
Résumé non technique d'un projet d'expérimentation animale publié sur ALURES le 2022-02-08 00:00:00
("EC NTS/RA identifier" : NTS-FR-061597)
25 chiens et cochons vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré, pour évaluer par IRM fonctionnelle des dispositifs d’anesthésie dentaire. Chaque animal reçoit un cathéter veineux et des anesthésies générales répétées, avec injection d’anesthésique dentaire à l’aiguille ou par un nouveau dispositif, parfois complétée d’un courant de iontophorèse. Le porteur indique que les chiens pourront rejoindre l’effectif permanent pour être réutilisés, alors que les cochons seront « majoritairement euthanasiés » faute de réutilisation possible. Il affirme que l’évaluation de la douleur en temps réel par IRM ne peut se faire que sur animaux vivants.
Résumé produit par un modèle de langage à partir du seul texte du laboratoire, selon une méthode arrêtée par l’OXA. Publié sans relecture individuelle préalable, sous la responsabilité de l’association, et corrigé au fil des relectures.
Objectifs et bénéfices escomptés du projet, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
Décrire les objectifs du projet.
Note de l'OXA. Cette question est celle du formulaire européen de résumé non technique. Elle est posée au laboratoire qui demande l'autorisation, et sa réponse est écrite avant que la première procédure commence (arrêté du 1er février 2013, art. 5). Ces objectifs servent à justifier l'utilisation des animaux devant le comité d'éthique. Aucun document public ne dira ensuite s'ils ont été atteints : la directive permet aux États de faire mettre à jour le résumé avec les résultats de l'appréciation rétrospective (directive 2010/63/UE, art. 43), la base européenne prévoit de les recevoir, et aucune entrée française n'en porte (base ALURES).
Dans quel but fait-on ça ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
L’anesthésie buccodentaire est actuellement effectuée de manière invasive via l’utilisation d’une aiguille. Or, cette dernière génère douleur et apréhension du patient. Le but du projet est de travailler sur des technologies en rupture permettant de sursoir à l’utilisation d’aiguilles métalliques d’une longueur supérieure au cm. L’évaluation de ces nouveaux dispositifs d’anesthésie dentaire sera effectuée grâce à la technique de l’Imagerie par Résonance Magnétique fonctionnelle (IRMf). L’IRM est une méthode d’imagerie non-invasive et non-ionisante utilisant les propriétés magnétiques des atomes d’hydrogène qui nous composent. L’IRM fonctionnelle est une modalité qui permet d’évaluer en temps réel l’activité cérébrale du sujet en réponse à un stimulus (variations flux sanguin/oxygénation des aires cérébrales activées détectées par une séquence spécifique). L’objectif de ce projet est de réaliser une preuve de concept (POC) de nouveaux dispositifs d’anesthésie dentaire par IRMf afin de correspondre à la mise au point d’un système permettant d’atteindre de manière moins invasive une performance d’anesthésie équivalente à une procédure dentaire par injection dite « classique ».
Quels sont les bénéfices susceptibles de découler de ce projet?
Note de l'OXA. Le formulaire européen demande les bénéfices « susceptibles de découler » du projet. Il appelle donc une projection, et il l'obtient : ce que le laboratoire écrit ici est ce qu'il espère, avant d'avoir commencé. Deux chercheuses ont repris six corpus d'études précliniques déjà menées et pesé les dommages réellement infligés aux animaux contre les bénéfices cliniques réellement obtenus : moins de 7 % de ces études ressortaient défendables (Pound et Nicol, 2018).
Est-ce « inutile » ou « nécessaire » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
L’objectif scientifique est d’évaluer l’efficacité de nouveaux dispositifs d’anesthésie dentaire, couplés ou non à la iontophorèse, pour empêcher le processus de douleur lors d’une intervention dentaire. La iontophorèse, si elle est utilisée, devrait accélérer la pénétration du produit anesthésiant dans les tissus. Son efficacité pourra être évaluée par un test de douleur ressentie lors d’une stimulation pertinente vis-à-vis d’une intervention dentaire en comparaison avec un protocole sans iontophorèse. Les résultats, communiqués à la communauté scientifique, doivent permettre de faire progresser les connaissances dans les deux domaines, à savoir les nouveaux dispositifs d’anesthésie dentaire et la iontophorèse pour la santé. Le second objectif scientifique est d’utiliser la technique d’imagerie par résonance magnétique pour évaluer la douleur ressentie. Le recours à cette technique permettrait d’ouvrir de nombreuses possibilités pour des études animales sous anesthésie avec une évaluation objective au lieu d’études sur patients volontaires, très onéreuses et longues à mettre en place, répondant à un score de douleur subjectif. Les études pourraient alors être plus précoces dans le développement de nouvelles technologies et permettre une meilleure efficacité des équipes de recherche. Enfin, le bénéfice à plus long terme du projet est de diminuer fortement le stress inhérent à la piqûre anesthésiante pour des soins dentaires et ainsi permettre à la population souffrant de phobies de mieux se soigner. Un fort bénéfice serait d’amener cette population à des soins plus précoces, diminuant leur coût car moins importants.
