Les questions parlementaires

Rapport Festing sur les rongeurs des tests de toxicité

Rongeurs utilisés en laboratoire

Question écrite E-2924/97, Parlement européen, 17 septembre 1997

Le résumé de l'OXA

La députée demande à la Commission si elle a examiné le rapport Festing sur les tests de toxicité sur des rongeurs, et ses propositions pour les abolir et les remplacer.

3 demandes : réponse à 1, réponse partielle à 1, aucune réponse à 1.

  1. La Commission a-t-elle examiné le rapport de Michael Festing ?

    Réponse La réponse dit ces travaux bien connus et en résume les conclusions.

  2. Les propositions de la Commission pour abolir progressivement l'utilisation d'animaux dans les tests de toxicité.

    Aucune réponse La réponse ne fait aucune proposition d'abolition ni de réduction.

  3. Les propositions de la Commission pour faciliter la mise au point de méthodes de substitution.

    Réponse partielle La réponse décrit l'existant, la validation par le CEVMA et la priorité donnée aux tests in vitro, et un centre d'échange d'informations en cours de création, sans date ni moyens.

La fiche

Thèmes : substances chimiques et toxicologie, valeur scientifique, méthodes sans animaux · Espèce : rongeurs

Auteur
Patricia McKenna (V)
Destinataire
Commission européenne
Date de la question
17 septembre 1997
Date de la réponse
23 octobre 1997
Statut
Réponse publiée
Référence du Journal officiel
JO C 117 du 16/04/1998, p. 102
Sources

La question

(Question écrite E-2924/97 de Patricia McKenna, Parlement européen, 17 septembre 1997)

Michael Festing, de l'unité «Toxicologie» (université de Leicester) du Conseil britannique de la recherche médicale, a récemment établi un rapport indiquant comment, chaque année, dans les laboratoires, des milliers de rongeurs sont sacrifiés dans le cadre de tests de toxicité qui ne présentent pas toutes les garanties de sérieux scientifique.

La Commission a-t-elle examiné ce rapport?

Quelles propositions peut-elle présenter en vue d'abolir progressivement l'utilisation d'animaux pour les tests de toxicité et de faciliter la mise au point de méthodes de substitution à l'expérimentation animale?

La réponse

(Réponse donnée par Mme Cresson au nom de la Commission, 23 octobre 1997)

Les travaux qu'évoque l'Honorable Parlementaire sont bien connus. Ils révèlent que les études toxicologiques font souvent appel à un nombre d'animaux inutilement élevé et produisent parfois des données qui ne sont pas exploitées de manière pertinente en raison de l'utilisation de méthodes statistiques inappropriées.

La Commission coordonne la validation de méthodes de substitution au niveau communautaire par la voie de son Centre Européen pour la Validation de Méthodes Alternatives (CEVMA) du Centre commun de recherche (CCR), et un centre local d'échange d'informations sur les techniques employées par les méthodes de substitution est actuellement mis en place.

En outre, la recherche sur l'élaboration de tests in-vitro, comme méthode de substitution aux expérimentations animales, est l'une des priorités des divers programmes communautaires d'action indirecte dans le domaine des biotechnologies, depuis plus de 10 ans.

Les éléments concrets

Ce que la réponse avance de vérifiable. Survoler un élément montre son passage.

  • Les travaux cités par la question révèlent que les études toxicologiques emploient souvent un nombre d'animaux inutilement élevé et exploitent parfois mal leurs données, faute de méthodes statistiques appropriées.
  • Le Centre Européen pour la Validation de Méthodes Alternatives (CEVMA), du Centre commun de recherche (CCR), coordonne au niveau communautaire la validation des méthodes de substitution.

Le détail de l'analyse

Les sources de la réponse

  • Rapport de Michael Festing, unité de toxicologie du Conseil britannique de la recherche médicale, université de Leicester, 1997 rapport

Les organismes cités

Sur le site de l'OXA

Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.