutes. Il indique que le nombre de chats est fixé par la réglementation et présente le recours à l'espèce cible comme une "exigence réglementaire".

Objectifs

Le projet a pour but d’évaluer l’efficacité par suivi de la réponse immune d’un vaccin destiné au chat. Les études d’efficacité permettent de voir si le vaccin induit une réponse immunitaire satisfaisante chez l’animal grâce à des paramètres évalués par des analyses de laboratoires. De plus, un certain nombre d'études cliniques s'effectue sur de jeunes animaux, en particulier à partir de 8 semaines d'âge, âge cible minimum d'un certain nombre de produits. Dans ces études, des évaluations subcliniques - en particulier la réalisation de numération formule et/ou analyse d'un certain nombre de paramètres biochimiques sanguins - peuvent être mise en place, en fonction de l'objectif des études, avant de confirmer la possibilité d'inclure les animaux en étude. C'est dans ce contexte une campagne de prélèvements sanguins sur chatons est effectué directement dans l'élevage. Les objectifs sont d'établir des valeurs usuelles pour des paramètres hématologiques/biochimiques sanguins et d'évaluer leur variabilité et de mieux caractériser les chats issus de la colonie.

Bénéfices attendus

La finalité de ces études est de permettre le développement de vaccins efficaces pour réduire l’impact des maladies infectieuses sur les populations.

Procédures

Des administrations : 1 à 3 administrations pendant la durée de l'étude soit 6 semaines max. L'acte technique a une durée de 1 à 2 minutes. Des prélèvements sanguins 1 à 3 fois en élevage, de 1 à 6 pour les études d'efficacité sérologique et 10 pour les durées d'immunité un an et 20 pour les durées d'immunité 3 ans . L'acte technique a une durée de 1 à 2 minutes. Dans quelques cas rare, lors de protocoles spécifiques, des biopsies punch sous anesthésie peuvent être effectuée. 1 biopsie maximum par étude. La durée de l'acte technique, y compris la phase d'anesthésie est de 15 à 20 minutes

Impact sur les animaux

La contention peut être une contrainte pour l'animal. Celle-ci doit être adaptée pour que la technique soit la plus rapide, moins douloureuse et moins traumatisante possible. La répétition des administrations et des prélèvements peut occasionner une anxiété et une douleur de quelques minutes. La biopsie une contrainte pour l'animal même si celle-ci est superficielle et effectuée sous anesthésie.

Devenir

Les animaux n’étant pas réutilisés ou adoptés par la suite sont euthanasiés en fin d’étude. Dans des cas exceptionnels, si les points limites sont atteints, les animaux sont euthanasiés pour raison éthique.

Remplacement

Il est nécessaire d’utiliser des animaux vivants car la réponse en anticorps doit être observée sur l’animal. Ces études d’efficacité doivent être réalisées dans l’organisme cible pour que les conclusions soient valides étant donné l’hétérogénéité inter-espèces des réponses immunitaires en fonction du produit administré. Il s’agit d’exigences réglementaires. Lorsque c’est possible, les essais in vitro et in vivo sur espèces alternatives permettent d’obtenir des informations complémentaires et prédictives, mais ne peuvent se substituer complètement à des études in vivo sur l’espèce cible.

Réduction

Pour les études réglementaires, le nombre d’animaux est fixé par les textes. En amont, lors des phases recherche, les effectifs sont évalués au plus juste (analyse statistique, historique, définition des objectifs…) de façon à minimiser le nombre de chats utilisés en limitant le risque d’études non conclusives. L’approche statistique prévue s’appuie sur les référentiels européens en vigueur notamment les lignes directrices sur les principes statistiques pour les essais cliniques vétérinaires (EMA/CVMP/EWP/81976/2010 et EMA/CVMP/IWP/309514/2015). Lorsque cela est possible une première étape dans le projet de développement d’un vaccin consiste à tester in vitro différents candidats. Ceci permet une première sélection de ces derniers, réduisant ainsi le nombre de candidats à tester in vivo donc le nombre d’animaux utilisés. Un recueil d’informations est aussi apporté par la bibliographie lorsque cela est possible.

Raffinement

Pour chaque étude (caractérisation en élevage, efficacité immédiate ou durée d'immunité), une période d’acclimatation systématique des chats est prévue dans le but de limiter leur stress et de stabiliser leur état physiologique. Une surveillance adaptée est mise en place quotidiennement pour assurer une prise en charge rapide des animaux si cela s’avérait nécessaire. Le personnel est compétent pour identifier les cas pour lesquels l’animal n’est plus dans sa zone de confort. En cas de déviation de l'état normal d'un animal, le Directeur d'Etude, le vétérinaire désigné ou le vétérinaire d'astreinte, décidera d'augmenter les fréquences d'observations, d'isoler l'animal ou d'envisager un traitement pour soulager l'animal. En cas d'atteinte de points limites : respiration agonique, perte de poids de 20%, absence de réactions aux stimulis, l'animal sera immédiatement euthanasié pour raison éthique.. Une anesthésie de l’animal peut être réalisée lors de certains actes. Elle est systématique pour les biopsies. Une tranquillisation, anesthésie, et/ou analgésie peuvent s’avérer utile en fonction de l’individu, de type de prélèvement ou du volume et voie d’administration. La contention est réalisée par du personnel compétent. Les conditions d’hébergement sont adaptées à l’espèce et à l’âge des animaux pour maximiser leur confort et leur bien-être. Tous les animaux sont hébergés en groupe et des enrichissements adaptés au milieu sont mis en place. La Structure du Bien Etre Animal (SBEA) garantit l’amélioration des techniques de soins et des conditions de vie pour les animaux.

Choix des espèces

L’évaluation sur espèce cible (chat) est une exigence règlementaire et le modèle optimal pour réaliser les études à ce stade de connaissance. Les chats utilisés ont entre 7 et 104 semaines au début des études. L’âge dépend des besoins pour les études d’efficacité qui sont à effectuer. Ces besoins dépendent de l’objectif de l’étude, du vaccin testé et répond à l’exigence expérimentale d’utilisation du vaccin mis sur le marché et des exigences des autorités. L’utilisation de jeunes chats correspond au test de caractérisation dans l'élevage et au test d’efficacité immédiate, c’est-à-dire après administration du vaccin. L’utilisation de chats plus âgés est faite pour des vaccins dont l’âge cible est l’adulte.

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Chats : 24
Souffrances
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▲ 24
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Devenir
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 24
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24 chats vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré, puis gardés en vie. Chaque animal reçoit une injection sous-cutanée et subit une quinzaine de prises de sang sur cinq jours, avec évaluation répétée de la douleur, du gonflement et de l'érythème au site d'injection. Le porteur indique observer grattage et vocalisations dans les minutes suivant l'injection, et vise la mise au point d'un médicament vétérinaire anti-vomitif. Il affirme qu'aucune méthode alternative ne reproduit la tolérance locale et juge le recours à "l'animal entier" indispensable.

Objectifs

Les objectifs de ce projet sont de déterminer les paramètres pharmacocinétiques de trois produits tests différents versus un produit référence aprés une simple administration sous cutanée et d'évaluer la tolérance locale au site d'injection.

Bénéfices attendus

Les bénéfices attendus sont de pouvoir démontrer que les paramètres pharmacocinétiques de la molécule testée dans les 3 formulations tests différentes sont similaires à ceux de la référence et que ces formulations tests sont également bien tolérées par l'animal. Dans ce projet, le chat est l'espèce cible. Le bénéfice est de générer un nouveau médicament aux propriétés anti vomitives.

Procédures

Les animaux auront une seule administration en sous cutanée volume administré d'environ 0.1 mL/kg. Temps estimé pour une administration : environ une trentaine de secondes. Pendant l'administration et les 5 minutes suivantes, les mouvements de tête, le grattage, les vocalisations, le comportement et la notion d'inconfort seront particulièrement observés chez tous les animaux. Des prélèvements sanguins seront réalisés. Les prélèvements de sang se feront avant administration (jour -3), 15min, 30min, 1h, 2h, 4h, 6h, 9h, 12h, 24h, 36h, 48h, 72h, 96h et 120h pour les groupes 1à 3 et avant administration (jour -3), 15min, 30min, 45 min, 1h, 2h, 3h, 4h, 6h, 9h, 12h, 24h, 36h, 48h et 72h pour le groupe 4. Un volume de 1.2 mL sera prélevé à chaque temps pour chaque animal. Temps estimé pour un prélèvement de sang : environ une trentaine de secondes. Une évaluation de la tolérance locale sera effectuée à 1h, 4h, 8h aprés l'injection au jour 1 puis une fois par jour jusqu'au jour 7. Le gonflement, la douleur, la chaleur, l'induration, l'érythème, le grattage seront particulièrement observés et évalués via un système de scoring. Une contention trés légère pour faciliter l'observation du site sera faite à l'animal. Temps des observations de l'ordre de la minute, peut être plus longue en fontion des réactions aux sites d'injections. Les observations et les manipulations des animaux seront faites par un personnel formé pour éviter tout stress à l'animal.

