Formation professionnelle

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  • Formation professionnelle
Souris : 1705
Souffrances
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▲ 1602
▲ 103
Devenir
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 1705

1 705 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant des niveaux de souffrance modérés à sévères, 103 d'entre elles étant classées en souffrance sévère. Elles servent à former et qualifier le personnel à l'épreuve rage utilisée pour le contrôle des lots de vaccins vétérinaires, les souris témoins développant les symptômes sévères de la rage. Le porteur indique que deux tiers des souris vaccinées survivent mais que le niveau de confinement interdit toute sortie vivante, si bien que toutes sont euthanasiées. Il justifie l'usage d'animaux vivants par les exigences de la Pharmacopée européenne.

Objectifs

Les autorités de santé demandent la démonstration de l’activité et de l’identité virale des lots commerciaux de chaque vaccin via des contrôles qualité qui ont pour finalité l’autorisation de mise sur le marché (AMM). De ce fait, la sécurité des lots de vaccins peut être évaluée sur des modèles animaux. Le projet a pour objectif de qualifier le personnel à la technique d’efficacité par épreuve rage sur espèce alternative (souris). Cette technique vise à être en conformité avec les exigences réglementaires de la Pharmacopée Européenne et des pays tiers destinataires, dans la constitution d’un dossier d’AMM pour un vaccin. Former et qualifier du personnel compétent pour utiliser les modèles rongeurs permet de garantir une commercialisation de vaccins efficaces et surs qui protègent l’animal de la maladie.

Bénéfices attendus

Les tests de contrôle qualité permettent la libération d’un nombre important de doses de vaccins qui protègent les animaux, et indirectement, l’homme, contre la rage.

Procédures

Tous les animaux sont manipulés. 1 ou 2 injections en fonction de la technique pour les vaccinations et s’effectuent sur animal vigile. Les épreuves s’effectuent sur des animaux avec anesthésie générale. Ces actes sont inférieurs à 1 minute. Aucun prélèvement n’est effectué. Les animaux sont euthanasiés à la fin de la technique selon les recommandations de l’annexe IV de la Directive 2010/63.

Impact sur les animaux

Les animaux peuvent présenter une légère augmentation de stress due aux injections et aux manipulations. Les animaux témoins montrent les symptômes sévères liés aux maladies testées. Des points limites spécifiques aux pathologies sont appliqués. La période de formation/qualification est supervisée par du personnel formé et compétent.

Devenir

Sur une séance les 2/3 des souris vaccinées sont protégées et de développent pas les symptômes de la rage. Le niveau de confinement du bâtiment ne permet pas la sortie vivante de ces animaux. Les autres animaux sont euthanasiés pour raison éthique.

Remplacement

La validation de la technique pour être dans la carte de contrôle (limites définies du titre vaccinal et viral) doit forcément se faire sur animaux vivants.

Réduction

Le nombre d’animaux est défini au plus juste selon la pharmacopée correspondant à l’activité du vaccin rabique inactivé pour usage vétérinaire.

Raffinement

Des points limites spécifiques aux pathologies sont déterminés pour l’ensemble des animaux. L'injection de la souche d'épreuve s'effectue sous anesthésie. Le personnel vérifie l’évolution de l’état général et si les points limites spécifiques sont atteints, la souris est euthanasiée. Le personnel est compétent pour identifier les cas pour lesquels l’animal n’est plus dans sa zone de confort. Les conditions d’hébergement varient selon l’espèce et l’âge des animaux pour maximiser leur confort et leur bien-être. Tous les animaux sont hébergés en groupe et des enrichissements adaptés du milieu ont été mis en place dans les hébergements. La Structure du Bien-Etre Animal (SBEA) garantit l’amélioration des techniques de soins et des conditions de vie pour les animaux.

Choix des espèces

La souris est l’espèce référencée dans la Pharmacopée Européenne 01/2002 :0451 Adultes Le stade de développement selon la pharmacopée EU 01/2002 :0451 indique d’utiliser des souris femelles saines âgées de 4 semaines environ et provenant du même élevage.

  • Enseignement supérieur
  • Formation professionnelle
Souris : 150
Rats : 150
Souffrances
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▲ 300
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Devenir
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 300
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300 rongeurs, 150 souris et 150 rats, vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré, puis réutilisés d'une séance à l'autre. Les animaux sont utilisés lors de travaux pratiques où des stagiaires apprennent la préhension, la contention, les injections sous-cutanées et intra-gastriques et la surveillance sous anesthésie gazeuse. Le porteur indique une douleur légère liée aux injections et un stress de manipulation, les gestes étant d'abord répétés sur mannequins et cadavres. Il présente cette formation réglementaire à l'expérimentation comme "indispensable" et met en avant la sensibilisation au "bien-être" des animaux non-humains.

