Chats

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Chats : 12
Souffrances
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Devenir
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12 chats de trois ans, six mâles et six femelles, sont utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré, puis renvoyés à l'animalerie où ils pourront être inclus dans un autre projet. Chacun subit deux poses de cathéter veineux sous anesthésie générale à trois semaines d'intervalle, six prélèvements sanguins, un régime enrichi à 10 % d'huile et un isolement d'environ un jour et demi autour de chaque cathétérisation. Il s'agit d'évaluer si un extrait de feuille d'olivier limite les altérations métaboliques liées au surpoids, un débouché de médecine vétérinaire préventive que le porteur adosse au chiffre de 63 % de chats en surpoids dans certains pays. Sur le remplacement, il écrit que le recours à ce modèle animal est "pertinent et indispensable" parce que l'étude porte sur les réponses physiologiques propres à cette espèce.

Objectifs

Le surpoids chez le chat est un problème fréquent en médecine vétérinaire, touchant jusqu'à 63% des chats dans certains pays. Outre ses implications économiques pour les propriétaires, le surpoids a des conséquences graves sur la santé des chats et favorise les affections telles que le diabète de type 2, pour lequel il n'existe actuellement aucun traitement efficace. Il est donc impératif de mettre en place des mesures préventives pour ralentir l’apparition du surpoids et des comorbidités associées. Récemment, l’utilisation de composés naturels à base de plantes, notamment l’extrait de feuille d’olivier, a émergé comme une approche prometteuse pour la prévention du surpoids. Chaque composé pris indépendamment possèdent des propriétés bénéfiques pour la santé et limite la croissance du tissu adipeux. Cependant, malgré des études approfondies, les avantages spécifiques de cet extrait n’ont pas encore été étudiés chez le chat. Ainsi, notre étude vise à évaluer la capacité de l’extrait d’olivier à limiter les altérations biologiques liées à une surcharge lipidique, mimant les dysfonctions associées au surpoids chez le chat, en se focalisant sur l’inflammation et les dysfonctions des vaisseaux sanguins.

Bénéfices attendus

A ce jour, de nombreux traitements et modifications du mode de vie des chats sont utilisés pour lutter contre le surpoids et les altérations métaboliques associées. Malheureusement, la plupart d'entre eux s'avèrent coûteux, peu efficaces sur le long terme et peuvent induire des effets secondaires graves. Par ailleurs, bien que des résultats prometteurs aient été obtenus quant aux effets préventifs des extraits d’olivier sur le surpoids chez l'homme, le domaine de la prévention chez le chat est très peu étudié. Ainsi, tous les résultats obtenus au cours de cette procédure contribueront à une meilleure compréhension des mécanismes physiologiques sous-jacents au surpoids chez le chat, ainsi qu'à une meilleure compréhension de l’impact d’une supplémentation en un extrait de feuille d’olivier chez le chat soumis à un régime hyperlipidique, reproduisant ainsi les altérations biologiques liées au surpoids. À terme, l'objectif final serait de proposer une stratégie de prévention primaire reposant sur l'extrait d'olivier, suffisamment efficace pour réduire l'inflammation systémique et les altérations de la fonction endothéliale associées au surpoids chez les chats. Cette approche pourrait potentiellement prévenir la progression des altérations métaboliques, telles que le diabète, et réduire l'incidence des cas de surpoids chez les chats.

Procédures

Les chats subiront deux poses de cathéter veineux à 3 semaines d’intervalle sous anesthésie générale. Le cathéter sera retiré le lendemain de sa pose. Par l'intermédiaire de ce cathéter, chaque chat aura un total de 6 prélèvements sanguins : 3 prélèvements espacés de 2h, puis 3 semaines après, 3 prélèvements espacés de 2h. Un prélèvement sanguin dure environ 5 minutes mais le stress global dure environ 15 minutes car 3 chats seront prélevés sur la même période.

Impact sur les animaux

Au cours de cette procédure, plusieurs effets indésirables sur les chats peuvent être notés. Deux poses de cathéters veineux espacées de 3 semaines sont effectuées, chacune suivie de prélèvements sanguins via le cathéter. La pose du cathéter engendre un stress lié à la contention de l'animal, à l’anesthésie et la pose du cathéter, d'une durée d'environ 30 minutes, à une intensité de gravité modérée. De plus, un stress de gravité légère est induit par la contention nécessaire pour prélever le sang via le cathéter en place (5 minutes / chat). Enfin un stress léger pourrait également exister lors du retrait du cathéter veineux à l’issue des prélèvements, stress de durée de 5 minutes. Par ailleurs, un stress de gravité léger peut également être généré par la modification de l'appétence du régime alimentaire « standard » au moment de l'expérience, par l’ajout de 0.1% d’extrait d’Olivier (pendant 3 semaines) ou des 10% d’huile pour le régime « hyperlipidique » (pendant 1 jour) durant les 5 semaines de la procédure. Cela peut perturber les habitudes alimentaires des chats et entraîner une réticence éphémère (3 jours maximum) à consommer leur nourriture habituelle. Enfin, les animaux seront isolés à la fois lors de la distribution des repas quotidien durant une quinzaine de minutes et aussi lors de la pose du cathéter jusqu’à son retrait, soit une durée d’environ 1 jour et demi. Cet isolement peut également être une source de stress, par limitation de leurs interactions sociales et de leur environnement.

Devenir

Les chats retourneront à l'animalerie et pourront être inclus dans un autre projet.

Remplacement

Notre projet vise à prévenir le surpoids et les altérations métaboliques associées spécifiquement chez les chats. L’utilisation de ce modèle animal est donc pertinent et indispensable, et permet de cibler précisément les besoins et les réponses physiologiques propres à cette espèce.

Réduction

En amont de ce projet, nous réalisons des tests de toxicité in vitro, à la fois sur les molécules isolées et sur l'extrait total d’olivier, en utilisant des lignées cellulaires de chat : les cellules intestinales et les macrophages. Nous examinons également le potentiel effet anti-inflammatoire et anti-oxydant de cet extrait. Cette approche nous permet de prédire les effets toxiques en fonction des doses testées, et de déterminer la dose la plus efficace à tester chez le chat, réduisant ainsi le nombre de chats nécessaires à inclure dans notre procédure. Nous minimiserons le nombre de chats utilisés par des méthodes expérimentales validées et reproductibles réalisées par un personnel expérimenté et en ayant recours à des analyses statistiques appropriées. Ainsi, nous avons trouvé que 6 animaux par groupe seront nécessaires à notre étude. Notre projet inclut donc 12 chats (6 mâles et 6 femelles).

Raffinement

Pendant la procédure, nous mettrons en place plusieurs mesures visant à assurer le bien-être des animaux et à minimiser toute forme de stress. Tout d’abord, une feuille de suivi des soins, comprenant une évaluation quotidienne du comportement des chats ainsi que des examens cliniques réguliers, permettra d’évaluer tout signe de détresse ou de problème de santé au cours de la procédure. Pour limiter le stress lié à la pose du cathéter, la cathétérisation sera réalisée sous anesthésie générale, dans un lieu calme. Pour stopper la sédation et accélérer le réveil du chat, nous utiliserons un antidote 30 à 60 min après l'anesthésie. Le réveil des animaux sera surveillé attentivement. Chaque semaine, nous suivrons le poids de chaque animal. Cela nous permettra de détecter rapidement tout changement dans les habitudes alimentaires ou dans le poids des animaux, et d'ajuster en conséquence le régime alimentaire ou les doses d'extrait d'olivier si nécessaire. Enfin, en dehors des jours de prélèvements sanguins où les chats seront isolés, les chats seront logés en 2 groupes de 6 chats (n=6) au sein de la chatterie d’ONIRIS, où des étagères et des cachettes murales sont installées.

Choix des espèces

Notre projet vise spécifiquement à prévenir le surpoids et les altérations métaboliques associées chez les chats. L'utilisation de ce modèle animal est donc essentielle pour cibler précisément les besoins et les réponses physiologiques propres à cette espèce. Cela permet la transposabilité directe des résultats à la pratique clinique vétérinaire. Par ailleurs, nous travaillerons sur des animaux sains, ce qui permet d'étudier les mécanismes physiopathologiques de la maladie à un stade précoce (prévention). Au cours de cette procédure, 12 chats de 3 ans seront inclus. Il a été montré que l’augmentation de l’âge pouvait avoir un impact sur le métabolisme lié au surpoids et à la gestion de l’inflammation. Afin de minimiser l'impact de l'âge sur nos résultats et d'assurer la comparabilité des données, notre projet inclut des jeunes chats de même âge : 3 ans.

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Chats : 212
Souffrances
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Devenir
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Infectés sous anesthésie par le calicivirus, le virus de la panleucopénie, l'herpèsvirus félin ou Chlamydia felis, des chats peuvent présenter pendant une à deux semaines abattement, fièvre, ulcères de la bouche, diarrhées, vomissements ou gêne respiratoire. 212 chats vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré, avec des prises de sang régulières et des écouvillons, parfois quotidiens, dans les yeux, la bouche, le nez, le rectum ou le vagin. D'après les prévisions du porteur, 40 seront réutilisés et 16 adoptés, les 156 autres étant tués pour des prélèvements terminaux de sang ou d'organes. Le projet vise à choisir les souches de futurs vaccins félins, à mettre au point des infections expérimentales et à produire du sérum de chats immunisés. Les chats retenus ont moins d'un an, un âge qui correspond, écrit le porteur, à "la population la plus sévèrement touchée par les virus étudiés".

Objectifs

Le projet vise à développer de nouveaux vaccins pour les chats, notamment dirigé contre le calicivirus félin (FCV), le virus de la panleucopénie (FPV), le virus de l'herpes félin (FHV), et Chlamydia felis. Les objectifs principaux sont la sélection de souches récentes à inclure dans un nouveau vaccin plus efficace, la mise au point de modèles félins d'infection par les différents pathogènes à partir de souches récentes collectées sur le terrain, la vérification de sûreté/innocuité des vaccins mis au point, ainsi que la vérification de leur efficacité.

Bénéfices attendus

Le projet vise à mettre au point de nouveaux vaccins à destination des chats, afin d'offrir une meilleure protection contre des maladies courantes et potentiellement graves, telles que le coryza, le typhus, la rhinotrachéite virale et la chlamydiose.