Impact sur les animaux

Ce projet est divisé en 2 phases. Dans la phase 1, 8 animaux seront administrés. En fonction de la tolérance locale observée il sera décidé d'administrer les 16 animaux suivants ou pas. Il n'y a pas de différence entre la phase 1 et 2, les animaux seront soumis à la même procédure. Il est possible d'observer des gonflements, de la douleur à la palpation, de l'induration, de la chaleur , de l'érythème, du grattage au niveau du site d'injection. Une évaluation de la tolérance locale sera effectuée à 1h, 4h, 8h aprés l'injection au jour 1 puis une fois par jour jusqu'au jour 7. Un suivi quotidien (voir plusieurs fois par jour) sera mis en place pour l'observation générale des animaux et la détection précoce de signe clinique pour une prise en charge rapide d'éventuels effets secondaires (par exemple: hypersalivation, vomis, comportement anormal, anorexie ...). Si besoin les vétérinaires présents sur sites pourront avoir recours de la médication (analgésie, anesthésie par exemple).

Devenir

Tous les animaux seront gardés en vie à la fin de cette procédure.

Remplacement

Aucune méthode alternative ne permettant actuellement de reproduire la diffusion d’un produit dans le sang des animaux, ni de mimer la tolérance locale des produits administrés, il est indispensable de recourir à l’animal entier.

Réduction

Dans la phase 1: 2 animaux par groupe soit 8 animaux au total seront inclus. Dans la phase 2: 4 animaux par groupe soit 16 animaux seront inclus Il est donc prévu d'inclure un total de 24 animaux dans ce projet. C'est le nombre d'animaux minimal pour avoir des résultats interprétables.

Raffinement

Les chats seront hébergés par groupe de 2 (2 males et 2 femelles si possible par groupe pendant la periode d'acclimatation de 7 jours) mais seront en condition individuelle pendant la période de prélèvement sanguins suivant l'administration c'est à dire pendant 5 jours au maximum. Durant cette période les animaux auront un contact visuel et auditif entre eux. De l'enrichissement (exemple: griffoir, coussin) sera présent dans chaque box autant que possible.

Choix des espèces

Espèce cible pour ce produit vétérinaire Adulte, age supérieur à 1 an. Animaux de poids supérieur à 2.5 Kg. Nécessaire pour avoir des doses homogènes entre les groupes

  • Recherche appliquée
    • Maladies animales
Chats : 12
Souffrances
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Devenir
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 12
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12 chats vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré, puis gardés en vie pour d'éventuelles procédures ultérieures. Chaque animal reçoit trois administrations orales, subit treize prises de sang sur 24 heures, un jeûne d'environ 16 heures et un hébergement individuel pendant une journée. Le porteur n'attend pas d'effet indésirable et vise à mettre sur le marché un antibiotique vétérinaire sous forme liquide. Il affirme qu'aucune méthode alternative ne reproduit la diffusion d'un produit dans "l'organisme entier" et juge le recours à "l'animal entier" indispensable.

Objectifs

L'objectif de ce projet est de déterminer les paramètres pharmacocinétiques de trois produits tests différents aprés une simple administration orale et de les comparer entre eux. Les trois produits tests sont le produit référent (forme galénique: comprimé), un contrôle positif (forme galénique: comprimé) et un produit test ( forme galénique : liquide)

Bénéfices attendus

Les bénéfices attendus sont de pouvoir démontrer que les paramètres pharmacocinétiques de l'élément test sous forme liquide sont équivalents à ceux de l'élément sous forme solide (comprimé) et similaires à ceux de l'élément contrôle positif. L'intêret est de pouvoir générer un antibiotique en administration orale sous forme liquide chez le chat.

Procédures

Les animaux auront trois administrations orales, deux sous forme d'un comprimé par animal et une administration sous forme liquide. Temps estimé par administration de l'ordre de la minute. Les prélèvements de sang seront au nombre de 13 sur 24h. Temps estimé par prélèvement: inférieur à la minute. Les animaux seront à jeun avant chaque administration et seront ré alimentés 4h aprés (durée du jeune environ 16h). Les animaux seront hébergés de manière individuelle pendant les premières 24h qui suivront l'administration. Les animaux auront un contact visuel et auditif entre eux. Durée de l'hebergement en individuel: 24h maximum

Impact sur les animaux

Le produit test fait partie de la classe thérapeutique antibiotique. Il n'y a pas d'effets indésirables attendus. Un suivi quotidien (voir plusieurs fois par jour) sera mis en place pour l'observation générale des animaux et la détection précoce de signe clinique pour une prise en charge rapide d'éventuels effets secondaires (observation de l'état de santé général, observation particulière par rapport aux éventuels vomissements, observation des sites de prélèvement...). Il y a 13 temps de prélèvements sur 24h par animal et par période, des précautions seront prises lors des prélèvements sanguins comme point de compression suffisament long aprés chaque prélèvement , alternance des sites de prélèvements autant que possible...

Devenir

Tous les animaux seront gardés en vie à la fin de cette procédure. Suite à cette procédure, les animaux auront une période de repos suffisament longue et pourront réintégrer une future procédure en accord avec la décision du vétérinaire responsable.

Remplacement

Aucune méthode alternative ne permettant actuellement de reproduire la diffusion d’un produit dans le sang des animaux au niveau de l'organisme entier, il est indispensable de recourir à l’animal entier.

Réduction

12 animaux seront inclus dans ce projet. Ils seront répartis en 3 groupes de 4 animaux. Chaque groupe recevra chacun des éléments testés sur 3 périodes différentes. C'est le nombre d'animaux minimal pour avoir des résultats interprétables.

Raffinement

Les chats seront hébergés par groupe de 2 (2 males et 2 femelles par groupe) mais seront en condition individuelle pendant les premières 24h suivant l'administration pour chacune des périodes. Durant cette période les animaux auront un contact visuel et auditif entre eux. De l'enrichissement (exemple: griffoir, coussin) sera présent dans chaque box autant que possible.

Choix des espèces

Espèce cible pour ce produit vétérinaire Adulte, age supérieur à 1 an. Animaux compris entre 2.5 et 4.5 Kg. Nécessaire pour avoir des doses homogènes entre les groupes

  • Recherche appliquée
    • Alimentation animale
    • Bien-être animal
    • Maladies animales
  • Tests réglementaires
    • Autres tests de tolérance et d’efficacité
Chats : 14
Souffrances
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Devenir
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 14
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14 chats vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré, réutilisés ensuite pour un autre projet ou placés. Ils reçoivent un probiotique dans leur alimentation pendant 31 jours, avec trois prises de sang sous sédation et des séjours en cage à métabolisme jusqu'à seize heures pour recueillir les fèces. Le porteur évalue l'effet de ce complément, "FlorEquilibre", sur la digestibilité et la flore intestinale. Il affirme que l'effet sur le microbiote peut difficilement être reproduit hors de l'animal.

Objectifs

L'objectif de ce projet est d'évaluer l'effet, chez le chat, de la distribution dans l'alimentation d'un probiotique, FlorEquilibre, sur la digestibilité et la flore intestinale. Les paramètres mesurés pour évaluer l'efficacité du probiotique seront la consistance et les analyses chimiques et microbiologiques des fèces, les paramètres hématologiques et biochimiques, la digestibilité, la prise alimentaire et le poids corporel.

