
Résumé non technique d'un projet d'expérimentation animale publié sur ALURES le 2022-10-28 00:00:00
("EC NTS/RA identifier" : NTS-FR-746659)
40 souris vont être utilisées, toutes tuées à l’issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré. Elles reçoivent une injection quotidienne d’un cytotoxique anticancéreux, la monométhyl auristatine E, pendant sept semaines, et subissent chaque semaine le test de la plaque chaude, le test des filaments de von Frey, le rotarod et le grip-test. Le projet vise à créer un modèle de neuropathie induite par la chimiothérapie, les souris étant tuées pour prélever nerfs, peau et ganglions. Le porteur affirme qu’aucune méthode alternative ne reproduit l’ensemble des mécanismes de la douleur, une étude in vitro sur neurones humains étant menée en parallèle.
Résumé produit par un modèle de langage à partir du seul texte du laboratoire, selon une méthode arrêtée par l’OXA. Publié sans relecture individuelle préalable, sous la responsabilité de l’association, et corrigé au fil des relectures.
Objectifs et bénéfices escomptés du projet, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
Décrire les objectifs du projet.
Note de l'OXA. Cette question est celle du formulaire européen de résumé non technique. Elle est posée au laboratoire qui demande l'autorisation, et sa réponse est écrite avant que la première procédure commence (arrêté du 1er février 2013, art. 5). Ces objectifs servent à justifier l'utilisation des animaux devant le comité d'éthique. Aucun document public ne dira ensuite s'ils ont été atteints : la directive permet aux États de faire mettre à jour le résumé avec les résultats de l'appréciation rétrospective (directive 2010/63/UE, art. 43), la base européenne prévoit de les recevoir, et aucune entrée française n'en porte (base ALURES).
Dans quel but fait-on ça ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Parmi l’ensemble des thérapies anticancéreuses, de la chimiothérapie « traditionnelle » à la thérapie ciblée en passant par l’immunothérapie, de nombreux agents sont responsables d’une forte neurotoxicité à l’origine de neuropathies. Ces NPIC, pour neuropathies périphériques induites par la chimiothérapie, dépendent de l’agent utilisé et de la dose. Elles se manifestent par l’apparition de troubles sensitifs telles que des douleurs neuropathiques ou des pertes de sensibilité. Les NPIC sont très fréquentes impactant fortement la bonne mise en œuvre des protocoles de chimiothérapie, pouvant conduire à une diminution des chances de survie des patients. A ce jour, la seule prévention reconnue repose sur le dépistage des neuropathies périphériques préexistantes et/ou la détection précoce de signes de neuropathie chez des sujets soumis à une chimiothérapie neurotoxique. Il apparaît évident que connaitre les mécanismes physiopathologiques des thérapies cancéreuses et les prévenir par une thérapeutique efficace sont une priorité pour améliorer la qualité de vie des patients et leur permettre de suivre leur traitement anti-cancéreux. Les immunoconjugués ou « antibody drug conjugate (ADC) » forment une nouvelle classe d’agents anticancéreux. Les immunoconjugués résultent d’un couplage entre un anticorps dirigé contre une cible spécifique d’un type de cancer et d’un cytotoxique. La monométhyl auristatine E (MMAE) est un puissant cytostatique anti-tubules, utilisé pour la synthèse de nombreux immunoconjugués. Un des effets indésirables imputés aux ADC-MMAE, et figurant parmi les plus fréquent, est l’apparition de neuropathies périphériques et des douleurs associées. Les douleurs neuropathiques secondaires à l’administration d’ADC-MMAE sont indépendante de la cible de l’anticorps et donc du type de cancer. Le relargage de la MMAE dans la circualation systémique serait fort probablement à l’origine de cette neurotoxicité. Aucun modèle animal de neuropathie périphérique induite par la MMAE n’a encore été développé. Un tel modèle serait l’outil idéal pour l’évaluation de potentielles thérapeutiques pour la prévention des neuropathies induites par des ADC-MMAE. L’objectif de ce travail est donc de développer et caractériser un modèle murin de neuropathie induite par la MMAE afin d’utiliser cet outil pour la mise en évidence future de molécules neuroprotectrices.
Quels sont les bénéfices susceptibles de découler de ce projet?
Note de l'OXA. Le formulaire européen demande les bénéfices « susceptibles de découler » du projet. Il appelle donc une projection, et il l'obtient : ce que le laboratoire écrit ici est ce qu'il espère, avant d'avoir commencé. Deux chercheuses ont repris six corpus d'études précliniques déjà menées et pesé les dommages réellement infligés aux animaux contre les bénéfices cliniques réellement obtenus : moins de 7 % de ces études ressortaient défendables (Pound et Nicol, 2018).
