Les questions parlementaires
Clause de conscience et inscription à Montpellier II
Inscription
Question écrite n° 47325, Assemblée nationale, 20 janvier 1997
Le résumé de l'OXA
Le député demande au ministre si l'université de Montpellier II peut exiger de ses étudiants qu'ils renoncent à la clause de conscience, et s'il compte intervenir.
2 demandes, sans réponse publiée.
Si l'engagement à ne pas invoquer de clause de conscience, exigé à l'inscription à l'UFR de sciences de Montpellier II, est conforme aux lois et règlements.
Si le ministre entend intervenir pour éviter ce que le député appelle des dérives.
La fiche
Thèmes : enseignement et formation, réglementation
- Auteur
- M. Patrick Balkany (Non inscrit)
- Ministère interrogé
- éducation nationale, enseignement supérieur et recherche
- Rubrique
- Enseignement superieur
- Question publiée
- au Journal officiel du 20 janvier 1997
- Statut
- Aucune réponse publiée
- Sources
La question
Texte sans accents, tel que le site de l'Assemblée nationale le sert pour les législatures de 1986 à 1997.
(Question écrite n° 47325 de M. Patrick Balkany, Assemblée nationale, JO du 20 janvier 1997)
M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le ministre de l'education nationale, de l'enseignement superieur et de la recherche sur une note figurant dans les dossiers d'inscription des etudiants de l'UFR de sciences de l'universite de Montpellier II. Ces etudiants sont avises qu'ils ont l'obligation de souscrire un engagement a ne pas invoquer de clause de conscience pour refuser de pratiquer l'experimentation sur l'animal lors des seances de travaux pratiques obligatoires. De ce fait, tout refus de se soumettre a cette obligation entrainera le rejet de la demande d'inscription. A partir du moment ou la pratique de l'experimentation animale est clairement encadree par une reglementation precise, notamment par l'effet de la directive europeenne 86/609/CEE du 24 novembre 1986 et du decret du 19 octobre 1987, une telle obligation pourrait laisser penser que l'etablissement pourrait pratiquer des manipulations dans des conditions irregulieres. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer si une telle souscription est conforme aux lois et reglements en vigueur d'une part, et s'il entre dans ses intentions d'intervenir pour eviter de telles derives.
La réponse
Aucune réponse publiée.
Le détail de l'analyse
Les organismes cités
- Université de Montpellier II
Sur le site de l'OXA
Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.
Cette analyse a été produite par un modèle de langage appliquant la grille de l'OXA décrite dans la méthode du recueil, et contrôlée par des scripts. Elle n'a pas été relue question par question.
L'objection de conscience à l'expérimentation animale consiste, pour des étudiants, étudiantes ou personnes en poste, à refuser de participer à des pratiques qui utilisent des animaux. L'exprimer peut inciter au développement et à la mise à disposition de méthodes non animales dans l'enseignement et la formation. Elle n'est pas reconnue dans le droit français. Une proposition de loi qui vise à la reconnaître pour les étudiants a été déposée à l'Assemblée nationale le 17 avril 2025. Au 1er octobre 2026, elle n'a connu que son renvoi en commission.