Procédures légères

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  • Recherche appliquée
    • Alimentation animale
Bovins : 12
Souffrances
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Devenir
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6 vaches laitières vont être utilisées dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré, puis rendues à l'élevage laitier. Elles subissent six prélèvements de fèces et de lait par animal et par mois, dans un schéma en double carré latin, pour comparer l'effet de deux additifs commerciaux, une levure et un prébiotique, sur la digestion des fibres et la production de méthane. Le porteur déclare n'attendre aucun impact ("Néant") et affirme que l'évaluation "ne peut se faire qu'in vivo, c'est à dire dans le rumen d'un animal vivant". L'objectif reste zootechnique et commercial, conforter le mode d'action de produits d'un fabricant d'additifs.

Objectifs

L’objectif de cet essai est donc de mettre en lumière l’effet de la levure vivante Actisaf Sc 47 ainsi que le prébiotique Safmannan, d’un point de vue systémique sur l’animal et in fine sur ces performances zootechniques, ainsi que de comparer leurs modes d’actions.

Bénéfices attendus

Les bénéfices attendus sont : - conforter le mode d'action du probiotique (Actisaf Sc 47) - comprendre le mode d'action du prébiotique (Safmannan) - observer les effets de leur synergie sur la digestibilité des fibres et la production de méthane

Procédures

Prélèvements de fèces et de lait à raison de 6 prélèvements par animal par mois

Impact sur les animaux

Néant

Devenir

Les animaux retrouvent les conditions typiques d'un élevage bovin lait.

Remplacement

La vérification de l'efficacité de l'apport oral des différents ingrédients sur la santé digestive et la mise en évidence des modes d’actions ne peut se faire qu'in vivo, c'est à dire dans le rumen d’un animal vivant.

Réduction

L'utilisation de 6 vaches au sein d'un schéma expérimental de double carré latin permet une évaluation robuste des produits,

Raffinement

La fréquence des prélèvements de jus de rumen a été réduite ; l'utilisation d'autres milieux biologiques (fèces et lait) peuvent être des alternatifs au jus de rumen

Choix des espèces

La prévalence de la sub-acidose ruminale dans les troupeaux laitiers est difficile à évaluer car l’absence de symptômes rend souvent difficile le diagnostic de cette pathologie de groupe (Martin et Commun, 2007). Les additifs alimentaires ont d’ores et déjà fait leurs preuves en tant que stabilisateur du pH ruminal pour prévenir l’apparition d’acidose sub-clinique (Marden et al., 2008). L’évaluation des conditions ruminales est incontournable et donc justifie le recours à l’espèce cible. Marden J.P., Julien C., Monteils V., Auclair E., Moncoulon R., Bayourthe C. 2008. How does live yeast differ from sodium bicarbonate to stabilize ruminal pH in high-yielding dairy cows? J. Dairy Sci. 91, 3528-3535. Martin et Commun. 2007. Mécanismes physicochimiques de l’acidose ruminale latente et conséquences physiopathologiques. Bulletin des GTV, 41: 25-30. Les vaches laitières démarreront la procédure expérimentale entre 60 et 200 jours de lactation. À ce stade leur niveau d’ingestion est élevé pour répondre à leurs besoins de production : c’est une phase critique pour l’apparition d’acidose ruminale et une moindre digestibilité de la ration et plus particulièrement de la partie fibreuse.

  • Conservation des espèces
  • Recherche fondamentale
    • Éthologie / comportement / biologie animale
    • Oncologie
    • Système immunitaire
Autres oiseaux : 160
Souffrances
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Devenir
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160 manchots royaux, 80 femelles adultes et 80 poussins, vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger, puis relâchés dans leur milieu naturel. Les femelles reçoivent une injection de vaccin et une prise de sang, et chaque poussin subit huit prélèvements sanguins échelonnés de 6 à plus de 200 jours, pour suivre la persistance des anticorps maternels. Le porteur n'attend aucun effet indésirable hormis un léger dérangement de la colonie. Il indique que l'étude sur une espèce sauvage à longue période d'élevage impose de travailler directement sur ces oiseaux.

Objectifs

Dans le cadre de travaux pour évaluer la persistance et le rôle des anticorps maternels, qui passent de la mère au poussin via le jaune d’œuf chez les oiseaux, il a été montré que les anticorps peuvent en fait persister bien plus longtemps chez une espèce sauvage que ce qui était connu dans la littérature chez les espèces de volailles domestiques (Garnier et al. 2012). En effet, chez une espèce d'oiseau marin ayant une durée d’élevage du poussin au nid de 3 mois, il a été mis en évidence une persistance particulièrement longue de ces anticorps, avec une détection d’anticorps dans le plasma de plusieurs poussins 65 jours après l’éclosion. Ces anticorps sont susceptibles de pouvoir protéger le poussin contre des agents infectieux auxquels il serait exposé lors de son élevage dans la colonie, et il est important d’explorer si ce phénomène existe chez d’autres espèces ayant une longue période d’élevage du poussin. Nous proposons ici d’étudier le temps de persistance des anticorps maternels chez une autre espèce d’oiseau marin, le manchot royal (Aptenodytes patagonicus), dont la période d’élevage du poussin dure plus de 12 mois.

Bénéfices attendus

Les bénéfices attendus du projet sont une meilleure connaissance du fonctionnement du système immunitaire chez les oiseaux marins, ce qui peut notamment être utile pour appliquer des approches de vaccination dans des populations captives ou sauvages de ce type d'espèces.

Procédures

Les individus adultes (femelles) seront soumis à une injection pour vaccination et un prélèvement sur animal vigile (prise de sang 0,5 ml). Les poussins feront l'objet de prélèvements sur animal vigile (une prise de sang de 0,5 ml à 6, 10, 15, 20, 35, 65, 100 et >200 jours (8 occasions d'échantillonnage par individu).

Impact sur les animaux

Aucun effet indésirable est attendu sur les animaux, hormis leur léger dérangement sur la colonie.

Devenir

Les individus sont replacés dans leur habitat naturel car aucun effet négatif de la procédure est attendu sur leur qualité de vie dans le milieu naturel et c'es dans ce milieu qu'ils sont étudiés étant donné leur mode de vie.

Remplacement

L'objectif est d'explorer le fonctionnement du système immunitaire d'une espèce sauvage afin d'apporter des éléments pour la compréhension de son évolution. La propriétée étudiée, la persistance des anticorps maternels chez le poussin après l'éclosion, nécessite de travailler sur des individus de l'espèce d'oiseau considérée. Suivant les résultats obtenus, il sera possible de faire des expériences in vitro (exploration de l'affinité entre le récepteur FcRY et la partie constante des chaines lourdes des IgY).