Nuisances prévues, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
À quelles procédures les animaux seront-ils soumis en règle générale?
Note de l'OXA. La formule « en règle générale » autorise une réponse générale, et c'est l'un des points sur lesquels les examens de qualité trouvent ces documents défaillants. Un examen publié en 2018 a établi que les résumés allemands et britanniques décrivaient mal ce qui est fait aux animaux et ce que ceux-ci pourraient éprouver (Taylor et al., 2018). L'adoption d'un modèle commun européen a nettement amélioré le premier point, à peine le second (Taylor et al., 2024).
Le droit d'accès aux documents · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Un catheter veineux sera posé à la veine céphalie (chien) ou auriculaire (porc) pour administrer le propofol ou l’alfaxalone (anesthésie sans effet analgésique) directement par voie Intra-Veineuse. Chez le Porc, l’anesthésie pourra également être réalisée grâce à une injection intramusculaire. Les animaux seront anesthésiés pour chaque point d’imagerie. Ces anesthésies seront espacées d’au minimum 2 jours. Avant les examens IRM, deux types d’anesthésies dentaires locales pourront être utilisés : – Injection via seringue et aiguille (bloc nerveux) d’un anesthésique local classiquement utilisé en dentisterie humaine tel que de la lidocaïne. – Utilisation du nouveau dispositif d’anesthésie dentaire locale. Les deux types pourront être utilisés le même jour sur le même animal, sur des zones différentes (exemple : injection gencive inférieure droite ; pose du nouveau dispositif gencive inférieure gauche). Les 5 animaux suivront le même protocole. La technique de iontophorèse pourra également être utilisée en complément afin de mieux faire diffuser l’anesthésique. Le courant a utiliser se situera dans la fourchette de 0,5 à 3 mA/cm2 pour des durées maximales de 15min. Au cours des examens IRM, des stimuli ayant pour but d’induire une douleur pulpaire brève seront répétés sur les dents de chaque animal. Ces stimuli seront induits par des méthodes utilsées en dentisterie humaine (exemple : spray réfrigérant) et ne dureront pas plus de quelques secondes chacun et seront espacés d’une période de repos. Une même zone (exemple : gencive inférieure droite) ne sera pas stimulée plus de 20 fois par animal par point d’imagerie. Par précaution les animaux recevront un antiinflammatoire avant réveil (meloxicam 0.4mg/kg IM). Si nécessaire, une injection de produit de contraste (acide gadotérique utilisé en médecine humaine et vétérinaire en IRM) par voie intraveineuse pourra être réalisée (0,2 mL/kg). Le nouveau dispositif d’anesthésie pourra également être chargé de d’acide gadotérique afin de vérifier grâce à un réhaussement de signal sur les images que le produit est correctement délivré dans les tissus.
Quels sont les effets/effets indésirables prévus sur les animaux et la durée de ces effets?
Note de l'OXA. C'est l'endroit du document où les animaux devraient apparaître, et c'est celui qui résiste. Un nouvel examen, publié en 2024, a mesuré que cinq des six éléments attendus sur les dommages prévus progressaient depuis l'adoption d'un modèle commun européen. Les effets indésirables sont le sixième : 41 % des résumés allemands et 48 % des britanniques les décrivent complètement. Les auteurs relèvent aussi des effets présentés comme minimes sur des projets classés modérés ou sévères (Taylor et al., 2024). Ces mesures portent sur l'Allemagne et le Royaume-Uni. L'examen de 2018 classait la France parmi les pays les moins bons pour l'identification, l'accessibilité et la qualité de ses résumés, sans les noter rubrique par rubrique (Taylor et al., 2018). Les résumés français suivent aujourd'hui le modèle européen commun.