Bénéfices attendus

Chez le chat, la flore intestinale peut être perturbée: - lors du sevrage, de la croissance, - lors de changements d'environnement comme l'arrivée dans un nouveau foyer ou un séjour en chatterie, - lors de situations potentiellement stressantes comme un voyage, l'arrivée d'autres animaux dans le foyer, une hospitalisation, - lors d'une vaccination ou de prises de médicaments comme des antibiotiques, - lors d'un changement d'alimentation ou de l'ingestion d'aliments inhabituels par exemple pour les chats qui ingèrent différentes proies. Les animaux âgés, et certaines races prédisposées comme le Sphinx ou le Bengal, ont également une plus grande sensibilité digestive. L'administration de probiotiques présente alors un avantage pour rééquilibrer la flore intestinale et aider l'animal à mieux surmonter ces perturbations.

Procédures

1. Alimentation individuelle pendant toute la durée de l'étude, 1 fois par jour (environ 10 minutes après habituation), 2. Traitement avec un complément alimentaire pour un des groupes, 1 fois par jour pendant 31 jours avec l'alimentation (environ 10 minutes), 3. Examen clinique effectué par un vétérinaire, 1 fois par période x 3 périodes (avant traitement, pendant traitement et post-traitement) (environ 15 minutes), 4. Pesée une fois par semaine (environ 5 minutes), 4. Prélèvement de fèces en cage à métabolisme, 24h maximum x 17 jours (pour la plupart des chats, les fèces seront émises entre 16h la veille et 8h le matin du jour de prélèvement soit 16h en cage à métabolisme), 5. Prélèvements de sang, 1 fois par période x 3 périodes (environ 1 minute).

Impact sur les animaux

Les nuisances attendues sur les animaux sont: douleur et stress suite aux trois prises de sang (même si le stress sera réduit par une sédation préalable), placement en cage à métabolisme pour le prélèvement de fécès. Les effets indésirables qui pourraient survenir sont des troubles digestifs liés au traitement probiotique même si la formulation est déjà disponible sur le marché et administré à la dose recommandée.

Devenir

Les animaux auront subi une procédure modérée avec un très faible risque d'effet indésirable. Sauf avis contraire du vétérinaire référent de l'Etablissement Utilisateur, les animaux pourront être réutilisés pour un autre projet. Cependant, s'il s'avère qu'un animal a du mal à se laisser manipuler et/ou n'est pas très à l'aise dans un environnement avec plusieurs autres congénères, il pourra être placé.

Remplacement

Il est nécessaire pour déterminer l'efficacité d'un probiotique de déterminer son effet sur le microbiote intestinal, un mélange complexe de micro-organismes qui peut difficilement être reproduit en totalité in vitro. De plus, les interactions avec l'organisme, la matrice alimentaire lors de l'administration conjointe à l'aliment, la variabilité interindividuelle, ne pourraient pas être prises en compte. Enfin, pour des contraintes réglementaires, il est impératif de mener trois études indépendantes sur l'espèce cible. Il n'est donc pas possible de se passer d'animaux pour ce projet. En revanche, vu que le probiotique est déjà mis sur le marché, il y a peu de risques d'effets indésirables avec un tel traitement.

Réduction

Le nombre de groupes, soit un sans traitement et un traité avec la dose recommandée, est défni par la guideline de l'EFSA (European Food Safety Authority) "Guidance on the assessment of the efficacy of feed additives". Le nombre d'animaux par groupe a été déterminé lors des deux essais précédents. Ce nombre de 7 animaux par groupe ne peut donc pas être modifié, les trois essais devant obligatoirement être les mêmes. Cependant, compte-tenu de la procédure effectuée sur ces chats et de l'absence d'effets indésirables du traitement, ces chats pourront ensuite être soit réutilisés pour une procédure légère ou modérée, soit proposés à l'adoption à la fin du projet.

Raffinement

Bien que les prélèvements de fèces soitent réalisés en cage à métabolisme, les cages seront aménagées pour réduire au maximum l'inconfort de l'animal : grille des cages recouverte de tapis caoutchouc et de VetBed, litière pour la récolte des fèces nettoyée immédiatement, jouets et brosses dans la cage, possibilité de sortir chaque chat sous surveillance pour qu'il puisse intéragir avec les manipulateurs et d'autres chats. Les chats seront également habitués aux cages à métabolisme pendant la période de pré-traitement. De plus, si un chat n’a pas fait de fèces le matin, il pourra être sorti des cages à métabolisme après le repas et isolé dans une des parties de la volière commune où ils sont hébergés habituellement jusqu’à récupération des fèces. Pendant toute la durée du projet, les chats seront suivis quotidiennement par un vétérinaire. La douleur et le stress qui pourraient être engendrés par les prises de sang seront attenuées par une sédation préalable. Même si le traitement est administré à la dose recommandée, des effets indésirables liés au traitement probiotique pourraient survenir. Cela devrait être essentiellement des troubles digestifs transitoires. Si les troubles persistent plus de trois jours, l'animal sera exclu de l'étude et des soins adaptés seront mis en place le cas échéant par le vétérinaire en charge du suivi quotidien des animaux.

Choix des espèces

L'espèce choisie est l'espèce cible pour laquelle le probiotique est mis sur le marché Les animaux seront des chats adultes âgés de 1 à 7 ans, comme dans les deux essais précédents. La guideline de l'EFSA "Guidance on the assessment of the efficacy of feed additives" recommande en effet que les animaux utilisés pour les essais soient des animaux en bonne santé et appartenant à un groupe homogène. D'où le choix d'écarter les animaux trop jeunes (en croissance avec un microbiote non mature, non stérilisés) et trop âgés (risque de problèmes de santé accrus).

  • Formation professionnelle
  • Production de routine
  • Protection de l’environnement
  • Recherche appliquée
    • Alimentation animale
    • Bien-être animal
    • Diagnostic des maladies
    • Maladies animales
    • Toxicologie (hors obligations réglementaires)
  • Tests réglementaires
    • Autres tests de tolérance et d’efficacité
    • Contrôles de qualité
Souris : 4000
Cochons d'Inde : 600
Hamsters dorés : 7000
Chats : 150
Chiens : 1200
Furets : 50
Souffrances
▲ -
▲ 9000
▲ 1370
▲ 2630
Devenir
 -
 -
 -
 13000

13 000 animaux non-humains vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance allant de léger à sévère. Chiens (1 200), chats, furets, souris, cobayes et 7 000 hamsters dorés reçoivent un agent pathogène, virus ou bactérie, puis sont suivis pour la maladie qu'il déclenche, afin d'évaluer l'efficacité de produits immunologiques vétérinaires destinés au marché. Le porteur indique que certains animaux développeront des signes cliniques sévères et douloureux pouvant conduire à la mort et seront mis à mort aux points limites. Il affirme qu'aucune méthode in vitro n'est reconnue par la pharmacopée et que l'évaluation sur l'espèce de destination est "requise par la loi".

Objectifs

Dans le cadre du développement de produits immunologiques à destination vétérinaire tels que les vaccins, la démonstration des propriétés protectrices du produit contre la maladie cible est requise par la loi, et réalisée selon des réglementations précises. L’évaluation de l’efficacité du produit vis-à-vis d’une épreuve virulente est également nécessaire pour définir et caractériser le produit candidat (choix de la dose, de la voie d’administration, des adjuvants/excipients…). Toutes ces informations participent au développement et à la constitution finale du dossier d’autorisation de mise sur le marché (AMM). Ce projet vise ainsi à présenter 2 procédures expérimentales répétitives ayant pour but d’évaluer l’efficacité de produits immunologiques chez les carnivores domestiques. Ces deux procédures concernent : 1/ la mise au point d’épreuve nécessaire pour cette évaluation, 2/ l’évaluation de l’efficacité en elle-même. A noter que par la suite, pour des raisons de simplification, on parlera par défaut d’animaux vaccinés à la place d’animaux ayant reçu le produit immunologique d’intérêt. Ces deux procédures seront réalisées sur l’animal de destination (chiens, chats, furets) ou lors d’essais préalables sur un modèle rongeur (souris, hamsters essentiellement). Les essais consisteront à administrer le pathogène (type virus ou bactéries), selon une ou plusieurs voie(s) d’administration, à une ou plusieurs dose(s), à des animaux sains préalablement vaccinés ou non et sensibles à ce pathogène. L’efficacité des produits immunologiques sera évaluée par comparaison des données obtenues chez les animaux vaccinés par rapport aux animaux non vaccinés. Il s’agira du suivi des signes cliniques spécifiques de la maladie, associé ou non à un suivi de paramètres biologiques (taux d’anticorps, excrétion virale ou bactérienne…).