Réduction

Afin de limiter le nombre d’animaux manipulés, notre stratégie d’expérimentation est basée sur les études précédentes ayant effectué des expérimentations similaires chez d'autres espèces d'oiseaux et sur les connaissances disponibles sur les proportions de femelles qui pourront être détectées à leur retour pour se reproduire à la colonie et les taux de survie naturels des poussins de manchots royaux.

Raffinement

Les manipulations seront réalisées par des personnels spécifiquement formés et les précautions nécessaires seront prises pour limiter le stress des individus. Les manipulations effectuées n’ont pas d’impacts négatifs attendus sur la reproduction et la survie future des individus. Aucune douleur ni effet négatif des manipulations n'est attendu, mais le comportement des individus sera observé suite à chaque manipulation (catégorisé comme normal ou anormal après 2 minutes).

Choix des espèces

L'objectif est d'explorer le fonctionnement du système immunitaire d'espèces animales afin d'apporter des éléments pour la compréhension de son évolution. La propriétée étudiée, la persistance des anticorps maternels chez le poussin après l'éclosion, nécessite de travailler sur des individus de l'espèce d'oiseau considérée car elle a des traits d'histoire de vie, en particulier la longueur de la période d'élevage des poussins sur la colonie, qui font prédire une potentiellement longue persistance des anticorps maternels. 80 adultes reproducteur (femelles) et 80 poussins. Les anticorps maternels IgY seront quantifiés par un test ELISA spécifique des anticorps produits contre le vaccin qui seront transmis au poussin par la mère via le jaune d'oeuf. Le taux d'anticorps maternels du plasma décroit à partir de l'éclosion et l'objectif de l'étude est de déterminer la dynamique de décroissance de ce taux d'anticorps (calcul de la demi-vie chez l'espèce considérée). Les poussins seront échantillonné à 6, 10, 15, 20, 35, 65, 100 et >200 jours.

  • Protection de l’environnement
  • Recherche appliquée
    • Toxicologie (hors obligations réglementaires)
  • Recherche fondamentale
    • Oncologie
    • Système endocrinien
Rats : 216
Souffrances
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▲ 108
▲ 108
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Devenir
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 216

216 rats mâles vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré. Exposés à des composés perfluorés, ils subissent des prélèvements sanguins sous anesthésie aux jours 7, 14, 21 et 28, pour valider des biomarqueurs identifiés in vitro et in silico. Le porteur affirme que les doses employées ne sont pas connues pour provoquer d'effets indésirables. Il présente l'étude in vivo comme "indispensable" pour valider les prédictions, tout en y voyant un moyen de limiter à terme le recours à l'expérimentation animale.

Objectifs

L’objectif de cette étude in vivo est de caractériser chez le rat Sprague Dawley mâle une liste de biomarqueurs qui auront été préalablement identifiés in vitro (à partir des cellules hépatiques HepaRG), et prédits in silico grâce à la modélisation mathématique. Cette étude in vivo est nécessaire pour valider les préditions faites in vitro et in silico sur un nombre d'animaux limité, tout en intégrant l'ensemble des paramètres circulants chez l'animal entier.

Bénéfices attendus

Grâce à cette étude, nous allons montrer comment des expérimentations in vitro (cellules humaines hépatiques) et in silico pourraient permettre de prédire des effets de molécules contaminantes de l'environnement et de notre alimentation sur la santé d'un organisme. Ainsi, nous pourrons par la suite nous intéresser à d'autres molécules, seules ou en mélange pour prédire des effets, en particulier hépatiques, à partir de lignées cellulaires humaines et des approches combinées de métabolomique et de modélisation mathématique in silico. Ceci devrait permettre de limiter encore davantage, à terme, le recours à l'expérimentation animale.

Procédures

Des prélèvements de sang (environ 500 μL) au niveau de la veine caudale seront réalisés aux jours 7, 14, 21 et 28 par un zootechnicien très expérimenté dans ce type de prélèvement. Les animaux seront préalablement anesthésiés (isoflurane) et un suivi post-opératoire sera mise en place pour s'assurer de la bonne récupération des animaux (réveil dans la cage déposé sur une plaque chauffante, surveillance des signes de souffrance, hydratation...)

Impact sur les animaux

Les 3 composés perfluorés, aux doses où nous allons les administrer aux animaux, ne sont pas connus pour avoir des effets indésirables ou provoquer des nuisances sur le temps de l'étude.

Devenir

La mise à mort de tous les rats est prévue à la fin de chacune des deux procédures, car aucune réutilisation de ces animaux n'est raisonnablement envisageable pour des études de toxicologie ou autres domaines scientifiques.

Remplacement

Si des approches in vitro et in silico sont très performantes pour la compréhension de certains mécanismes d'action, ou la prédiction d'effets biologiques plus ou moins néfastes, la validation de ces hypothèses reste indispensable par une expérimentation sur l'animal, ce qui permet de prendre en considération l'ensemble des processus de métabolisme dans un système intégré et complet, en prenant en compte les différents compartiments de l'organisme agissant en synergie (foie, tissus adipeux, pancréas, muscle, intestin, cerveau)

Réduction

Le nombre d'animaux a été déterminé en se basant sur les lignes directrices OCDE pour les études en toxicologie, et nous avons opté pour une valeur de N=12 animaux par groupe pour avoir une évaluation significative des effets potentiels en tenant compte de la variabilité inter-individuelle tout en maintenant un nombre d'animaux par lot aussi bas qu'il est raisonnablement possible d'avoir.

Raffinement

L'environnement des animaux est contrôlé tout au long de l'étude et les conditions d'hébergement les plus favorables avec des enrichissements du milieu sont réunies pour assurer le bien-être des animaux (cabanes inox et feuilles de cellulose dans les cages transparentes). Les animaux seront observés quotidiennement pour s'assurer de leur bien-être pendant toute la durée de l'étude.

Choix des espèces

Nous avons choisi de réaliser notre étude chez le rat Sprague Dawley qui est la souche adaptée et recommandée, entre autres par l'OCDE, pour les études de toxicologie et de métabolisme. Pour cette étude, les rats seront exposés à l'âge adulte (6 à 8 semaines au début de l'étude).

  • Recherche fondamentale
    • Éthologie / comportement / biologie animale
    • Oncologie
  • Tests réglementaires
    • Autres tests de tolérance et d’efficacité
Rats : 48
Souffrances
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▲ 48
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Devenir
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 48

48 rats vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger. Chaque rat est mis à jeun jusqu'à 48 heures d'affilée, un câble bloquant l'accès à la nourriture pour le forcer à ronger, l'opération étant répétée trois fois pour tester la résistance de câbles à fibres optiques d'un opérateur télécom. Le porteur signale une perte de poids possible, l'expérience étant arrêtée à 15 % de perte, et justifie la mise à mort par l'ingestion possible de microparticules et par le confinement avec des agents pathogènes. Il affirme qu'aucune méthode alternative n'existe pour tester la résistance des câbles face à l'espèce cible.

