
Résumé non technique d'un projet d'expérimentation animale publié sur ALURES le 2023-03-01 00:00:00
("EC NTS/RA identifier" : NTS-FR-881325)
768 souris vont être utilisées dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré, aucune ne restant vivante à la fin. Génétiquement modifiées, elles subissent un prélèvement de queue au sevrage, une injection déclenchant un lupus, puis des prélèvements sanguins mensuels, la maladie provoquant une inflammation pulmonaire, une perte de poids, une alopécie et des atteintes articulaires handicapantes. Le porteur indique que 90 animaux sont d’abord utilisés comme reproducteurs pendant un an avant d’être tués, les autres étant tués en fin de procédure pour prélever poumons, rate et reins. Il affirme qu’aucun modèle in vitro ne reproduit la complexité d’un « organisme entier », ce qui justifierait selon lui le recours aux souris.
Résumé produit par un modèle de langage à partir du seul texte du laboratoire, selon une méthode arrêtée par l’OXA. Publié sans relecture individuelle préalable, sous la responsabilité de l’association, et corrigé au fil des relectures.
Objectifs et bénéfices escomptés du projet, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
Décrire les objectifs du projet.
Note de l'OXA. Cette question est celle du formulaire européen de résumé non technique. Elle est posée au laboratoire qui demande l'autorisation, et sa réponse est écrite avant que la première procédure commence (arrêté du 1er février 2013, art. 5). Ces objectifs servent à justifier l'utilisation des animaux devant le comité d'éthique. Aucun document public ne dira ensuite s'ils ont été atteints : la directive permet aux États de faire mettre à jour le résumé avec les résultats de l'appréciation rétrospective (directive 2010/63/UE, art. 43), la base européenne prévoit de les recevoir, et aucune entrée française n'en porte (base ALURES).
Dans quel but fait-on ça ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Le lupus systémique est le prototype de la maladie auto-immune non spécifique d’organes. Elle est parmi les plus fréquentes des maladies rares avec une prévalence variant en fonction des pays entre 15 à 50 cas pour 100000 habitants. Les manifestations cliniques sont nombreuses incluant fréquemment des atteintes cutanées, articulaires, hématologiques ou rénales. De plus, bien que souvent sous-évaluées, les manifestations pulmonaires sont retrouvées dans 30 à 50% des cas suivant les études. Certaines formes de ces atteintes pulmonaires comme l’hémorragie intra-alvéolaire se grèvent d’une mortalité supérieure à 50% incitant à mieux comprendre la physiopathologie, étant donné l’urgence thérapeutique qu’elle constitue. D’autres atteintes notamment rénales peuvent se compliquer dans 25 % des cas d’une insuffisance rénale terminale. La pathologie est caractérisée par la présence d’auto-anticorps anti-ADN. Ces complexes anticorps/ADN forment des agrégats qui participent au développement et au maintien d’une inflammation chronique qui engendre des dégâts tissulaires. Le rôle du récepteur Fc néonatal (FcRn), dans la physiopathologie des maladies auto-immunes est étudié depuis de nombreuses années. Les principales fonctions du FcRn sont associées à la biologie des IgG et de l’albumine. Le FcRn est un récepteur de recyclage et de transfert des IgG et de l’albumine, permettant leur maintien dans la circulation sanguine mais aussi leur transport au travers des barrières épithéliales. Le rôle de FcRn dans le routage des complexes immuns a permis de suggérer son implication dans la physiopathologie de différents types de maladies auto-immunes dont le lupus. Par ailleurs, l’inflammation déclenchée par ces complexes immuns entraine une activation des cellules immunitaires et notamment de certaines populations de lymphocytes T spécialisées dans la production rapide de cytokines comme les lymphocytes T innés (e.g. les cellules NKT et les cellules MAIT). Ces cellules sont ainsi impliquées dans différentes maladies auto-immunes et notamment dans le lupus systémique. Par exemple, plusieurs études ont montré un défaut de NKT chez des patients lupiques ou dans des modèles expérimentaux. L’objectif de ce projet de recherche est de caractériser l’implication de la protéine FcRn et des lymphocytes T innés, dans la physiopathologie du lupus afin de permettre de développer de nouveaux axes de traitements ciblant ces cellules.
Quels sont les bénéfices susceptibles de découler de ce projet?
Note de l'OXA. Le formulaire européen demande les bénéfices « susceptibles de découler » du projet. Il appelle donc une projection, et il l'obtient : ce que le laboratoire écrit ici est ce qu'il espère, avant d'avoir commencé. Deux chercheuses ont repris six corpus d'études précliniques déjà menées et pesé les dommages réellement infligés aux animaux contre les bénéfices cliniques réellement obtenus : moins de 7 % de ces études ressortaient défendables (Pound et Nicol, 2018).