Objectifs

Notre formation a pour vocation à former des personnels à la manipulation et la réalisation de procédures expérimentales sur animaux de laboratoire. Cette formation est ouverte aux techniciens des laboratoires publics et privés dans le cadre de la formation continue, ainsi qu’à des étudiants en cursus initial de licence professionnelle. Ce type de formation réglementaire à l’expérimentation animale doit permettre l’acquisition de compétences théoriques et pratiques permettant la manipulation d’animaux dans le respect de leur bien-être. Au cours d’une procédure, le technicien doit ainsi être en mesure d’évaluer le degré de mal-être causé à l’animal et d'adapter ses pratiques afin de prévenir et de limiter ce mal-être au maximum. Cela nécessite un apprentissage, réalisé durant plusieurs séances de travaux pratiques. Les objectifs pédagogiques de ces travaux pratiques sont multiples : familiarisation des stagiaires avec les animaux et sensibilisation au respect du bien-être animal ; apprentissage des règles d’hygiène et de sécurité propres à la pratique de l’expérimentation animale ; apprentissage des calculs de dilution et de dose à injecter, connaissance du matériel nécessaire aux injections et aux prélèvements, préparation de ce matériel, notions d’asepsie ; acquisition des compétences techniques de préhension, contention et d'injections (sous-cutanée, intra-gastrique) ; acquisition de connaissances théoriques sur l’anesthésie et apprentissage des paramètres à prendre en compte et à surveiller pour assurer le confort de l’animal sous anesthésie ; acquisition de connaissance sur les cycles de reproduction et les méthodes d'élevage des rongeurs et lagomorphes. Pour répondre à ces objectifs, les travaux pratiques que nous souhaitons réaliser permettent une familiarisation progressive des techniciens avec les rongeurs de laboratoire. Ils sont réalisés en effectif réduit, sous la tutelle d’enseignants qualifiés et expérimentés portant grande attention au bien-être animal. Des enseignements plus théoriques de réglementation et d’éthique, d’éthologie, de physiologie du stress et de la douleur viennent compléter ces connaissances afin que les étudiants soient en mesure d’adapter leur pratique au comportement de l’animal qu’ils manipulent.

Bénéfices attendus

A l’issue de notre formation, il est attendu que les stagiaires se soient familiarisés avec les rongeurs de laboratoire (souris et rats), et qu’ils aient acquis des gestes techniques couramment utilisés en expérimentation animale (préhension/contention, injections, surveillance et soins pendant l'anesthésie). Nous souhaitons avant tout les sensibiliser au bien-être animal et à l’importance de l’éthique en expérimentation animale.

Procédures

Les animaux seront soumis à plusieurs interventions. La première consistera uniquement à de la préhension-contention, et les stagiaires se seront préalablement entraînés sur des mannequins rats. Pour ce faire, chaque animal sera manipulé par un stagiaire quelques minutes, pour familiarisation, puis redéposé dans sa cage. Après un temps de pause, l’animal sera à nouveau manipulé, cette fois dans le but d’acquérir la technique de contention. Cette nouvelle manipulation pourra durer plus longtemps que la première, mais sans toutefois excéder 10 min, dans l’éventualité où le stagiaire éprouverait des difficultés à réaliser le geste correctement dès le premier essai. La seconde intervention impliquera jusqu’à deux types d’injection : sous-cutanée et intra-gastrique. Chaque injection ne sera réalisée que si la contention de l’animal est maîtrisée, et sous supervision par l’enseignant. Seule l’injection sous-cutanée sera obligatoire. Les stagiaires s’entraineront une première fois sur cadavre (lors de la séance de TP anatomie), puis pratiqueront le geste sur l’animal une première fois avec une seringue sans aiguille, avant de réaliser l’injection. L’injection intra-gastrique sera facultative, en fonction des attentes et des besoins de formation des stagiaires. Les stagiaires s’entraîneront préalablement sur des mannequins rats. Dans les deux cas, la réalisation de la procédure (contention suivie de l’injection) ne devra pas dépasser 1 min. Enfin, un nombre très limité d’animaux subira une anesthésie gazeuse, qui constituera la troisième intervention. L’induction de l’anesthésie sera réalisée par l’enseignant et les stagiaires seront chargés de surveiller l’animal et de tester ses réflexes pendant la narcose (sous la supervision de l’enseignant). L’anesthésie gazeuse ne sera pas maintenue au-delà du temps nécessaire pour que chaque stagiaire puisse réaliser les contrôles, et sera limitée à 20 min maximum. Chaque animal ne sera soumis qu’une seule fois à chacune des interventions, à l’exception de la contention dont l’apprentissage pourra nécessiter que certains stagiaires réalisent plusieurs tentatives avant de maîtriser la technique.

Impact sur les animaux

L’ensemble des procédures appliquées lors des séances de TP sont de degré de sévérité modéré. Pour chaque procédure, il est prévu que l’enseignant en explique le principe et les étapes, puis qu’il réalise une démonstration avant que les stagiaires s’y exercent, toujours sous sa surveillance. Il n’est donc pas attendu que les animaux souffrent au-delà du stress induit par la manipulation et de la douleur légère liée à une injection. Si un accident venait toutefois à se produire, lors d’une mauvaise manipulation par un stagiaire malhabile et/ou stressé par exemple, l’enseignant veillera au bien-être immédiat de l’animal et les zootechniciens le prendront en charge. Ils surveilleront quotidiennement les animaux à l’animalerie, via l’emploi d’une grille d’évaluation du bien-être, et un traitement antalgique sera administré si besoin.