Objectifs

La justification du projet découle du fait que, placés dans un milieu naturel, les câbles à fibres optiques doivent être résistants aux attaques des rongeurs, en particulier celle des rats. Pour y remédier, les fournisseurs de câbles doivent développer des solutions dites « anti-rongeurs » et prouver leur efficacité par la mise en œuvre d’essais tels que ceux décrits dans ce projet. En effet, une mise en situation avec l’espèce cible est la plus adaptée pour tester la résistance dans des conditions proches des conditions réelles. De manière générale, les câbles optiques sont attaqués de préférence par rapport aux conducteurs d´énergie, par raison de leur manque de danger pour ces animaux. Il a d’ailleurs été démontré que le rat peut dans certaines conditions s’attaquer aux câbles à fibres optiques, notamment lorsque ce dernier est placé comme un obstacle sur la trajectoire de son déplacement habituel, ou s’il lui obstrue l’accès à un point de nourriture. Afin de développer une protection efficace contre l’attaque des rongeurs, cette étude vise à tester 3 conceptions de câbles différentes. Ces conceptions de câbles ont fait l'objet d'innovation technique afin de renforcer les matériaux qui recouvrent les fibres optiques.

Bénéfices attendus

Les installations des bâtiments comme les câblages optiques subissent régulièrement les agressions des rongeurs tels que les rats. Ces dégradations vont jusqu’à rendre inopérant le fonctionnement des réseaux optiques de l’opérateur téléphonique et peuvent non seulement générer des impacts économiques importants mais aussi fortement pénaliser la sécurité des biens et des personnes. D’un point de vue développement de l’innovation, si une des 3 conceptions testées permet de protéger efficacement l’attaque des rongeurs, elle sera déployée plus largement au niveau national à d’autres opérateurs téléphoniques

Procédures

Tous les animaux du projet (48 rats) seront soumis à 3 expérimentations au cours desquelles ils seront mis à jeûn pendant une période de 96 heures (fractionnée en 2 fois 48 heures). En effet, dans l'objectif de limiter la chute de poids et les effets liés à la privation de nourriture, il a été décidé de ne pas prolonger la période de jeûne au delà de 48 heures consécutives. Après la première période jeûne, les rats auront accès à volonté à la nourriture pendant 4 heures puis ils seront de nouveau isolés de la nourriture pendant 48 heures. Les seules interventions seront des pesées quotidiennes afin de suivre l'évolution de la chute de poids.

Impact sur les animaux

Afin d'inciter les rats à ronger le câble, l’échantillon de câble est fixé de manière à empêcher l'accès à la mangeoire. Les rongeurs doivent donc se frayer un passage en sectionnant le câble obstructeur. Le câble sera placé pendant une période de 48 heures au cours de laquelle les rats seront à jeûn. La période de jeûne sera interrompue en retirant le câble et en permettant aux rongeurs de s'alimenter à volonté. Parmi les effets indésirables liés à cette mise à jeûn, une perte de poids peut être observée si le câble n'est pas rompu rapidement. Des pesées seront réalisées quotidiennement afin de suivre l’évolution de cette perte de poids et mettre fin à la période de jeûne si un animal atteint le poids limite, c'est à dire une chute de 15% par rapport à son poids initial.

Devenir

Tous les animaux (au nombre de 48) seront mis à mort à l’issue du projet. Deux raisons justifient cette décision prise en accord avec les chargés d’étude et la vétérinaire référente de l’unité expérimentale PFIE : 1) Chaque rat aura été utilisé 3 fois pour tester les 3 conceptions de câbles au cours du projet. Certaines des conceptions de câbles ont été conçues avec des matériaux innovants (compositions protégées par un accord de confidentialité). Il n’est pas exclu que des microparticules ou de petits fragments soient ingérés par les animaux au moment de la dégradation des câbles. Nous n’avons à ce jour aucun recul pour évaluer la toxicité de ces microparticules à la fois vis-à-vis de la santé des rats mais aussi sur le rejet dans l’environnement de particules potentiellement polluantes. 2) Ces animaux seront hébergés dans une zone expérimentale en confinement dans laquelle des agents pathogènes zoonotiques de classe 2 et 3 sont manipulés. Même si les conditions de confinement sont rigoureusement respectées et contrôlées, nous préférons prendre le maximum de précautions pour nous prémunir de la moindre suspicion quant à nos pratiques à l’égard des personnes qui accueilleraient ces animaux.

Remplacement

Il n’existe pas de méthode alternative pour évaluer la résistance des câbles à l’attaque des rongeurs. Une mise en situation avec l’espèce cible est la plus adaptée pour tester la résistance dans des conditions proches des conditions réelles. Les conceptions de câbles testés ont été préalablement soumis à (1) des tests dimensionnels pour vérifier que les composants sont en quantité suffisante pour assurer leur rôle de protection, (2) tests mécaniques pour garantir que le câble reste fonctionnel après être contraint mécaniquement lors de la pose et pendant sa vie, (3) essais d’environnement permettant de tester leur étanchéité, leur résistance à la température…

Réduction

Le nombre d’animaux a été réduit par rapport à la demande du client. Initialement, chaque rat devait être utilisé pour 1 échantillon de câble (soit un besoin de 120 animaux). Il a été convenu de réutiliser les rats pour tester 3 échantillons au total (3 expérimentations espacées d’une période de « repos » d’au moins 7 jours).

Raffinement

Les animaux seront hébergés par groupe de 4 dans des cages adaptées, dans des conditions environnementales (température et éclairage) contrôlées. Le milieu sera enrichi avec des objets en cellulose (carrés épais, cylindres) et adapté au cours du projet en fonction du comportement des animaux. Deux visites quotidiennes seront réalisées afin de surveiller l’état de santé des animaux et l’apparition des signes cliniques (prostration, absence de toilettage, diarrhée, amaigrissement). Les animaux seront pesés chaque jour afin de surveiller l’évolution de la chute de poids liée au jeûne. Une chute de poids de 15% conduira à l’arrêt immédiat de l’expérimentation pour la cage entière : le câble sera immédiatement retiré afin que les animaux accèdent à la nourriture. Par ailleurs, des caméras seront installées pour observer le comportement des animaux (en plus des visites quotidiennes). Ces caméras permettent d’enregistrer les vidéos même dans des conditions de faibles luminosité (technologie infrarouge).

