Les questions parlementaires
Méthodes non animales en cosmétologie, Weber
expérimentation animale
Question écrite n° 122301, Assemblée nationale, 17 avril 2007
Le résumé de l'OXA
Le député demande au ministre délégué à la recherche sa position sur l'expérimentation animale, notamment en cosmétologie, et sur l'usage des méthodes non animales.
2 demandes, sans réponse publiée.
La position du ministre sur l'expérimentation animale, notamment en cosmétologie.
La position du ministre sur l'usage des méthodes non animales.
La fiche
Thèmes : méthodes sans animaux, cosmétiques
- Auteur
- M. Gérard Weber (Union pour un Mouvement Populaire, Ardèche (2e circonscription))
- Ministère interrogé
- enseignement supérieur et recherche
- Rubrique
- Animaux
- Question publiée
- au Journal officiel du 17 avril 2007
- Statut
- Aucune réponse publiée
- Sources
La question
(Question écrite n° 122301 de M. Gérard Weber, Assemblée nationale, JO du 17 avril 2007)
M. Gérard Weber attire l'attention de M. le ministre délégué à l'enseignement supérieur et à la recherche sur le problème de l'expérimentation animale, pour la cosmétologie notamment. 800 millions d'animaux sont utilisés et souvent maltraités dans le monde dans le cadre d'expérience scientifique en laboratoire. En France, toutes les douze secondes, un animal meurt de la vivisection. Des méthodes alternatives, plus écologiques et plus économiques ont pourtant été développées ces dernières années. Il souhaiterait connaître sa position sur cette question et notamment l'utilisation des méthodes alternatives.
La réponse
Aucune réponse publiée.
Le détail de l'analyse
Sur le site de l'OXA
Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.
Cette analyse a été produite par un modèle de langage appliquant la grille de l'OXA décrite dans la méthode du recueil, et contrôlée par des scripts. Elle n'a pas été relue question par question.
L'expression "expérimentation animale", employée au cours du XXe siècle et encore largement répandue, désigne toutes les utilisations des animaux susceptibles de leur nuire dans le cadre de recherches, de tests ou d'enseignements. L'OXA la retient parce qu'elle n'est ni complaisante, ni concentrée sur les pratiques qui infligent les plus grandes souffrances. La réglementation parle d'"utilisation des animaux à des fins scientifiques" : toute utilisation susceptible de causer à l'animal "une douleur, une souffrance, une angoisse ou des dommages durables équivalents ou supérieurs à ceux causés par l'introduction d'une aiguille effectuée conformément aux bonnes pratiques vétérinaires".
Les méthodes non animales remplacent l'utilisation d'animaux par d'autres moyens. Par contraste avec l'expérimentation in vivo, sur des animaux vivants, elles forment trois familles, qui se combinent ou fonctionnent séparément : in vitro (organes sur puce, organoïdes, cultures de cellules), in silico (algorithmes prédictifs, jumeaux numériques) et in humano (épidémiologie, participation de volontaires consentants à des recherches et à des essais cliniques).