Bénéfices attendus

Ce projet contribue au développement et à la mise à disposition de produits immunologiques sûrs et efficaces auprès des vétérinaires et des propriétaires d’animaux de compagnie en accord avec les requis pour la mise sur le marché de ces produits. Ce projet s’inscrit dans la prévention de maladies pouvant être graves et causer de la souffrance animale et des zoonoses. Les produits immunologiques ainsi développés permettent de protéger les espèces domestiques par la réduction des signes cliniques de maladie voire la mortalité ainsi que par la réduction de sa propagation auprès de ses congénères et de l’Homme (dans le cas de zoonoses). Dans le cadre du développement de nouveaux produits ou amélioration de produits existants sur le marché, les bénéfices envisagés de cette procédure seront la meilleure connaissance et compréhension du fonctionnement de ces produits (dose, voie d’administration, adjuvants/excipients, innocuité, efficacité, mécanisme d’action) et la réalisation des études nécessaires à la constitution du dossier d'autorisation de mise sur le marché (AMM).

Procédures

En fonction du produit immunologique testé et donc du type d’agent pathogène inoculé, les animaux seront soumis à différentes interventions nécessaires à la bonne évaluation de son efficacité, selon les réglementations en vigueur. L’ensemble des interventions possibles, et variables selon le produit évalué, sont les suivantes : -Injection(s) de l’agent pathogène (ex, virus ou bactéries) à une ou plusieurs reprises (administrations répétées jusqu’à 4 fois) -Suivi clinique régulier des signes typiques de la maladie inoculée, associé ou non à une prise de température rectale (carnivores) et une pesée, permettant de surveiller et d’évaluer l’état de santé des animaux et nécessaires à l’appréciation de l’efficacité clinique du produit étudié -Prélèvements d’échantillons variés permettant des mesures répétées de marqueurs biologiques et nécessaires à l’appréciation de l’efficacité biologique du produit étudié. Ces prélèvements sont réalisés à des volumes et intervalles réguliers dans la limite des recommandations par espèce. -Euthanasie en fin d’épreuve par une méthode adaptée. La durée de l’épreuve pourra varier de 1 semaine à 2 ans (cas d’une infection lente).

Impact sur les animaux

Les animaux pourront ressentir une légère douleur transitoire aux sites d’injection lors de l’administration du pathogène, d’anesthésique ou de médication liée à l’introduction d’une aiguille. En revanche pour d’autres voies telles que intraoculaire ou intranasale, une anesthésie sera mise en place afin de prévenir tout stress ou douleur. Le suivi de la température par voie rectale pourra causer de l’inconfort temporaire et/ou de la douleur transitoire. Des signes cliniques plus ou moins sévères, spécifiques de la maladie et connus (retour terrain ou bibliographie relative aux modèles expérimentaux) pourront être observés, tels que des atteintes de l’état général (hypo/hyperthermies, pertes de poids, déshydratation, dépression…), et/ou plus spécifiques à certains organes type atteintes digestives (diarrhées, vomissements…), respiratoires (toux, éternuements, dyspnée, …), oculaires (conjonctivites…), rénales, neurologiques, dermiques et autres. Dans de rares cas, en fonction de la maladie, les animaux présentant des atteintes cliniques sévères et douloureuses, pouvant conduire à leur mort, seront euthanasiés dès l’atteinte des points limites définis et ceci afin d’éviter ou limiter dans le temps ces altérations graves. Tous ces signes peuvent induire des gênes ou inconforts, voire des souffrances, allant de quelques heures à quelques jours. A chaque fois que cela sera possible, des mesures visant à minimiser les effets indésirables sur le bien-être des animaux, en termes de sévérité et de durée, seront mises en place.

Devenir

Tous les animaux seront euthanasiés par une méthode adaptée en conformité avec la loi et ceci pour chacune des deux procédures.

Remplacement

L’efficacité du produit immunologique doit être évaluée sur chacune des espèces de destination conformément aux monographies de la Pharmacopée Européenne. A ce jour, aucune méthode alternative in vitro n’est reconnue par la pharmacopée permettant de répondre à la demande. La réalisation d’essais préliminaires sur modèle rongeur sera privilégiée lorsque cela est possible.

Réduction

Ces procédures s’appuient sur le nombre d’animaux stipulé dans les monographies ou autres textes réglementaires relatifs au produit testé et/ou sur une analyse statistique et/ou des données préliminaires obtenues sur des essais passés ou de la littérature. A chaque fois, le nombre minimum d’animaux est utilisé afin de répondre à l’objectif de l’étude. Chaque fois que cela est possible, deux ou plusieurs produits, pourront être testés simultanément afin d’utiliser des témoins communs (surtout dans le cadre de sélection de produits dans les modèles rongeurs).

Raffinement

Des mesures seront prises afin de limiter le stress et la douleur lors de l’expérimentation : -Observation d’une période d’acclimatation et mise en place de séances d’habituation et socialisation des animaux (standard à renforcée), -Hébergement en groupe, et enrichissement adapté, afin de respecter le comportement inné des animaux et les interactions entre individus nécessaires au maintien du bien-être -Observation quotidienne et suivi clinique régulier, effectué aussi souvent que cela sera jugé nécessaire, pour surveiller l’apparition de tous signes cliniques d’atteintes de l’état de santé des animaux -Réalisation de certains actes (administrations ou prélèvements) avec anesthésie/analgésie si nécessaire afin de garantir le bien-être animal. Une surveillance sera mise en place jusqu'au réveil complet de l’animal. -Médication pour le traitement de tous symptômes, tant que le traitement reste compatible avec l’objectif de l’étude -Mise en place de mesures compensatoires telles qu’un régime spécial (pâté en cas de perte d’appétence), enrichissement supplémentaire, nettoyages supplémentaires, surveillance accrue et renforcée,… De plus, pour chaque étude, l’état général de l’animal est suivi et l'utilisation de critères d’arrêt de souffrance sera systématiquement mise en œuvre pour réduire douleur, souffrance et angoisse.

Choix des espèces

De par la réglementation, l’efficacité d’un produit doit être établie sur l’espèce de destination (chien, chat ou furet) afin de garantir la fiabilité des résultats. Des essais préalables peuvent être réalisés sur des modèles rongeurs afin de limiter le nombre de carnivores à utiliser. Les études seront réalisées sur des animaux sevrés juvéniles ou adultes conformément à la réglementation.

  • Recherche appliquée
    • Alimentation animale
Chats : 54
Chiens : 54
Souffrances
▲ -
▲ 108
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 108
 -

54 chats et 54 chiens vont être utilisés, gardés en vie et réutilisables, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger. Ils reçoivent des aliments contenant de nouveaux ingrédients protéiques, comme des insectes, des algues ou des levures, et subissent trois prélèvements de sang et des collectes d'urine, pour qu'un industriel de la nutrition animale confirme la sécurité de ces ingrédients. Le porteur indique que le protocole n'entraîne "ni douleur, ni souffrance" et que les animaux sont gardés en vie, le vétérinaire pouvant les retirer de l'étude en cas d'effet indésirable. Il affirme qu'aucune autre étude ne peut remplacer cet essai, mené selon les standards internes de l'entreprise et la norme AAFCO.

Objectifs

En tant qu’acteur majeur de la nutrition des chiens et des chats, nous nous assurons de la sécurité des ingrédients nouveaux que l’on incorpore dans nos produits en lien avec notre politique de développement durable, pour que les chiens et les chats vivent en bonne santé. Nous sommes amenés à envisager l'incorporation d'ingrédients pour aucune donnée scientifique sur le chien ou le chat n'est disponible. Ces nouveaux ingrédients lesquels peuvent avoir un intérêt nutritionnel spécifique ou être intéressants pour substituer certaines matières premières déjà présentes dans les aliments pour chiens et chats. Les standard internes de l'entreprise nécessitent qu'une première évaluation soit réalisée sur un petit nombre d'animaux avant de tester l'aliment avec le nouvel ingrédient sur un nombre plus larges d'animaux lors de test d'appétence ou de digestibilité.