Est-ce « inutile » ou « nécessaire » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
De plus en plus d’études montrent que les mécanismes pathophysiologiques inhérents au développment de neuropathie périphérique induite par la chimiothérapie sont spécifique à chaque agent anticancéreux. Ainsi, par exemple, une stratégie thérapeutique efficace dans la prévention de la neuropathie périphérique induite par l’oxaliplatine (un agent anticancéreux alkylant indiqué principalement dans la prise en charge des cancers colorectaux), pourrait s’avérer infructeuse dans le cadre d’une neuropathie induite par la vincristine (un agent anticancéreux stabilisateur des microtubulues, principalement indiqué dans la prise en charge des leucémie lymphobloïde aiguë). Les « antibody drug conjugate » (ADC) associés à la monométhyle auristatine E sont de plus en plus nombreux sur le marché. Bien que la plupart des effets indésirables sytémiques associés aux chimiothérapies soient moindre avec les ADC-MMAE, ceux-ci induisent très fréquemment des neuropathies périphériques. Ce nouveau modèle de neuropathie induite par la MMAE serait un outil pertinent pour comprendre les mécanismes pathophysiologiques de ces neuropathies et pour la mise en évidence future de molécules neuroprotectrices. La découverte d’un stratégie thérapeutique efficace à l’aide de ce modèle, permettrait une translation chez l’Homme plus rapide et pour la prise en charge de neuropathies induites par plusieurs ADC (example: le polatuzumab-vedotin (lymphome diffus à grandes cellules B), le brentuximab-vedotin (lymphome de Hodgkin), le tisotumab-vedotin (cancer du col de l’utérus), le sofituzumab-vedotin (cancer urothélial) ).
Nuisances prévues, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
À quelles procédures les animaux seront-ils soumis en règle générale?
Note de l'OXA. La formule « en règle générale » autorise une réponse générale, et c'est l'un des points sur lesquels les examens de qualité trouvent ces documents défaillants. Un examen publié en 2018 a établi que les résumés allemands et britanniques décrivaient mal ce qui est fait aux animaux et ce que ceux-ci pourraient éprouver (Taylor et al., 2018). L'adoption d'un modèle commun européen a nettement amélioré le premier point, à peine le second (Taylor et al., 2024).
Le droit d'accès aux documents · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Chaque animal (soit 40 animaux) recevra une injection intrapéritonéale quotidienne pendant 7 semaines, et sera également soumis une fois par semaine pendant 7 semaines aux tests comportementaux suivants; le test de la plaque chaude pour évaluer la réponse à la chaleur, le test des filaments de von Frey pour évaluer la sensibilité tactile, le test du rotarod pour évaluer la coordination motrice et le grip-test pour évaluer la force musculaire. L’injection intrapéritonéale a été privilégiée par rapport à l’injection sous-cutanée et l’injection intra-veineuse. En sous-cutané, la MMAE peut comme de nombreux agents de chimiothérapie créer des lésions cutanées. Les injections seront répétées tous les deux jours pendant 7 semaines, ainsi la répétition des injections sera plus aisée en intrapéritonéal qu’en intraveineux. La pose d’un cathéter a été exclu afin de garantir une liberté de mouvement totale à l’animal nécessaire pour les tests comportementaux.
Quels sont les effets/effets indésirables prévus sur les animaux et la durée de ces effets?
Note de l'OXA. C'est l'endroit du document où les animaux devraient apparaître, et c'est celui qui résiste. Un nouvel examen, publié en 2024, a mesuré que cinq des six éléments attendus sur les dommages prévus progressaient depuis l'adoption d'un modèle commun européen. Les effets indésirables sont le sixième : 41 % des résumés allemands et 48 % des britanniques les décrivent complètement. Les auteurs relèvent aussi des effets présentés comme minimes sur des projets classés modérés ou sévères (Taylor et al., 2024). Ces mesures portent sur l'Allemagne et le Royaume-Uni. L'examen de 2018 classait la France parmi les pays les moins bons pour l'identification, l'accessibilité et la qualité de ses résumés, sans les noter rubrique par rubrique (Taylor et al., 2018). Les résumés français suivent aujourd'hui le modèle européen commun.