Procédures

Les animaux recevront des administrations intranasales, orales, intra-oculaires ou intrapéritonéales, sous anesthésie générale et dans le respect des ligne directrices sur les volumes reçus. Cela représente environ 15 minutes/animal Des prises de sang seront effectuées régulièrement, en respectant les volumes maximaux, non préjudiciables aux animaux (quelques millilitres/semaine). Afin de ne pas stresser les animaux, elles pourront être effectuées sous sédation. (env. 2 minute par prise de sang) Des écouvillons seront également effectués, parfois quotidiennement, au niveau oculaire, buccal, nasal, rectal ou vaginal, pour mesurer la présence des virus ou bactéries. Le matériel utilisé est des très petite taille, de façon à être compatible avec la taille des animaux, et à ne pas générer de douleur (env. 2 minutes par jour)

Impact sur les animaux

Le projet nécessite d'administrer des microorganismes pathogènes aux chats, ils vont donc potentiellement développer les symptomes des maladies: - pour le calicivirus felin, symptomes du coryza: abattement, perte de poids, hyperthermie, jetage nasal et/ou oculaire, éternuements, toux, ulcères buccaux et/ou nasaux, conjonctivite, dyspnée - pour le virus de la panleucopénie, symptomes du typhus: abattement, perte de poids, hyperthermie, perte d'appétit, diarrhées, vomissements, déshydratation, douleurs abdominales Les symptomes pourront durer 1 à 2 semaines sous des formes légères, mais leur expression maximum n'est attendue que sur quelques jours (3-5 jours). - pour le virus de l'herpès ( rhinotrachéite infectieuse) et la chlamydiose: encombrement des voies respiratoires, éternuements, écoulement au niveau des narines, conjonctivite, kératite, et écoulements oculaires. Les animaux seront également soumis à des contraintes liées à des contentions brèves (quelques minutes au plus) et anesthésies pour la réalisation des différents actes techniques. Un conditionnement positif permettra de réduire la contrainte et le stress.

Devenir

Les animaux seront euthanasiés afin de réaliser des prélèvements terminaux de sang et/ou d'organes ou pourront être réutilisés si ces prélèvements ne sont pas nécessaires. Quelques animaux pourront être adoptés, à condition d'avoir retrouvé un état de santé compatible, de ne présenter aucun risque de contagion pour l'humain ou d'autres animaux et sous réserve de la validation de l'adoption par les autorités sanitaires.

Remplacement

La production d'immunserum felin contre différentes souches virales de FCV necessite un organisme complet avec un système immunitaire fonctionnel et un système sanguin, qui ne peuvent être reproduits artificiellement. Il s'agit d'anticorps polyclonaux ne pouvant être produits à partir de banques de phages / culture cellulaire. La mise au point de modèles d'infection par différents virus félins, l'évaluation ultérieure de vaccins innovants, ainsi que l'évaluation de sureté et d'immunogénicité de souches bactériennes ou virales necessitent également un organisme complet avec un système immunitaire fonctionnel, un système sanguin et la présence des organes cibles des pathogènes, qui ne peuvent être reproduits artificiellement du fait de la complexité des mécanismes / intéractions.

Réduction

Le nombre d'animaux utilisé est réduit au strict minimum nécessaire, et ajusté selon les exigences de la pharmacopée européenne: deux chats / souche de FCV justifié par la quantité d'antisérums nécessaires pour réaliser l'essai de neutralisation croisée contre un panel de 25-50 isolats de terrain du FCV (tests in vitro) et quatre chats / souche de FCV, pour les essais d'epreuve virulente pour lesquelles la pharmacopée correspondante indique 10 chats par groupe, cependant considérant que cela est suffisant pour une étude d’efficacité visant à évaluer la protection contre la calicivirose féline causée par une souche du FCV pré-selectionnée. Quatre chats / souche de FPV: la pharmacopée correspondante indique 5 chats par groupe témoin infecté non vacciné pour les essai d'épreuve virulente, cependant considérant qu'il s'agit d'études de mise au point il a été décidé d'utiliser un nombre inférieur jugé suffisant pour l'obtention de données cliniques. Cinq chats / groupe de FHV: la pharmacopée correspondante indique 10 chats par groupe pour les essai d'épreuve virulente, cependant considérant que cela est suffisant pour une étude d’efficacité visant à évaluer la protection contre la rhinotrachéite féline causée par une souche du FHV pré-selectionnée. Pour les autres pathogènes, le nombre sera également réduit au minimum nécessaire à l'obtention de données pertinentes, tout en respectant les exigences réglementaires, soit 3 à 8 chats par groupe expérimental.

Raffinement

Les animaux seront retirés de l'étude s'ils doivent suivre un traitement concomitant qui compromet leur aptitude à participer à l'étude, ou si leur état de santé se détériore au point de compromettre leur bien-être. Afin d'éviter de compromettre le bien-être des animaux pendant l'essai, les chats seront évalués quotidiennement par du personnel qualifié et, si le bien-être des animaux est compromis, des mesures correctives seront appliquées. Des tableaux de signes cliniques seront utilisés afin de déterminer un score journalier d'état clinique. Dans le cas où l'animal présenterait de la douleur, de la souffrance ou de la détresse, selon la ponctuation obtenue dans l'évaluation des signes cliniques, un vétérinaire examinera l'animal afin de déterminer l'origine de la douleur, de la souffrance ou de la détresse et des actions correctives seront appliquées (traitement si possible, ou sortie d'étude) Les animaux seront hébergés en groupe d'individus compatibles, dans de grandes salles d'hébergement, avec un enrichissement adapté à l'espèce et à leur âge, et avec des intéractions positives quotidiennes avec le personnel en charge des soins. Un programme d'entrainement basé sur le renforcement positif sera mis en place afin de limiter le stress engendré par les manipulations nécessaires à l'étude, et de diminuer autant que possible le recours aux sédations.

Choix des espèces

Le chat est l'espèce cible des vaccins mis au points et des virus utilisés. Les animaux seront de jeunes chats âgés de moins d'un an, correspondant à la population la plus sévèrement touchée par les virus étudiés.

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Chats : 6
Souffrances
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Devenir
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 6
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Six chats sont enfermés dix minutes deux fois par jour dans une cage individuelle devant une station d'alimentation, cathétérisés puis prélevés au sang. Ils vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger et seront réutilisés ensuite, sous réserve de l'accord du vétérinaire de l'établissement. L'enjeu déclaré est de valider un appareil mesurant la masse grasse et la masse maigre par bio-impédancemétrie, en le comparant à la méthode de référence, qui repose sur des prises de sang. Le nombre de prélèvements reste ouvert, de trois à six par animal selon le nombre de cinétiques réalisées, et le porteur annonce qu'aucun effet indésirable n'est attendu.

Objectifs

Les objectifs de ce projet sont (1) d'évaluer, en conditions contrôlées, le fonctionnement d'une station d'alimentation permettant de mesurer la composition corporelle des chats (masse maigre et masse grasse, masse musculaire), et (2) de comparer cette méthode de mesure à une méthode de référence nécessitant des prélèvements sanguins.

Bénéfices attendus

Le développement de nouveaux matériels permettant de déterminer la composition corporelle des chats sans réalisation de prises de sang est de nature à améliorer la connaissance, la détection, la prévention et la prise en charge des problèmes de surpoids et de santé du chat. Leur validation est un prérequis indispensable à leur utilisation, aussi bien en clinique qu’en recherche.

Procédures

Placement en cage lors de l'utilisation du dispositif d'alimentation : 10 min, 2 fois par jour, J1 à J22 +/- J36 à J43; administration intraveineuse (après pose d'un cathéter) : 1 min, 1 à 2 en fonction du nombre de cinétiques effectuées; prises de sang : 1 min, 3 à 6 en fonction du nombre de cinétiques effectuées.

Impact sur les animaux

L'utilisation de la station d'alimentation n'entrainera pas de modification de la quantité quotidienne ingérée et des horaires d'alimentation habituels des chats. Il n'y a pas d'effet indésirable attendu de l'administration et des prélèvements sanguins faits sur les chats.

Devenir

La procédure étant une procédure légère qui ne devrait pas avoir d'impact sur la santé des animaux, ils pourront être réutilisés (sous réserve de l'accord du vétérinaire référent de l'établissement utilisateur).

Remplacement

Il n'est pas possible de se passer d'animaux pour ce projet, la station d'alimentation ayant pour but de mesurer des paramètres corporels (eau corporelle, masse maigre, masse grasse) chez l'animal. Cependant, cette étude permettra de valider le remplacement d'une méthode invasive actuelle (administration d'eau doublement marquée et prises de sang) par une méthode non invasive de détermination de la composition corporelle des chats.

Réduction

Cette étude est menée sur un nombre limité de 6 animaux car c'est une première étude exploratoire du dispositif d'alimentation. Des études complémentaires sur un plus grand nombre d'animaux ne seront à envisager que si les premiers résultats sont convaincants. Les études complémentaires pourront être menées avec des chats de propriétaire lors d'une étude clinique.

Raffinement

L'utilisation du dispositif se fera selon les conditions habituelles d'alimentation des animaux (pas de changement de la quantité d'aliment quotidien, pas de changement des horaires d'alimentation) afin de perturber le moins possible les habitudes des chats. La seule modification consistera dans le placement des stations d'alimentation dans des cages individuelles où seront placés les chats le temps de manger. Le placement des chats dans ces cages sera de très courte durée et a déjà été réalisé pour une précédente étude également pour les nourrir sans que cela n'ait d'impact sur les animaux. Les chats sont hébergés en groupe social stable, avec des plateformes, des jouets, des couchages, des brosses, des griffoirs et un arbre à chat à disposition. Pour faciliter les manipulations lors des prises de sang et les observations quotidiennes lors de la prise d'aliment, les chats sont régulièrement habitués à être manipulés lors de séances de socialisation et de medical training hebdomadaires. Les prises de sang seront limitées à un très faible volume (100 µL), ce qui permettra de préserver la veine prélevée et de limiter le risque d'hématome.

Choix des espèces

Espèce cible pour laquelle la station d'alimentation souhaite être validée. Animaux adultes car c'est la population cible pour l'utilisation de la station d'alimentation par la suite.

