Les questions parlementaires
Référendum sur la condition animale et élevage
Agriculture et bien être animal
Question écrite n° 31748, Assemblée nationale, 11 août 2020
Le résumé de l'OXA
La députée demande au ministre de l'agriculture ses initiatives, objectifs et moyens pour le "bien-être animal", alors que des sondages citent l'interdiction de l'expérimentation animale en cas d'alternative.
2 demandes, sans réponse publiée.
Les initiatives françaises, nationales et européennes, pour faire avancer le sujet, avec les représentants des exploitants et les associations de protection animale.
Les objectifs, indicateurs et moyens mis en œuvre ou envisagés dans un projet global et progressif.
La fiche
Thèmes : interdiction, opinion et associations
La question mentionne l'expérimentation animale sans en faire son sujet principal.
- Auteur
- Mme Marietta Karamanli (Socialistes et apparentés, Sarthe (2e circonscription))
- Ministère interrogé
- Ministère de l’agriculture et de l’alimentation
- Ministère attributaire
- Ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire
- Rubrique
- animaux
- Question publiée
- au Journal officiel du 11 août 2020
- Statut
- Fin de mandat
- Événements
- Clôture : Fin de mandat, 21 juin 2022
- Sources
La question
(Question écrite n° 31748 de Mme Marietta Karamanli, Assemblée nationale, JO du 11 août 2020)
Mme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de l'alimentation sur la question du bien-être animal. Selon plusieurs enquêtes d'opinion, une très large majorité de citoyens est favorable à un référendum sur le sujet (près de trois Français sur quatre) ; s'ils sont favorables à sa tenue c'est qu'ils expriment de la sorte d'abord la volonté de soutenir des mesures garantissant une amélioration de la situation et du bien-être animaux. Parmi celles évoquées figurent l'accès à l'air libre, l'interdiction de l'élevage en cage et l'interdiction de l'expérimentation animale en cas d'alternative possible. Si ces mesures et objectifs peuvent être fixés par loi, ils dépendent d'abord de politiques publiques coordonnées et mises en œuvre. En matière d'élevage, une immense majorité d'exploitants agricoles éleveurs a d'ores et déjà des pratiques conformes ou compatibles avec cette préoccupation plus globale. Des crédits et des bonnes pratiques pourraient y être dédiés. Malheureusement le plan de relance européen dont les subventions visaient initialement l'agriculture a été diminué ; il aurait pu constituer un levier pour accompagner les exploitants qui doivent faire face à une concurrence internationale et hors Europe dont les standards sont par ailleurs souvent très en deçà des normes en vigueur en France et dans l'Union européenne tant au plan environnemental, social qu'en termes de bien-être animal. Elle souhaite connaître les initiatives françaises tant au niveau national qu'européen pour faire avancer le sujet, et ce en relation tant avec les représentants des exploitants qu'avec les associations de protection animale, et ce de façon à avoir une approche globale mais surtout opérationnelle. Elle lui demande quels objectifs, indicateurs et moyens sont et pourraient être mis en œuvre dans le cadre d'un projet global et progressif.
La réponse
Fin de mandat.
Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.
Cette analyse a été produite par un modèle de langage appliquant la grille de l'OXA décrite dans la méthode du recueil, et contrôlée par des scripts. Elle n'a pas été relue question par question.
Le ministère chargé de l'agriculture coordonne, par son système d'information RESYTAL, les inspections des établissements éleveurs, fournisseurs et utilisateurs d'animaux, menées par les directions départementales de la protection des populations (DDPP).
L'expression "expérimentation animale", employée au cours du XXe siècle et encore largement répandue, désigne toutes les utilisations des animaux susceptibles de leur nuire dans le cadre de recherches, de tests ou d'enseignements. L'OXA la retient parce qu'elle n'est ni complaisante, ni concentrée sur les pratiques qui infligent les plus grandes souffrances. La réglementation parle d'"utilisation des animaux à des fins scientifiques" : toute utilisation susceptible de causer à l'animal "une douleur, une souffrance, une angoisse ou des dommages durables équivalents ou supérieurs à ceux causés par l'introduction d'une aiguille effectuée conformément aux bonnes pratiques vétérinaires".