Est-ce « inutile » ou « nécessaire » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les stratégies de recherches visant à identifier des cibles thérapeutiques de l’immunité adaptative tout particulièrement humorale ont montré une certaine efficacité dans l’amélioration de la prise en charge des malades lupiques. Cependant leurs indications restent limitées pour l’instant, les formes les plus graves de la maladie comme les atteintes neurologiques, pulmonaires et rénales reposant toujours sur des thérapeutiques non ciblées exposant à des effets secondaires non négligeables. Explorer de manière plus poussée le rôle de l’immunité innée, notamment des lymphocytes T innés pourrait ouvrir la voie à de nouvelles approches thérapeutiques s’intégrant aux stratégies actuelles de manières non exclusives. Avec ce projet il s’agira 1) de comprendre l’homéostasie de ces cellules en situation physiologique et pathologique 2) d’identifier les interactions entre ces cellules et les cellules clés de la physiopathologie du lupus comme le lymphocyte B 3) d’analyser la nature de leur participation au cours des différentes atteintes d’organes et 4) d’identifier de potentielles cibles thérapeutiques pouvant permettre de moduler leur action.
Nuisances prévues, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
À quelles procédures les animaux seront-ils soumis en règle générale?
Note de l'OXA. La formule « en règle générale » autorise une réponse générale, et c'est l'un des points sur lesquels les examens de qualité trouvent ces documents défaillants. Un examen publié en 2018 a établi que les résumés allemands et britanniques décrivaient mal ce qui est fait aux animaux et ce que ceux-ci pourraient éprouver (Taylor et al., 2018). L'adoption d'un modèle commun européen a nettement amélioré le premier point, à peine le second (Taylor et al., 2024).
Le droit d'accès aux documents · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Toutes les hypothèses, issues de la littérature, seront évaluées, au préalable, sur des modèles in vitro (culture cellulaire) et ex vivo (cellules issues de donneurs de sang humains et de patients atteints de lupus). Seuls les paramètres d’intérêts seront sélectionnés afin d’être testés in vivo chez la souris. En effet, il n’existe pas de modèles in vitro ou ex vivo capables de reproduire la complexité d’une réponse immunitaire d’un organisme vivant. Les animaux transgéniques devront être génotypés au moment du sevrage (3 semaines après la naissance). Pour cela un prélèvement d’un 1 mm de queue sera réalisé sous anesthésie générale (anesthésie gazeuze). Ce protocole dure moins de 3 minutes en tenant compte du temps d’anesthésie, du prélèvement (instantané) et du réveil de l’animal et ne sera pas renouvellé. Afin de reproduire le développement d’un lupus chez l’Homme, les souris adultes (8 semaines minimum) recevront 1 injection unique de 500µL par voie intrapéritonéale. Ce protocole dure moins de 1 minute en tenant compte de la contention de l’animal et de l’injection et une seule injection par animal sera réalisée. Des prélèvements sanguins seront réalisés 1 fois par mois à partir de J15 après l’injection (donc les animaux auront entre 1 et 7 prélèvements sanguins (pour les animaux conservés jusqu’à J180) afin de suivre les paramètres inflammatoires et l’apparitions des anticorps auto-immuns marquant le développement de la pathologie. 100 µL de sang seront prélevés en prélèvement submandibulaire en utilisant des lancettes et le sang sera collecté dans des tubes héparinés. Cette procédure dure quelques secondes. Les souris seront toujours anesthésiées avant de procéder au prélèvement sanguin. Tout au long des expériences, les souris seront soigneusement surveillées quotidiennement pour détecter les changements physiques ou comportementaux. Ainsi, le poids et les comportements, seront relevés de façon journalière les 1ers jours après l’injection puis 3 fois par semaine entre 15 jours et 180 jours après l’injection.
Quels sont les effets/effets indésirables prévus sur les animaux et la durée de ces effets?
Note de l'OXA. C'est l'endroit du document où les animaux devraient apparaître, et c'est celui qui résiste. Un nouvel examen, publié en 2024, a mesuré que cinq des six éléments attendus sur les dommages prévus progressaient depuis l'adoption d'un modèle commun européen. Les effets indésirables sont le sixième : 41 % des résumés allemands et 48 % des britanniques les décrivent complètement. Les auteurs relèvent aussi des effets présentés comme minimes sur des projets classés modérés ou sévères (Taylor et al., 2024). Ces mesures portent sur l'Allemagne et le Royaume-Uni. L'examen de 2018 classait la France parmi les pays les moins bons pour l'identification, l'accessibilité et la qualité de ses résumés, sans les noter rubrique par rubrique (Taylor et al., 2018). Les résumés français suivent aujourd'hui le modèle européen commun.
