Les questions parlementaires
Méthodes non animales et sondage Ipsos de 2023
Développement des méthodes alternatives à l'expérimentation animale
Question écrite n° 14563, Assemblée nationale, 30 janvier 2024
Le résumé de l'OXA
Le député demande au Gouvernement les dispositions prévues pour encourager et accélérer le développement des méthodes non animales, en s'appuyant sur un sondage Ipsos.
1 demande, sans réponse publiée.
Les dispositions que le Gouvernement compte mettre en œuvre pour encourager et accélérer le développement des méthodes non animales.
La fiche
Thèmes : méthodes sans animaux, opinion et associations, financement
- Auteur
- M. André Chassaigne (Gauche démocrate et républicaine - NUPES, Puy-de-Dôme (5e circonscription))
- Ministère interrogé
- Ministère du travail, de la santé et des solidarités
- Ministère attributaire
- Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche
- Rubrique
- animaux
- Question publiée
- au Journal officiel du 30 janvier 2024
- Statut
- Fin de mandat
- Événements
- Clôture : Fin de mandat, 11 juin 2024
- Sources
La question
(Question écrite n° 14563 de M. André Chassaigne, Assemblée nationale, JO du 30 janvier 2024)
M. André Chassaigne interroge Mme la ministre du travail, de la santé et des solidarités sur les moyens consacrés au développement des méthodes alternatives à l'expérimentation animale. En France, 1,9 million d'animaux seraient utilisés chaque année pour des expérimentations. Or aux yeux de nombreux Français, l'expérimentation animale apparaît comme une méthode d'un autre temps, qui ne correspond plus aux attentes de la société. Selon un sondage réalisé en avril 2023 par Ipsos, « les Français sont aujourd'hui très majoritairement défavorables à l'expérimentation animale, une proportion en hausse de 10 points en 20 ans ». Deux tiers d'entre eux sont favorables à son interdiction totale, notamment lorsque des méthodes alternatives existent déjà et sont pour leur développement lorsque celles-ci n'existent pas encore. Ce sondage montre également que les Français sont ouverts à la mise sur le marché de médicaments testés selon des méthodes substitutives. « Pour cela, ils soutiennent très majoritairement le transfert de financements publics vers le développement de méthodes sans animaux et, afin de contrôler ces expérimentations, la mise en place d'une autorité indépendante ». Au regard de ce sondage, il souhaite connaître les dispositions que le Gouvernement compte mettre en œuvre pour encourager et accélérer le développement de méthodes alternatives à l'expérimentation animale.
La réponse
Fin de mandat.
Le détail de l'analyse
Les organismes cités
Sur le site de l'OXA
Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.
Cette analyse a été produite par un modèle de langage appliquant la grille de l'OXA décrite dans la méthode du recueil, et contrôlée par des scripts. Elle n'a pas été relue question par question.
Les méthodes non animales remplacent l'utilisation d'animaux par d'autres moyens. Par contraste avec l'expérimentation in vivo, sur des animaux vivants, elles forment trois familles, qui se combinent ou fonctionnent séparément : in vitro (organes sur puce, organoïdes, cultures de cellules), in silico (algorithmes prédictifs, jumeaux numériques) et in humano (épidémiologie, participation de volontaires consentants à des recherches et à des essais cliniques).