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Chats : 318
Chiens : 102
Souffrances
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▲ 420
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Devenir
 75
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 345
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Réutilisés d'une évaluation à l'autre pendant les cinq ans du projet, 318 chats et 102 chiens vont être soumis à des procédures d'un niveau de souffrance léger, sans mise à mort prévue. Chaque animal est hébergé seul, de cinq à seize jours selon l'étude, pour que ses selles et ses urines soient collectées. Le porteur affirme qu'aucun modèle in vitro ne permet de mesurer le pH urinaire ou la digestibilité d'un aliment, et conclut à la "nécessité" de l'étude in vivo. Les aliments ainsi testés sont des produits industriels nouvellement développés ou en cours de reformulation.

Objectifs

Le projet a pour but d’évaluer les aliments nouvellement développés ou en cours de re-formulation sur le pH des urines, la consistance des selles et le niveau de digestibilité apparente des aliments. Les animaux seront exposés à des procédures expérimentales standards qui n'évolueront pas dans le temps et seront identiques d'une évaluation sur l'autre. Les animaux seront ainsi ré-utilisés pendant la période de 5 ans couverte par le projet.

Bénéfices attendus

L'ensemble des études réalisés permettent de s'assurer que les aliments répondent aux besoins nutritionnels spécifiques pour la santé et le bien-être des chats et des chiens. Les études de consistance fécale et de digestibilité permettent de s'assurer de la bonne absorption des nutriments en vue d'une bonne santé digestive et la réduction des problèmes gastro-intestinaux. Les études sur les urines ont pour but d'améliorer la santé rénale et urinaire des chats et des chiens. Une alimentation adaptée aux besoins nutritionnels des chiens et des chats contribue à améliorer leur qualité de vie et de promouvoir leur longévité. Les aliments ainsi évalués favorisent une meilleure santé, une plus grande vitalité et pemettent également de limiter certains problèmes de santé (Troubles digestifs, problèmes rénaux,...).

Procédures

Afin d'évaluer le bénéfice nutritionnel des aliments évalués, les animaux seront hébergés individuellement pour la collecte des selles et/ou des urines que les chats et chiens produisent de manière naturelle.

Impact sur les animaux

Pendant la réalisation des évaluations, si les chats et les chiens présentaient des troubles du comportement, une perte ou une prise de poids significative, des troubles intestinaux, urinaires ou d'allergie suite à la consommation d'un aliment, ils seraient exclus de l'étude après consultation du vétérinaire.

Devenir

Le procédure étant légère les animaux seront réutilisés ou le cas échéant proposés dans le cadre du programme d'adoption en vue d'un placement dans une famille d'accueil.

Remplacement

Il n’existe pas aujourd’hui de modèles in-vitro, ou d’autres méthodes alternatives, qui permettraient d’étudier l’impact d’un aliment sur les paramètres étudiés. Il est de ce fait nécessaire de réaliser les études in-vivo.

Réduction

Pour les études chez le chat, et d'après notre expérience, l'effectif pour une étude a été défini à 8 chats pour palier à l'exclusion potentielle d'un ou de deux chats pendant une étude. Pour les chiens, et compte tenu d'un taux d'exclusion plus faible, seuls 2 chiens suppléants seront maintenus pour les 6 groupes de 6 chiens en activité afin de remplacer le cas échéant un chien qui viendrait à être exclu des tests. D'un point de vue réglementaire, cela correspond à la taille minimale d'échantillon pour les paramètres étudiés (pH urinaire, consistance fécale, digestibilité apparente). Une approche statistique a permis de définir que 6 chiens minimum suffisaient à obtenir des résultats significatifs.

Raffinement

La durée d’isolement est réduite au minimum pour collecter suffisamment d’échantillons biologiques (selles, urines) pour les analyses. Celle-ci dure entre 5 et 16 jours selon le type d’étude réalisée. Les conditions d'isolement ont été établies afin de minimiser l'inconfort des animaux par: 1) Des logements individuels très spacieux dont la surface est supérieure au minimum réglementaire requis pour les conditions d’hébergement des espèces cibles; 2) L’aménagement des logements individuels est également développé pour favoriser le confort des individus pendant la période de collecte des échantillons, ainsi que le contact physique, visuel, olfactif et auditif avec les congénères directement proches ; 3) Pendant la période d’isolement, un contact répétée est maintenu par les soigneurs via différentes activités (toilettage, jeu, sortie en dehors du box, promenade en laisse, sortie dans des parcs spacieux, activités d'éducation canine,...).

Choix des espèces

Le comportement alimentaire et la physiologie digestive et urinaire variant d’une espèce à l’autre, il est nécessaire d’utiliser des individus des espèces cibles pour évaluer l’impact des aliments sur les paramètres étudiés. Les animaux assignés au évaluations nutritionnelles sont adultes. Cela permet d'évaleur les aliments avec des chats ou des chiens dont le système digestif et urinaire est mature.

  • Formation professionnelle
Chats : 160
Chiens : 140
Souffrances
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Devenir
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 260
 40

Former du personnel aux prélèvements et aux administrations sur carnivores domestiques : 160 chats et 140 chiens vont être utilisés, 40 d'entre eux anesthésiés puis tués avant tout réveil, les 260 autres subissant des procédures d'un niveau de souffrance léger avant d'être gardés vivants pour être réutilisés. Les stagiaires s'exercent à la contention, aux prises de sang et aux injections sous-cutanées, intrapéritonéales, intraveineuses, orales, intranasales, oculaires et auriculaires, à raison d'une à trois séances par semaine. Un même animal peut être utilisé jusqu'à trois fois par geste, cinq fois pour la voie auriculaire, et la voie intracardiaque sert à la fois au prélèvement et à l'injection du produit qui le tue. Le porteur affirme qu'aucun effet insupportable n'est prévu, tout en décrivant les gémissements, les sursauts et les hématomes possibles quand une technique n'est pas encore maîtrisée.

Objectifs

Il est essentiel que toute personne travaillant avec des animaux suive un programme de formation initial, ainsi qu'une formation continue régulière. Cette approche garantit que les individus sont qualifiés et compétents dans leur manipulation des animaux, ce qui est crucial pour assurer leur bien-être. De plus, toute nouvelle technique ou procédure requiert une formation spécifique avant sa mise en pratique, afin de maintenir des normes élevées de compétence et de qualité dans les gestes réalisés. Ces pré-requis sont indispensables pour garantir le respect et le bien-être des animaux impliqués.

Bénéfices attendus

Les bénéfices attendus de ces formations sont étroitement liés aux principes des 3R : 1- Raffinement : La formation du personnel permettra de réduire le stress, l'inconfort et la durée des manipulations sur les animaux. En acquérant des compétences techniques solides, le personnel sera en mesure d'effectuer les gestes de manière plus douce et précise, ce qui contribuera au bien-être des animaux impliqués. 2- Réduction : En assurant que le personnel est qualifié dès le départ et en maintenant leur compétence tout au long de leur carrière, on maximise les chances que les études soient menées correctement du premier coup. Cela réduit la nécessité de répéter les expériences, ce qui entraîne une limitation du nombre d'animaux utilisés à des fins expérimentales. Ces bénéfices se traduiront par une amélioration globale de la qualité des études menées, avec des résultats fiables et reproductibles. De plus, en mettant l'accent sur la qualification du personnel, on garantit une approche plus éthique et responsable dans l'utilisation des animaux à des fins de recherche.

Procédures

Dans le cadre de la formation du personnel, les animaux seront utilisés pour l'apprentissage, la manipulation, la contention, l'administration de substances par différentes voies, et les prélèvements sanguins. Le personnel se formera également à l'anesthésie et à l'euthanasie des animaux. Les animaux seront vigiles pour les prélèvements ou les administrations dont l’injection d’anesthésique serait plus douloureux que le geste technique lui-même (prélèvement sanguin ou administrations sous-cutanée par exemple. Les séances de formation seront de 1 à 3 par semaine avec les temps par geste techniques suivants: Pour les prélèvements de sang: 5 min par prélèvement, un même animal pourra être utilisé au maximum 3 fois en respectant les volumes (24h), administration intra-péritonéale: 10 min par administration, un même animal pourra être utilisé au maximum 3 fois en respectant la récupération d’une semaine entre 2 prélèvements, administration intra-veineuse: 10 min par administration, un même animal pourra être utilisé au maximum 3 fois en respectant les temps de récupération (>24h), administration orale: 5 min par administration, un même animal pourra être utilisé au maximum 3 fois en respectant les temps de récupération (>24h), administration intra-nasale: 10 min par administration, un même animal pourra être utilisé au maximum 3 fois en respectant les temps de récupération (>24h), administration dans le cul-de-sac conjonctival: 10 min par administration, un même animal pourra être utilisé au maximum 3 fois en respectant les temps de récupération (>24h), administration intra-auriculaire: 1 min par administration, un même animal pourra être utilisé au maximum 5 fois (1 fois par jour). Pour la voie intracardiaque, 10 min pour le prélèvement et l'administration de l’euthanasiant. Chaque administration ou prélèvement par cette voie se fera de façon unique.

Impact sur les animaux

Il est essentiel de souligner qu'aucun effet insupportable pour l'animal n'est prévu lors des formations. Cependant, il est possible qu'au cours de l'apprentissage, une technique non encore maitrisée provoque un inconfort chez l'animal. Cela peut se manifester par des signes de stress (comme des gémissements), des comportements anormaux (comme des sursauts) ou des manifestations physiques (comme des hématomes). Dans ce cas, le formateur a l'autorité d'interrompre immédiatement la séance pour le bien-être de l'animal. Une attention particulière et un suivi rigoureux, avec des limites clairement définies, sont mis en place pour prévenir toute souffrance inutile et assurer le bien-être des animaux tout au long de la procédure.

Devenir

Les animaux dans la procédure sans réveil sont mis à mort à la fin de la procédure. Tous les autres animaux sont gardés en vie à l'issue de leur procédure, afin de pouvoir être réutilisés, après avis du vétérinaire désigné et de la structure chargée du bien-être animal, prenant en compte un temps de repos suffisant en fonction de la procédure qui a été effectuée sur l'animal, ainsi que leur état de santé et des possibilités de réutilisation.