Devenir

Les procédures réalisées étant de sévérité modérée, les animaux peuvent être réutilisés au sein de ce même projet d'une séance de TP à l'autre (TP préhensions/contention, puis injections, puis anesthésie), après rétablissement complet (délai de quelques jours entre les séances de TP), ou pour d’autres projets se déroulant au sein de notre établissement (TP d'apprentissage de préhension/contention et d’injections, TP de physiologie-pharmacologie), après vérification de leur rétablissement complet si jamais ils avaient présenté des signes de souffrance.

Remplacement

Le recours à la pratique de l’expérimentation animale est nécessaire à la formation des personnes qui appliqueront des procédures expérimentales sur animaux, et conforme à l’agrément de cette formation réglementaire. Il apparaît indispensable que les stagiaires se familiarisent avec les animaux et qu'ils maîtrisent des gestes techniques classiquement utilisés lors de procédures expérimentales. Toutefois, les stagiaires commenceront par s’entraîner aux gestes techniques sur des modèles inertes (cadavres et/ou mannequins), afin de remplacer l’animal au stade le plus critique de l’apprentissage.

Réduction

Le nombre d'animaux utilisés est limité au strict nécessaire, à savoir un animal de chacune des deux espèces considérées (c'est-à-dire un rat et une souris) par stagiaire et par séance, afin que les stagiaires soient en mesure de s'entraîner et d'acquérir les gestes techniques dispensés au cours des séances de TP de la formation. Cependant, les mêmes animaux seront réutilisés d'une séance à l'autre, afin de limiter le nombre total d'animaux utilisés. De plus, chaque animal ne sera soumis qu’une seule fois à chacune des procédures (à l’exception de la contention), et le nombre de procédures est très limité (certains actes ne sont abordés que par des vidéos de démonstration).

Raffinement

Le respect du bien-être animal est au cœur de l'approche pédagogique employée pendant les séances de TP, et les encadrants veillent à enseigner les bonnes pratiques pour la réalisation des gestes techniques dans un cadre éthique et réglementaire. Avant de pratiquer les procédures sur les animaux, les stagiaires doivent s’entrainer en répétant les gestes sur des mannequins (contention, injection intra-gastrique) ou des cadavres (injection sous-cutanée). Dans le cadre des injections, ils doivent également réaliser le geste une première fois sans aiguille ou sans sonde, avant de procéder à l’injection. Enfin, dans le cadre de l’anesthésie, le bien-être de l’animal est assuré par l’application d’un gel hydratant sur les yeux et l’utilisation d’un tapis chauffant pour prévenir l’hypothermie.

Choix des espèces

Les rongeurs sont les animaux de laboratoire les plus utilisés. La souris et le rat représentent ainsi les modèles animaux que les stagiaires seront le plus susceptibles de rencontrer dans leurs activités professionnelles. Nous utiliserons des adultes de plus de 6 semaines, plus faciles à manipuler que de jeunes animaux. Pour les rats, nous utiliserons des femelles afin de permettre la réalisation de frottis vaginaux lors de la 3ème séance de TP. Pour les souris, nous utiliserons également des femelles, plus dociles que les mâles.

  • Enseignement supérieur
  • Formation professionnelle
  • Recherche appliquée
    • Bien-être animal
Cochons : 3
Souffrances
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▲ 3
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Devenir
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 3
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3 porcs vont être utilisés dans une procédure impliquant un niveau de souffrance modéré, puis réutilisés. Chaque animal est placé sous anesthésie générale profonde pendant deux heures, non pour produire des connaissances mais pour tester une nouvelle technique d'anesthésie et y former le personnel. Le porteur présente ce projet comme un raffinement destiné à améliorer le "bien-être" des animaux non-humains et la récupération après opération. Il décrit le porc comme un sujet "indispensable" de ses expérimentations, dont le personnel doit maîtriser les spécificités.

Objectifs

L’objectif premier est l’amélioration du bien-être animal en raffinant la procédure d’anesthésie utilisée dans le cadre de la chirurgie expérimentale. Celui-ci intègre l’utilisation de molécules halogénées plus récentes, avec moins d’effets secondaires en particulier au moment du réveil. L’objectif second s’intègre dans la formation continue et du maintien des compétences des personnels utilisateurs dans le cadre de la mise en place de cette nouvelle procédure. Ceci constituant des éléments indispensables et réglementaires dans le cadre européen et français de la recherche animale (directive européenne 2010/63/UE).

Bénéfices attendus

La finalité de ce projet est l’amélioration du bien-être animal et du respect de la règle des 3R en particulier sur le raffinement des procédures d’anesthésie profonde. Celui-ci a pour but de permettre un réveil plus rapide et une meilleure récupération post-opératoire des animaux.

Procédures

Procédure unique sous anesthésie générale profonde-Durée maximale 2 heures

Impact sur les animaux

Procédure sous anesthésie générale longue de 2h pouvant causer un stress

Devenir

Cette procédure expérimentale est classée en classe modérée permettant une potentielle réutilisation des animaux.

Remplacement

Préalablement à la mise en pratique des acquis sur modèle porcin, une session de mise à jour des connaissances théoriques en anesthésie et de formation au nouveau matériel anesthésique sera réalisée pour l’ensemble du personnel.

