Les questions parlementaires
Législation contraignante et méthodes non animales
Expériences sur les animaux
Question écrite n° 837/83, Parlement européen, 25 juillet 1983
Le résumé de l'OXA
Les députés demandent à la Commission la législation communautaire sur les expériences sur les animaux, si elle permet d'en limiter le nombre, et les progrès des méthodes non animales.
5 demandes : réponse à 1, réponse partielle à 1, aucune réponse à 3.
La législation communautaire contraignante sur les expériences sur les animaux.
Réponse partielle La réponse renvoie à la communication de la Commission au Conseil du 23 novembre 1982, qui en donne la liste, sans nommer un seul texte.
Si la législation européenne permet de limiter le nombre des expériences sur les animaux.
Réponse La réponse dit que oui, les résultats obtenus dans un État membre pouvant être acceptés dans les autres.
À quel prix, par exemple pour la sécurité des médicaments.
Aucune réponse La réponse n'en dit rien.
Les résultats de la recherche d'autres méthodes, par exemple les expériences sur les matières indolores.
Aucune réponse La réponse ne donne aucun résultat ; elle annonce seulement des recherches sur de nouvelles méthodes in vitro, à proposer.
Dans quelle mesure ces méthodes pourront remplacer les expériences sur les animaux.
Aucune réponse La réponse n'en dit rien.
La fiche
Thèmes : droit européen, méthodes sans animaux, substances chimiques et toxicologie
- Auteurs
- Ursula Schleicher (PPE, D)
- Jochen van Aerssen (PPE, D)
- Destinataire
- Commission européenne
- Date de la question
- 25 juillet 1983
- Date de la réponse
- 3 novembre 1983
- Statut
- Réponse publiée
- Référence du Journal officiel
- JO C 350 de 1983, p. 8
- Sources
La question
Textes lus par reconnaissance optique des caractères (OCR) sur les pages du Journal officiel des Communautés européennes. Les fautes relevées sont corrigées ; une faute qui forme un mot existant peut rester. Les appels de note, que l'OCR lit "(!)" ou "(?)", sont rétablis en chiffres.
(Question écrite n° 837/83 de Ursula Schleicher et 1 autre député, Parlement européen, 25 juillet 1983)
Quelle est la législation communautaire contraignante en matière d’expériences sur les animaux?
Est-il possible, dans le cadre de la législation européenne, de limiter le nombre des expériences sur les animaux et à quel prix (par exemple sécurité des médicaments, etc.)?
Par quels succès se solde la recherche d’autres méthodes par exemple les expériences sur les matières indolores? Dans quelle mesure ces méthodes nouvelles pourrontelles remplacer les expériences sur les animaux?
La réponse
(Réponse donnée par M. Dalsager au nom de la Commission, 3 novembre 1983)
Dans sa communication au Conseil, du 23 novembre 1982 (1), concernant la participation de la Communauté à la convention européenne sur la protection des animaux vertébrés utilisés à des fins expérimentales ou à d’autres fins scientifiques, la Commission a donné la liste des dispositions législatives de la Communauté concernant l’utilisation d’animaux pour l’expérimentation de produits. Les honorables parlementaires sont invités à se référer à cette communication qui a été adressée au
Parlement pour information.
La Commission considère que comme la législation communautaire permet aux résultats d’expériences effectuées dans un État membre sur des animaux pour tester un produit particulier d’être acceptés dans les autres États membres, il est possible de réduire le nombre de ces expériences.
En ce qui concerne les autres méthodes de détermination de la toxicité des produits, la Commission a l’intention de proposer des recherches sur le développement de nouvelles méthodes in vitro pour l’examen toxicologique dans le programme d’action en matière de recherche biotechnologique actuellement en préparation.
(*) Doc. COM(82) 773.
Les éléments concrets
Ce que la réponse avance de vérifiable. Survoler un élément montre son passage.
- La communication COM(82) 773 du 23 novembre 1982 sur la participation de la Communauté à la convention européenne sur les animaux d'expérience liste les textes communautaires sur l'expérimentation de produits.
- La législation communautaire permet que les résultats d'expériences faites sur des animaux dans un État membre pour tester un produit soient acceptés dans les autres États membres.
Le détail de l'analyse
Les sources de la réponse
- Communication de la Commission au Conseil du 23 novembre 1982 concernant la participation de la Communauté à la convention européenne sur la protection des animaux vertébrés utilisés à des fins expérimentales ou à d'autres fins scientifiques, Doc. COM(82) 773 texte en préparation
- Programme d'action en matière de recherche biotechnologique, en préparation texte en préparation, texte adopté ensuite
Les organismes cités
Sur le site de l'OXA
Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.
Cette analyse a été produite par un modèle de langage appliquant la grille de l'OXA décrite dans la méthode du recueil, et contrôlée par des scripts. Elle n'a pas été relue question par question.
Les méthodes non animales remplacent l'utilisation d'animaux par d'autres moyens. Par contraste avec l'expérimentation in vivo, sur des animaux vivants, elles forment trois familles, qui se combinent ou fonctionnent séparément : in vitro (organes sur puce, organoïdes, cultures de cellules), in silico (algorithmes prédictifs, jumeaux numériques) et in humano (épidémiologie, participation de volontaires consentants à des recherches et à des essais cliniques).