Choix des espèces

Cette justification se trouve dans le cahier des charges du client qui spécifie que les câbles sont soumis aux attaques des rats. Une mise en situation avec l’espèce cible permet de tester la résistance dans des conditions proches des conditions réelles Le choix de la souche Long-Evans réside dans le fait que cette dernière est la plus active en termes de dégradations observées lors de précédents essais. Adultes avec un poids d’au moins 200 g (spécification requise par le client)

  • Recherche appliquée
    • Diagnostic des maladies
    • Maladies animales
    • Troubles cardiaques
Chiens : 50
Cochons : 150
Moutons : 600
Souffrances
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▲ 800
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Devenir
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 800
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800 animaux non-humains, 600 moutons, 150 cochons et 50 chiens, vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger, puis renvoyés vers un autre projet. Sous anesthésie, ils passent une IRM cardiaque et vasculaire pour évaluer des dispositifs médicaux implantables destinés à l'humain. Le porteur n'attend aucun dommage et décrit une imagerie non invasive. Il affirme que l'expérimentation sur "l'organisme entier" et sur animal vivant est "incontournable" et "indispensable" pour valider ces implants avant leur usage chez les patients.

Objectifs

L’IRM est la seule modalité d’imagerie permettant d’obtenir des informations sur les flux sanguins au sein des structures cardiaques et vasculaires. Elle permet aussi d’évaluer la présence ou non des lésions tissulaires au sein des structures cardiaques et vasculaires. L'importance et la nécessité de ce projet ont été approuvées par les directions scientifiques. .

Bénéfices attendus

Meilleure comprehension et evaluation de modifications de flux sanguin au sein des cavités cardiaque àprés une implantation de dispositif medical intracardiaque.

Procédures

L'IRM est une procédure d'imagerie médicale non invasive. Les animaux vigiles seront soumis à une anesthésie nécessitant: - une prémédication (une injection IM) - une induction anesthésique (une injection IV)

Impact sur les animaux

Aucun dommage n'est attendu sur les animaux .

Devenir

Tous les animaux retournent dans leur établissement d''origine et sont réintégrés au projet APAFIS #8307.

Remplacement

La validation des dispositifs médicaux cardiovasculaire implantables requiert la vérification de la sécurité et de l’efficacité des implants. En effet leur utilisation in fine chez les patients sont des procédures à haut risque létal et il est donc indispensable d’avoir recours à l’expérimentation animale au préalable afin de vérifier le bon fonctionnement hémodynamique des dispositifs et leur durabilité. Cela doit impérativement se faire sur des organes animaux de taille identique aux organes de l’homme dans des conditions fonctionnelles qui reproduisent la fonction de l’organe vivant (sécurité locale = organe cible) et de vérifier les potentiels effets secondaires sur l’ensemble de l’organisme (sécurité générale = ensemble de l’organisme). L’expérimentation sur l’organisme entier, et donc sur animal vivant est donc incontournable.

Réduction

Le nombre d'animaux à été évalué et réduit au minimum nécessaire pour répondre aux besoins et objectifs scientifiques. Le nombre d'animaux déclaré est une estimation prospective qui sera réajusté lors de l'appréciation rétrospective annuelle.

Raffinement

La procedure est une methode d'imagerie non-invasive (IRM). Les animaux seront gardés en bon etat clinique tout au long de la procedure (controle de la t° de l'animal, environnement control). Pour reduire le stress de l'animal au maximum, des methodes d'anesthesie et analgesie appropiés seront mis en place, et ce specifiquement pour chaque espece. Les animaux seront toujours transportés au minimum par 3 individus de la meme espece afin de reduire le stress durant le transport et la procedure.

Choix des espèces

Les dispositifs cardiovasculaires nécessitant le recueil de données par IRM doivent être implantés sur une anatomie qui ressemble à celle de l’homme avec les mêmes dimensions. Cela impose l’expérimentation de ces dispositifs sur des gros animaux, pour mimer l’anatomie de patients humains qui vont de l’enfant à l’adulte de grande taille, d’où la nécessité de tester sur les espèces citées ci-dessus. Les différences interspécifiques de la nature tissulaire et de la forme et taille anatomique et aussi de fonction requiert l’emploi de plusieurs espèces différentes pour optimiser l’expérimentation et l’évaluation des dispositifs cardiovasculaires de ce projet. Les animaux utilisés seront des juvéniles ou des adultes. L’objectif est d’avoir une anatomie de taille ou une situation clinique comparable à celle observée chez l’Homme. Les animaux sont identifiés comme suit : - Pour les ovins : boucles auriculaires posées avant l’âge de six mois au plus tard ou avant la sortie de l’exploitation de naissance. - Pour les porcins : tatouage avec un numéro correspondant au site d’élevage d’origine et boucle auriculaire avec numéro interne. - Pour les chiens : puce électronique implantée durant les premières semaines de vie à l’élevage d’origine.

  • Recherche appliquée
    • Bien-être animal
Équidés : 3
Souffrances
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▲ 3
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Devenir
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 3
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3 chevaux vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger, puis réutilisés sans mise à mort. Ils subissent des prélèvements sanguins sur animal vigile, un cheval une fois et deux autres à deux reprises, pour tester ex vivo l'effet de deux produits à base d'algues sur leur réponse immunitaire. Le porteur indique une légère gêne passagère au moment de la piqûre. Il présente l'essai ex vivo comme un remplacement d'un essai in vivo, tout en jugeant trois chevaux donneurs "nécessaires" faute de pouvoir synthétiser les cellules sanguines équines.

Objectifs

Ce projet a pour objectif premier d'évaluer ex vivo l'effet des métabolites produits par l'écosystème fécal équin mis en contact avec deux produits à base d'algues sur la modulation de la réponse immunitaire du cheval. Il visera aussi à évaluer l'effet dose des deux produits testés (deux doses testées par produit).

Bénéfices attendus

Ce projet pourra permettre de mieux comprendre l'effet de la spiruline chez le cheval pour le maintien d'un bon équilibre intestinale et la prévention des maladies digestives et inflammatoires. Il permettra aussi de mieux cibler la dose nécessaire à utiliser pour répondre à ces objectifs.

Procédures

Les chevaux seront soumis à des prélèvements sanguins. Un cheval sera prélevé une fois, et les deux autres seront prélevés deux fois à au moins trois semaines d'intervalle. Ces prélèvements s'effectuent sur animal vigile et ne durent que quelques minutes.

Impact sur les animaux

Les chevaux pourront éprouver une légère gène passagère au moment de l'introduction de l'aiguille dans la veine, mais celle-ci ne devrait pas durer plus de quelques minutes.

Devenir

Il n'est pas attendu de dommage pour les animaux impliqués dans ce projet avec une procédure courte et indolore, ils pourront donc être réutilisés sans effet cumulatif.

Remplacement

Cet essai étant mené ex vivo, il permet le remplacement d'un essai in vivo. Cependant, trois animaux sont tout de même nécessaires pour obtenir du sang, car il n'est pas possible de remplacer les PBMC extraites du sang équin par des molécules de synthèse.

Réduction

Cet essai mené ex vivo permet d'utiliser un nombre réduit d'animaux plutôt que de mener un essai in vivo qui nécessiterait une cohorte plus importante. Etant donné les variations inter-individuelles des cellules sanguines des chevaux, trois chevaux représentent un minimum de donneurs nécessaires pour obtenir des résultats fiables.

