Les questions parlementaires
Méthodes non animales en cosmétologie, Bonnot
expérimentation animale
Question écrite n° 120863, Assemblée nationale, 20 mars 2007
Le résumé de l'OXA
Le député demande au ministre délégué à la recherche sa position sur l'expérimentation animale, notamment en cosmétologie, et sur les méthodes non animales.
2 demandes, sans réponse publiée.
La position du ministre sur l'expérimentation animale, notamment en cosmétologie.
La position du ministre sur les méthodes non animales, présentées comme le seul moyen de mettre fin aux souffrances.
La fiche
Thèmes : méthodes sans animaux, cosmétiques
- Auteur
- M. Marcel Bonnot (Union pour un Mouvement Populaire, Doubs (3e circonscription))
- Ministère interrogé
- enseignement supérieur et recherche
- Rubrique
- Animaux
- Question publiée
- au Journal officiel du 20 mars 2007
- Statut
- Aucune réponse publiée
- Sources
La question
(Question écrite n° 120863 de M. Marcel Bonnot, Assemblée nationale, JO du 20 mars 2007)
M. Marcel Bonnot appelle l'attention de M. le ministre délégué à l'enseignement supérieur et à la recherche sur le problème posé par l'expérimentation animale, notamment au niveau de la cosmétologie. 800 millions d'animaux sont maltraités dans le monde et subissent d'insoutenables actes de cruauté et un grand arsenal de tortures, toutes aussi indignes les unes que les autres, mais parfaitement légales, lors des expériences en laboratoire. En France, toutes les douze secondes, un animal meurt de la vivisection. Pourtant, il existe les méthodes dites « substitutives », plus économiques, plus rapides, plus écologiques et plus fiables. Il lui demande de lui indiquer sa position en la matière, notamment en ce qui concerne les méthodes alternatives, seul moyen d'abolir les tortures envers ces êtres dits sensibles.
La réponse
Aucune réponse publiée.
Le détail de l'analyse
Sur le site de l'OXA
Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.
Cette analyse a été produite par un modèle de langage appliquant la grille de l'OXA décrite dans la méthode du recueil, et contrôlée par des scripts. Elle n'a pas été relue question par question.
L'expression "expérimentation animale", employée au cours du XXe siècle et encore largement répandue, désigne toutes les utilisations des animaux susceptibles de leur nuire dans le cadre de recherches, de tests ou d'enseignements. L'OXA la retient parce qu'elle n'est ni complaisante, ni concentrée sur les pratiques qui infligent les plus grandes souffrances. La réglementation parle d'"utilisation des animaux à des fins scientifiques" : toute utilisation susceptible de causer à l'animal "une douleur, une souffrance, une angoisse ou des dommages durables équivalents ou supérieurs à ceux causés par l'introduction d'une aiguille effectuée conformément aux bonnes pratiques vétérinaires".
Les méthodes non animales remplacent l'utilisation d'animaux par d'autres moyens. Par contraste avec l'expérimentation in vivo, sur des animaux vivants, elles forment trois familles, qui se combinent ou fonctionnent séparément : in vitro (organes sur puce, organoïdes, cultures de cellules), in silico (algorithmes prédictifs, jumeaux numériques) et in humano (épidémiologie, participation de volontaires consentants à des recherches et à des essais cliniques).