Les animaux souffrent-ils ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Aucun effet indésirable majeur lié aux dispositifs testés n’est attendu. L’effet indésirable lié au dispositif pourrait être la douleur passagère légère liée à son application ainsi qu’ne douleur passagère liée à l’injection classique de lidocaïne comme réalisé par les dentistes en médecine humaine. Afin de prévenir des risques pouvant intervenir en rapport avec l’utilisation de la iontophorèse, nous nous baserons sur la littérature scientifique : le courant à utiliser devra se situer dans la fourchette de 0.5 à 3 mA/cm2 pour des durées maximales de 15 minutes. Trois articles scientifiques nous permettent d’établir cette fourchette pour l’utilisation de la iontophorèse dans la cavité bucale. Une première étude, menée dans la cavité buccale du lapin pour des applications de courant prolongées (4h), utilise la valeur basse de 0.5 mA/cm2 pendant 4h , valeur connue pour être acceptable pour des utilisations prolongées sur peau humaine et donc sans aucun risque (1). La valeur de 2 mA/cm2 a quant à elle été utilisée dans une publication recourant à la iontophorèse pour améliorer la diffusion d’une molécule active dans la muqueuse buccale de porcs, avec cette fois-ci l’application du courant pendant une durée courte de 10 minutes (2). Enfin, une valeur de 3 mA/cm2 pendant 4 minutes a été utilisée in vivo lors de tests sur lapin et a permis de démontrer l’intérêt du couplage entre dispositif d’anesthésie locale et iontophorèse pour l’anesthésie dentaire (3). Nous savons par ailleurs que des valeurs de courant élevées sont parfois utilisées sur patients par la technique d’électrostimulation transcutanée (TENS), pouvant aller jusqu’à 3mA/cm2 pour l’instrument NeurTrac Multi-TENS. Dans ce cas l’application des électrodes se fait sur la peau et une sensation de douleur peut être recherchée à des fins thérapeutiques, celle-ci restant bien sûr acceptable par le patient. Les porcs devront être hébergés individuellement durant toute la durée des procédures, du fait de l’implantation d’un catheter jugulaire. Cet isolement ne dépassera pas une durée de 2 mois. Des contact seront maintenus entre les animaux (visuels, olfactifs tactiles, sonores)
Justifier le sort prévu des animaux à l’issue de la procédure.
Note de l'OXA. Le formulaire demande de justifier ce sort, non de le décrire. L'analyse dommage-avantage que la directive impose au comité d'éthique porte sur « la souffrance, la douleur et l'angoisse » infligées aux animaux (directive 2010/63/UE, art. 38). Quand ce sort est la mise à mort, celle-ci ne figure donc pas parmi les dommages que le comité met en balance avec les bénéfices annoncés. L'OXA écrit « mise à mort » plutôt que « sacrifice », qui emprunte au registre du don consenti, ou « euthanasie », qui désigne une mort décidée dans l'intérêt de celui qui meurt.
Peut-on parler d'éthique en expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
La procédure envisagée n’est pas supposée générer de dommage chez les animaux: les chiens pourront rejoindre l’effectif permament de notre structure en vue d’une réutilisation ultérieure. Les porcs pourront également être réutilisés à des fin pédagogiques ou dans des procédures sans réveil. Les possibilités de réutilisation pour cette espèce sont cependant rares, les animaux seront majoritairement euthanasiés.
Application de la règle des "3R", selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
1. Remplacement
Note de l'OXA. La directive demande au résumé « une démonstration de la conformité » aux exigences de remplacement, de réduction et de raffinement (directive 2010/63/UE, art. 43). C'est donc le demandeur qui démontre sa propre conformité, dans le document même qui sollicite l'autorisation. Cette démonstration peut prendre la forme d'une affirmation qu'aucune méthode de substitution n'existe, que le document n'a pas à sourcer. Ces trois exigences sont par ailleurs subordonnées à l'objectif du projet : elles cherchent à remplacer les animaux dans un projet donné, elles n'interrogent pas ce projet.
Comment avancer vers la fin de l'expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
L’évaluation de la douleur en temps réel par IRMf ne peut être réalisée que sur animaux vivants. En effet, les séquences d’IRM spécifiques détectent les variations de la quantité d’oxygène apportée par le sang dans les différentes aires cérébrales activées suite à des stimuli.
2. Réduction
Note de l'OXA. La réduction dont il est question ici porte sur le nombre d'animaux par groupe expérimental, calculé pour que l'analyse statistique tienne. Le total annoncé dans la fiche est une estimation portant sur une autorisation de cinq ans au maximum (code rural, art. R214-123) : il ne dit pas combien d'animaux seront effectivement utilisés, et il ne se rapporte pas à une année.