Les animaux souffrent-ils ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les neuropathies périphériques induites par les ADC-MMAE se traduisent chez l’Homme par des troubles de la sensibilité, des douleurs neuropathiques ou des faiblesses. La MMAE est un agent ciblant les microtubules, tout comme la vincristine et le paclitaxel, deux agents anticancéreux « traditionnel ». Nous avons dévellopé et caractérisé deux modèles de neuropathie induite par la vincristine et le paclitaxel. Dans ces modèles, nous observons l’apparition d’une allodynie mécanique suite à l’administration de vincristine. Cette allodynie se traduit par une hypersensibilité en réponse à un stimulus focalisé qui est l’application d’un filament de von Frey sur la voute plantaire. Les animaux ne présentent aucun trouble moteur (la coordination motrice et la force musculaire ont été évaluée). En dehors de la phase de test, les animaux ayant reçu de la vincristine et du paclitaxel présentent un comportement tout à fait similaire aux animaux témoins. Ils ne présentent aucun signe de souffrance ou de perte de poids. Ainsi, nous nous attendons à ce que les animaux recevant la MMAE présentent des symptômes similaires; ie. un hypersensibilité en réponse à un stimulus tactile provoqué, sans troubles moteurs associés.
Justifier le sort prévu des animaux à l’issue de la procédure.
Note de l'OXA. Le formulaire demande de justifier ce sort, non de le décrire. L'analyse dommage-avantage que la directive impose au comité d'éthique porte sur « la souffrance, la douleur et l'angoisse » infligées aux animaux (directive 2010/63/UE, art. 38). Quand ce sort est la mise à mort, celle-ci ne figure donc pas parmi les dommages que le comité met en balance avec les bénéfices annoncés. L'OXA écrit « mise à mort » plutôt que « sacrifice », qui emprunte au registre du don consenti, ou « euthanasie », qui désigne une mort décidée dans l'intérêt de celui qui meurt.
Peut-on parler d'éthique en expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
A la fin de l’expérimentation, les éventuelles altérations morphologiques associées à la MMAE seront mises en évidence par l’analyse histologique et immunohistologique des ganglions spinaux, du nerf sciatique et de l’innervation de la peau. Les prélèvements de GS, de nerfs sciatiques et de peau seront réalisés juste après la mise à mort. La mort sera donnée par dislocation cervicale après une anesthésie par inhalation d’isoflurane. L’ensemble des animaux seront mis à mort, puis les tissus du système nerveux sensitif seront prélèvés sur chaque animal (nerf sciatique, peau es pattes, ganglion rachidien dorsaux)
Application de la règle des "3R", selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
1. Remplacement
Note de l'OXA. La directive demande au résumé « une démonstration de la conformité » aux exigences de remplacement, de réduction et de raffinement (directive 2010/63/UE, art. 43). C'est donc le demandeur qui démontre sa propre conformité, dans le document même qui sollicite l'autorisation. Cette démonstration peut prendre la forme d'une affirmation qu'aucune méthode de substitution n'existe, que le document n'a pas à sourcer. Ces trois exigences sont par ailleurs subordonnées à l'objectif du projet : elles cherchent à remplacer les animaux dans un projet donné, elles n'interrogent pas ce projet.
Comment avancer vers la fin de l'expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Il n’existe, à ce jour, aucune méthode alternative à l’expérimentation animale disponible qui reproduit l’ensemble des mécanismes mis en jeu à la génération d’une douleur induite par des cytotoxiques anticancéreux. Nous avons choisi un modèle dont la séquence d’injection des agents anti-cancéreux est la plus conforme aux protocoles de chimiothérapies neurotoxiques utilisés chez l’Homme. En parallèle de cette étude chez la souris, une étude in vitro évaluant l’effet de la MMAE seule ou conjuguée (brentuximab-vedotin) sur des neurones sensoriels humains dérivés d’iPSc (induced-pluripotents stem cells) est en cours. Ce modèle cellulaire nous permet de déterminer les mécanismes physiopathologiques (neurotoxicité, hyperexcitabilité, dérégulation du transport axonal, …) mise en jeu en niveau du neurone sensitif humain, mais exclut les phénomènes de neuroinflammation inhérents aux neuropathies induites par la chimiothérapie, ainsi que toute la complexité des phénomènes aboutissant à la sensation douloureuse.
2. Réduction
Note de l'OXA. La réduction dont il est question ici porte sur le nombre d'animaux par groupe expérimental, calculé pour que l'analyse statistique tienne. Le total annoncé dans la fiche est une estimation portant sur une autorisation de cinq ans au maximum (code rural, art. R214-123) : il ne dit pas combien d'animaux seront effectivement utilisés, et il ne se rapporte pas à une année.