Remplacement

Bien que les méthodes alternatives telles que les vidéos de contention et de manipulation, les planches anatomiques, les mannequins ou les peluches apportent une valeur éducative importante, elles ne peuvent pas toujours reproduire les réactions comportementales spécifiques ou les particularités anatomiques d’un animal vivant. Nous reconnaissons la nécessité d'utiliser des animaux vivants dans certaines formations pour assurer que le personnel soit bien préparé à répondre aux besoins réels et variés qu'ils rencontreront. Cela permet de former les personnes dans des conditions réalistes et comparables à celles rencontrées lors des futurs besoins en étude, assurant ainsi une formation adéquate et efficace.

Réduction

Le nombre d'animaux prévu pour ce projet a été déterminé avec une précision rigoureuse, en s'appuyant sur une analyse rétrospective de la dernière autorisation de projet et des projections quantifiées concernant les besoins de formation pour les cinq prochaines années. Dans un souci d'éthique et de responsabilité scientifique, nous nous engageons à réduire au maximum l'utilisation des animaux. Pour optimiser cette réduction, chaque acte technique pourra être répété sur le même animal, à condition que celui-ci satisfasse à tous les critères de bonne santé et de récupération complète après les interventions antérieures. Cette méthodologie vise à minimiser la souffrance animale tout en assurant la validité scientifique et la qualité des formations dispensées.

Raffinement

Nous mettons tout en œuvre pour garantir le bien-être des animaux impliqués dans nos formations. Seuls des animaux en bonne santé sont inclus, et ils vivent dans des conditions optimales respectant les plus hauts standards de bien-être animal, incluant une température contrôlée, des espaces adéquats, et des groupes sociaux harmonieux. Nous leur offrons un environnement enrichi qui répond à leurs besoins comportementaux naturels, leur permettant de mordre, de grimper, se cacher et jouer ensemble via des périodes allouées aux jeux. Avant toute manipulation, nous instaurons une phase d'acclimatation pour réduire le stress des animaux. Durant cette période, les animaux et les formateurs apprennent à se connaître, favorisant une socialisation bénéfique. De plus, lors des procédures, la santé des animaux est surveillée quotidiennement par du personnel qualifié, avec des analgésiques disponibles si besoin et des points limites précis et spécifiques mis en place pour garantir leur bien-être. Lors de la formation aux techniques d'administration de produits, nous commençons toujours par utiliser des produits neutres, comme du sérum physiologique, avant de passer à d'autres substances telles que les anesthésiques. Cette méthode garantit non seulement la rigueur scientifique de nos procédures, mais aussi le respect et le bien-être des animaux tout au long du projet

Choix des espèces

Il s'agit de toutes les espèces de carnivores domestiques notées dans l'agrément et utilisées au sein de l'unité animale. Animaux sevrés (à partir de 8 semaines d’âge) et adultes peuvent être utilisés car représentés dans les études. Il est utile de se former sur de jeunes animaux sevrés, car les techniques de prélèvement, notamment, peuvent être plus difficiles à réaliser du fait du petit format des animaux

  • Recherche appliquée
    • Maladies animales
Chats : 15
Souffrances
▲ -
▲ -
▲ 15
▲ -
Devenir
 -
 -
 15
 -

Pour déterminer la dose d'un médicament vétérinaire, la spironolactone, 15 chats vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Chacun reçoit une hormone en intramusculaire puis le produit par voie orale, subit deux ponctions de vessie à l'aiguille sur animal éveillé à six heures d'intervalle, reste à jeun douze heures et passe vingt-quatre heures seul dans un box divisé en deux. Le porteur reconnaît que la contention et les ponctions peuvent provoquer du stress et de la douleur, et indique que les chats ont été entraînés deux semaines à s'y soumettre. Aucun n'est tué à l'issue, tous restant disponibles, après un temps de repos, pour une autre procédure expérimentale.

Objectifs

L'objectif de ce projet est d'évaluer les effets de la spironolactone à trois doses différentes 0.6-3-et 6 mg/kg et de mesurer l'effet de ces doses sur le modèle d'excés de minéralocorticoïdes chez le chat. Ce modèle se traduit par un désordre dans les électrolytes sodium /potassium présents dans des échantillons d'urines aprés une administration d'aldostérone. Ce désordre d'électrolytes dans les échantillons d'urine sont également présents dans les pathologies cardiaques comme les cardiomyopathies. L'objectif est donc de montrer quelle est la dose de spironolactone qui convient le mieux pour retrouver le niveau basal au niveau des électrolytes sodium/ potassium avant l'administration d'aldostérone chez le chat.

Bénéfices attendus

Le bénéfice de ce projet est de pouvoir démontrer quelle est la meilleure dose de spironolactone à administrer (faible, moyenne ou forte dose) pour pouvoir retourner au niveau basal sur le modèle d'excès en minéralocorticoïdes chez le chat. Cela permettra de conduire des études de pharmacocinétique et de pharmacodynamie dans le traitement de certaines maladies cardiaques chez le chat.

Procédures

Les nuisances ou effets indésirables attendus: - Les animaux seront hébergés en conditions individuelles pendant une durée d'environ 24 heures. Alimentation et recueils d'urine par miction spontanée en condition individuelle. Les animaux auront un contact visuel et auditif entre eux. - Les animaux auront 2 prélèvements d'urine par cystocentèse espacés de 6h. Ces prélèvements se feront sur animal vigile, par un vétérinaire expert. Durée d'un prélèvement de l'ordre de la minute. Les animaux auront un entraînement à la contention pendant au moins deux semaines avant le début de ce projet. - Les animaux seront mis à jeun 12h avant la première cystocentèse. Distribution d'1/3 de la ration alimentaire 1h avant et le restant distribué 6h aprés. Les animaux auront également un entraînement de 2 semaines avant le début de ce projet. Administrations intramusculaire et orale : Soit 2 administrations au maximum par animal et par période. Durée d'une administration de l'ordre de la minute.

Impact sur les animaux

Les nuisances ou effets indésirables attendus : - Les animaux seront hébergés en conditions individuelles pendant une durée de 24 heures au maximum. Cela peut engendrer un stress pour l'animal. - Deux recueils d'urine par cystocentèse échoguidée seront réalisés par animal : cela peut engendrer du stress pour l'animal liée à la contention, peut être aussi de la douleur. Les animaux seront soumis à l'administration d'une hormone, il s'agit d'une administration intramusculaire. La contention manuelle de l'animal peut engendrer un stress et peut être une gène au niveau du site d'injection. La solution à trois concentrations différentes sera administrée par voie orale, la contention pourra également engendrée un stress pour l'animal.

Devenir

Tous les animaux seront gardés en vie à la fin de cette procédure. A l’issue du projet tous les animaux seront disponibles pour une autre procédure expérimentale, suite à un repos suffisant.

Remplacement

L'objectif de ce projet est de déterminer la meilleure dose de spironolactone qui permettra de revenir au niveau basal aprés un excés de minéralocorticoïdes chez le chat. Aucune méthode alternative ne permettant actuellement de mimer les désordres d'électrolytes dans l'excrétion urinaire il est indispensable de recourir à l'animal dans son ensemble.

Réduction

D'un point de vue statistique et pour avoir des résultats scientifiques interprétables , 3 animaux par groupe est le nombre d'animaux minimal pour conduire des analyses statistiques. D'un point de vue scientifique et réglementaire il est necessaire d'avoir 5 groupes d'animaux, un groupe animaux contrôle négatif, un groupe contôle positif, puis une faible, moyenne et forte dose pour la spironolactone. Pas de test statistique réalisé au préalable

Raffinement

Les chats seront hébergés par groupe de 2 ou 3 pendant la periode d'acclimatation de 14 jours. Puis les animaux seront en condition d'hébergement individuel aprés chaque administration pour chaque période pour une durée maximale de 24h. L'herbergement en individuel se fait dans le même box, seule une séparation est placée pour séparer le box en 2. Durant cette période les animaux auront un contact visuel et auditif entre eux. De l'enrichissement (exemple: griffoir, coussin, corde) sera présent dans chaque box autant que possible. Les animaux devront manger 1/3 de la ration alimentaire journalière dans l'heure qui précède la cystocyntèse. Les animaux auront un entraînement durant les 2 semaines précédentes. Un entraînement des animaux est également prévu pour la contention, pour faire les prélèvements d'urine par cystocentèse. L'entraînement se fera durant les 2 semaines précédentes. Les prélèvements d'urine par cystocentèse seront échoguidés et réalisés via l'utilisation d'un doggy relax (gouttière en mousse). Si un animal présente une douleur au moment du recueil d’urine par cystocentèse, une douleur abdominale, ou un signe d’inconfort alors l’animal sera pris en charge par les vétérinaires du site. Les animaux seront observés a minima quotidiennement. Les analgésiques, anesthésiques, anti inflammatoires, antibiotiques sont à disposition des vétérinaires si nécessaire.

Choix des espèces

Le chat est l’espèce cible pour ce produit vétérinaire Pour ce projet il est nécessaire d'avoir des chats adultes pour avoir des reins matures et fonctionnels.

  • Recherche appliquée
    • Maladies animales
Chats : 36
Souffrances
▲ -
▲ -
▲ 36
▲ -
Devenir
 -
 -
 36
 -

36 chats vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré, puis gardés en vie et remis à disposition d'une autre procédure expérimentale après un repos. Les 18 chats de la première phase reçoivent jusqu'à cinq injections de xylazine ou de dexmédétomidine pour provoquer nausées et vomissements, qui peuvent durer jusqu'à quatre heures, et les 18 autres reçoivent la molécule retenue après un antivomitif, une fois puis jusqu'à cinq fois. Ces molécules peuvent aussi entraîner hypersalivation, dépression respiratoire, ralentissement du cœur et baisse de température, et les chats ne reçoivent qu'un tiers de leur ration avant les injections, pour réduire le volume vomi. Le porteur décrit l'antivomitif comme un produit vétérinaire longue durée en développement, et nomme le maropitant, substance active déjà présente dans un médicament vétérinaire autorisé. Les 18 mêmes chats, répartis en deux groupes de 9, forment selon lui le "nombre d'animaux maximum pour avoir des résultats interprétables" en phase 2, puis le "nombre d'animaux minimal pour avoir des résultats interprétables" en phase 3.