Bénéfices attendus

Dans le contexte de diminution de la disponibilité des protéines de sources animales & végétales pour les animaux de compagnie, Des sources de protéines alternatives et durables sont nécessaires pour assurer un approvisionnement en ressources adéquat pour fournir des aliments sains pour les animaux de compagnie. L’objectif de ce protocole est de réaliser une première présentation aux chiens & chats de nouveaux ingrédients qui ont été soumis à une évaluation de risques et sont présumés sains mais où la connaissance n’est pas suffisante pour exclure l’apparition d’effets imprévus défavorables avec une certitude de 100%. Ce protocole est conçu pour fournir la preuve de la sécurité pour l’espèce cible tout en exposant aussi peu d’animaux que possible. Les ingrédients sont évalués à des niveaux d’incorporation dans les produits finis qui ne sont pas censés induire des effets néfastes. Cette stratégie vise à confirmer la sécurité de l’ingrédient et non pas à évaluer la toxicité ou bien à induire des courbes de doses-réponses. Les sources de protéines alternatives incluent une large gamme d’ingrédients potentiels, incluant ceux déjà utilisés dans l’industrie agroalimentaire mais non-utilisés par notre entreprise et des ingrédients comme des nouvelles plantes, protéines d’origine microbiennes (algues, levures) ou animales (insectes, …) qui ne sont pas encore utilisés dans l’industrie d’alimentation du chien & du chat.

Procédures

La recolte d'urine et prise de sang seront fait avec les animaux vigiles. Une analyse de la biochimie sanguine sera réalisée avant le début de la première étape et après les deux phases de 14 jours. Les paramètres pour les prises de sang incluent les mesures de la fonction rénale et hépatiques (urée, créatinine, phosphatase alcaline, albumine, gamma glutamyl transférase, glutamate-pyruvate transaminase, protéine totale, cholestérol, globuline, et bilirubine totale). L’hématologie inclura la numération des hématies et le dosage de l’hémoglobine, numération des globules blancs et plaquettes. D’autres paramètres spécifiques identifiés dans l’évaluation de risques préliminaires peuvent être requis en fonction des ingrédients. Une analyse d’urines (couleur, turbidité, pH, protéine totale, glucose, cétones, bilirubine et sang, densité spécifique et sédiment) sera réalisée avant et après chaque étape du protocole ou à la discrétion du vétérinaire. La collection d’urine se fera par collecte libre (free-catch) minimum 10 fois (avant et aprés chaque étape du project). La prise de sang sera fait 3 fois. Lors de prises de sang, le volume minimum nécessaire (comme spécifié par les laboratoires d’analyses) pour analyse les marqueurs sera prélevé : 4ml/prise. La collection d’urines devra prélever 5ml. La prise de sang sera fait pour personne expérimentéé o le vétérinaire et si l’animal ne se débat pas: -sur la phase de prélèvement uniquement : 15 secondes (maximum 30 secondes) -En incluant la phase de contention, de tonte, de désinfection et de prélèvement 2 minutes maximum.

Impact sur les animaux

Les animaux seront suivis quotidiennement par des techniciens animaliers et des vétérinaires à des rythmes réguliers et définis et continuent les sorties quotidiennes habituelles. Ce protocole n'entraîne ni douleur, ni souffrance. L'état d'anxiété lors de réalisation de 2 prises de sang pendant les périodes finales de 14 jours est minimisé par un personnel qualifié et des animaux habitués dans notre centre.

Devenir

Tous les animaux sont gardés en vie. Le vétérinaire référent en charge du suivi de l'étude est chargé de sortir l'animal de l'étude en cas d'effet indésirable constaté sur l'animal afin d'éviter toute aggravation d'éventuels problèmes de tolérance à l'ingrédient testé

Remplacement

Le protocole et les procédures utilisés sont conformes aux standards AAFCO et suivent le processus normal d’évaluation des projets R&D. De plus, aucune autre étude ne peut être utilisée comme alternative à celle actuellement en place.

Réduction

Ce protocole est conçu pour prouver la sécurité d’un ingrédient tout en exposant aussi peu d’animaux que possible. Ce protocole n’est pas conçu pour délivrer des données statistiques robustes. Le protocole commencera par exposer 3 animaux à l’aliment test pendant 4 jours. L’aliment test ne comprendra que 25% du taux d’inclusion maximum fixé par une étude de risque préliminaire durant cette première exposition. Une dose croissante de l’ingrédient dans l’aliment pour atteindre 150% de la cible sera ensuite intégrée jusqu’ à 7 animaux pendant 14 jours.

Raffinement

Les animaux seront suivis quotidiennement par des techniciens animaliers et des vétérinaires à des rythmes réguliers et définis et continuent les sorties quotidiennes habituelles. Ce protocole n'entraîne ni douleur, ni souffrance. L'état d'anxiété lors de réalisation de 2 prises de sang pendant les périodes finales de 14 jours est minimisé par un personnel qualifié et des animaux habitués dans notre centre.

Choix des espèces

Les chiens et les chats sont les espèces cibles de l'aliment Seulement des animaux adultes qui sont sains et exempts de maladie seront utilisés pour cet essai. Les animaux pourront avoir une période de transition entre des traitements vétérinaires (vaccins, vermifuges…) et le début du test afin que ces traitements n’interfèrent pas les résultats. La période de transition sera déterminée par un vétérinaire en fonction du traitement et les animaux seront nourris avec un aliment neutre pendant cette période.

  • Tests réglementaires
    • Autres tests de tolérance et d’efficacité
Souris : 5000
Cochons d'Inde : 600
Hamsters dorés : 7000
Chats : 150
Chiens : 1000
Furets : 50
Souffrances
▲ -
▲ 11040
▲ 2760
▲ -
Devenir
 219
 -
 11241
 2340

13 800 animaux non-humains vont être utilisés, dont des chiens, des chats, des furets, des souris, des cobayes et des hamsters, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré. Ils reçoivent des vaccins en cours de développement puis subissent prises de sang, biopsies de peau, ponctions d'organes lymphoïdes et écouvillonnages nasaux, buccaux, rectaux, vaginaux et oculaires, pour des tests d'efficacité et d'innocuité. Une partie sera tuée pour des prélèvements terminaux, la majorité étant réutilisée dans un autre projet d'épreuve virulente, une minorité de carnivores et de cobayes pouvant être adoptée. Le porteur qualifie la procédure de "stricte nécessité" imposée par la réglementation.

Objectifs

De nos jours, les animaux domestiques comme les animaux d’élevages sont de plus en plus nombreux à être exposés à des agents pathogènes en perpétuelle évolution. Face à l’essor des résistances aux antibiotiques et la volonté d’en réduire leurs utilisations, le développement de produits immunologiques comme les vaccins sont indispensables. Pour cela, la réglementation impose d’évaluer l’efficacité et l’innocuité (qualité) des produits sur l’espèce de destination (pour lequel le produit est destiné). Ce projet consiste à évaluer la réponse immunitaire (autrement dit l’efficacité) et l’innocuité de différents produits immunologiques (nouveaux produits ou mise à jour de produits déjà sur le marché). Il s’agira donc de mieux connaître et comprendre les produits en évaluant différentes voies d’administration, doses et/ou avec différentes formulations (ex: adjuvants/excipient). Cette procédure permettra de mieux définir et caractériser le produit.

Bénéfices attendus

Ce projet contribue au développement et à la mise à disposition de produits immunologiques sûrs et efficaces auprès des vétérinaires et des propriétaires d’animaux de compagnie en accord avec les requis pour la mise sur le marché de ces produits. Ce projet s’inscrit dans la prévention de maladies pouvant être graves et causer de la souffrance animale. A long terme, les produits immunologiques ainsi développés permettent de protéger les espèces de carnivores domestiques contre un agent pathogène par la réduction des signes cliniques de maladie voire la mortalité ainsi que par la réduction de sa propagation auprès de ses congénères et de l’Homme (dans le cas de zoonoses). Dans le cadre du développement de nouveaux produits ou amélioration de produits existants sur le marché, les bénéfices envisagés de cette procédure seront la meilleure connaissance et compréhension du fonctionnement de ces produits (dose, voie d’administration, adjuvants/excipients, innocuité, efficacité, mécanisme d’action) ainsi que la réalisation des études réglementaires permettant la mise sur le marché de ces produit.