Les animaux souffrent-ils ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Notre modèle de lupus est induit par une injection intrapéritonéale ce qui provoque un stress et une douleur au point d’injection (piqûre). Quelques semaines après l’injection, l’inflammation pulmonaire peut entrainer des dégâts pulmonaires qui peuvent fragiliser l’animal et provoquer des troubles respiratoires, une perte de poids et une réduction de l’activité. A plus long terme (plusieurs mois) les souris développent des symptômes inflammatoires variés pouvant prendre différentes formes. Les plus courantes étant une alopécie derrière la tête et sur le dos et l’apparition de problèmes articulaires, notamment au niveau des extrémités (pattes), pouvant être handicapant pour l’animal. Une diminution de l’activité des souris peut ainsi être observée.
Justifier le sort prévu des animaux à l’issue de la procédure.
Note de l'OXA. Le formulaire demande de justifier ce sort, non de le décrire. L'analyse dommage-avantage que la directive impose au comité d'éthique porte sur « la souffrance, la douleur et l'angoisse » infligées aux animaux (directive 2010/63/UE, art. 38). Quand ce sort est la mise à mort, celle-ci ne figure donc pas parmi les dommages que le comité met en balance avec les bénéfices annoncés. L'OXA écrit « mise à mort » plutôt que « sacrifice », qui emprunte au registre du don consenti, ou « euthanasie », qui désigne une mort décidée dans l'intérêt de celui qui meurt.
Peut-on parler d'éthique en expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les animaux utilisés pour l’entretien des lignées transgéniques seront réutilisés, en tant qu’animal reproducteur, pendant 1 an. Ces animaux seront ensuite euthanasiés et d’autres animaux plus jeunes seront mis en accouplement. Tous les autres animaux seront euthanasiés à la fin de chaque procédure afin de collecter les poumons, la rate et les reins pour analyser les réponses immunitaires se développant dans ces organes. Il ne restera donc pas d’animaux vivants en fin de procédure.
Application de la règle des "3R", selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
1. Remplacement
Note de l'OXA. La directive demande au résumé « une démonstration de la conformité » aux exigences de remplacement, de réduction et de raffinement (directive 2010/63/UE, art. 43). C'est donc le demandeur qui démontre sa propre conformité, dans le document même qui sollicite l'autorisation. Cette démonstration peut prendre la forme d'une affirmation qu'aucune méthode de substitution n'existe, que le document n'a pas à sourcer. Ces trois exigences sont par ailleurs subordonnées à l'objectif du projet : elles cherchent à remplacer les animaux dans un projet donné, elles n'interrogent pas ce projet.
Comment avancer vers la fin de l'expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Dans notre étude, les expériences que nous souhaitons réaliser sur les souris ne peuvent pas être remplacées par des méthodes alternatives car actuellement, aucun modèle in vitro ou ex vivo ne permet de mimer les réponses immunitaires ou de modéliser la complexité d’un organisme entier pour analyser cette dernière. Par conséquent, les modèles animaux sont nécessaires à notre étude. Cependant, nous utilisons au laboratoire, des systèmes de culture in vitro (hybridomes de cellules immunitaires), pour étudier certains paramètres avant de réaliser des expériences in vivo. De plus, nous avons développé des modèles d’analyses des cellules humaines issues de donneurs sains ou de patients atteints par de lupus systémique. En effet en parallèle de cette étude réalisée chez l’animal, nous avons développé une étude clinique dont l’objectif est de caractériser les lymphocytes T innés de patients atteints de lupus et hospitalisés dans le service de Médecine interne du CHU. Ces modèles nous permettent d’analyser et d’affiner certaines hypothèses avant de les tester in vivo chez la souris. Ils permettent également de confirmer chez l’Homme, les résultats obtenus chez la souris.
2. Réduction
Note de l'OXA. La réduction dont il est question ici porte sur le nombre d'animaux par groupe expérimental, calculé pour que l'analyse statistique tienne. Le total annoncé dans la fiche est une estimation portant sur une autorisation de cinq ans au maximum (code rural, art. R214-123) : il ne dit pas combien d'animaux seront effectivement utilisés, et il ne se rapporte pas à une année.