Objectifs

Les objectifs de ce projet sont : - Mise en place d’un modèle de nausées/vomissements en sélectionnant entre deux molécules chez le chat. - Validation du modèle chez le chat afin de provoquer des signes cliniques mesurables, répétables et homogènes entre les animaux et pouvant être inhibés par l’utilisation d’antiémétiques. - D’évaluer l’efficacité chez le chat d’un antiémétique vétérinaire longue durée en cours de développement sur ce modèle induit et de réaliser une pharmacocinétique et une évaluation de la tolérance du site d'injection.

Bénéfices attendus

Le bénéfice de ce projet est de contribuer au développement de nouveaux médicaments vétérinaires antiémétiques suite au modèle de nausées et vomissements mis en place chez le chat. Le développement de ces nouveaux médicaments permettra de prévenir les nausées et vomissements à moyen terme et de pallier aux effets secondaires de certains médicaments. Le vomissement est l’effet secondaire le plus fréquent de différents médicaments en pratique vétérinaire. Ce signe clinique peut limiter l’efficacité des doses administrées et causer une gêne considérable qui diminue le confort et la qualité de vie chez le chat.

Procédures

Toutes les administrations et les prélèvements se feront avec une contention manuelle légère. Phase 1 : Injections intra-musculaires des éléments testés d'une durée inférieur à 10 secondes maximum avec une fréquence d'au moins 7 jours et répétées au maximum 5 fois sur animaux vigiles. Possibles injections de produit réversant les effets des éléments tests en intra-musculaire si besoin. Phase 2 : Injection sous-cutanée de l'anti-vomitif d'une durée de 10 secondes maximum une fois, suivie d'une injection intra-musculaire 22h d'une durée de moins de 10 secondes après de l'élément test sélectionné (en Phase 1) sur animaux vigiles. S'en suivra une période de wash-out d'au moins 15 jours. Phase 3 : Injection sous-cutanée de l'anti-vomitif à tester d'une durée de 10 secondes maximum une fois, suivie d'une injection intra-musculaire d'une durée de moins de 10 secondes de l'élément test sélectionné (en Phase 1) sur animaux vigiles et répétées au maximum 5 fois en respectant une période de wash-out d'au moins 7 jours. Des prélèvements sanguins seront réalisés au niveau des veines jugulaires sur animal vigile, par un personnel expérimenté. Un nombre maximal de 10 prélèvements sur les 24 premières heures puis 1 maximum/jour sur 5 jours. Les sites de prélèvements seront alternés autant que possible. Durée d'un prélèvement inférieur à la minute et de maximum 0.8 mL par prélèvement.

Impact sur les animaux

Un des objectifs de ce projet est l’induction de nausées et vomissements chez le chat. Il est démontré que ces effets sont à durée doses-dépendantes et pouvant aller jusqu’à 4h post-administration. Les effets indésirables pouvant également être observés en fonction de différents éléments tests sont les suivants : - Les deux éléments tests utilisés pour induire ces signes cliniques (Xylazine et la Dexmedetomidine) sont deux agonistes des récepteurs alpha-2 adrénergiques utilisés en première intention pour induire la sédation à doses plus importantes. Ces molécules peuvent inhiber la motilité intestinale normale, une hypersalivation, irritation au site d’injection et provoquer une sédation dose-dépendante pouvant amener à une dépression respiratoire, une bradycardie et une diminution de la température corporelle. - L’anti-émétique, le Maropitant, est une substance active présente dans un produit vétérinaire ayant une AMM. Il a été démontré que les animaux traités peuvent fréquemment présenter une douleur au site d’injection si le produit est stocké à température ambiante qui n’est pas observé s’il est stocké au frigo.

Devenir

Tous les animaux seront gardés en vie à la fin de cette procédure. A l’issue du projet tous les animaux seront disponibles pour une autre procédure expérimentale, suite à un repos suffisant.

Remplacement

Aucune méthode alternative ne permet actuellement de vérifier l’efficacité d’un traitement antivomitif. Ici, le chat représente l’espèce cible pour le développement de cette nouvelle molécule.

Réduction

Pour la phase 1: 18 animaux sont prévus pour choisir la molécule et son bon dosage afin d’induire un modèle nausées/vomissements fiable et répétable. C'est le nombre maximal d'animaux pour choisir la molécule. Pour la phase 2: 18 autres animaux seront prévus. Les 18 animaux seront répartis en 2 groupes de 9. C'est le nombre d'animaux maximum pour avoir des résultats interprétables. Pas d'approche statistique réalisé pour ce projet. Pour la phase 3 : les mêmes 18 animaux de la phase 2 seront inclus. Les 18 chats seront répartis en 2 groupes de 9. C'est le nombre d'animaux minimal pour avoir des résultats interprétables. Pas d'approche statistique réalisé pour ce projet.

Raffinement

Les conditions d’hébergement sont adaptées à l’âge des animaux avec divers enrichissements (jouets suspendus, griffoirs, plateformes et coussins). Pour limiter les quantités de vomissement en volume et l’acidité gastrique, les animaux auront été nourris 30min à dose réduite (1/3 de la ration journalière) avant l’administration des molécules vomitives. Des isolements relatifs (les animaux restent en contact visuel, olfactif et sonore avec leurs congénères) pourront être appliqués au minimum 2h et au maximum quatre heures après l’administration du traitement. Tout sera mis en œuvre pour limiter le stress qui pourrait être induit sur les animaux avec une surveillance accrue des animaux pendant cette période. Un suivi soutenu (plusieurs fois les premières heures) sera mis en place permettant l'observation générale des animaux et la détection précoce d'éventuels effets du produit sur l'animal. Des mesures adaptées seront mises en place pour assurer son bien-être et/ou limiter sa souffrance. Les tests s’arrêteront lorsque les points limites standards seront atteints : - signes de douleur ou de détresse sévères, incompatibles avec la poursuite du test (ex : vomissements très intenses à répétition, douleur abdominale, difficultés respiratoires…) - signe de déshydratation qui nécessite une fluidothérapie. - perte de poids supérieure à 20% du poids total du chat sur une période de 2-4 jours avec dégradation importante de l’état général sans amélioration rapide malgré une supplémentation en aliment humide plus riche. - toute situation qui rend l'animal incapable de se déplacer, de s'alimenter ou de s'abreuver de manière autonome. - choc anaphylactique à une molécule utilisée et associé à des symptômes tels que : dépression, hypothermie (< 37°C) et/ou dyspnée, gonflements. Dans tous les cas, le vétérinaire sera informé dans les plus brefs délais et prendra en charge l’animal concerné avec des soins appropriés et l’animal sera exclu de la procédure expérimentale.

Choix des espèces

Le chat est l’espèce cible pour la mise en place du modèle de nausées et vomissements et pour le développement d’un traitement antivomitif longue durée. Il n’existe pas de méthode de remplacement pour ce type d’évaluation. Chats adultes (>1 an et

  • Recherche appliquée
    • Maladies animales
Chats : 300
Chiens : 300
Souffrances
▲ -
▲ 100
▲ 500
▲ -
Devenir
 200
 200
 200
 -

Pour établir le profil pharmacocinétique de médicaments vétérinaires en développement, 300 chiens et 300 chats vont être utilisés dans des procédures d'un niveau de souffrance léger à modéré. Chaque animal reçoit la substance sous contention de moins de dix minutes, une ou plusieurs fois, subit des prélèvements sanguins répétés et peut être hébergé seul jusqu'à 72 heures pour la collecte des urines et des selles. Le porteur affirme qu'aucune méthode alternative ne permet de déterminer ce profil chez l'espèce de destination, et rappelle que la réglementation impose de tester le produit sur l'espèce à laquelle il est destiné. Aucun de ces 600 individus n'est tué dans le cadre du projet, tous devant être réutilisés, replacés en élevage ou adoptés, devenir rare dans ce corpus.

Objectifs

L’objectif du projet (ou protocole cadre) est de définir les conditions de réalisation des études de pharmacocinétique chez le chien et le chat dans le respect du bien-être animal et de la règle des 3Rs (Remplacement, Réduction et Raffinement). Ce projet permet ainsi d'établir le profil pharmacocinétique du produit en développement et évaluer sa biodisponibilité. Plusieurs études de pharmacocinétique pourront être requises pour répondre à l’ensemble de ces questions selon l’état d’avancement du développement du produit. Le profil pharmacocinétique (PK) et/ou la biodisponibilité de substances médicamenteuses dans divers tissus, organes et/ou fluides de l’organisme seront étudiés.

Bénéfices attendus

Les études pharmacocinétiques, en particulier en conjonction avec les données pharmacodynamiques, sont importantes pour soutenir des schémas posologiques des voies d'administration et des formulations galéniques efficaces et sûrs. De plus, des études pharmacocinétiques peuvent être utilisées pour établir des schémas posologiques en fonction de diverses variables de population (par exemple, l'âge, la race, l'état pathologique...). Enfin, les études pharmacocinétiques peuvent également mettre en évidence d'éventuelles interactions médicamenteuses, soit entre le ou les principes actifs et ceux des produits administrés de manière concomitante, soit entre les principes actifs destinés à une association fixe.

Procédures

Les gestes décrits ci-dessous sont réalisés selon les procédures en vigueur sur le site de l’établissement utilisateur, selon la voie et la durée définies et justifiées dans le plan d‘étude, selon les recommandations des lignes directrices, de la littérature. Lors de chaque geste, toute altération de comportement/état est immédiatement reportée au vétérinaire qui examine l’animal et décide de le maintenir ou non dans l’étude et de le traiter. L'administration des substances actives pourra être réalisée sur animal vigile de façon unique ou répétée selon les bonnes pratiques vétérinaires. Ce geste nécessite une contention de l’animal pendant une période inférieure à 10 minutes. Un à 32 animaux sont inclus par étude. Le nombre de groupes et le nombre d‘animaux par groupe dépend de l’objectif de l’étude et du nombre de composés à tester. Il est précisé dans le plan de l’étude conduite dans le cadre de ce projet. Les prélèvements sanguins nécessitent une contention légère ne visant qu’à restreindre les mouvements de l’animal pour sa sécurité et celle des manipulateurs. La durée de cette contention n'excède pas 5 minutes. Les volumes totaux de sang prélevés par procédure suivent les volumes définis pour respecter le bien-être animal et un temps de repos suffisant entre deux prélèvements est déterminé. L’animal peut être hébergé en box ou en cage individuel(le) en fonction des besoins de l'étude pour la réalisation de prélèvement de selles ou d'urine. La durée de cet hébergement individuel sera défini dans le plan d’étude et ne pourra excéder 72 heures. La réglementation européenne sera respectée pour la contention et l’hébergement des animaux.