Procédures

Le nombre d’interventions dépend de la durée de l’étude et leur fréquence est conforme aux procédures internes. La durée des études vaccinales peut aller de 1 jour (cinétique de suivi de la réponse immunitaire précoce qui nécessite l’analyse de facteurs tels que les cytokines) à 2 ans (étude de la durée d’immunité après boost vaccinal), la durée moyenne et la plus fréquente étant de 49 jours. Concernant la durée des interventions sur animaux : les seules administrations prévues sont les vaccinations, qui concernent toutes les espèces, qui se font sans anesthésie et qui durent entre 3 et 30 secondes, les prélèvements de sang (toutes espèces), sans anesthésie chez le chien, avec anesthésie chez le chat et le furet (durée anesthésie 5 min) et qui durent de 10 à 30 secondes, les biopsies dermiques (toutes espèces, avec anesthésie de 5 minutes), durée de la biopsie 5 minutes, chez les chiens, chats et furets : biopsies et ponctions d’organes lymphoïdes, 30 minutes d’anesthésie, durée 5 minutes pour la biopsie, 3 minutes pour la ponction, chez les chiens, chats et furets : prélèvements nasaux, par écouvillonnage (chien sans sédation sauf si animal agité, chat et furet sous anesthésie de 5 min), durée de l’écouvillonnage 10 secondes ; ou par lavage (sous anesthésie 5 minutes) de durée 1 minute, chez les chiens, chats et furets : prélèvements buccaux (sans anesthésie) par écouvillonnage (durée 10 secondes) ou par prélèvement salivaire (durée 30 secondes), chez les chiens, chats et furets : prélèvements rectaux (sans anesthésie) par écouvillonnage (durée 10 secondes), chez les chiens, chats et furets : prélèvements vaginaux (avec anesthésie chez le furet, 5 minutes) par écouvillonnage (durée 10 secondes), chez les chiens, chats et furets : prélèvements oculaires par écouvillonnage de la muqueuse oculaire (sans anesthésie, durée 10 secondes) ou par lavage de la muqueuse oculaire (sous anesthésie, 5 minutes), durée 10 secondes, chez les chiens et les chats : prélèvements urinaires par sondage (sans anesthésie chez le chien mâle, avec anesthésie 5 minutes dans les autres cas (durée du sondage 1 minute chez le chien mâle, 2 minutes chez le chien femelle et chez les chats) ; ou prélèvement urinaire par ponction de la vessie (sous anesthésie 10 minutes), durée de la ponction 30 secondes.

Impact sur les animaux

Les animaux pourront ressentir une légère douleur transitoire aux sites d’injection lors de l’administration du produit testé, d’anesthésique ou de médication, liée à l’introduction d’une aiguille (ex : sous cutanée, intra-musculaire…). En revanche pour d’autres voies d’administration telles que intraoculaire ou intranasale, ou lors de certains prélèvements (exemple sondage urinaire), une anesthésie sera mise en place afin de prévenir tout stress ou douleur. Suite à l’administration du produit testé, les animaux pourront présenter des signes cliniques locaux et/ou généraux, qualifiés d’effets indésirables transitoires connus des vaccins comme une réaction cutanée locale (prurit, œdème, tuméfaction, nodule, douleur à la palpation), des réactions systémiques transitoires (perte de poids, réduction de consommation alimentaire). Ces nuisances pourront être répétées car plusieurs administrations pourront être réalisées selon la posologie envisagée (schéma vaccinal). Le suivi de la température par voie rectale pourra causer de l’inconfort temporaire et/ou de la douleur transitoire. Enfin, lors du suivi régulier des animaux, les nuisances envisagées seront fonction du type de prélèvements réalisés telles qu’une légère gêne (ex : lavage/écouvillon nasal), ou douleur transitoire liée à l’introduction de l’aiguille (ex : prise de sang), le cas échéant.

Devenir

Les carnivores domestiques, ainsi que les cobayes qui auront reçu uniquement un produit connu, sans impact sur l’environnement et suivi via des marqueurs biologiques par prélèvement pourront faire l’objet d’un replacement ou adoption. La majeure partie des carnivores domestiques sera réutilisée dans un autre projet afin d’évaluer l’efficacité des produits testés face à une épreuve virulente exigée par la réglementation. La majorité des rongeurs utilisés sera réutilisée dans autre projet afin d’évaluer l’efficacité des produits testés face à une épreuve virulente ou euthanasiée à la fin du projet dans le but de collecter des prélèvements terminaux (sérum, tissus, organe) afin de développer un test sérologique (test de libération sur l’espèce non cible) ou évaluer l’activité immunologique des produits pour mieux comprendre leur mécanisme d’action.

Remplacement

Cette procédure a un caractère de stricte nécessité : elle ne peut pas, pour le moment, être remplacée par des méthodes alternatives car elle répond à l’obligation réglementaire ou scientifique d’être conduite sur l’espèce de destination du produit ou sur un modèle de rongeurs le cas échéant. Néanmoins, cette procédure pourrait permettre de substituer le test de libération sur modèle rongeur avec épreuve virulente par des tests de libération sans recours à une épreuve virulente, ce qui constitue une alternative ex vivo.

Réduction

Le nombre d’animaux envisagés dans cette procédure à été défini à son minimum : -soit en conformité avec la réglementation et la pharmacopée -soit étayé à l’aide d’un raisonnement scientifique et/ou d’une analyse statistique et/ou d’une recherche bibliographique permettant l’atteinte de l’objectif du projet. Il est également évalué en fonction du développement des projets de recherche sur les 5 ans à venir. Par ailleurs, lorsque cela est possible, un groupe contrôle unique (qui n’a pas reçu le produit) sera commun à plusieurs essais répétés.

Raffinement

Les mesures de raffinement utilisées sont : -Une période d’acclimatation adaptée aux conditions de l’étude -Hébergement des animaux en groupe de manière à ne pas induire un stress d’isolement et renforcer le comportement social intra-espèce. -Habituation et socialisation des animaux (standard à renforcée) -Enrichissement des box afin d’améliorer le confort des animaux (musique, jouets adaptés…). -Selon le produit et l’étude, possibilité d’utiliser un sédatif/anesthésique pour soit l’administration, soit les prélèvements, soit les 2, selon les caractéristiques du produit et l’instruction d’utilisation en vigueur. Une surveillance sera mise en place jusqu'au réveil complet de l’animal. -Médication : selon le produit, l’objectif de l’étude et l’impact scientifique, l’utilisation d’anti-douleur sera étudiée au cas par cas et selon les caractéristiques du produit. -Adaptation du type de nourriture afin de faciliter l’alimentation des animaux (pâtée). -Observation quotidienne des animaux et examen/suivi clinique effectué aussi souvent que cela sera jugé nécessaire avec une fréquence qui pourra être augmentée en cas de besoin (en particulier pour le suivi d’innocuité). -Mise en place de points limites adaptés et précisément définis qui pourront être réévalués en fonction des observations recueillies.

Choix des espèces

De façon réglementaire, l’efficacité et l’innocuité d’un produit doit être établie sur l’espèce cible (chien, chat et furet). Des essais préalables pourront être réalisés sur des modèles rongeurs afin de limiter le nombre de carnivores à utiliser. Des jeunes animaux sevrés sont utilisés car il s’agit d’une part du stade de développement permettant d’obtenir les résultats les plus pertinents en matière d’immunité mais il s’agit aussi du stade revendiqué pour l’administration du produit selon les besoins vétérinaires recueillis sur le terrain. Dans le cadre du développement de produits chez des animaux très jeunes, les procédures pourront être conduites sur des carnivores domestiques sevrés plus précocement.

  • Tests réglementaires
    • Autres tests de tolérance et d’efficacité
Chats : 150
Souffrances
▲ -
▲ 100
▲ 50
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 150

150 chats vont être utilisés, tous tués à l'issue, dont 50 dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré et 100 un niveau léger. Une maladie rénale chronique leur est induite par un agent viral, avec prises de tension, prélèvements d'urine par cystocentèse et de sang répétés, avant mise à mort pour analyse des reins. Le porteur énumère les atteintes possibles de la maladie induite, de l'anorexie à l'anémie, tout en affirmant vouloir empêcher l'atteinte d'un stade sévère par des points limites. Le modèle doit servir à tester de futurs médicaments chez le chat et à éclairer la maladie humaine.

Objectifs

Le projet a pour objectif la mise au point d’un modèle félin de maladie rénale chronique chez le chat, représentatif de la pathologie dans son développement réel. A terme, le modèle pourra permettre l’évaluation de l’efficacité et de l’innocuité de candidats médicaments dans la prise en charge des MRC félines.