Raffinement

Le cheval étant un herbivore, les trois animaux de l'étude seront nourris avec du foin de manière à couvrir leurs besoins en énergie. De plus, ils seront sortis tous les jours au paddock en groupe, afin de répondre à leurs besoins grégaires.

Choix des espèces

L’essai doit nécessairement être conduit avec des chevaux car il s’agit de l’espèce cible de ces produits. Les chevaux utilisés sont tous adultes (entre 6 et 9 ans au début de l'essai) car c'est le stade physiologique ciblé par l'étude.

  • Recherche appliquée
    • Bien-être animal
Équidés : 10
Souffrances
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▲ 10
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Devenir
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 10
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10 chevaux vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger, puis réutilisés ensuite pour l'enseignement de la médecine vétérinaire. Ils portent un masque filtrant et marchent quinze minutes pendant qu'on mesure leur saturation en oxygène, pour tester un dispositif commercial destiné aux rassemblements de chevaux en compétition. Le porteur indique que le masque peut provoquer un stress ou une hypoxie transitoire réduisant les performances sportives, et que les prises de sang peuvent laisser un hématome. Il justifie le recours à cette espèce par le fait que le masque est conçu pour les chevaux.

Objectifs

Un masque de protection respiratoire adapté aux chevaux a été développé par une entreprise spécialisée. Il consiste à l'adjonction d'un média filtrant à un masque qui ressemble aux paniers qui sont utilisés pour la mise à jeun des chevaux. Il est destiné à être mis en place chez les chevaux qui sont rassemblés pour les grandes compétitions équestres. Suite à la dernière grande épizootie provoquée par la contamination de chevaux rassemblés en Espange, par le virus de la Rhino Pneumonie Equine EHV4, Toute la filière du sport équestre fsouhaite mettre en place des procédures pour éviter la contagion. Ce masque a montré son efficacité lors de tests in vitro. Il faut désormais l'essayer sur des chevaux en situation. Ainsi, nous pourrons voir si les chevaux supportent bien le port de cet appareil. En outre, comme il est porté par des chevaux qui vont ensuite être engagés dans une compétition, il faudra réaliser des mesures pour évaluer si le port du masque est susceptible de réduire les performaces sportives des chevaux. C'est pourquoi le test consiste à faire marcher le cheval pendant 15 minutes, et de mesure la saturation sanguine en oxygène pour évaluer une éventuelle hypoxie induite.

Bénéfices attendus

Nous attendons de ce projet qu'il nous permette de disposer rapidement d'un masque de protection pour chevaux qui sera utilisé lors des rassemblement de chevaux pour les compétitions.

Procédures

Le port du masque peut provoquer une intolérance chez le cheval, qui peut montrer ainsi des signes de stress. Si la filtration est trop forte, le masque pourrait induire une hypoxie transitoire qui pourrait réduire les performances sportives du cheval.

Impact sur les animaux

On peut ainsi s'attendre, surtout à des manifestations comportementales du stress. Les prises de sang peuvent éventuellement, si elles sont manquées, amener un hématome.

Devenir

A l'issue de la procédure, les chevaux seront conservés. Ils seront réutilisés régulièrement, uniquement pour des procédures de niveau de gravité léger à modéré, pour l'enseignement de la médecine vétérinaire.

Remplacement

Le masque a déjà été testé avec des appareils de mesure des flux d'air. Il faut désormais tester sa tolérance, en évaluant le comportement d'un cheval.

Réduction

Nous n'utilisons que 10 chevaux, pour pouvoir réaliser des mesures sur des grilles de score avec un suivi de moyenne et écart type.

Raffinement

La procédure est très légère. Elle est menée dans une installation spécialisée, qui est un hôpital pour chevaux, et par du personnel très habitué aux chevaux. Ils n'utiliseront les chevaux que dans le calme le plus complet, dès que le cheval est bien serein.

Choix des espèces

Le masque qui est l'objet de l'essai est un masque pour chevaux, c'est pourquoi nous devons utiliser cette espèce pour réaliser le test. Adultes

  • Recherche fondamentale
    • Système immunitaire
Souris : 180
Souffrances
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▲ 100
▲ 80
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Devenir
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 80
 100

180 souris vont être utilisées, dont 80 réutilisées dans d'autres procédures, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré. Sous anesthésie, elles reçoivent des injections intrapéritonéales ou sous-cutanées et une immunisation, le porteur n'attendant qu'une légère douleur de courte durée aux points d'injection. L'étude croise des lignées transgéniques pour comprendre le rôle de protéines de l'autophagie dans la réponse des lymphocytes B. Le porteur affirme que la maturation de cette réponse ne peut se reproduire in vitro et qu'il doit donc générer de nouvelles lignées de souris.

Objectifs

Les lymphocytes B (LB) sont des précurseurs de cellules productrices d’anticorps. Les LB sont également des cellules présentatrices d’antigènes professionnelles (CPA) qui peuvent activer les lymphocytes T (LT) par la présentation d'antigènes dans le contexte du complexe majeur d’histocompatibilité (CMH). L’autophagie est un processus de dégradation cellulaire exécuté par des molécules ATG (autophagy-related). L’autophagie est un acteur majeur de la biologie des LB. Elle permet la survie à long terme des LB mémoire, et des plasmocytes à longue durée de vie, et par conséquent le maintien de la réponse à anticorps. L’importance de l’autophagie dans les réponses humorales à long terme est illustrée par sa nécessité dans le maintien d’une protection contre des virus comme celui de la grippe. Nous avons récemment montré qu'en plus de ces rôles initiaux, les protéines ATG participaient au trafic intracellulaire du récepteur à l'antigène des cellules B (BCR). La stimulation du BCR permet à la fois l'activation initiale des LB, et l'acquisition d'antigènes qui seront ensuite présentés aux LT, étape cruciale pour assurer une qualité optimale de la réponse à anticorps. Ainsi il apparait que les protéines ATG pourraient être importantes pour optimiser la qualité de la réponse immunitaire humorale face à certains types d'antigènes. Même si de premières expériences en particulier in vitro ont montré que les protéines ATG participaient à la présentation antigénique par les LB, ses conséquences in vivo sont inconnues. Comprendre de tels mécanismes permettrait d'améliorer l'efficacité de certains vaccins ou de limiter des effets pathogènes de production chronique d'anticorps. Nous voulons donc générer des modèles permettant d'évaluer le rôle des molécules ATG in vivo dans l'activation initiale des LB et à comprendre le processus mis en jeu.

Bénéfices attendus

Ce projet doit permettre à terme de mieux comprendre l'initiation de la production d'anticorps, et de développer de nouvelles approches pour améliorer l'efficacité de vaccins, ou au contraire de limiter l'apparition de réponses autoimmunes.