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Le nombre de 10 animaux par groupe a été calculé à partir de résultats (moyenne et écart-type) obtenus au cours d’une étude sur le modèle de neuropathie induite par la vincristine (un agent ciblant les microtubules, comme la MMAE) (Bessaguet, et al., 2018). Les résultats générés par les animaux du groupe MMAE de l’étude pilote (n = 5) pourront être utilisés pour l’analyse statistique de l’étude principale et ainsi permettre de réduire le nombre d’animaux du groupe MMAE de l’étude principale (de n = 10 à n= 5). Si les valeurs obtenues suivent la loi normale, nous utiliserons des tests statistiques paramétriques (ANOVA à deux facteurs, ANOVA, test t de Student). A l’inverse, si les valeurs ne sont pas distribuées normalement, nous utiliserons des tests non-paramétriques (Scheirer-Ray-Hare, Kruskal-Wallis et Mann et Whitney). L’analyse statistique sera réalisée à l’aide de deux logiciels; les logiciels R studio et Graph Pad Prism. Pour réduire le nombre d’animaux, chacun subira toutes les expérimentations les unes après les autres dans l’ordre chronologique : les injections, les tests de comportements puis la mise à mort pour prélèvements en fin d’expérimentation. Les prélèvements (peau, nerf et ganglions rachidiens dorsaux) seront effectués sur chaque animal mort (dislocation cervicale après anesthésie par inhalation d’isoflurane 3 %) avant qu’il soit placé dans le congélateur des cadavres.
3. Raffinement
Note de l'OXA. Le raffinement nomme une amélioration technique de la procédure, sans dire ce qu'elle change pour l'animal qui la subit. La réglementation impose d'atténuer la douleur, dans une limite qu'elle inscrit elle-même : « pour autant que cela soit compatible avec la finalité de la procédure expérimentale » (code rural, art. R214-109). Ce qui reste de souffrance après cette limite est autorisé. Le raffinement ne porte par ailleurs que sur la procédure : les souffrances de la captivité elle-même, confinement, bruit, lumière, manipulations d'entretien, ne relèvent d'aucun des trois R.
La réglementation est-elle « très stricte » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Une étude pilote permettra d’évaluer l’effet de la MMAE à différentes doses (20, 50 et 100 µg/kg) sur l’état général des animaux et le développment d’une neuropathie sensitive sans troubles moteurs dans nos conditions d »hébergement : l’apparition de signes de souffrance ou de toxicité sera évaluée à l’aide d’une grille de suivi biquotidien et l’apparition de la neuropathie sensitive sera évaluée à l’aide de tests comportementaux. En fonction des résultats, cette étude pilote sera renouvelée avec des doses deux fois inférieures. Si aucun signe de souffrance ou de toxicité n’est observé au cours de cette étude pilote, alors nous procèderons à l’étude principale. Les animaux seront élevés dans des conditions d’hébergement (température et hygrométrie de l’environnement, densité d’animaux, présence systématique d’enrichissement, change régulier de la litière, nourriture et eau ad libitum, surveillance quotidienne de l’état général des animaux) qui respectent leur bien-être. Un temps d’habituation et/ou d’entrainement sera respecté pour chaque test comportemental afin de limiter le stress de l’animal et de réduire la variabilité des résultats. Seuls des test d’évitements seront utilisés pour l’évaluation de la sensibilité, et une valeur limite est établie pour chaque test à partir de laquelle l’animal est soustrait au stimulus même s’il ne présente aucun signe d’évitement. Les animaux exposés à la MMAE doivent présenter un comportement naturel similaire aux animaux Ctrl pour pouvoir particper à l’analyse comportementale. Les animaux présentant des signes de fatigue, troubles moteurs ou souffrance seront retirés du protocole. L’équipe de recherche maitrise les modèles de neuropathie chimio-induite et les tests de sensibilité associés qui requiert un savoir-faire et un suivi précis des réactions de l’animal.
Expliquer le choix des espèces et les stades de développement y afférents.
Note de l'OXA. Le dossier d'autorisation demande de justifier l'origine des animaux, leur espèce, leur nombre estimé et leur stade de développement (arrêté du 1er février 2013, art. 5). La justification attendue est technique : elle porte sur l'adéquation de l'espèce à l'objectif poursuivi. Ce que l'appartenance à une espèce autorise à faire subir à un individu est une question morale, et le formulaire ne la pose pas. L'appartenance à une espèce, prise seule, ne fonde pourtant pas de différence de statut moral entre des individus également capables de souffrir.
Spécisme et expérimentation animale · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Des modèles murins de NPICs ont déjà été validés, publiés et ont montré leur intérêt pour tester l’effet neuroprotecteur de molécules. Leur physiopathologie est très proche de celle de l’Homme. Nous utilisons un équipement adapté à la souris. Ce matériel est maitrisé par l’équipe et le porteur de ce projet, ce qui permet de limiter les étapes de mises au point et d’éviter une source de stress supplémentaire pour l’animal. Pour obtenir des résultats statistiquement fiables, malgré les faibles effectifs par lot, nous utilisons des souris présentant le moins de variabilité : même fond génétique, même âge, poids identique. Ces conditions sont les mieux réunies avec des adultes jeunes (7-8 semaines, poids 25-30g).