Les questions parlementaires

Révision de REACH et méthodes non animales, Carrière

Révision du règlement européen REACH n° 1907/2006

Question écrite n° 8332, Assemblée nationale, 30 mai 2023

Le résumé de l'OXA

Le député demande au Gouvernement comment la France peut s'assurer que la révision de REACH garantira le déploiement des méthodes non animales et moins d'essais sur des animaux.

1 demande, sans réponse publiée.

  1. Comment la France peut s'assurer que la révision de REACH garantira le déploiement des méthodes non animales et la diminution du nombre d'essais sur des animaux.

La fiche

Thèmes : substances chimiques et toxicologie, méthodes sans animaux, droit européen

Auteur
M. Sylvain Carrière (La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale, Hérault (8e circonscription))
Ministère interrogé
Secrétariat d’État auprès de la ministre de l’Europe et des affaires étrangères, chargé de l’Europe
Ministère attributaire
Secrétariat d’État auprès du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargé de la mer et de la biodiversité
Rubrique
animaux
Question publiée
au Journal officiel du 30 mai 2023
Statut
Fin de mandat
Événements
  • Clôture : Fin de mandat, 11 juin 2024
Sources

La question

(Question écrite n° 8332 de M. Sylvain Carrière, Assemblée nationale, JO du 30 mai 2023)

M. Sylvain Carrière attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre de l'Europe et des affaires étrangères, chargée de l'Europe, sur la révision du règlement européen portant sur l'enregistrement, l'évaluation, l'autorisation et la restriction des substances chimiques (REACH). Les rapports et études sur la pollution par des produits toxiques se succèdent et démontrent l'étendue de l'exposition des substances nocives sur la santé humaine, l'environnement et la biodiversité. À ce titre, la révision du règlement REACH, décidée à l'aune de l'adoption du pacte vert européen et de la nouvelle stratégie en matière de produits chimiques pour le développement durable (CSS), doit permettre une remise à plat et une amélioration de la réglementation en la matière. S'il est primordial que cette révision garantisse un cadre juridique à même de protéger la santé et l'environnement, il est également fondamental que la nouvelle version du règlement REACH ne constitue pas un blanc-seing à l'expérimentation animale plus qu'il ne l'est déjà. Le recours aux méthodes alternatives est considérablement entravé par le cadre très restrictif de la rédaction actuelle du règlement REACH, qui établit un nombre de critères cumulatifs trop exigeants pour permettre le développement desdites méthodes alternatives. Cet état de fait s'inscrit en contradiction avec les textes européens qui préconisent à terme un objectif de remplacement total des procédures appliquées à des animaux vivants à des fins scientifiques et éducatives et limitent le recours aux animaux uniquement en l'absence d'autres solutions. La révision du règlement REACH doit se traduire par une diminution du nombre d'animaux soumis à des expérimentations. Les méthodes alternatives existent, il est désormais nécessaire d'offrir un écosystème réglementaire à même de garantir leur déploiement. Il souhaite donc savoir comment la France peut s'assurer que la révision du règlement REACH garantira le déploiement des méthodes alternatives et la diminution du nombre de tests sur des animaux ; cette question a été travaillée en collaboration avec l'association Convergence animaux politique (CAP).

La réponse

Fin de mandat.

Le détail de l'analyse

Les organismes cités

  • Convergence animaux politique (CAP)

Sur le site de l'OXA

Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.