Procédures

Aucun prélèvement sur animal vigile ou procédure chirurgicale ne sera effectuée. Seules des injections intrapéritonéales ou sous cutanées sur animal anesthésié sont prévues.

Impact sur les animaux

Aucun phénotype dommageable n'a été observé sur les lignées qui seront utilisées et qui ont été déjà décrites. Nous n'attendons donc pas non plus de phénotype dommageable pour les nouveaux croisements générés à partir des souris déjà décrites. Une des procédures implique une immunisation et des injections de cellules. Aucun effet dommageable à long terme n'est attendu. Une légère douleur peut-être observée sur les sites d'injection mais de durée courte (quelques heures).

Devenir

Tous les animaux générés serviront à effectuer les expériences nécessaires. Aucun animal ne sera maintenu en vie à la fin du projet.

Remplacement

L'utilisation de modèles murins permet de suivre la mise en place de la réponse humorale in vivo et sa maturation, ce qui est impossible in vitro. En effet, l'environnement ganglionnaire et en particulier l'émergence des centres germinatifs où a lieu la maturation terminale des LB, ne peut se reproduire par des modèles in vitro. De plus, la génération de modèles transgéniques avec expression de BCR spécifiques d'antigènes modèles est une stratégie courramment utilisée. Elle permet d'augmenter le nombre de lymphocytes spécifiques de l'antigène, et donc de suivre le comportement des cellules sur un nombre suffisant, en imagerie et en cytométrie en flux. Nous devons donc recourrir à des croisements d'animaux transgéniques et générer de nouvelles lignées, afin d'obtenir des modèles exploitables.

Réduction

Le nombre total est de 180 animaux. Nous nous basons sur des protocoles déjà établis dans la littérature, et sur notre propre expérience de modèles décrits dans nos précédents travaux, afin de limiter au maximum le nombre d'animaux. Le nombre minimal d'animaux par groupe expérimental est de 10, pour chaque question posée, pour pouvoir établir des conclusions statistiquement fiables.

Raffinement

Des points-limites ont été établis pour chaque procédure, permettant de soustraire les animaux à toute souffrance. Les traitements potentiellement douloureux seront effectués en anesthésie générale par des personnels compétents. Nous portons une attention particulière au raffinement des conditions d'hébergement: les animaux seront hébergés en groupes sociaux dans un environnement enrichi (tubes en polycarbonate rouge translucides, frisures de carton, barre en bois à ronger) et observés quotidiennement.

Choix des espèces

Le système immunitaire et les modèles d'immunisation de la souris sont proches des systèmes humains. Outre une littérature abondante sur ces modèles, nous disposons de nombreux outils d'analyse et l'expérience requise pour le suivi des réponses immunitaires chez la souris, nous permettant de limiter le nombre d'animaux utilisés. Nous utiliserons un modèle transgénique n’existant que chez la souris. Les souris SWHEL expriment un BCR spécifique de l'antigène modèle HEL sont disponibles au laboratoire. Nous avons de plus généré et caractérisé précédemment les souris Mb1 cre ATG5flox/flox, Mb1 cre permettant la délétion du gène ATG5 par la recombinase dans les lymphocytes B. Nous croiserons ainsi les souris SWHEL et Mb1 cre ATGf/f pour obtenir le modèle le plus adéquat pour suivre l'induction de la réponse humorale in vivo, en présence ou absence d'ATG5 dans les LB. Nous travaillerons sur des individus de 8 à 12 semaines. Dans cet intervalle d'âges, le système immunitaire de la souris est complètement mature mais non-sénescent. Nous pourrons ainsi étudier les différents paramètres en situation de fonctionnement optimal des lymphocytes B. De plus l'autophagie est décrite comme déclinant avec l'âge d'où la nécessité de ne travailler que sur des animaux relativement jeunes. Enfin aucun impact majeur de l'inhibition de l'autophagie sur la survie des lymphocytes B n'a été identifié à ces âges.

  • Production de routine
  • Tests réglementaires
Cochons : 20
Chèvres : 20
Moutons : 20
Bovins : 20
Souffrances
▲ -
▲ 72
▲ 8
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 80

80 animaux non-humains, 20 porcs, 20 chèvres, 20 moutons et 20 bovins, vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré. Ils reçoivent un agent pathogène inactivé, avec jusqu'à neuf rappels et des prélèvements sanguins répétés sur des tests pouvant durer jusqu'à 120 jours, pour produire des sérums servant de réactifs aux contrôles réglementaires de lots pharmaceutiques. Le porteur affirme qu'il n'existe pas de modèle in vitro alternatif et que la production de sérums est "irréalisable" sans passer par l'animal. Il présente ces tests comme favorisant le "bien-être animal", tout en précisant que le nombre d'animaux, fixé par les laboratoires, ne peut "actuellement pas" être réduit.

Objectifs

Ce projet a pour objectifs : la production de réactifs nécessaires aux laboratoires pour effectuer et valider les tests in vitro, et ainsi limiter le nombre d’animaux utilisés dans les procédures de contrôles qualité ayant pour but la libération d’un lot pharmaceutique. Ces tests sont effectués sur espèce cible, il n’existe actuellement pas de modèle in vitro alternatif. Cet objectif est en adéquation avec les exigences réglementaires du dossier d’autorisation de mise sur le marché (AMM).

Bénéfices attendus

Ces tests permettent la réalisation des contrôles in vitro réalisés dans les laboratoires. Ceci permet la libération de vaccins qui protègent efficacement les animaux contre les maladies infectieuses, améliorent directement la qualité sanitaire des élevages et assurent un meilleur bien-être animal en favorisant les méthodes alternatives.

Procédures

Une période d’acclimatation de 4 jours minimum est requise pour les animaux de rente. Les modes opératoires débutent par l’administration de l’agent pathogène inactivé à J0. Il y a ensuite une phase d’observation quotidienne avec éventuellement jusqu’à 9 rappels en fonction des techniques qui sont appliquées. Des prélèvements sanguins intermédiaires sont réalisés pour vérifier le taux d’anticorps et un prélèvement sanguin final est effectué. La principale substance injectée pour ces tests est l’antigène inactivé. Le volume injecté dépend de l’espèce et de l’âge des animaux. La durée des tests dépend de la finalité du réactif produit et de l’espèce. Ainsi, chez le porc et le bovin, le test peut durer jusqu’à 120 jours, et chez l’ovin et le caprin le test peut durer jusqu’à 90 jours.

Impact sur les animaux

Aucun dommage n’est attendu, un léger stress lié aux manipulations et aux injections. Toutes les manipulations sont réalisées par du personnel formé et compétent. Ces tests garantissent la qualité du produit pour les animaux et leur environnement.

Devenir

Les animaux sont euthanasiés

Remplacement

La production de sérums est actuellement irréalisable sur un modèle In vitro. Il faut passer par le modèle in vivo. Les sérums produits entrent ensuite comme réactifs dans les contrôles in vitro réalisés permettant la libération d’un lot.