Bénéfices attendus

Le bénéfice de ce projet repose sur la mise au point d’un modèle de MRC peu invasif et reproductible chez l’espèce cible (chat), permettant d’induire des changements rénaux identiques à ceux d’une maladie rénale chronique chez l’animal sain. La mise au point de ce modèle pourra permettre, par la suite, d’investiguer de nouveaux candidats médicaments ayant une action au niveau des mécanismes pathogéniques, afin d’améliorer la qualité de vie et d’allonger l’espérance de vie chez les chats atteints de MRC. L’établissement d’un modèle de MRC chez le chat pourra améliorer notre connaissance du développement et de la pathophysiologie de la MRC chez l’homme. Le succès d’un modèle de MRC chez le chat ouvre aussi la voie à l’investigation de nouvelles modalités de prise en charge des fibroses rénales, néphropathies et maladies rénales chroniques chez l’humain.

Procédures

Les animaux issus du groupe test et contrôle positif ou du groupe contrôle si placebo subissent une administration de l'agent viral pour induction MRC ou placebo. Cet acte technique est pratiqué sous anesthésie générale en intra-veineux une fois au début de l'étude. Tous les animaux ont une prise de la tension arterielle en vigil à l'aide d'un bracelet et doppler à la queue. Cet acte technique est répété 1 à 4 fois par mois si nécessaire tout au long de la procédure expérimentale. Tous les animaux ont des prélèvements d'urine en vigile ou durant l’anesthésie. Cet acte technique est pratiqué en cystocentèse (sous échographie, si nécessaire) 1 à 4 fois par mois ou si nécessaire tout au long de la procédure. Tous les animaux ont des prélèvements sanguins en vigile ou durant l’anesthésie. Cet acte technique est pratiqué à la jugulaire 1 à 4 fois par mois ou si nécessaire (prélèvement maximal de 15% du volume circulant sur 28 jours en cumulé) tout au long de la procédure expérimentale. Tous les animaux ont des examens physiques complet en vigile 1 à 4 fois par mois ou si nécessaire tout au long de la procédure expérimentale.

Impact sur les animaux

L’objectif du projet étant la mise au point d’un modèle félin de MRC, les nuisances ou effets indésirables sur les animaux sont ceux d’une MRC, à savoir : - Lésions associées à la maladie rénale chronique, par exemple : fibrose rénale, inflammation tubulointerstitielle. - Répercussions extrarénales d’un dysfonctionnement rénal : • Azotémie et urémie, pouvant se traduire cliniquement par : de l’apathie, de l’anorexie, un amaigrissement, des ulcérations des muqueuses, de la déshydratation, de l’apathie, des troubles digestifs (vomissements, diarrhées ou constipation), des signes nerveux, du ptyalisme, une polyurie-polydipsie (liste non exhaustive). • hypertension systémique pouvant impacter différents systèmes (ex : système nerveux central, cardio-vasculaire, oculaire), • protéinurie rénale persistance pouvant se traduire par des signes cliniques (ascite, œdèmes périphériques) correspondant au « syndrome néphrotique » • Perturbation des fonctions rénales et par conséquent des paramètres biochimiques et hématologiques : o diminution de l’excrétion de créatinine, de sulfates o diminution de l’excrétion de phosphate et de la synthèse de calcitriol, pouvant conduire à une hyperparathyroidie secondaire rénale entraînant des signes cliniques ou augmentation de la kaliémie entraînant des signes cliniques (ex : troubles cardiaques) o perturbation de l’équilibre acido-basique (acidose métabolique) o diminution de la production d’érythropoïetine pouvant mener à une anémie o dépression immunitaire • Modifications de la volémie Cependant, la durée de la procédure étant limitée, il n’est pas attendu de voir l’ensemble de ces signes cliniques et/ou des signes de sévérité importante. Les points limites, établis sur la base d’un suivi clinique attentif et paraclinique, visent à empêcher toute atteinte d’un point sévère.

Devenir

A la fin de chaque procédure, les animaux seront mis à mort afin de procéder à des analyses histologiques des tissus rénaux, pour évaluer la pertinence du modèle à induire des modifications rénales semblables à la MRC. Les changements structurels rénaux pourront aussi être évalués par une analyse macroscopique.

Remplacement

Les MRC sont le résultat de phénomènes dynamiques entrainant l’altération progressive et irreversible de la fonction rénale, avec des répercussions extrarénales importantes et délétères. La mise au point d’un modèle in vivo s’avère indispensable, afin d’améliorer la compréhension de la maladie et d’évaluer l’efficacité de candidats médicaments non seulement sur le rein, mais également sur les répercussions des MRC sur les autres organes et sur l’organisme. La capacité du TGF-β sur l’induction de modifications fibrotiques rénales a été évaluée in vitro et in vivo. Le tropisme de FeMV pour les cellules rénales a déjà été démontré in vitro et in vivo. Les FeMV recombinant exprimant TGF-β auront montré une capacité d’expression de TGF-β in vitro. L’évaluation finale des candidats médicaments sélectionnés sur un modèle vivant de MRC reste indispensable pour apprécier leur efficacité et/ou leur innocuité dans le cadre d’une maladie dégénérative complexe, d’où la nécessité de disposer d’un modèle de MRC félin. De plus, des données d’efficacité et d’innocuité sur l’espèce cible doivent être fournies dans les dossiers réglementaires.

Réduction

Dans la perspective de réduction, les effectifs sont évalués au plus juste (historique, définition des objectifs…) de façon à minimiser le nombre de chats utilisés tout en garantissant une approche rigoureuse et ceci afin d’éviter le risque d’études non conclusives. Une recherche de littérature non systématique a montré que les groupes se constituaient de 4 à 21 chats (5; 6; 7) dans les modèles antérieurs de CKD. Lorsque le statut des animaux le permet, les animaux utilisés peuvent être issus de procédures (légère ou modérée) antérieures. La réutilisation permet de réduire le nombre d’animaux utilisés. Seuls les animaux ayant retrouvé un état de santé et bien-être complet, attesté par un vétérinaire, seront réutilisés

Raffinement

Pour chaque étude, une période d’acclimatation systématique des animaux est prévue dans le but de limiter leur stress et de stabiliser leur état physiologique. La durée optimale est de 7 jours pour des chats provenant de fournisseurs référencés. Des points limites spécifiques ont été définis afin de limiter le plus précocement possible la douleur des animaux. Ces critères sont en constante évolution pour les améliorer afin de réfleter au mieux l’expérience du terrain et l’état actuel des connaissances vétérinaires. Le personnel est compétent pour identifier des signes d’inconfort ou de douleur. Une anesthésie et une analgésie peuvent être réalisées lors de certains actes si nécessaire. Pour réduire l’inconfort provoqué par l’administration et/ou les prélèvements : - Des opérateurs qualifiés réalisent une contention adaptée de l’animal. - En cas d’administration et/ou de prélèvements douloureux ou répétées, ou pouvant entrainer un stress important, une anesthésie et/ou une analgésie peuvent être réalisées - La zone de prélèvements peut évoluer - Les animaux sont entrainés à la contention et aux méthodes de prélèvement afin de réduire le stress et l’inconfort lors de la réalisation des actes techniques. Les conditions d’hébergement sont adaptées à l’espèce et à l’âge pour maximiser leur confort et leur bien-être. Dans la majorité des cas, les animaux sont hébergés en groupe. Les chats ont à disposition des méthodes d’enrichissement adaptées afin de stimuler l’exercice physique et leurs activités cognitives. La Structure du Bien Etre Animal (SBEA) garantit l’amélioration des techniques de soins et des conditions de vie pour les animaux.

Choix des espèces

Le développement d’un modèle spécifique pour les MRC félines est nécessaire pour l’étude de ces maladies et les études d’efficacité et/ou d’innocuité de médicaments candidats sur l’espèce cible. Des jeunes chats et des adultes seront utilisés. Les 2 catégories d’animaux peuvent être utilisés pour parvenir à mettre au point un modèle fiable. Les maladies rénales chroniques affectent les chats adultes.

  • Tests réglementaires
    • Autres tests de tolérance et d’efficacité
Chats : 225
Souffrances
▲ -
▲ 213
▲ 12
▲ -
Devenir
 5
 -
 5
 215

225 chats vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré, la plupart (215) tués et un petit nombre réutilisés ou adoptés. Ils reçoivent des administrations répétées d'un vaccin, des prélèvements de sang et des écouvillons, et sont euthanasiés quand un prélèvement terminal ou une nécropsie est requis. Le porteur présente ces tests comme une exigence réglementaire d'évaluation de l'innocuité sur l'espèce cible. Il affirme que les essais in vitro ne peuvent pas se substituer aux études sur l'animal vivant.