Impact sur les animaux

Généralement, la tolérance des produits est déterminée avant d’initier les études de pharmacocinétique. Aucun effet secondaire sévère n’est donc attendu dans les études de pharmacocinétique. Dans le cas où les données de tolérance sont limitées chez l’espèce cible, le dessin expérimental va être adapté avec une administration progressive et un suivi vétérinaire renforcé. Les phases de traitement et de prélèvement pourraient occasionner du stress ou une baisse de bien-être en raison de la légère contention nécessaire pour le traitement/prélèvement. Si la période de prélèvement oblige les animaux d’être hébergés individuellement pour éviter des contaminations et permettre la récolte de selles ou d’urine sur une durée déterminée sans intervention, la durée n'excèdera jamais 3 jours et les animaux auront un contact visuel, auditif et olfactif avec les congénères ainsi que des interactions avec le personnel formé et compétent.

Devenir

L'ensemble des animaux utilisé dans le cadre de ce projet pourra être soit réutilisé, replacé ou adopté car la sévérité des procédures envisagées est au maximum de modérée et n'implique pas la mort de l'animal.

Remplacement

Il n’existe pas de méthodes alternatives pour déterminer le profil pharmacocinétique d’un produit dans différents fluides et tissus chez l’animal de l’espèce cible en fonction des voies d'administration. Selon le type de molécules en développement, et couplées aux résultats d’études pilotes, des études de PK/PD (pharmacocinétique / pharmacodynamie) et des modélisations seront conduites pour permettre de définir les conditions expérimentales optimales pour les études de pharmacocinétique ultérieures.

Réduction

Le nombre d’animaux varie selon qu’il s’agit d’une étude pilote (pour une preuve de concept et selon le stade du développement du projet dépendant du niveau de connaissance disponible au moment de l’étude ainsi que le type de molécule testée) ou d’une étude règlementaire devant répondre aux guidelines en vigueur. Un dessin expérimental en cross-over sera suivi autant que possible pour limiter le nombre d’animaux à inclure dans chaque étude. Il est également possible de réduire le nombre d’animaux par groupe, au cas par cas selon la finalité de l’étude (pilote, règlementaire, évaluation du nombre d’animaux pour une étude de bioéquivalence…), et s’il est considéré que le nombre d’animaux inclus permet d’atteindre l’objectif de l’étude, c'est-à-dire que les résultats de l’étude permettent de prendre une décision sur le développement futur du produit dans le cas d’une étude pilote, ou de décrire précisément les caractéristiques pharmacocinétiques du produit dans le dossier de demande d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) dans le cas d’une étude règlementaire. Cette décision sera dûment justifiée dans le plan d’étude spécifique au produit testé dans le cadre de ce projet. Grâce à une approche de modélisation PK/PD (pharmacocinétique / pharmacodynamie), les données PK pourront permettre la sélection du niveau de dose et de l'intervalle de dosage et ainsi remplacer les études de détermination de dose standard habituellement effectuées in vivo (et ainsi donc, limiter l’utilisation d’animaux dans des études ultérieures).

Raffinement

Le projet ne comportant pas de phase pouvant induire une douleur/souffrance/angoisse excessive, aucune médication n’est envisagée. Les conditions d’hébergement permettent aux animaux d’avoir a minima des contacts visuels, auditifs et olfactifs, il n'y a donc pas d'isolement mais un hébergement individuel. Lorsque ce dernier est nécessaire pour atteindre l’objectif de l’étude, les périodes sont les plus courtes possibles et des périodes de regroupement des animaux, de sociabilisation et de jeux avec l’humain sont également prévues. Les animaux disposent d’une alimentation adaptée à leurs besoins physiologiques et ont accès ad libitum à l’eau. Ils sont observés au moins 2 fois par jour pendant toute leur durée d’hébergement sur le site. En cas d’altération de comportement ou de toute observation laissant suspecter une atteinte du bien-être ou de la santé de l’animal, un vétérinaire examinera l’animal afin de poser un diagnostic qui permettra de prendre la décision adéquate pour protéger l’animal avec si nécessaire l'administration d'un traitement et, si besoin, en le sortant de l’étude. En cas de traitement, la voie d’administration, la dose et la durée du traitement seront définies par le vétérinaire. Il assure le suivi de l’animal jusqu’à son rétablissement complet. L’animal malade et/ou nécessitant un suivi spécifique pourra être mis à l'écart des autres animaux pour une meilleure surveillance. Il sera hébergé conformément aux procédures standards en vigueur au sein de l’Etablissement Utilisateur (EU) afin de lui permettre d'exprimer ses besoins physiologiques. Dans le respect de l’atteinte de l’objectif de l’étude, la fréquence des traitements et des prélèvements ainsi que les volumes administrés et les volumes de sang prélevés sont toujours minimisés pour éviter tout stress aux animaux. Des temps spécifiques de récupération sont prévus entre deux prélèvements sanguins en fonction du volume prélevé.

Choix des espèces

Les produits vétérinaires doivent obligatoirement être testés dans l’espèce de destination. Les objectifs de l’étude détermineront l'âge des animaux utilisés, allant du jeune animal à l’animal adulte. En effet, le devenir du médicament dans l’organisme (absorption, distribution, métabolisme et excrétion) est lié à l’état physiologique et physiopathologique de l’animal, à des facteurs exogènes, aux interactions médicamenteuses… et l’âge reste l’une des principales causes de variabilité pharmacocinétique. Avec l’âge, la maturité des organes cibles se modifie ; chez le nouveau-né, le métabolisme et l’excrétion se font lentement avant normalisation dans les mois suivants, traduisant une sensibilité des organes cibles possiblement très différente de celle de l’adulte. Chez l’animal âgé, le métabolisme est ralenti et la fonction rénale diminuée. Le poids corporel de l’animal est très différent selon l’âge de l’animal et est donc également à prendre en compte lors de la détermination de la dose. Cela impose de tester le futur médicament dans la tranche d’âges de l’espèce cible visée pour l’utilisation du futur médicament pour ajuster la posologie afin d’éviter des problèmes de toxicité ou d’inefficacité. Cette décision sera dûment justifiée dans le plan d’étude spécifique au produit testé dans le cadre de ce projet.

  • Production de routine
  • Tests réglementaires
Chats : 80
Chiens : 80
Cochons : 100
Moutons : 10
Bovins : 50
Poules : 2750
Souffrances
▲ 2750
▲ 320
▲ -
▲ -
Devenir
 80
 -
 190
 2800

Prélèvements sanguins en vigile, biopsies cutanées au punch répétées jusqu'à quatre fois, aspirations à l'aiguille fine, écouvillonnages des muqueuses oculaires, buccales, nasales, anales et vaginales : 3 070 animaux non-humains subissent ces actes, dont 2 750 poules étourdies puis saignées à mort pour un prélèvement total, 80 chats, 80 chiens, 100 cochons, 50 bovins et 10 moutons. Au bout du compte 2 800 sont tués, 190 réutilisés dans d'autres procédures et 80 chats et chiens proposés à l'adoption, les actes infligés aux animaux réveillés étant déclarés d'un niveau de souffrance légère. L'objet du projet est de fournir du sang et des tissus aux laboratoires pour leurs tests in vitro et la libération de lots pharmaceutiques. Le porteur écrit que le nombre d'animaux est fixé par les laboratoires selon leurs "besoins" et qu'il n'est "actuellement pas possible" de le réduire, sans indiquer ce qui commande ces volumes.

Objectifs

Ce projet a pour objectif d’effectuer la fourniture de sang et de tissus nécessaires aux laboratoires pour effectuer et valider les tests in vitro, la production de sous-produits sanguins comme par exemple la production de plasma pour son utilisation comme véhicule pour un médicament, mai aussi le prélèvement de tissus et de sang pour la caractérisation et le développement de méthodes analytiques et de modèles expérimentaux sains (obtention de valeurs de référence). Mais aussi d’être en adéquation aux exigences réglementaires du dossier d’autorisation de mise sur le marché (AMM) et ainsi limiter le nombre d’animaux utilisés dans les procédures de contrôles qualité ayant pour but la libération de lot. Les procédures seront effectuées sur des animaux en attente d’étude, ne participant pas une procédure expérimentale.

Bénéfices attendus

Ces prélèvements garantissent la qualité du produit pour les animaux et leur environnement. Ces tests permettent la libération de lots pharmaceutiques et immunologiques qui protègent efficacement les animaux contre les maladies, améliorent directement la qualité sanitaire des élevages et assurent un meilleur bien-être animal.

Procédures

Tous les animaux sauf les poulets sont soumis à des prélèvements sanguins en vigile. L’acte technique est inférieur à 1 minute. Les poulets sont étourdis pour le prélèvement total. L’acte est inférieur à 3 minutes. Les chiens chats peuvent être soumis à des biopsies cutanées punch sous anesthésie. L’acte technique est inférieur à 5 minutes et ne peut être répété plus de 4 fois. Les chiens, chats peuvent être soumis à une aspiration à l’aiguille fine en vigile pour des prélèvements de cellule de la peau. L’acte technique est inférieur à 5 minutes et ne peut être répété plus de 4 fois. Enfin tous les animaux sauf les poulets peuvent être soumis à des écouvillons au niveau des muqueuses (conjunctives, auriculaires, buccales, nasales, anales, vaginales). Cet acte technique s’effectue en vigile et est inférieur à 3 minutes. Plusieurs écouvillons peuvent être effectués

Impact sur les animaux

Un stress est attendu chez les animaux lié aux manipulations ainsi qu’une douleur légère de courte durée liée aux prélèvements

Devenir

Tous les animaux peuvent être réutilisés sauf les poulets qui subissent un prélèvement total et terminal après étourdissement. Les chiens, chats peuvent être adoptés si la SBEA identifie un adoptant sérieux

Remplacement

La réalisation des techniques d’analyses de laboratoire in vitro nécessite la production de sang et de tissus. Actuellement, cette production n’est possible qu’à partir d’un animal. Aucun modèle in vitro alternatif n’a pu être mis au point pour ce type de production.