Réduction

le nombre d’animaux est fixé par les laboratoires en fonction de leurs besoins et du type de réactifs nécessaire. Il n’est actuellement pas possible de le réduire. Les animaux utilisés sont des animaux provenant d'autres procédures expérimentales

Raffinement

dans ce projet, aucune souffrance ou stress significatif ne sont attendus. Les conditions d’hébergement varient selon l’espèce et l’âge des animaux pour maximiser leur confort et leur bien-être. Le personnel est compétent pour identifier les cas pour lesquels l’animal n’est plus dans sa zone de confort. Tous les animaux sont hébergés en groupe. Des enrichissements du milieu ont été mis en place dans les hébergements. La Structure du Bien-Etre Animal (SBEA) garantit l’amélioration des techniques de soins et des conditions de vie pour les animaux.

Choix des espèces

Les réactifs produits sont spécifiques et liés à l’espèce. Les porcs seront âgés d’au moins 10 semaines et les bovins, ovins et caprins seront âgés d’au moins 3 mois. Ces stades de développement correspondent à l’âge nécessaire à la production de sérum.

  • Recherche fondamentale
    • Système cardiaque
    • Système respiratoire
Souris : 60
Souffrances
▲ -
▲ 30
▲ 30
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 60

60 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré. Anesthésiées, elles subissent une intubation trachéale puis l'injection de nanoparticules, sont surveillées jusqu'à 24 heures, puis mises à mort pour prélever leurs organes et en évaluer la toxicité. Le porteur décrit une administration unique très peu invasive et vise à caractériser la biodistribution des nanoparticules pour de futurs traitements de l'insuffisance cardiaque. Il affirme qu'après des données in vitro, un système intégré in vivo devient "indispensable" avant des essais sur le cochon puis sur l'humain.

Objectifs

Ce projet a pour objectif d'évaluer la biodistribution de nanoparticules après administration par voie intra-trachéale.

Bénéfices attendus

Ce projet permettra de mieux caractériser la biodistribution de nanoparticules après administration intra-trachéale, et permettra ainsi de tester de nouveaux outils thérapeutiques et de nouvelles voies d'administration pour lutter contre l'insuffisance cardiaque.

Procédures

Les animaux seront soumis à une anesthésie avant une intubation dans la trachée. Après injection des nanoparticules, le cathéter sera ensuite enlevé et les souris monitorées immédiatement après l’injection pendant une durée maximale de 24h, avant d’être mis à mort. Toutes les souris sont concernées.

Impact sur les animaux

Cette procédure est très peu invasive. Il s’agit d’une administration unique. Le cathéter sera ensuite enlevé et les souris monitorées immédiatement après l’injection pendant une durée maximale de 24h, avant d’être mis à mort.

Devenir

A la fin de la procédure, les animaux seront mis à mort. En effet, différents organes seront prélevés pour évaluer notamment la toxicité des nanoparticules au niveau tissulaire. Dans ce but, des analyses histologiques, transcriptomiques et toxicologiques seront réalisées.

Remplacement

Une étude in vitro complète a été réalisée afin d’étudier la cinétique d’internalisation et la localisation subcellulaire des nanoparticules sur des cultures cellulaire cardiaques (lignée H9C2). Maintenant que nous avons des données préliminaires in vitro, il est indispensable d’évaluer la distribution cardiaque de ces nanoparticules, afin d’évaluer leur potentiel thérapeutique. A cette fin, l’utilisation d’un système intégré in vivo est une étape indispensable afin d’évaluer la faisabilité de cette stratégie thérapeutique, avant de lancer des expérimentations sur le gros animal (cochon) et l’Homme dans les prochaines années. Cette étape est indissociable de l’approche in vitro que nous avons réalisée.

Réduction

Dans un souci de réduction, ces 30 souris seront utilisées pour un suivi en temps réel de la fluorescence des organes jusqu’à 24 heures, puis pour des analyses histologiques, transcriptomiques, toxicologiques.

Raffinement

Dans un souci de raffinement, nous allons veiller au bien-être des animaux qui seront élevés en milieu enrichi pour pouvoir composer une litière, avec libre accès à l'eau et à la nourriture. De plus, les souris seront anesthésiées via injection de Ketamine/xylazine au moment de l'expérimentation. Tout instrument utilisé sera préalablement autoclavé et stérile. Aucun dommage n’est attendu au cours de ce projet. Les animaux feront cependant l’objet d’un suivi quotidien afin de prendre les mesures évitant toute souffrance éventuelle. Les animaux seront surveillés pour évaluer d'éventuelle souffrance, détresse ou inconfort. L'hébergement des animaux sera effectué en confinement adapté. Ce suivi comporte une évaluation de la perte de poids, de l’apparence physique et du comportement de l’animal. Les animaux seront manipulés en condition stérile. La nourriture et l’eau de boisson seront fournies ad libitum. Les conditions d’hébergement ont été optimisées pour réduire le stress des animaux : présence d’enrichissement dans les cages (copeaux de bois compactés et/ou coton), et maintien des animaux en groupes de 4 à 6 afin d’éviter le stress de l’isolement.

Choix des espèces

Les expérimentations devant être réalisées sur des animaux dépourvus de poils, la souris (Nude en l’occurrence) représente un modèle de choix dans ce projet. En outre, la souris présente des caractéristiques très proches de l’Homme en ce qui concerne le fonctionnement du système cardio-pulmonaire, principalement étudié dans ce projet. Des souris de 6 mois seront utilisées dans ce projet, puisqu'à ce stade, le développement des organes (coeur et des poumons notamment) est terminé.

  • Recherche fondamentale
    • Système nerveux
Souris : 80
Souffrances
▲ 32
▲ 24
▲ 24
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 80

80 souris vont etre utilisees, toutes tuees a l'issue, dans des procedures impliquant un niveau de souffrance allant jusqu'a modere. Le resume non technique est presque entierement vide, le porteur renvoyant a des sections internes non publiees pour les objectifs, les procedures, les impacts et le devenir des animaux. Les seuls elements renseignes indiquent deux modeles murins de la maladie de Parkinson et une analyse de micro-ARN tissulaires, qui suppose le prelevement d'organes apres mise a mort. Le porteur affirme que la complexite et la cinetique de ces modeles ne peuvent etre reproduites in vitro.

Objectifs

Cf 3.3.2.2. La présente demande a été créée sous la version 1.1.1 d'APAFIS ainsi que les 4 versions révisées suite aux 4 examens du Comité d'Éthique local. L'absence de texte dans cette section empêche la sauvegarde définitive.

Bénéfices attendus

Cf 3.3.2.2. La présente demande a été créée sous la version 1.1.1 d'APAFIS ainsi que les 4 versions révisées suite aux 4 examens du Comité d'Éthique local. L'absence de texte dans cette section empêche la sauvegarde définitive.