Réduction

Le nombre maximum estimé d’animaux nécessaire à cette mise en place et cet enseignement est de 3. De façon à réduire au maximum le nombre d’animaux nécessaires, une mise en pratique anesthésique sera suivie par plusieurs membres du personnel. En l’absence d’événement anesthésique secondaire au cours de la procédure et cas d’une acquisition des compétences par l’ensemble du personnel, l’ensemble des animaux ne seront pas inclus.

Raffinement

Ce nouveau protocole d’anesthésie constitue un raffinement et une amélioration du bien-être des animaux puisqu’il permet un réveil plus rapide et améliore ainsi la récupération post-opératoire de l’animal quelque soit la procédure chirurgicale réalisée et sa durée. Une table chauffante est utilisée lors de l’anesthésie générale. La fréquence d'observation des animaux est doublée au réveil, passant de 3 à 6 fois par jours, et consiste en des examens cliniques de l’animal vigile, permettant une prise en charge individuelle et adaptée. Les animaux seront hébergés avant protocole expérimental en groupe en box (par 1, 2 ou 3 par boxes, au sein d’une même pièce), de façon à préserver leur de mode vie en communauté. Au cours du protocole expérimental les individus traités seront hébergés en box séparés, mais au sein d'une même pièce permettant la communication entre congénères. Un enrichissement alimentaire (fruits et/ou légumes) est apporté quotidiennement, un enrichissement par jeux (différentes activités) est apporté en rotation dans les boxes selon un programme hebdomadaire.

Choix des espèces

Notre laboratoire travaille sur le grand animal dont le porc. Il nous semble donc indispensable de pouvoir adapter cette nouvelle procédure à cette espèce et proposer sa formation au personnel pour appréhender les spécificités de l'espèce et améliorer leur bien-être.. Porcs : Jeune adultes, 6-8 mois, 80Kg. Principaux sujets utilisés dans nos expérimentations.

  • Formation professionnelle
Souris : 150
Souffrances
▲ -
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▲ 150
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Devenir
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 150

150 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Chaque animal subit une chirurgie sous anesthésie, implantation d'un cathéter ou d'un dispositif médical, non pour produire des connaissances mais pour former et entretenir les compétences chirurgicales du personnel, puis est mis à mort pour vérifier la qualité du geste. Le porteur décrit une douleur et un stress attendus, une perte de poids et une baisse d'activité dans les quarante-huit heures. Il indique que des mannequins couvrent les gestes de base, mais présente l'entraînement sur souris vivantes comme "requis" par la réglementation et par la maîtrise des interventions.

Objectifs

Tous les personnels impliqués dans des études menées sur des animaux ont pour obligation d'acquérir et de maintenir leurs compétences tout au long de leur carrière. L’objectif de ce projet est de former et d'actualiser les compétences du personnel sur différents actes techniques impliquant de la chirurgie dans le but de réaliser les gestes techniques nécessaires aux études pré cliniques développées au sein de la société. Les actes chirurgicaux nécessitant une expertise élevée, l'acquisition de ces compétences est requise afin que ceux-ci soient réalisés de façon maîtrisée et reproductible.

Bénéfices attendus

L'acquisition et le maintien de compétences de gestes techniques en chirurgie est un requis réglementaire et permet d’acquérir et de maintenir la dextérité et la technicité permettant de limiter les dommages infligés à l’animal et les niveaux de douleurs non conformes au type de chirurgie réalisée. La maitrise des techniques chirurgicales obtenues par le maintien des compétences contribue par la suite à une réduction du nombre d’animaux dans les procédures. En effet, un geste technique maitrisé permet de réduire au strict minimum le nombre d’animaux nécéssaires. D’où l’importance de ce projet, quant à l'acquisition et au maintien des compétences du personnel intervenant sur les animaux.

Procédures

Au cours de sa vie, un animal ne pourra être impliqué que dans une procédure maximum de cette demande de projet. Pour tous les animaux l’identification (quelle que soit l’identification) dure 30 secondes. Pour les procédures comportant l’anesthésie chimique, le temps d’injection de l’anesthésique est estimé à 30 secondes. Les temps d’intervention sur l’animal estimés pour chaque procédure chirurgicale sont les suivants : - Procédure 1 (Implantation de cathéter) : environ 1 heure - Procédure 2 (Implantation de dispositifs médicaux) : environ 30 minutes. Les temps d’injection des anti douleurs sont estimés à 30 secondes.

Impact sur les animaux

Toutes les procédures de ce projet incluant des gestes chirurgicaux, un certain niveau de douleur et de stress est attendu nécessitant une anesthésie et analgésie pré et post-opératoires appropriées. Pour chaque procédure, la possibilité d’administrer une dose supplémentaire d’analgésique durant la période opératoire et post-opératoire en cas de signe visible de douleur est prévue. Une perte de poids et une réduction de l’activité peuvent être observées dans les 48h suivant les interventions, ces paramètres font l’objet d’un suivi durant la période de rétablissement des animaux. Le port de colerette éventuel ainsi que l'implantation d'un dispositif médical peuvent aussi impacter le comportement de l'animal et les décisions appropriées seront prises.

Devenir

Tous les animaux sont euthanasiés en fin d’expérimentation afin de vérifier que le geste technique a été réalisé correctement et valider la formation du personnel. De plus, si nécessaire des études histologiques pourront être réalisées afin de caractériser l’état des tissus après chirurgie.

