
Résumé non technique d'un projet d'expérimentation animale publié sur ALURES le 2022-09-21 00:00:00
("EC NTS/RA identifier" : NTS-FR-551191)
Lors des administrations de leptine par le nez sous anesthésie, le point limite retenu pour les souris adultes est l’arrêt cardiorespiratoire, ces souris mutantes présentant un risque accru de troubles respiratoires mortels sous anesthésie. 211 souris porteuses de la mutation Phox2b, présentées comme reproduisant le syndrome d’Ondine, vont être utilisées dans des procédures classées sans réveil pour une partie et d’un niveau de souffrance modéré pour l’autre, toutes tuées. Les souriceaux de cinq jours au plus et les juvéniles de quinze jours au plus sont tués dès le début des procédures pour prélever une partie de leur système nerveux central, tandis que les adultes inhalent du solvant et de la leptine à 48 heures d’intervalle, ou en reçoivent par le nez sous isoflurane, avant des enregistrements en chambre de pléthysmographie et leur mise à mort. Le projet doit décrire l’action de la leptine sur la commande respiratoire, et le porteur en attend des données qui « devraient permettre de constituer un socle de connaissances » pour la prise en charge future des patients.
Résumé produit par un modèle de langage à partir du seul texte du laboratoire, selon une méthode arrêtée par l’OXA. Publié sans relecture individuelle préalable, sous la responsabilité de l’association, et corrigé au fil des relectures.
Objectifs et bénéfices escomptés du projet, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
Décrire les objectifs du projet.
Note de l'OXA. Cette question est celle du formulaire européen de résumé non technique. Elle est posée au laboratoire qui demande l'autorisation, et sa réponse est écrite avant que la première procédure commence (arrêté du 1er février 2013, art. 5). Ces objectifs servent à justifier l'utilisation des animaux devant le comité d'éthique. Aucun document public ne dira ensuite s'ils ont été atteints : la directive permet aux États de faire mettre à jour le résumé avec les résultats de l'appréciation rétrospective (directive 2010/63/UE, art. 43), la base européenne prévoit de les recevoir, et aucune entrée française n'en porte (base ALURES).
Dans quel but fait-on ça ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les syndromes d’hypoventilation alvéolaire centrale sont des pathologies associées à une dérégulation du fonctionnement du système nerveux autonome. Dans le cadre de ces pathologies, des perturbations de la commande respiratoire sont observées en lien avec un dysfonctionnement de sa régulation. Ces syndromes englobent le syndrome d’Ondine. Cette pathologie survient dès la naissance. Son nom provient de la mythologie germanique. En effet une nymphe trompée par son conjoint lui jeta un sort l’obligeant à toujours penser à respirer. Un jour il s’endormit et cessa de respirer. Les personnes atteintes de ce syndrome doivent tout au long de leur vie supporter une aide ventilatoire dès qu’elles s’endorment. Les expérimentations réalisées chez des souris mutantes modèles du syndrome d’Ondine permettront notamment de caractériser l’action de la leptine sur la commande respiratoire et d’étudier s’il est possible d’améliorer la respiration de ces souris. Les souris mutantes qui modélisent le syndrome d’Ondine feront l’objet de deux procédures expérimentales. La littérature indique que la leptine contribuerait au contrôle de la respiration. Une première procédure s’intéressera chez des souris nouveau-nées à l’action de la leptine sur la commande respiratoire ou sur des neurones de cette commande. Les approches utilisées iront de l’analyse de la commande respiratoire sur des préparations isolées de système nerveux central, à l’étude sur tranches de système nerveux central de l’activité des neurones modulant la commande respiratoire. Une deuxième procédure s’intéressera à l’action de la leptine sur la ventilation des souris adultes mutantes modèle du syndrome d’Ondine. La leptine sera administrée par nébulisation ou par injection intranasale. La ventilation sera ensuite enregistrée sur animal non contraint, vigile et de manière non invasive. Enfin, l’analyse des populations neuronales impliquées dans l’action de la leptine sera réalisée par des approches histologiques. In fine, les données obtenues devraient donc permettre de mieux comprendre comment la leptine peut moduler la commande respiratoire. Ainsi, les éléments observés chez l’animal (dans des conditions non réalisables chez l’Homme) devraient permettre de constituer un socle de connaissances participant à la prise de décision quant à la prise en charge future de patients atteints du syndrome d’Ondine.
Quels sont les bénéfices susceptibles de découler de ce projet?