Procédures

Cf 3.3.2.2. La présente demande a été créée sous la version 1.1.1 d'APAFIS ainsi que les 4 versions révisées suite aux 4 examens du Comité d'Éthique local. L'absence de texte dans cette section empêche la sauvegarde définitive.

Impact sur les animaux

Cf 3.3.2.2. La présente demande a été créée sous la version 1.1.1 d'APAFIS ainsi que les 4 versions révisées suite aux 4 examens du Comité d'Éthique local. L'absence de texte dans cette section empêche la sauvegarde définitive.

Devenir

Cf Procédures. La présente demande a été créée sous la version 1.1.1 d'APAFIS ainsi que les 4 versions révisées suite aux 4 examens du Comité d'Éthique local. L'absence de texte dans cette section empêche la sauvegarde définitive.

Remplacement

Nous utiliserons 2 modèles murins physiopathologiques mimant la MP qui orchestrent de nombreux processus cellulaires communs ou différents dont la complexité et la cinétique ne peuvent pas être reproduites in vitro. Ces modèles sont largement caractérisés dans la littérature.

Réduction

Cf RNT et § 3.3.6.1. La présente demande a été créée sous la version 1.1.1 d'APAFIS ainsi que les 4 versions révisées suite aux 4 examens du Comité d'Éthique local. L'absence de texte dans cette section empêche la sauvegarde définitive.

Raffinement

Cf RNT et § 3.3.6.1. La présente demande a été créée sous la version 1.1.1 d'APAFIS ainsi que les 4 versions révisées suite aux 4 examens du Comité d'Éthique local. L'absence de texte dans cette section empêche la sauvegarde définitive.

Choix des espèces

La souris est l’espèce la plus utilisée dans les modèles physiopathologiques de la MP. De plus, le gène murin du précurseur de l’ODN présente une forte similitude avec son homologue humain et la séquence peptidique de l’ODN a été hautement conservée entre la souris et l’homme. Afin de mener à bien nos objectifs, nous effectuerons nos expériences sur des souris adultes âgées de 8 à 10 semaines. En effet, à cet âge les souris ont terminé leur croissance longitudinale et leur prise de poids est minimale après cette période.

  • Recherche fondamentale
    • Système cardiaque
Lapins : 30
Souffrances
▲ -
▲ 30
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 30

30 lapins vont etre utilises, tous tues a l'issue, dans des procedures classees legeres. Chaque animal, anesthesie, sert a mesurer le temps de saignement apres administration d'un candidat-medicament, dans le cadre d'un dossier d'autorisation de mise sur le marche. Le porteur classe le test comme leger au motif que l'acte le plus douloureux reste l'induction de l'anesthesie, et prevoit une mise a mort des animaux moribonds si une dose se revele toxique. Il affirme qu'aucune methode alternative ne fournit les memes donnees et que les lapins, non reutilisables, sont tues en fin d'etude.

Objectifs

Les études des effets pharmacologiques de candidats médicament sur le temps de saignement sont réalisées dans le cadre des études de recherche et développement nécessaires à la constitution du dossier de demande d’AMM d’un nouveau médicament. Ces études sont réalisées dans le cadre de la mise en évidence de l’efficacité d’un candidat médicament (études de preuve de concept, pharmacologie d’activité) ou dans le cadre de la détection d’effets secondaires (pharmacologie de sécurité) avant des essais cliniques chez l’Homme.

Bénéfices attendus

Ces études sont réalisées chez l’animal pour prédire l’efficacité ou les effets secondaires de nouveaux candidats médicament. Ces études permettent d’éviter de lancer des essais cliniques en général réalisés sur des centaines de patients qui révéleraient la même information que celle obtenue sur de petits échantillons d’animaux. Le bénéfice de ces études est à destination des patients incorporés dans les essais cliniques. En effet, ces études permettent d’augmenter les chances de tester cliniquement un candidat médicament efficace et dépourvu d’effets secondaires.

Procédures

Les études des effets pharmacologiques de candidat médicament sur le temps de saignement sont réalisées sur l’animal anesthésié.

Impact sur les animaux

Les études des effets pharmacologiques de candidat médicament sur le temps de saignement sont réalisées sur l’animal anesthésié. Lorsque le candidat médicament est administré avant le test, les doses testées sont non toxiques et donc non susceptibles d’entrainer, la mort ou des signes d’intolérance. Dans les cas contraires, les animaux moribonds seront mis à mort en concertation avec le vétérinaire du centre et le responsable du projet. Dans le cas de traitement réitérés avant l'évaluation du temps de saignement, les points limites pour ce projet sont : Un amaigrissement marqué >20%, une baisse de la température corporelle (

Devenir

Les animaux sont mis à mort à la fin de l'étude. Les animaux ne peuvent être pas réutilisés pour plusieurs études successives.

Remplacement

Actuellement, il n'existe pas de méthodes alternatives permettant d'obtenir toutes les informations collectées grâce à ces études, à savoir des données relatives à l’efficacité ou aux effets secondaires de candidats médicaments en relation avec les niveaux d’exposition à ces mêmes candidats médicaments.

Réduction

Le nombre d'animaux par groupe est réduit au minimum (traitement en cross-over avec un animal qui est son propre témoin) pour permettre la détection des effets recherchés par des approches statistiques optimisées. Les tests statistiques employés sont basés soit sur des tests d’analyse de variance (Test de Dunnett) si le paramètre suit une loi normale, soit sur un test non paramétrique (Test de Mann-Whitney) si le paramètre ne suit pas une loi normale.

Raffinement

Les animaux bénéficient d'un enrichissement de leur milieu d'hébergement (jouets, objets à ronger, incitation au fouissement ...). Le temps de saignement est classé avec un degré de sévérité légère car l'acte susceptible de générer le niveau de douleur/stress le plus élevé est constitué par l'induction de l'anesthésie et/ou par l'administration du candidat médiacament. Une anesthésie gazeuse sous isoflurane (induction rapide) sera donc réalisée pour ce test et lorsque le candidat médicament est administré avant le test, les doses testées sont non toxiques et donc non susceptibles d’entrainer, la mort ou des signes d’intolérance. Dans les cas contraires, les animaux moribonds seront mis à mort en concertation avec le vétérinaire du centre et le responsable du projet. Dans le cas de traitement réitérés avant l'évaluation du temps de saignement, les points limites pour ce projet sont : Un amaigrissement marqué >20%, une baisse de la température corporelle (

Choix des espèces

Les études expérimentales sur le temps de saignement publiées dans la littérature sont parfois réalisées chez le lapin. Les études des effets pharmacologiques de candidats médicament sur le temps de saignement sont réalisées sur des animaux adultes car les essais cliniques pour lesquels ces études précliniques sont réalisées sont effectués chez des patients adultes.