Les questions parlementaires

Méthodes in vitro et tests du projet REACH

expérimentation animale

Question écrite n° 76375, Assemblée nationale, 25 octobre 2005

Le résumé de l'OXA

Le député demande au ministre de l'éducation nationale et de la recherche quelles mesures il prendra pour privilégier les méthodes in vitro plutôt que l'expérimentation animale.

1 demande, sans réponse publiée.

  1. Les mesures envisagées pour privilégier les méthodes in vitro au détriment de l'expérimentation animale.

La fiche

Thèmes : méthodes sans animaux, substances chimiques et toxicologie

Auteur
M. Patrick Balkany (Union pour un Mouvement Populaire, Hauts-de-Seine (5e circonscription))
Ministère interrogé
éducation nationale
Rubrique
Animaux
Question publiée
au Journal officiel du 25 octobre 2005
Statut
Aucune réponse publiée
Sources

La question

(Question écrite n° 76375 de M. Patrick Balkany, Assemblée nationale, JO du 25 octobre 2005)

M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur l'expérimentation sur les animaux, malheureusement toujours d'actualité et florissante dans bon nombre d'universités et de laboratoires, alors même que des méthodes substitutives efficaces peuvent être employées. En effet, une dizaine d'années après différentes propositions de loi déposées sur ce sujet - dont l'une relative à l'objection de conscience en matière scientifique, à l'instar de la loi italienne n° 413 du 12 octobre 1993, déposée par ses soins en 1996 - il est à nouveau d'actualité de tester ou de retester tous les produits chimiques « in vivo », notamment dans le cadre du projet européen REACH. Les souffrances inutiles infligées à de nombreux animaux doivent cesser. Chaque année, 11,6 millions d'animaux sont victimes de l'expérimentation animale dans l'Union européenne. En France, l'on peut déplorer que les méthodes de substitution ne soient pas plus fréquemment employées. Il existe pourtant des méthodes biotechnologiques fiables : des cultures de cellules pour dépister le degré de nocivité ou d'innocuité des substances utilisées, des cultures de tissus pour les études toxicologiques... Aussi il lui demande de bien vouloir préciser les mesures envisagées par le ministère afin de privilégier les méthodes substitutives « in vitro » au détriment de l'expérimentation animale.

La réponse

Aucune réponse publiée.

Le détail de l'analyse

Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.