Réduction

Les animaux concernés sont issus ou en attente de tests libératoires de techniques de contrôles ou de protocole R&D. Dans quelques cas rares, les ovins, bovins peuvent être commandés spécifiquement pour la production de sang afin de répondre aux demandes du laboratoire. Les chats et chiens sont systématiquement des animaux réutilisés. Les porcs peuvent être commandés spécifiquement, dans ce cas se sont des surnuméraires de notre colonie. Les poulets proviennent de lots témoins de libération de tests de contrôle qualité, ils sont pratiquement toujours réutilisés. Le nombre d’animaux est fixé par les laboratoires en fonction de leurs besoins et du type de techniques d’analyses nécessaire. Il n’est actuellement pas possible de le réduire.

Raffinement

Dans ce projet, un stress lié aux manipulations ainsi qu’une douleur légère de courte durée liée aux prélèvements sont attendus chez les animaux. Une anesthésie (locale ou générale) sera pratiquée avant la biopsie cutanée. Pour éviter un inconfort de l'animal pendant et après le prélèvement par biopsie, une analgésie adaptée pourrait être pratiquée avant/pendant/après l'opération. Des points limites généraux liés à l'espèce sont appliqués (Respiration agonique, perte de poids et absence de réaction aux stimulis pour les carnivores et animaux de production et respiration bec ouvert et cou tendu, cachexie ou absence de réaction aux stimulis pour les poulets). Les différents prélèvements ne seront pas cumulés sur les animaux. Les conditions d’hébergement varient selon l’espèce et l’âge des animaux pour maximiser leur confort et leur bien-être. Le personnel est compétent pour identifier les cas pour lesquels l’animal n’est plus dans sa zone de confort. Tous les animaux sont hébergés en groupe. Des enrichissements du milieu ont été mis en place dans les hébergements. La Structure du Bien-Etre Animal (SBEA) garantit l’amélioration des techniques de soins et des conditions de vie pour les animaux.

Choix des espèces

La production de globules est actuellement irréalisable sur un modèle In vitro. Il faut passer par le modèle in vivo. Les globules rouges et blancs produits entrent ensuite dans les contrôles in vitro réalisés permettant la libération d’un lot. L'obtention d'un spécimen de sang permet aussi d'évaluer les valeurs usuelles chez l'animal sain, de développer des modèles analytiques. Pour avoir les valeurs d'une espèce, nécessité de travailler in vivo sur l'espèce cible. Dans le cas d'une biopsie ou d'un prélèvement par écouvillon, un modèle produit in vitro n'offre pas la complexité d'un spécimen prélevé in vivo (microbiome, interaction des différentes cellules). Le ou les spécimens ainsi récoltés pourront servir dans le cadre de caractérisations (de la flore commensale par exemple) ou de créations de nouveaux modèles. Les prélèvements de sang et de tissus récoltés sont spécifiques et liés à l’espèce. Le stade de développement n'a pas d'incidence sur la fourniture de specimens. Les prélèvements s'effectuent sur des animaux adultes et présents dans l'établissement utilisateur. Les porcs seront âgés d’au moins 8 semaines et les bovins seront âgés d’au moins 1 mois. Les ovins sont âgés entre 2 et 9 mois. Les chiens et les chats doivent être âgés d’au moins 8 semaines. Les poulets sont âgés de 1 jour d’âge à 70 jours. Les porcs seront âgés d’au moins 8 semaines et les bovins seront âgés d’au moins 1 mois. Les ovins sont âgés entre 2 et 9 mois. Les chiens et les chats doivent être âgés d’au moins 8 semaines. Les poulets sont âgés de 1 jour d’âge à 70 jours.

  • Recherche fondamentale
    • Oncologie
    • Système endocrinien
Chats : 16
Souffrances
▲ -
▲ 16
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Devenir
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 16
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Mettre des chats en restriction calorique pour tester une poudre de biopeptides tirée de l'hydrolyse de protéines sanguines : seize chats en surpoids vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger. Chacun subit quatre sédations avec prise de sang et voit sa ration réduite pendant toute l'étude, le porteur reconnaissant que la restriction calorique peut les rendre plus agités. Aucun remplacement n'est envisagé, le chat en surpoids étant la cible commerciale des biopeptides, et le porteur affirmant qu'il est "nécessaire" de tester sur "l'animal entier". Les seize chats sont gardés vivants et doivent être réintégrés dans un autre protocole de test d'aliment une fois leur poids optimal retrouvé.

Objectifs

L'objectif du projet est d'évaluer l'efficacité de biopeptides, issus de l'hydrolyse de protéines sanguines, chez le chat en surpoids : 1) vitesse de la perte de poids par rapport à l'effet du peptide contrôle, 2) effet sur la triglycéridémie, 3) effet sur des hormones du métabolisme lipidique (leptine, insuline, adiponectine) afin de mieux comprendre leur mode d'action.

Bénéfices attendus

Les biopeptides devraient permettre une perte de poids plus efficace chez le chat en surpoids ainsi qu'une baisse de la triglycéridémie par action sur le métabolisme lipidique.

Procédures

Quatre sédations et prises de sang sur une courte durée, moins d'1h.

Impact sur les animaux

L'ajout de la poudre de biopeptides sur les croquettes pourrait avoir un goût ou une odeur non appréciés par les animaux. Toutefois les quantités étant tellement faibles, cette nuissance sera très limitée. Une prise de poids excessive est une réelle nuisance vis-à-vis de tous les désordres associés (problème de diabète, problème articulaire, problème urinaire), c'est la raison pour laquelle, la prise de poids sera contrôlée et limitée. La restriction calorique pourrait avoir un impact sur le stress des animaux, les rendant moins sereins et plus agités. Cependant, la restriction sera faible, le suivi individualisé et la distribution de la ration en deux fois pourrait être un moyen de limiter ce stress.

Devenir

Les animaux pourront être réintégrés à un projet dont la demande d'autorisation est encore en cours (test d'aliment) ou intégrés dans un nouveau projet car ils auront retrouvé leur poids optimal. Les analyses sanguines classiques de biochimie et d'hématologie confirmeront également la bonne santé des animaux.

Remplacement

Aucun remplacement n'est envisageable dans la mesure où le chat en surpoids est l'animal cible des biopeptides testés et qu’il est nécessaire de tester sur l’animal entier pour nous permettre d’explorer le mode d’action chez cette espèce.

Réduction

Une simulation à l'aide d'un logiciel de statistiques a établi que le nombre minimum d'animaux par groupe permettant d'obtenir des différences significatives était de 8. Un t-test apparié ou un test de Wilcoxon sera utilisé pour analyser les données selon qu'elles suivent une loi normale ou non.

Raffinement

Les pièces de vie des chats sont enrichies par des paniers avec des couvertures, des griffoirs muraux, la présence de petits jeux (du type billes à grelots et balle de ping pong), plusieurs étagères et des recoins spécialement aménagés pour que les animaux puissent se cacher. La sédation lors des prises de sang permet de supprimer le stress pouvant être ressenti par l'animal lors du prélèvement. Un suivi quotidien du comportement des animaux (consommation alimentaire et comportement général) ainsi qu'un suivi hebdomadaire du poids des chats sera réalisé afin de mettre en place, si besoin était, des mesures adéquates (modification de la quantité de la ration, augmentation du contact avec les personnels animaliers) pour maintenir un bien-être optimal des animaux durant toute l'étude. Un animal qui consommerait moins de la moitié de sa ration durant 5 jours serait exclu de l'étude, tout comme un animal qui resterait prostré et montrerait des signes de détresse.

Choix des espèces

Le chat est l'espèce cible des biopeptides testés. Lers animaux seront des adultes de 3-4 ans, un âge particulièrement intéressant car la prise en charge du surpoids doit être réalisée le plus tôt possible sans attendre que les répercussions de celle-ci telles que le diabète, les troubles urinaires ou les problèmes articulaires soient déjà en place.

  • Recherche appliquée
    • Bien-être animal
  • Tests réglementaires
    • Autres tests de tolérance et d’efficacité
Chats : 100
Chiens : 100
Souffrances
▲ -
▲ -
▲ 200
▲ -
Devenir
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 200
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100 chats et 100 chiens vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré, tous réutilisés à l'issue. Ils reçoivent le produit testé jusqu'à trois fois par semaine, par voie orale, injectable, nasale ou cutanée, subissent un suivi clinique hebdomadaire avec prise de température rectale et peuvent faire l'objet de quatre prélèvements sanguins dans une même journée, soit douze par semaine. Les effets attendus chez eux comprennent sédation, apathie, vomissements et diarrhée, pour un produit dont la fonction déclarée est de calmer l'animal pendant le trajet jusqu'à la clinique vétérinaire. Le porteur affirme que ces essais ont un caractère de "stricte nécessité" parce que la réglementation impose de les conduire sur l'espèce de destination du produit, et qu'ils alimenteront le dossier d'autorisation de mise sur le marché.

Objectifs

Dans le cadre de la mise au point de nouvelles formulations à usage vétérinaire, le présent projet vise à mener des études d'efficacité conformément aux exigences réglementaires énoncées dans le Règlement (UE) 2019/6 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre. Ces études sont essentielles pour caractériser l'activité ou les effets pharmacologiques attendus des produits vétérinaires et pour définir la posologie efficace. L'objectif principal de ce projet est de déterminer l'efficacité de produits apaisants sur des animaux sains. Pour ce faire, nous réaliserons des études de dose détermination et de dose confirmation. Ces études permettront de déterminer la quantité optimale du produit nécessaire pour obtenir les effets pharmacologiques désirés, tout en assurant la sécurité et le bien-être des animaux participants. Il est important de souligner que seules les études sur des animaux sains seront abordées dans le cadre de cette demande d'autorisation de projet. Cette approche garantit une évaluation précise de l'efficacité des produits vétérinaires sans interférences liées à des conditions médicales préexistantes chez les animaux. En résumé, le projet vise à répondre aux exigences réglementaires en matière d'évaluation de l'efficacité des produits vétérinaires tout en respectant les normes éthiques et en assurant le bien-être des animaux participants. Les résultats obtenus contribueront à la mise sur le marché de nouvelles formulations vétérinaires efficaces et sécuritaires, bénéficiant ainsi à la santé et au bien-être des animaux.