Note de l'OXA. Le formulaire européen demande les bénéfices « susceptibles de découler » du projet. Il appelle donc une projection, et il l'obtient : ce que le laboratoire écrit ici est ce qu'il espère, avant d'avoir commencé. Deux chercheuses ont repris six corpus d'études précliniques déjà menées et pesé les dommages réellement infligés aux animaux contre les bénéfices cliniques réellement obtenus : moins de 7 % de ces études ressortaient défendables (Pound et Nicol, 2018).
Est-ce « inutile » ou « nécessaire » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les souris mutantes modèles du syndrome d’Ondine que nous utilisons dans ce projet sont porteuses d’une mutation sur un gène dont la protéine, est exprimée dans une population de neurones indispensables à la réponse respiratoire à l’hypercapnie ou chémosensibilité au CO2/H+. Ces souris, à la naissance ne présentent pas de réponse à l’hypercapnie qui est partiellement restaurée chez les souris adultes. La stimulation des systèmes leptinergiques pourrait potentiellement i) améliorer la respiration de ces souris nouveau-nées, juvéniles ou adultes et ii) restaurer une réponse à l’hypercapnie chez les souris nouveau-nées ou juvéniles et restaurer ou potentialiser cette réponse chez les souris adultes. De plus nous voulons décrypter quelles sont les cibles de la leptine au niveau de la commande centrale respiratoire et si ces cibles évoluent selon l’âge des souris mutantes dont certaines récupèrent naturellement une faible réponse à l’hypercapnie. In fine, les données obtenues devraient donc permettre de mieux comprendre comment la leptine peut moduler la commande respiratoire. Ainsi, les éléments observés chez l’animal (dans des conditions non réalisables chez l’Homme) devraient permettre de constituer un socle de connaissances participant à la prise de décision quant à la prise en charge future de patients atteints du syndrome d’Ondine.
Nuisances prévues, selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
À quelles procédures les animaux seront-ils soumis en règle générale?
Note de l'OXA. La formule « en règle générale » autorise une réponse générale, et c'est l'un des points sur lesquels les examens de qualité trouvent ces documents défaillants. Un examen publié en 2018 a établi que les résumés allemands et britanniques décrivaient mal ce qui est fait aux animaux et ce que ceux-ci pourraient éprouver (Taylor et al., 2018). L'adoption d'un modèle commun européen a nettement amélioré le premier point, à peine le second (Taylor et al., 2024).
Le droit d'accès aux documents · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les souris nouveau-nées ou juvéniles sont euthanasiées dès le début des procédures afin d’isoler rapidement une partie du système nerveux central. Les souris adultes utilisées, ne sont exposées à aucun prélèvement sur animaux vigiles ou procédures chirurgicales. Elles vont être exposées à la nébulisation de solvant et de leptine (10 minutes à chaque fois) avant la mesure des variables ventilatoires, 48h sépareront la nébulisation du solvant de la nébulisation de leptine. Les souris adultes de la procédure seront anesthésiées à l’isoflurane et dès l’anesthésie installée, l’administration par voie nasale du solvant ou de la leptine (volume 24 microlitres dans les 2 cas) sera réalisée. 48 heures sépareront les 2 anesthésies.
Quels sont les effets/effets indésirables prévus sur les animaux et la durée de ces effets?
Note de l'OXA. C'est l'endroit du document où les animaux devraient apparaître, et c'est celui qui résiste. Un nouvel examen, publié en 2024, a mesuré que cinq des six éléments attendus sur les dommages prévus progressaient depuis l'adoption d'un modèle commun européen. Les effets indésirables sont le sixième : 41 % des résumés allemands et 48 % des britanniques les décrivent complètement. Les auteurs relèvent aussi des effets présentés comme minimes sur des projets classés modérés ou sévères (Taylor et al., 2024). Ces mesures portent sur l'Allemagne et le Royaume-Uni. L'examen de 2018 classait la France parmi les pays les moins bons pour l'identification, l'accessibilité et la qualité de ses résumés, sans les noter rubrique par rubrique (Taylor et al., 2018). Les résumés français suivent aujourd'hui le modèle européen commun.
Les animaux souffrent-ils ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les souris mutantes modèles du syndrome d’Ondine présentent une absence à la naissance de la réponse à l’hypercapnie. Les données de la littérature indiquent une restauration partielle de la réponse respiratoire à l’hypercapnie à l’âge adulte. Nos données non publiées à ce jour font de plus état d’une hypoventilation en normocapnie. Malgré ces atteintes respiratoires, nous n’avons pas observé de différence dans la masse des souris quel que soit l’âge. De plus, la mortalité périnatale est identique chez les souris mutantes et leurs congénères sauvages. Les données de la littérature sur ces souris mutantes mettent en évidence une sensibilité exacerbée à l’anesthésie. Ce qui conduit à un risque accru de troubles respiratoires mortels lors des injections intranasales sous anesthésie.
