Les questions parlementaires
Règles d'accès aux analgésiques pour les chercheurs
Utilisation des analgésiques en expérimentation animale
Question écrite n° 38421, Assemblée nationale, 27 avril 2021
Le résumé de l'OXA
Le député demande à la ministre de la recherche si la réglementation française sur l'accès des chercheurs aux analgésiques classés sera assouplie, et sa position.
1 demande, sans réponse publiée.
Si une réactualisation de la réglementation française sur l'usage des analgésiques en expérimentation animale est prévue, pour en faciliter l'accès, et la position du ministère.
La fiche
Thèmes : conditions et devenir des animaux, réglementation
- Auteur
- M. Loïc Dombreval (La République en Marche, Alpes-Maritimes (2e circonscription))
- Ministère interrogé
- Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation
- Ministère attributaire
- Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche
- Rubrique
- animaux
- Question publiée
- au Journal officiel du 27 avril 2021
- Statut
- Fin de mandat
- Événements
- Clôture : Fin de mandat, 21 juin 2022
- Sources
La question
(Question écrite n° 38421 de M. Loïc Dombreval, Assemblée nationale, JO du 27 avril 2021)
M. Loïc Dombreval attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation sur les disparités internationales en matière de règlementation concernant l'utilisation des analgésiques en expérimentation animale. Comparativement au Royaume-Uni, aux États-Unis d'Amérique et au Canada, il semble que la France impose une règlementation plus contraignante aux chercheurs, soucieux de diminuer la souffrance des animaux d'expérimentation. Certaines règlementations à l'étranger n'imposent pas d'autorisation préalable à l'utilisation de certains médicaments et substances classées (MSC) et préfèrent un contrôle a posteriori. Les chercheurs français se doivent donc notamment de renouveler les procédures de demande en cas de rupture de produits. M. le député demande au ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation si une réactualisation de la règlementation française en matière d'utilisation des analgésiques en expérimentation animale est prévue, afin de permettre un usage plus aisé de ces substances, permettant à la fois d'en sécuriser l'accès et d'assurer une plus grande souplesse d'utilisation. Cela est un enjeu majeur de raffinement des protocoles, de compétitivité de la recherche française et de bien-être animal. Il souhaite connaître sa position sur le sujet.
La réponse
Fin de mandat.
Le détail de l'analyse
Sur le site de l'OXA
Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.
Cette analyse a été produite par un modèle de langage appliquant la grille de l'OXA décrite dans la méthode du recueil, et contrôlée par des scripts. Elle n'a pas été relue question par question.
Le ministère chargé de la recherche (direction générale de la recherche et de l'innovation) délivre les autorisations de projet sur la base des avis des "comités d'éthique en expérimentation animale" (CEEA), publie les résumés non techniques (RNT) des projets autorisés, et recueille et diffuse les chiffres annuels de l'expérimentation animale en France.
L'expression "expérimentation animale", employée au cours du XXe siècle et encore largement répandue, désigne toutes les utilisations des animaux susceptibles de leur nuire dans le cadre de recherches, de tests ou d'enseignements. L'OXA la retient parce qu'elle n'est ni complaisante, ni concentrée sur les pratiques qui infligent les plus grandes souffrances. La réglementation parle d'"utilisation des animaux à des fins scientifiques" : toute utilisation susceptible de causer à l'animal "une douleur, une souffrance, une angoisse ou des dommages durables équivalents ou supérieurs à ceux causés par l'introduction d'une aiguille effectuée conformément aux bonnes pratiques vétérinaires".