Remplacement

Des modèles animaux artificiels (exemple : souris mannequins, peau synthétique) existent afin de permettre à l’expérimentateur en formation d’acquérir certains gestes de base tels que la pose de points de suture ou des injections et prélèvements simples. Cependant, l’apprentissage des bons gestes en chirurgie ainsi que de la surveillance de la profondeur d’anesthésie/analgésie et du suivi post-opératoire ne peuvent être réalisés que sur des animaux vivants. Néanmoins, certains gestes de base (exemples : sutures, incision, etc...) inclus dans les différentes procédures décrites dans ce projet pourront être réalisés sur ce type de support dans un but de remplacer l'utilisation de l'animal.

Réduction

Une meilleure maîtrise des gestes techniques permettra une réduction du nombre d’animaux impliqué dans les études. De plus, nous utiliserons dans la mesure du possible des animaux surnuméraires ou issus d’un précédent projet, naïfs de toute expérimentation (après avis favorable de la Structure du bien être animal et du vétérinaire référent) ce qui rentre dans le cadre d’une réduction du nombre d’animaux utilisés. Le nombre d'animaux impliqués dans cette demande pourra également être revu à la baisse dans les cas suivants : - lorsque les gestes techniques auront été pratiqués par un collaborateur lors d'une étude - lorsqu'un collaborateur maitrise le geste technique qu'il aurait pratiqué dans une autre société /laboratoire de recherche.

Raffinement

Le tuteur sera vigilant sur l’exécution des manipulations/gestes réalisés sur l’animal tout au long de la formation/maintien des compétences. Le tuteur s’assurera que toute manipulation sera conforme à la réglementation en vigueur et entrainera un minimum de stress ou une douleur chez l’animal. Préalablement à toute formation, des points limites seront définis en accord avec la littérature scientifique et la réglementation en vigueur. Ces points limites permettront un meilleur suivi des animaux lors de la réalisation des gestes techniques mais également de maintenir leur bien-être tout au long de l’expérimentation ainsi que la mise en place d’une intervention précoce et adaptée si cela est nécessaire. Dans le cas où la santé de l’animal serait dégradée après 48h, une euthanasie sera réalisée immédiatement sur décision du tuteur de la formation. Avant tout acte de chirurgie, l’anesthésie ainsi que l’analgésie nécessaires au suivi pré et post opératoire de l’animal devront être validées par un vétérinaire compétent. Le réveil des animaux s’effectuera dans un environnement permettant le maintien de la température corporelle (ex: lampe chauffante, enceinte chauffée, etc…). Les animaux seront hébergés individuellement après les chirurgies le nécessitant jusqu’à la fin du suivi post opératoire (7 à 10 jours). Afin de limiter le stress dû à l’isolement et de maximiser le bien-être de l’animal, de l’enrichissement spécifique à l'espèce sera utilisé (exemple : igloo, bûchette, coton, etc…) bien que le contact visuel entre les animaux soit tout de même maintenu.

Choix des espèces

L’utilisation de souris est justifiée par le fait que les modèles de maladies sur lesquels nous travaillons pour les projets de recherche de la société sont exclusivement des modèles souris. Le maintien des compétences sur des souris non malades nous permet donc ensuite de pouvoir réaliser ces gestes sur des souris malades. Les procédures peuvent être réalisées sur des animaux juvéniles (à partir de J15) jusqu’à l’âge adulte de 3-4 mois environ et jusqu’à 7-8 mois maximum car cela correspond aux âges nécessaires dans nos différents projets, .

  • Formation professionnelle
  • Recherche fondamentale
    • Système cardiaque
Souris : 50
Rats : 50
Souffrances
▲ -
▲ 100
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Devenir
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 100

100 souris et rats vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger, puis proposés à d'autres protocoles ou tués faute de réutilisation. Ils sont anesthésiés au gaz pour subir jusqu'à dix échographies chacun, non pour la recherche mais pour entraîner les opérateurs d'une plateforme à manipuler un nouvel échographe. Le porteur indique qu'aucune douleur n'est attendue, les examens ayant lieu sous anesthésie. Il affirme que ni simulateur ni modèle ne reproduit l'anatomie du petit animal et compte constituer une base d'images de référence pour de futurs protocoles.