Justifier le sort prévu des animaux à l’issue de la procédure.
Note de l'OXA. Le formulaire demande de justifier ce sort, non de le décrire. L'analyse dommage-avantage que la directive impose au comité d'éthique porte sur « la souffrance, la douleur et l'angoisse » infligées aux animaux (directive 2010/63/UE, art. 38). Quand ce sort est la mise à mort, celle-ci ne figure donc pas parmi les dommages que le comité met en balance avec les bénéfices annoncés. L'OXA écrit « mise à mort » plutôt que « sacrifice », qui emprunte au registre du don consenti, ou « euthanasie », qui désigne une mort décidée dans l'intérêt de celui qui meurt.
Peut-on parler d'éthique en expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les souris nouveau-nées utilisées sont toutes euthanasiées dès le début de la procédure pour les prélèvements de préparations permettant l’enregistrement ex vivo de la respiration. Les souris nouveau-nées et juvéniles utilisées sont toutes euthanasiées dès le début de la procédure afin de prélever des tranches de bulbe rachidien comportant la commande centrale respiratoire permettant d’enregistrer les neurones de cette commande. Les souris adultes seront toutes euthanasiées à la fin des enregistrements et le tissu nerveux central sera prélevé post mortem.
Application de la règle des "3R", selon le laboratoire
Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.
1. Remplacement
Note de l'OXA. La directive demande au résumé « une démonstration de la conformité » aux exigences de remplacement, de réduction et de raffinement (directive 2010/63/UE, art. 43). C'est donc le demandeur qui démontre sa propre conformité, dans le document même qui sollicite l'autorisation. Cette démonstration peut prendre la forme d'une affirmation qu'aucune méthode de substitution n'existe, que le document n'a pas à sourcer. Ces trois exigences sont par ailleurs subordonnées à l'objectif du projet : elles cherchent à remplacer les animaux dans un projet donné, elles n'interrogent pas ce projet.
Comment avancer vers la fin de l'expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
L’utilisation de neurones isolés en culture ne permet pas d’appréhender les relations entre les structures neuronales et de mettre en évidence le développement de réseaux substitutifs nécessaires à la correction de la pathologie. La fonction respiratoire nécessite l’utilisation de modèle ex vivo et in vivo. Le projet nécessite d’avoir accès à la commande respiratoire dans des conditions qui ne peuvent être obtenues autrement que par un travail sur des souris vivantes. L’étude de l’influence de la leptine sur la commande centrale respiratoire de souris nouveau-nées ou nécessitent de conserver ex vivo un réseau de neurones vivant et fonctionnel et donc l’utilisation de souriceaux. L’étude des corrections des variables respiratoires par la leptine ne peut être réalisée que sur des souris adultes vivantes.
2. Réduction
Note de l'OXA. La réduction dont il est question ici porte sur le nombre d'animaux par groupe expérimental, calculé pour que l'analyse statistique tienne. Le total annoncé dans la fiche est une estimation portant sur une autorisation de cinq ans au maximum (code rural, art. R214-123) : il ne dit pas combien d'animaux seront effectivement utilisés, et il ne se rapporte pas à une année.
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Nous utilisons aussi bien les souris mâles que les femelles dans nos travaux afin de limiter le nombre d’animaux. Le nombre total d’animaux impliqués sera de 211. L’expérimentation s’appuie sur la comparaison de variables physiologiques entre deux lots ou entre deux conditions dans un même lot. Le nombre d’animaux par groupe a établi que des groupes de 23 souris nouveau-nées et 25 souris adultes mutantes Phox2b sont nécessaires pour mettre en évidence des différences biologiquement significatives dans les variables respiratoires. Les mêmes animaux seront engagés dans l’analyse de la commande respiratoire et dans l’analyse des populations cellulaires impliquées.
3. Raffinement
Note de l'OXA. Le raffinement nomme une amélioration technique de la procédure, sans dire ce qu'elle change pour l'animal qui la subit. La réglementation impose d'atténuer la douleur, dans une limite qu'elle inscrit elle-même : « pour autant que cela soit compatible avec la finalité de la procédure expérimentale » (code rural, art. R214-109). Ce qui reste de souffrance après cette limite est autorisé. Le raffinement ne porte par ailleurs que sur la procédure : les souffrances de la captivité elle-même, confinement, bruit, lumière, manipulations d'entretien, ne relèvent d'aucun des trois R.