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Tout d’abord, nous tenons à souligner que les expériences in vitro et ex vivo avec des cellules humaines, limiteront le nombre d’hypothèses et donc le nombre de souris à utiliser. De plus, les expériences sont conçues pour utiliser un nombre minimum d’animaux, mais suffisant pour pouvoir réaliser les tests statistiques adaptés. Lors de nos expérimentations, nous comparerons les souris traitées aux souris non traitées, en utilisant des tests statistiques. Nous souhaitons une puissance de test de 90% de détecter une différence à un niveau de significativité de 5%. Pour chaque condition, 12 souris ayant reçu l’injection induisant le lupus et 12 souris ayant reçu l’injection d’huile minérale seront nécessaires. Pour réduire le nombre de souris, un maximum d’analyses sera effectué sur chaque animal (cellules immunitaires, cytokines, expression des gènes, histologie, évaluation de la charge du pathogène, …). L’objectif initial est de tester 4 lignées de souris transgéniques comparées à 2 lignées consanguines contrôles. Le nombre total de souris est ainsi estimé à 768 pour l’ensemble de ce projet d’équipe planifié sur 5 ans. Cet objectif sera évalué au cours de l’avancement des expériences et de la validation des hypothèses et pourra être revu à baisse. En effet, si certains génotypes s’avèrent ne pas être pertinents in vitro et/ou ex vivo par rapport à la maladie lupique, alors les expériences in vivo ne seront pas réalisées. Ainsi, nous avons actuellement une étude clinique analysant la fréquence et les fonctions des cellules MAIT chez des patients atteint de lupus. Si aucun impact de la pathologie sur les cellules MAIT n’est observé alors les expériences sur les souris CAST et CAST-MR1-/- ne seront pas réalisées. De plus, les analyses en cinétique seront réalisées au fur et à mesure des résultats. Ainsi, les expériences des temps les plus précoces (J15 et J30) seront réalisés dans un premiers temps et si nous n’observons pas de différences entre les différentes lignées de souris alors les temps tardifs (J90 et J180) ne seront pas réalisés.
3. Raffinement
Note de l'OXA. Le raffinement nomme une amélioration technique de la procédure, sans dire ce qu'elle change pour l'animal qui la subit. La réglementation impose d'atténuer la douleur, dans une limite qu'elle inscrit elle-même : « pour autant que cela soit compatible avec la finalité de la procédure expérimentale » (code rural, art. R214-109). Ce qui reste de souffrance après cette limite est autorisé. Le raffinement ne porte par ailleurs que sur la procédure : les souffrances de la captivité elle-même, confinement, bruit, lumière, manipulations d'entretien, ne relèvent d'aucun des trois R.
La réglementation est-elle « très stricte » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les souris seront élevées en communauté dans des cages enrichies avec du sopalin, des fragments de boîtes d’œufs et des jouets en plastique. Toutes les manipulations sur les souris ne seront effectuées que par du personnel qualifié ayant suffisamment d’expérience avec les procédures décrites pour minimiser toute douleur et inconfort possible pour les animaux. Tout au long du déroulement des expériences, une observation systématique de l’état clinique des animaux sera réalisée par toujours les mêmes expérimentateurs afin d’habituer les animaux et de détecter au plus tôt une éventuelle souffrance animale. De plus, une pesée régulière des animaux sera effectuée. Afin d’identifier la souffrance et la douleur, nous avons établi des points limites et les animaux présentant un de ces critères seront euthanasiées.
Expliquer le choix des espèces et les stades de développement y afférents.
Note de l'OXA. Le dossier d'autorisation demande de justifier l'origine des animaux, leur espèce, leur nombre estimé et leur stade de développement (arrêté du 1er février 2013, art. 5). La justification attendue est technique : elle porte sur l'adéquation de l'espèce à l'objectif poursuivi. Ce que l'appartenance à une espèce autorise à faire subir à un individu est une question morale, et le formulaire ne la pose pas. L'appartenance à une espèce, prise seule, ne fonde pourtant pas de différence de statut moral entre des individus également capables de souffrir.
Spécisme et expérimentation animale · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Lors de ce projet, nous utiliserons des souris consanguines. Nous avons choisi la souris, car elle offre les avantages suivants : – La souris est l’espèce la mieux caractérisée pour les réponses immunitaires pulmonaires limitant de ce fait le nombre d’animaux utilisés pour des études préliminaires. – Il existe de nombreux réactifs commerciaux adaptés à la souris pour décrire et comprendre les acteurs de sa réponse inflammatoire et immunologique. – Notre laboratoire dispose de différentes lignées de souris transgéniques adaptées à l’analyse du rôle du FcRn et des lymphocytes T innés. De plus, l’utilisation de souris consanguines permet d’obtenir des résultats expérimentaux plus reproductibles et donc de diminuer le nombre d’animaux utilisés pour avoir des résultats significativement interprétables. Les animaux seront utilisés à l’âge adulte (8 à 12 semaines) pour avoir un système immunitaire mature mais non vieillissant. Les animaux utilisés pour le maintien des lignées seront mis en reproduction à partir de l’âge de 7 semaines et jusqu’à 1 an.