Objectifs

L’échographie est une technique non invasive de choix afin de mesurer les dimensions d’organes ou de flux circulatoires sans sacrifier l’animal et ainsi de mesurer l’évolution d’une pathologie au cours du temps. L’acquisition récente du système Vevo 3100 de VisualSonics avec ses sondes hautes fréquences dédiées au rat et à la souris va permettre l’acquisition d’images de haute qualité permettant la visualisation des structures cardiaques et vasculaires en mode B (images anatomiques bidimensionnelles). Les volumes du cœur pendant sa contraction (diastole / systole) et de son ventricule gauche peuvent être calculés à partir d’algorithmes utilisant des repères reportés sur les images de l’organe acquises en mode TM (temps mouvement). Le mode TM et le mode Doppler Couleur temps réel peuvent aussi être utilisés pour mesurer diverses constantes qui évaluent le bon fonctionnement du myocarde. Il est enfin possible d’explorer les gros vaisseaux pour notamment caractériser les défauts au niveau de l’aorte (anévrisme, plaque d’athérome), mais aussi de la crosse aortique et de la carotide. Le but du projet est de former du personnel et des étudiants en vue de pouvoir acquérir des images en échographie correctes, ceci de façon à pouvoir évaluer les paramètres cardiovasculaires, cités ci-dessus, qui nous intéressent dans la routine du laboratoire et de pouvoir prospecter ensuite de nouveaux paramètres innovants. Une formation adaptée permettra d’obtenir des opérateurs fiables qui seront directement opérationnels sur les projets qui seront déposés par la suite nécessitant l’utilisation de l’échographe. L’entrainement des opérateurs se fera sur des souris ou des rats ne présentant pas de pathologies et permettra d’aboutir à une expertise dans le maniement de l’échographe, mais aussi, d’avoir une base de données sur animaux sains qui pourra servir à des fins d’apprentissage. Mais surtout, l’opérateur sera en capacité de mieux identifier les défauts d’animaux pathologiques et ce faisant de permettre une éventuelle réduction du nombre d’animaux dans les projets de recherche à venir.

Bénéfices attendus

Ce projet vise à améliorer les compétences quant à l’utilisation de l’échographe petit animal Vevo 3100 présent sur la plateforme d'animalerie. Les données récoltées lors de ces entraînements permettront de réaliser une base de données d’animaux sains pour faciliter les comparaisons dans de futurs protocoles. La maîtrise des gestes facilitera les prochaines expérimentations et améliorera la fiabilité des résultats.

Procédures

Pour réaliser l’acquisition d’images par échographie, les animaux seront endormis par anesthésie gazeuse. Les rats ou souris effectueront jusqu’à 10 échographies par animal. Ces échographies seront espacées au minimum à une semaine d’intervalle. La durée d'une échographie n'excédera pas 2h. Aucun geste invasif ne sera réalisé.

Impact sur les animaux

L’échographie se faisant sous anesthésie gazeuse, aucune douleur n’est attendue. Afin d’éviter une contention physique, les animaux seront soumis à une anesthésie gazeuse avant d’être positionnés sur la plateforme d’échographie et ainsi d’éviter tout stress et de générer les meilleures acquisitions vidéos possibles.

Devenir

A la fin de la formation, les animaux seront proposés aux autres utilisateurs de la plateforme. Ils pourront être proposés pour des TP ou des prélèvements d'organes. A défaut d'une utlisation secondaire, ils seront euthanasiés.

Remplacement

Le modèle animal ne peut être substitué par un autre modèle à l’heure actuelle. En effet, lors de l’exploration échographique d’un petit animal (souris / rats), les structures anatomiques, la topologie des organes internes ainsi que leur fonctionnement ne peut-être reproduit ou simulé. Au cours du projet, nous allons acquérir une méthodologie, des paramètres d’acquisition et de nombreuses images et vidéos qui pourront servir de référence dans le cadre de l’apprentissage de nouveaux opérateurs.

Réduction

Nous indiquons l’utilisation d’un certain nombre d’animaux pour réaliser ce projet. Malgré tout, ce nombre est un nombre maximum et le nombre sera certainement moindre à la fin du projet selon le nombre d’opérateurs formés. Le nombre nécessaire et suffisant ne peut pas être précisément calculé pour le moment puisqu’il dépendra fortement des projets mis en place, des étudiants à former dans les 5 années à suivre et du nombre de sessions nécessaires afin de former efficacement un opérateur. Nous n’avons pas encore le recul nécessaire afin d’établir une rêgle de calcul précise. Nous proposons d’utiliser au maximum 50 souris et 50 rats au cours de ces 5 ans. Ce nombre ne sera pas bloquant en cas de fortes demande de formation d’opérateurs et le nombre de souris utilisées réellement sera certainement moindre. Nous proposons d’utiliser essentiellement les animaux surnuméraires issus de nos élevages ou une utilisation d’animaux non impliqués dans d'autres protocoles. L’achat d’animaux chez un fournisseur sera la dernière option envisagée.

Raffinement

Tous les animaux inclus dans ce projet sont hébergés en groupe dans un environnement avec un enrichissement optimal (tube, dôme, roue, frisettes, bâtons à ronger éventuellement, etc…) afin d’éviter angoisse ou stress. Afin d’éviter une contention physique, les animaux seront soumis à une anesthésie gazeuse avant d’être positionnés sur la plateforme d’échographie et ainsi d’éviter tout stress et de générer les meilleures acquisitions vidéos possibles. Les constantes (température, rythmes cardiaque et respiratoire,…) de l’animal seront surveillées au cours de l’acquisition et adaptées au besoin. L’animal sera placé sur plaque chauffante dès sa perte de conscience pour limiter la déperdition de chaleur dûe à l’anesthésie. Un gel oculaire sera appliqué pour limiter l’inconfort de l’animal. Cette anesthésie gazeuse pourra être répétée jusqu’à 10 fois par animal. Les anesthésies seront espacées d’une semaine minimum pour permettre à l’animal de récupérer.

