Les questions parlementaires
Tests du Viagra sur des chiens, Kaklamanis
"Viagra" et tortures infligées à des animaux
Question écrite E-0032/99, Parlement européen, 20 janvier 1999
Le résumé de l'OXA
Le député demande si la Commission savait que des chiens avaient été tués et "torturés" lors des tests du Viagra, et comment elle a réagi.
3 demandes : aucune réponse à 3.
Si les services de la Commission avaient été informés de la mise à mort et des tortures, selon le mot du député, infligées à des dizaines de chiens.
Aucune réponse La réponse renvoie à la réponse à E-3349/98, absente du recueil ; le renvoi seul n'en dit rien.
Ce que la Commission a fait pour que les responsabilités soient établies.
Aucune réponse Rien dans le renvoi.
Ce que la Commission a fait pour que de telles pratiques ne se reproduisent pas.
Aucune réponse Rien dans le renvoi.
La fiche
Thèmes : conditions et devenir des animaux, médicaments et vaccins · Espèce : chiens
- Auteur
- Nikitas Kaklamanis (UPE)
- Destinataire
- Commission européenne
- Date de la question
- 20 janvier 1999
- Date de la réponse
- 27 avril 1999
- Statut
- Réponse publiée
- Référence du Journal officiel
- JO C 325 du 12/11/1999, p. 59
- Sources
La question
(Question écrite E-0032/99 de Nikitas Kaklamanis, Parlement européen, 20 janvier 1999)
La presse européenne a publié des informations selon lesquelles la société qui fabrique le fameux médicament baptisé "Viagra" avait effectué des expériences sur des chiens dans son laboratoire de la région de Sandwich, au Royaume-Uni.
Au cours de ces expériences, un grand nombre de chiens ont été tués et des dizaines d'autres torturés de manière effroyable.
La Commision pourrait-elle dire si ses services avaient été informés des tortures et de la mise à mort de dizaines d'animaux innocents et comment elle a réagi afin que les responsabilités en la matière soient tirées au clair et que de telles pratiques ne se reproduisent plus?
La réponse
(Réponse donnée par M. Bangemann au nom de la Commission, 27 avril 1999)
L'Honorable Parlementaire voudra bien se reporter à la réponse que la Commission a donnée à la question écrite E-3349/98 de M. Tamino(1).
(1) JO C 297 du 15.10.1999, p. 66.
Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.
Cette analyse a été produite par un modèle de langage appliquant la grille de l'OXA décrite dans la méthode du recueil, et contrôlée par des scripts. Elle n'a pas été relue question par question.
La réglementation impose que les animaux soient mis à mort "en limitant au minimum la douleur, la souffrance et l'angoisse qu'ils éprouvent", par une personne compétente, selon des méthodes fixées par espèce, avec des dérogations possibles. Elles vont de la surdose d'anesthésique à la décapitation, en passant par le gazage ou la percussion de la boîte crânienne.