Objectifs

Le projet a pour but d’évaluer l’innocuité d’un vaccin sur le chat ainsi que sur son environnement (animaux en contact, environnement, humains).

Bénéfices attendus

Ces études sont encadrées selon les exigences de la Directive Européenne 2010/63/UE, de la Pharmacopée Européenne, de guidelines (dont VICH, EMEA) et d’autres exigences spécifiques à chaque pays. Ces études permettent in fine d’assurer le soin des animaux avec des vaccins présentant un risque minimal. Elles permettent également aux propriétaires de disposer des meilleurs traitements pour leurs animaux.

Procédures

Administrations de produit : 1 à 4 administrations sur une durée de 2 à 16 semaines. Cet acte peut être effectué sous anesthésie selon la sensibilité de l'animal. L'acte technique a une durée de 1 à 2 minutes. Prélèvements sanguins : 1 à 10 prélèvements sur la durée de l'étude. L'acte a une durée de 1 à 2 minutes. Des écouvillons (conjonctival ou pharyngé ou salivaire, nasal ou rectal) peuvent être effectués en fonction de l'objectif de l'étude. 0 à 10 écouvillons sur la durée de l'étude. Cet acte technique est inférieur à 1 minutes

Impact sur les animaux

La contention peut être une contrainte pour l'animal. Celle-ci doit être adaptée pour que la technique soit la plus rapide, moins douloureuse et moins traumatisante. La répétition des administrations et des prélèvements sur le long terme peut occasionner une douleur de quelques minutes.

Devenir

Les animaux, sur lesquels un prélèvement sanguin terminal ou une biopsie post-mortem du site d’injection ou une nécropsie est requis(e), sont euthanasiés. Les animaux dont les points limites sont atteints sont euthanasiés pour raison éthiques. En fonction des études antérieures et si leur statut le permet, les animaux peuvent être utilisés dans d’autres projets. En fonction du produit administré et de l’état de l’animal et si les circonstances le permettent (acquéreur sérieux, bonnes conditions d’accueil après examen du candidat par la SBEA), les chats peuvent être adoptés. La réutilisation et l'adoption de l’animal est de la responsabilité du vétérinaire désigné qui évalue le bien-être des animaux à la fin de la procédure expérimentale.

Remplacement

Il est nécessaire d’utiliser des animaux vivants car l’innocuité doit être réalisée sur l’animal. La diffusibilité, la persistance et l’intégration de l’agent vaccinal doivent être réalisées dans l’organisme cible pour que les conclusions soient valides. Il s’agit d’exigences réglementaires. Les essais in vitro et in vivo sur des espèces alternatives permettent d’obtenir des informations complémentaires et prédictives, mais ne peuvent se substituer à des études in vivo sur l’espèce cible. De plus, les procédures expérimentales sur l’espèce cible ne disposent pas toute d’un modèle in vitro ou in vivo sur espèces alternatives. Une série de tests analytiques permet de garantir un certain niveau de sécurité pour les animaux recevant le produit. Un recueil d’informations est aussi apporté par la bibliographie lorsque cela est possible.

Réduction

Le nombre minimum d’animaux à inclure est très souvent une exigence réglementaire. En amont, lors des phases recherche, les effectifs sont évalués au plus juste (analyse statistique, historique, définition des objectifs…) de façon à limiter les études non conclusives. Lorsque cela est possible, une première étape dans le projet de développement d’un vaccin consiste à tester in vitro différents candidats. Ceci permet une première sélection de ces derniers, réduisant ainsi le nombre d’animaux utilisés.

Raffinement

Pour chaque étude une période d'acclimatation systématique des animaux est prévue dans le but de limiter leur stress et de stabiliser leur état physiologique. Le personnel est compétent pour identifier les cas pour lesquels l’animal n’est plus dans sa zone de confort. Une anesthésie de l’animal peut être envisagée lors de certains actes, ainsi qu’une alternance des zones ou site de prélèvements lorsque cela est possible. Les conditions d’hébergement sont adaptées à l’espèce et à l’âge des animaux pour maximiser leur confort et leur bien-être. Dans la majorité des cas, les animaux sont hébergés en groupe. Des enrichissements adaptés au milieu sont mis en place. La Structure du Bien Être Animal (SBEA) garantit l’amélioration des techniques de soins et des conditions de vie pour les animaux.

Choix des espèces

L’évaluation sur l’espèce cible est une exigence règlementaire. Le chat est l’espèce cible pour le produit testé. Les chats utilisés ont entre 8 et 104 semaines. L’âge dépend des besoins pour les études d’innocuité et de diffusibilité qui sont à effectuer. Ces besoins dépendent de l’objectif de l’étude, du produit testé et répond à l’exigence expérimentale d’utilisation du vaccin mis sur le marché et des exigences des autorités.

  • Recherche appliquée
    • Maladies infectieuses
Chats : 3
Souffrances
▲ -
▲ 3
▲ -
▲ -
Devenir
 3
 -
 -
 -

3 chats vont être utilisés sur cinq ans, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance déclaré léger, puis placés dans une famille d'adoption. Ils sont infectés par le parasite Toxoplasma gondii en leur faisant consommer un cerveau de souris porteur de kystes, afin de récolter dans leurs selles les formes environnementales du parasite, que la culture cellulaire ne permet pas de produire. Le porteur affirme qu'aucune intervention n'est pratiquée et que le chat "ne ressent aucune douleur", et revendique le félidé comme "seul animal" capable d'assurer la reproduction du parasite. Il précise choisir des chatons, qui excrètent davantage d'oocystes que les chats adultes.

Objectifs

Toxoplasma gondii est un parasite capable d'infecter un large éventail d’animaux y compris l'Homme. La forme environnementale du parasite peut persister et rester infectieux dans l'environnement pendant plusieurs années. Malgré l'importance de ces formes comme une source majeure d'infection, les études qui se concentrent sur la transmission, la distribution dans l'environnement, et la résistance à l'inactivation sont extrêmement limitées. Un obstacle majeur à la réalisation d'études avec ce parasite est la difficulté de produire un grand nombre de forme environnementale. De plus, cette forme ne peut pas être reproduite in vitro par culture cellulaire, il y a donc obligation d'utiliser l'hôte définitif : les félidés. La production nécessite l'infection orale de l'hôte définitif (félidé) avec un nombre suffisant d'organisme de parasites, afin d'obtenir une excrétion dans les selles pendant 3 à 10 jours après l'infection. Nous prévoyons 3 chats sur 5 ans afin d'obtenir une production suffisante pour les projets en cours et à venir.

Bénéfices attendus

Selon la physiologie de l'animal, obtention d'une grande quantité d'oocystes qui permettra de mieux appréhender l'infection de l'Homme par le stade environnemental (oocystes) ainsi que de rendre non infectieux les oocystes pas différents procédés industriels (industries agroalimentaires).

Procédures

Aucune intervention ne sera effectuée sur les chats. Nous n'utilisons pas de produits chimiques ou pharmacologiques au cours de nos expériences. Et nous n'effectuons pas de prélevements sanguins. Après une diète alimentaire de 1 jour, une infestation par voie orale par consommation d'un cerveau de souris contenant des kystes d'une souche de T. gondii sera effectuée.

Impact sur les animaux

Aucun effets indésirables n'est prévus sur les chats.

Devenir

Lorsque le chat n'excrète plus d'oocystes, une visite finale du vétérinaire est prévue avant sa sortie de l'enceinte de l'animalerie. Les chats sont placés dans une famille d'adoption.

Remplacement

Le félidé est le seul animal permettant d'obtenir des oocystes de T. gondii.

Réduction

Un nombre maximum de 3 chats pour 5 ans est requis. Selon le taux d'excrétion de chaque individu, il pourra être diminué au cours du projet.

Raffinement

Le chat ne ressent aucune douleur lors de la procédure, innocuité de l'infestation par T. gondii. Suivi de santé et socialisation du chat par une visite journalière du personnel de laboratoire et/ou des animaliers. Lors de cette visite, observation du chat, stimuli de jeux ... pour le confort de l'animal.

Choix des espèces

Seul des félidés sont capables d'assurer la reproduction sexuée du parasite et donc l'obtention d'oocystes. Chats de 14 semaines, sevrés, pucés, vaccinés (rage inclu). Les chatons excrètent plus d'oocystes que les chats adultes.