Choix des espèces

L’animalerie locale permet l’hébergement de souris et de rats. Les espèces ne seront utilisées qu’en fonction des besoins de recherche des équipes utilisatrices de la plateforme. L’âge des individus n’a pas d’importance dans ce projet, le but est d’apprendre à repérer les organes / structures d’intérêt de façon fiable et répétée. Nous utiliserons des animaux adultes et mâtures sexuellement qui ne seront pas utilisés pour la reproduction, ne seront pas inclus dans une étude ou en seront sortis après utilisation.

  • Enseignement supérieur
  • Formation professionnelle
Souris : 840
Rats : 50
Souffrances
▲ -
▲ 50
▲ 840
▲ -
Devenir
 890
 -
 -
 -

840 souris et 50 rats vont être utilisé·es dans des travaux pratiques, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré pour les souris et léger pour les rats. Les étudiants et personnels en formation leur infligent des manipulations, des tests comportementaux et des injections répétées de substances psychotropes (amphétamine, caféine, chlorpromazine, diazépam, pentobarbital), pour apprendre les gestes de l'expérimentation. Le porteur indique que tous les animaux seront proposés à l'adoption via le GRAAL, sans garantie qu'ils soient tous adoptés, et que ceux dont l'état se dégrade plus de deux jours seront mis à mort. Sur le remplacement, il décrit l'usage de séquences vidéo et de mannequins pour réduire le nombre d'animaux, tout en maintenant l'usage d'animaux vivants pour l'entraînement.

Objectifs

Ce projet comprend 3 procédures distinctes qui ont pour objectif non seulement de former les étudiants à la manipulation des rongeurs de laboratoires et à pratiquer des méthodes peu invasives, mais aussi, selon leurs cursus de leur apporter des notions spécifiques à la pharmacologie (pour les étudiants de Pharmacie) et au comportement (pour les étudiants de master MEP et Neurosciences). Ces travaux pratiques permettent d’aborder des notions liées à l’éthique et au bien-être animal sur le rat et la souris, d’apprendre à manipuler ces animaux, et à réaliser des injections de substances pharmacologiques et d’en observer les effets (effets psychotropes, anesthésiants etc.). Ces travaux pratiques entrent dans le cadre des maquettes règlementaires de plusieurs formations. Il s’agit tout d’abord de formations universitaires de niveau Master (i. 4ème années de cursus pharmaceutique, ii. Master 1 Biologie Santé – parcours Physiologie systémique et Physiopathologie intégratives, biothérapies, iii. Master 1 Biologie intégrative et physiologie - parcours management de l’expérimentation préclinique et éthique animale, iv. Master 1 Neuroscience – parcours Neurosciences moléculaires, cellulaires et intégrées et parcours Sciences des comportements). Il s’agit également d’une formation qualifiante spécifique destinée aux personnes appliquant des procédures expérimentales (formation FELASA niveau B, ex niveau II) qui concerne les personnels.

Bénéfices attendus

Les enseignements présentés dans ce projet apporteront des bénéfices pédagogiques à différents niveaux. Tout d’abord, les étudiants de pharmacie auront pu appréhender non seulement le monde de la recherche chez l’animal, qui pourra éventuellement faire partie de la suite deleur formation s’ils choisissent la filière Industrie/Recherche, mais surtout ils auront découvert l’une des étape-clefs de la mise au point des nouveaux médicaments, la pharmacologie, qui se situe à l’interface entre la recherche en chimie et la recherche galénique. Concernant le master MEP, il s’agit ici de permettre aux étudiants d’appliquer les enseignements théoriques d’éthologie qu’ils reçoivent sous forme de cours magistraux et de TD. Ils apprennent à observer le comportement des rongeurs, compétence essentielle qu’ils pourront ensuite utiliser en stage ou en milieu professionnel. Enfin, pour la formation expérimentale Applicateur de procédures expérimentales, il s’agit de former les étudiants et personnels à apprendre à manipuler les animaux dans le cadre de recherche scientifique (laboratoires publics ou privés) dans le respect des règles d’éthique et du bien-être des animaux.

Procédures

Les animaux seront soumis à des manipulations et des tests comportementaux (1h30 par semaine durant 3 mois ; puis 2 x 3h au total durant 4 semaines, soit 16), à des injections intra-péritonéales (1 injection par semaine durant 3 mois, soit 12, à raison de 10s par injection) et sous cutanées (1 seule fois pour seulement 8 souris au total, , à raison de 10s par injection), à une seule anesthésie sans intervention chirurgicale (juste pour en étudier sa durée).

Impact sur les animaux

Les nuisances attendues sur les animaux sont liées à 3 aspects : le fait d’être manipulés par des personnes non-formées (le but de la formation), le fait d’être réutilisés plusieurs fois (que nous avons privilégié afin d’utiliser un nombre minimal d’animaux, que nous compensons en laissant aux animaux une période inter-manipulation d’une semaine), le fait de recevoir des substances psychotropes à dose active (amphétamine, caféine, chlorpromazine, diazepam, pentobarbital, dont les effets durent environ 2-3h).

Devenir

Les souris seront réutilisés d'une procédure à l'autre. Tous les animaux (rats et suris) seront proposés à l'adoption via le GRAAL après accord du vétérinaire référent et de la DDPP. Nous ne pouvons pas savoir à l'heure actuelle s'ils seront tous adoptés, mais ils seront tous proposés à l'adoption.