Bénéfices attendus

Ce projet contribue au développement et à la mise à disposition de produits pharmaceutiques sûrs et efficaces auprès des vétérinaires et des propriétaires d’animaux de compagnie en accord avec les exigences réglementaires pour la mise sur le marché de ces produits. Dans le cadre du développement de nouveaux produits ou amélioration de produits existants sur le marché, les bénéfices envisagés de cette procédure seront: - la meilleure connaissance et compréhension du fonctionnement de ces produits (dose, voie d’administration, adjuvants/excipients, innocuité, efficacité, mécanisme d’action) et - d’améliorer les conditions de transport de l’animal entre son lieu de vie et la clinique vétérinaire et - la réalisation des études nécessaires à la constitution du dossier d'autorisation de mise sur le marché (AMM).

Procédures

La durée maximale d'une étude avec un seul principe actif donné sera de 6 mois, en fonction de la durée de traitement et/ou de son efficacité. En fonction du produit testé, les animaux seront soumis à différentes interventions nécessaires à la bonne évaluation de son efficacité, selon les réglementations en vigueur. L’ensemble des interventions possibles, et variables selon le produit évalué, sont les suivantes : - Des administrations de produits pour toutes les voies avec un maximum de trois administrations par semaine et des périodes de washout (minimum 24h) entre chaque administration : durée environ 5 minutes entre 2 chiens et ou 2 chats Les voies d’administration peuvent être orale (ou per os), parentérale (entre autres sous-cutanée, intramusculaire, ou intraveineuse), nasale, topique (par exemple spot-on, pour-on, collier, patch) - Suivi clinique régulier a minima 1 par semaine et si nécessaire de façon plus rapproché, associé ou non à une prise de température rectale et une pesée, permettant de surveiller et d’évaluer l’état de santé des animaux, - Prélèvements de Sang : - chiens chats : 2 minutes par prélèvement, maximum 4 prélèvements sur une journée si les animaux sont coopératifs (soit maximum de 12 prélèvements de sang par semaine avec 24h heures de récupération entre chaque série de prélèvement)

Impact sur les animaux

Les animaux pourront ressentir une douleur transitoire aux sites d’injection lors de l’administration du produit testé, d’anesthésique ou de médication, liée à l’introduction d’une aiguille. Suite à l’administration du produit testé, les animaux pourront présenter des signes cliniques liés à l’action de la molécule testée tels que sédation, apathie, diminution de l’activité, des signes digestifs (vomissement, diarrhée) qualifiés d’effets indésirables. Ces nuisances pourront être répétées car plusieurs administrations pourront être réalisées selon la posologie envisagée. Le suivi de la température par voie rectale pourra causer de l’inconfort temporaire. Enfin, lors du suivi régulier des animaux, les nuisances envisagées seront fonction du type de prélèvements réalisés telle qu’une douleur transitoire liée à l’introduction de l’aiguille (ex : prise de sang), le cas échéant.

Devenir

l'ensemble des animaux seront réutilisés

Remplacement

La recherche bibliographique et l’usage de méthodes alternatives in vitro seront considérés afin de limiter autant que possible la réalisation d’études sur animaux. Néanmoins cette procédure a un caractère de stricte nécessité : elle ne peut pas, pour le moment, être remplacée par des méthodes alternatives car elle répond à l’obligation réglementaire ou scientifique d’être conduite sur l’espèce de destination du produit.

Réduction

Le nombre d’animaux en étude sera défini par les lignes directrices en vigueur (textes réglementaires pour les études pivot), ou justifié par des tests statistiques : le nombre maximum d’animaux par groupe sera calculé par le biostatisticien en fonction du design de l’étude, des données préliminaires d’efficacité issues de tests ou de la littérature, de la variabilité du critère de jugement, de la différence minimale qu’il est cliniquement intéressant de mettre en évidence entre les groupes, de la puissance (en général 1- beta 80%) et du risque alpha (5% en situation bilatérale et 2.5% en situation unilatérale) conformément à la procédure interne «Détermination du nombre de sujets nécessaires». Dans tous les cas, le nombre maximal d’animaux par groupe sera de 15 animaux.

Raffinement

Les mesures de raffinement utilisées sont : - Une période d’acclimatation adaptée aux conditions de l’étude - Habituation des chats aux prélèvements de sang sur animaux vigiles. - socialisation des carnivores domestiques à l’aide d’une période de jeu dans une pièce dédiée par du personnel qualifié. - Enrichissement des box afin d’améliorer le confort des animaux (musique, jouets adaptés...). - renforcement positif (récompenses ou caresses) - Observation quotidienne des animaux avec examen/suivi clinique - Mise en place de points limites adaptés et précisément définis qui pourront être réévalués en fonction des observations recueillies.

Choix des espèces

De façon réglementaire, les essais d’efficacité doivent être menés sur la ou les espèces cibles (chat et chien). L’objectif de l’utilisation du produit est de faciliter le transport de l'animal quelque soit son âge jusqu’au vétérinaire. De ce fait, tous les âges, à partir d’un animal sevré, pourront être envisagés

  • Recherche appliquée
    • Maladies animales
Chats : 150
Souffrances
▲ -
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▲ 150
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Devenir
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 150
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Jusqu'à seize prélèvements de sang par semaine, et douze en vingt-quatre heures pour un même individu : 150 chats vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré, tous gardés vivants et réutilisés d'un protocole à l'autre pendant cinq ans. Ils reçoivent des substances par voie intraveineuse, orale, intramusculaire, sous-cutanée ou cutanée, subissent des ponctions de vessie à l'aiguille et des cathétérismes urétraux, le tout sous contention manuelle. L'objet déclaré est de suivre le devenir de principes actifs dans l'organisme pour de futurs médicaments vétérinaires, le chat étant l'espèce visée par ces produits. L'avenant qui porte l'effectif à 150 est justifié par "une demande accrue d'études", et le porteur indique qu'il n'y a "pas d'approche statistique prévue".

Objectifs

L'objectif de ce projet est de pouvoir tester différents principes actifs chez le chat et d'obtenir des données pharmacocinétiques et pharmacodynamiques. La pharmacocinétique et la pharmacodynamie sont des disciplines qui étudient le devenir de la molécule dans l’organisme. Le devenir du médicament selon les doses utilisées et sa voie d'administration est étudié chez l'animal: son absorption, sa distribution par la circulation sanguine, son métabolisme, son élimination. Les chats sont régulièrement utilisés pour la recherche biomédicale dans les domaines de santé animale (espece cible). AVENANT: Suite à une demande accrue d'études, le nombre d'animaux doit être augmenté

Bénéfices attendus

Les bénéfices attendus sont de pouvoir déterminer les paramètres pharmacocinétiques des l'éléments tests. Et de montrer que cela n'a pas eu d'impact au niveau clinique en suivant certains paramètres hématologiques, biochimiques impact sur la pharmacodynamie. Ce projet est necessaire pour trouver de nouveaux principes actifs pour de futurs médicaments vétérinaires.

Procédures

Les animaux seront soumis à des administrations (intraveineuse, orale, intramusculaire, souscutannée ou topique) . Pour cela les animaux auront une contention manuelle légère. la durée d'un administration est inférieure à la minute. Il y aura des prélèvements sanguins. Dans ce cas le nombre de prélèvements sanguins sera limité à 16 maximum par semaine (environ 1 mL prélevé) et une période de récupération sera respectée ( à minima 1 semaine). Les volumes de sang prélevé seront généralement de 1 mL environ. Aprés un total d'environ 12 prélèvements sanguins sur 24h une période de récupération d'au minimum 7 jours sera respectée. Dans tous les cas, le volume des prélèvements sera réduit au minimum pour chaque protocole, sans jamais dépasser 15% du volume sanguin de l’animal, et une période de récupération adaptée sera respectée : 1 semaine suite à un prélèvement de 7.5% du volume sanguin, 2 semaines pour 10%, 4 semaines pour 15%. La durée d'un prélèvement sanguin est inférieur à la minute. La période de récupération pourra être allongée si nécessaire.Les animaux peuvent être soumis à un recueil d'urine. Soit cela se fera par miction spontanée (aucun geste n'est fait à l'animal), soit prélèvement urinaire par cathétérisation urétral ou par cystocentèse ( contention manuelle légère). Durée de l'ordre de la minute. Deux cystocentèses au maximum sur 24h, espacées d'au moins 6h. Une seule cathétérisation maximum pour les chats males sur une semaine.

Impact sur les animaux

Toutes administrations des différents éléments tests vont engendrer une contention de l'animal. Toute contention peut engendrer un stress, un inconfort. Les prélèvements de sang ou prélèvements d'urine peuvent également entrainer un stress pour la contention , un inconfort mais également de la douleur (cas d'un prélèvement d'urine par cystocentèse par exemple).

Devenir

Tous les animaux seront gardés en vie à la fin de cette procédure.

Remplacement

Aucune méthode alternative ne permettant actuellement de reproduire la diffusion d’un produit dans le sang des animaux au niveau de l'organisme entier, il est indispensable de recourir à l’animal entier. Les essais in vitro sont des tests de cinétique de dissolution et de désagrégation d'un produit. Les essais ex vivo sont des tests qui s'effectuent directement sur des organes ou tissus isolés. Ces techniques de remplacement ne peuvent pas être appliquées dans ce projet.

Réduction

150 animaux sont inclus dans ce projet pour une durée de 5 ans. Cela représente en moyenne 30 animaux par an. On calculera pour chaque produit à tester le nombre d’animaux nécessaire, il sera, pour chaque protocole, toujours réduit au minimum, en tenant compte de la variabilité des résultats attendus. Il n'y a pas d'approche statistique prévue.

Raffinement

Les chats seront hébergés par groupe entre 2 et 4 animaux par groupe. De l'enrichissement (exemple: griffoir, coussin) sera présent dans chaque box autant que possible. Un suivi quotidien (voir plusieurs fois par jour) sera mis en place pour l'observation générale des animaux et la détection précoce de signe clinique pour une prise en charge rapide d'éventuels effets secondaires (observation de l'état de santé général, observation des sites de prélèvement, observation du comportement de l'animal...) Toute intervention sur l'animal sera effectuée par une personne habilitée et expérimentée afin de réduire au minimum le stress.

Choix des espèces

Espèce cible pour les médicaments vétérinaires Jeune adulte. Stade avec un système immunitaire, métabolique mature