Les questions parlementaires
Banque de données contre les expériences en double
Centralisation de l’information pour réduire les expériences faites sur les animaux
Question écrite n° 1553/90, Parlement européen, 27 juin 1990
Le résumé de l'OXA
La députée demande à la Commission s'il existe une banque de données pour éviter de refaire les mêmes expériences sur des animaux, et sinon si elle en soutiendrait une.
1 demande : réponse à 1.
S'il existe une banque de données expérimentales qui permettrait d'éviter de refaire deux fois la même expérience sur des animaux, et à défaut si la Commission en soutiendrait la création, et comment.
Réponse La réponse cite trois banques commerciales de données toxicologiques et la banque ECDIN de la Commission ; la demande de soutien, posée pour le cas où aucune banque n'existerait, tombe.
La fiche
Thèmes : méthodes sans animaux, substances chimiques et toxicologie
- Auteur
- Christine Crawley (S)
- Destinataire
- Commission européenne
- Date de la question
- 27 juin 1990
- Date de la réponse
- 1er août 1990
- Statut
- Réponse publiée
- Référence du Journal officiel
- JO C 325 de 1990, p. 38
- Sources
La question
Textes lus par reconnaissance optique des caractères (OCR) sur les pages du Journal officiel des Communautés européennes. Les fautes relevées sont corrigées ; une faute qui forme un mot existant peut rester.
(Question écrite n° 1553/90 de Christine Crawley, Parlement européen, 27 juin 1990)
La Commission sait-elle s’il existe une banque de données expérimentales qui pourrait être utilisée pour réduire le nombre des expériences réalisées sur les animaux en évitant par exemple, qu’il soit procédé à deux fois à la même expérience?
Si une telle banque n’existait pas, la Commission en soutiendrait-elle la création, et comment?
La réponse
(Réponse donnée par M. Ripa di Meana au nom de la Commission, 1er août 1990)
Il existe plusieurs banques de données commerciales contenant des informations toxicologiques relatives aux produits chimiques industriels, aux pesticides, aux médicaments, etc, qui peuvent être utilisées afin d’éviter toute duplication d’expériences sur des animaux vivants.
Parmi les plus importantes banques de données, on trouve:
1. MEDICINE (Medical literature on line) qui contient des données humaines, dentaires et vétérinaires, tant cliniques qu’expérimentales;
2. TDB (Toxicology Data Bank) qui contient des données toxicologiques et pharmacologiques;
3. TOXLINE (Toxicology Information on line) contenant de la documentation internationale sur la toxicologie, etc.
La Commission a, quant à elle, créé une banque de données centrale, ECDIN (réseau de données et d’informa-
‘tions sur les produits chimiques dans l’environnement)
contenant des informations pertinentes sur environ 60 000 substances chimiques produits en quantités importantes. |
Ces banques de données, et de nombreuses autres ressources, sont facilement accessibles via EURONET, le réseau de transmission de données de la Communauté.
Les éléments concrets
Ce que la réponse avance de vérifiable. Survoler un élément montre son passage.
- Parmi les principales banques de données commerciales, trois portent des données médicales ou toxicologiques : MEDLINE (écrite MEDICINE), TDB (Toxicology Data Bank) et TOXLINE.
- La Commission a créé la banque ECDIN, qui porte sur environ 60 000 substances chimiques produites en grande quantité.
- Les banques MEDICINE, TDB, TOXLINE et ECDIN, et de nombreuses autres ressources, sont facilement accessibles via EURONET, le réseau de transmission de données de la Communauté.
Le détail de l'analyse
Les sources de la réponse
- Banques de données MEDLINE, TDB (Toxicology Data Bank) et TOXLINE autre
- Banque de données ECDIN de la Commission, accessible par EURONET autre
Sur le site de l'OXA
Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.
Cette analyse a été produite par un modèle de langage appliquant la grille de l'OXA décrite dans la méthode du recueil, et contrôlée par des scripts. Elle n'a pas été relue question par question.