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Le nombre de 5 animaux par dispositif testé nous semble être le nombre approprié pour obtenir les résultats escomptés. Si toutefois après le premier point d’imagerie* les résultats statistiques montrent qu’il faut plus de données pour avoir la puissance statistique souhaitée, des points d’imagerie supplémentaires (et non pas des animaux supplémentaires) pourront être ajoutés, en limitant les anesthésies générales à deux par semaine par animal (espacées au minimum de 3 jours). *après le premier point d’imagerie, les images seront traitées et analysées statistiquement : l’analyse statistique effectuée après le pré-traitement des images consiste à évaluer le signal BOLD (séquence IRM spécifique de l’IRM fonctionnelle) de chaque voxel le long du temps d’acquisition, et déterminer s’il suit de manière statistiquement significative (à l’aide d’un t-test) la succession de stimuli et temps de repos attendue. Des analyses moyennées sur les animaux faisant partie de la cohorte, et par zone d’intérêt du cerveau, seront menées pour évaluer moyenne et écart type des signaux d’activation de la cohorte étudiée. Les animaux n’auront pas besoin d’être euthanasiés pour histologie ou autopsie, par conséquent ils pourront être utilisés à différents points d’imagerie pour générer plus de données sans pour autant augmenter le nombre d’animaux utilisés.
3. Raffinement
Note de l'OXA. Le raffinement nomme une amélioration technique de la procédure, sans dire ce qu'elle change pour l'animal qui la subit. La réglementation impose d'atténuer la douleur, dans une limite qu'elle inscrit elle-même : « pour autant que cela soit compatible avec la finalité de la procédure expérimentale » (code rural, art. R214-109). Ce qui reste de souffrance après cette limite est autorisé. Le raffinement ne porte par ailleurs que sur la procédure : les souffrances de la captivité elle-même, confinement, bruit, lumière, manipulations d'entretien, ne relèvent d'aucun des trois R.
La réglementation est-elle « très stricte » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Afin d’assurer au maximum le bien-être des animaux, nous utilisons l’IRM, qui est une modalité d’imagerie non-invasive et non-ionisante contrairement à d’autres. Les animaux auront une période d’acclimatation à l’animalerie d’au minimum 7 jours avant le début des procédures expérimentales. Des points limites suffisamment prédictifs sont mis en place, même en l’absence de dommages attendus. Afin de limiter toute douleur éventuellement ressentie au réveil, les animaux recevront un traitement antalgique immédiatement après la fin des évaluations IRM (meloxicam 0.4mg/kg IM). Les animaux feront l’objet d’un conditionnement positif, basé sur des intéractions amicales avec les personnels en charge des soins, et l’administrations de récompenses lors de différents exercices (monter sur la balance, s’immobiliser, se coucher…), ceci afin de permettre des manipulations sans stress et avec un minimum de contraintes. Tous les animaux recevront un enrichissement du milieu adapté à leur espèce, régulièrement renouvelé (rotation des jouets par exemple). Des moments de récréation et de jeux avec les soigneurs seront mis en place. Les porcs équipés de catheters jugulaires devront être hébergés individuellement, mais conserveront un contact avec leurs congénaires grâce à des séparations de box ajourées.
Expliquer le choix des espèces et les stades de développement y afférents.
Note de l'OXA. Le dossier d'autorisation demande de justifier l'origine des animaux, leur espèce, leur nombre estimé et leur stade de développement (arrêté du 1er février 2013, art. 5). La justification attendue est technique : elle porte sur l'adéquation de l'espèce à l'objectif poursuivi. Ce que l'appartenance à une espèce autorise à faire subir à un individu est une question morale, et le formulaire ne la pose pas. L'appartenance à une espèce, prise seule, ne fonde pourtant pas de différence de statut moral entre des individus également capables de souffrir.
Spécisme et expérimentation animale · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Le porc est un modèle de choix pour l’ensemble des disciplines odontologiques car il présente des structures buccales similaires à l’homme comme la mandibule, la glande parotide, l’épaisseur de l’attache gingivale,… (1). De plus, il présente des propriétés de la peau/des muqueuses similaires à l’homme, que ce soit perméabilité, réseau vasculaire ou innervation (2). D’autres auteurs (3) ont utilisé ce modèle pour tester des molécules d’anesthésie buccale avec application de stimuli pour évaluer leur efficacité. Ce modèle est donc compatible avec nos objectifs scientifiques. Les chiens sont largement utilisés en recherche dentaire. Il présente des similarités avec l’homme notamment au niveau gingival. Il présente un parodonte identique à l’homme (4), et il est fréquemment utilisé en chirurgie muco-gingivale (5). La pulpe dentaire des chiens est richement innervée et est très similaire aux humains (6). C’est une espèce que l’on peut manipuler facilement et qui est compatible avec nos objectifs scientifiques. Les chiens seront adultes et les porcs seront des porcs juvéniles de moins de 70kg, afin d’avoir une anatomie buccale adaptée adaptée aux objectifs scientifiques du projet, notamment en ce qui concerne les dimensions des gencives.