La réglementation est-elle « très stricte » ? · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les animaux sont stabulés en portoirs ventilés avec un système d’abreuvement automatique et un accès ad libitum à la nourriture. Les conditions de température et d’hygrométrie sont contrôlées et monitorées. Le cycle d’éclairage est de 12h par jour (6h-18h). Les animaux sont hébergés avec leurs congénères (6 par cage maximum) et l’isolement est évité au maximum. Le milieu est enrichi avec au choix : lanières de papier Kraft, maisons en carton, tunnel en carton ou carré de coton compacté. L’habituation aux enceintes de pléthysmographie se traduit par la disparition des épisodes de tachypnées et de toilettages des souris lorsqu’elles sont dans un nouvel environnement. Après 5 jours d’habituation, les souris sont calmes et leur respiration est régulière dès le placement dans l’enceinte. Les souris mutantes présentent une sensibilité exacerbée à l’anesthésie ce qui conduit à un risque accru de troubles respiratoires mortels lors des injections intranasales sous anesthésie. De ce fait, lors des injections intranasales de leptine ou du solvant sous anesthésie, une surveillance accrue et en continue du rythme cardiorespiratoire est assurée par l’expérimentateur jusqu’au réveil complet de la souris. En cas de défaillance cardiorespiratoire, l’anesthésie est stoppée, la souris est réanimée si nécessaire par l’expérimentateur. Les points suivants seront considérés comme des points limites : -tout dérèglement physiologique aboutissant à une incapacité prolongée ou irréversible à se nourrir ou à boire -modification du comportement caractéristique d’une douleur intense, une détresse ou une souffrance (absence de locomotion, pelage hérissé et ou terne, prostration, dos vouté) -anomalies pouvant entrainer une douleur intense ou une souffrance, par exemple une perte de la masse corporelle supérieure ou égale à 20% de la masse initiale de l’animal, plaies et ulcères, tumeurs, fractures… -Lors des injections intranasales de leptine ou du solvant sous anesthésie, une surveillance accrue et en continue du rythme cardiorespiratoire est assurée par l’expérimentateur jusqu’au réveil complet de la souris du fait d’une sensibilité accrue des souris mutantes à l’anesthésie. L’arrêt cardiorespiratoire est considéré comme le point limite associés à ces injections.
Expliquer le choix des espèces et les stades de développement y afférents.
Note de l'OXA. Le dossier d'autorisation demande de justifier l'origine des animaux, leur espèce, leur nombre estimé et leur stade de développement (arrêté du 1er février 2013, art. 5). La justification attendue est technique : elle porte sur l'adéquation de l'espèce à l'objectif poursuivi. Ce que l'appartenance à une espèce autorise à faire subir à un individu est une question morale, et le formulaire ne la pose pas. L'appartenance à une espèce, prise seule, ne fonde pourtant pas de différence de statut moral entre des individus également capables de souffrir.
Spécisme et expérimentation animale · Comment lire un résumé non technique
Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel
Les rongeurs (rats et souris) sont depuis de nombreuses années les espèces animales de choix pour l’étude des mécanismes associés à la genèse et à la régulation de la commande respiratoire. Le modèle animal du syndrome d’Ondine n’existe, de nos jours, que sur modèle murin : souris portant la mutation Phox2b de manière constitutive ou souris dont la mutation Phox2b est restreinte au noyau rétrotrapezoide impliqué dans la chémosensibilité au CO2. Ces souris mutantes ont été validées par des études antérieures. Le projet nécessite d’avoir accès à la commande respiratoire dans des conditions qui ne peuvent être obtenues autrement que par un travail sur les souris Phox2b mutées : étude de l’influence sur commande centrale respiratoire ex vivo de la leptine ; étude sur des tranches de tissu des changements des propriétés électriques des neurones avec l’âge ; étude de la respiration par pléthysmographie de l’influence de la leptine appliquée in vivo par nébulisation ou par administration intranasale. -nouveau-né de 5 jours maximum pour l’étude de la commande respiratoire générée par des préparations ex vivo de système nerveux central. Ce stade de développement est imposé par l’approche méthodologique ; Ces préparations génèrent une activité rythmique. Au-delà de 5 jours de vie postnatale, elles ne génèrent plus cette activité du fait de la maturation du système nerveux. -juvénile de 15 jours maximum pour l’étude des modifications des propriétés électriques des neurones impliqués dans la chémosensibilité au CO2. Ces travaux dépassant l’âge de 12 jours postnataux apporteront des informations importantes pour comprendre comment les souris mutantes exprimant la mutation Phox2b dans une structure clé de la chémosensibilité au CO2 récupèrent partiellement une sensibilité à l’hypercapnie. -adulte à partir de 2 mois, les souris auront récupérées 40% de la réponse à l’hypercanpnie. Nous pourrons combiner l’enregistrement de la ventilation par pléthysmographie à l’exposition par inhalation à la leptine.