Remplacement

Les travaux pratiques présentés ici ont été modifiés de manière à diminuer drastiquement le nombre d’animaux. Pour cela nous avons choisi de remplacer les expérimentations réelles par des analyses de séquences video. Pour cela un grand nombre de séquences identiques aux expérimentations que faisaient les étudiants ont été filmés et implémentées au sein d’une plateforme dédiée à l’enseignement supérieur. Les étudiants analysent donc maintenant des vidéos et collectent des paramètres identiques à ceux qu’il leur était demandé de collecter. Par ailleurs, concernant les enseignements de la formation « Applicateur de procédures », nous utilisons des vidéos et des photos pour les Travaux Dirigés sur la souffrance et la douleur et non pas des animaux vivants. Enfin, nous utiliserons également des modèles d’imitation de rats qui permettent de réaliser des pratiques de routine sans nécessité d’utiliser des rats vivants.

Réduction

L’utilisation de séquences vidéo permet de diminuer drastiquement le nombre d’animaux utilisés. Par ailleurs, la réutilisation des animaux entre les séances permet également d’utiliser un nombre minimal d’animaux. Nous répartissons également les animaux par bi- ou trinômes (et non pas par monôme), lesquels sont chargés de travaillés sur un petit groupe d’animaux. Ensuite, les données obtenues sont regroupées de manière à montrer aux étudiants l’importance de la démarche statistique dans le calcul des effectifs nécessaires pour une expérimentation sur la base de données préliminaires.

Raffinement

Les animaux seront hébergés dans des cages comprenant des objets d’enrichissement (lanières de carton, igloo cartonné) afin d’améliorer leur bien-être et qui permet également d’aborder la question avec les étudiants pour les sensibiliser à la question du bien-être animal. Par ailleurs, nous utiliserons seulement des femelles qui sont plus faciles à héberger sur le long terme car elles présentent moins de risques de conflit dus à un stress éventuel ou une hiérarchie instable. Enfin les étudiants seront formés et encouragés à manipuler les animaux (handling) avec douceur et patience de façon à habituer les animaux à être manipulés et à diminuer le stress des étudiants. Si toutefois un animal se trouvait en situation de détresse (perte de poids supérieur à 15%, comportement anormal, stéréotypies, poils hérissés, dos voûté, hypothermie), des mesures correctrices seraient appliquées selon la situation (augmentation du niveau d'enrichissement, apport de croquettes humidifiées, éventuellement injection de sérum physiologique si l'animal est déshydraté). Cependant, si cela perdurait au-delà de 2 jours sans amélioration notable (atteinte d’un point limite : 2 jours consécutifs de signes de mal-être avec perte de poids), l'animal serait mis à mort immédiatement : soit, pour les souris, par dislocation cervicale, soit, pour les rats par injection létale d'euthasol suivie par une dislocation du cou (dose de 150mg/kg pour les rats d’un poids supérieur à 150g).

Choix des espèces

Concernant les travaux pratiques de pharmacologie qui consistent à mettre en évidence les effets de molécules sur un organisme vivant, la souris est l’animal qui se prête le mieux à ce type d’expérimentation. On connait ses réactions comportementales et on sait les mesurer grâce à des dispositifs expérimentaux. Par ailleurs, c’est une espèce facile à maintenir en captivité. Concernant les travaux pratiques de la Formation à l’expérimentation animale, nous utiliserons des rats et des souris afin de montrer aux étudiants des différences comportementales et de manipulation entre des deux espèces. De plus, les rats et les souris étant les principaux animaux concernés par la recherche scientifique (75%), nous avons choisi d’utiliser seulement ces deux espèces et de présenter sous forme de vidéos didactiques les manipulations adaptées aux lagomorphes. Les animaux seront tous utilisés à l’âge adulte (2 mois au début des expérimentations).

  • Formation professionnelle
Souris : 880
Rats : 920
Souffrances
▲ 1800
▲ -
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 1800

880 souris et 920 rats vont être utilisés dans des procédures menées sous anesthésie, les animaux étant tués avant tout réveil. Chaque stagiaire dispose de trois heures pour pratiquer sur eux des interventions comme l'ovariotomie, la vasectomie, la splénectomie, la néphrectomie ou la microchirurgie vasculaire, non pour produire des connaissances mais pour former du personnel à la chirurgie expérimentale. Le porteur indique recourir en partie à des animaux "de réforme" ou issus d'un génotypage non désiré, déjà destinés à l'euthanasie. Il présente le projet comme une réponse à des "besoins de formation" à l'expérimentation animale.

Objectifs

L’objectif de ce projet est de former les stagiaires sur les thématiques suivantes : -Organisation d'une salle ou bloc de chirurgie expérimentale, conception des procédures chirurgicales, choix et entretien du matériel. - Asepsie opératoire, préparation des animaux et du personnel. -Prémédication, anesthésie (y compris l’intubation), monitoring, analgésie pré, per et post-opératoire -Techniques de base en chirurgie : hémostase, sutures, soins - Points limites adaptés aux procédures chirurgicales -Techniques chirurgicales spécifiques (Chirurgie stéréotaxique chez la souris et le rat, microchirurgie vasculaire chez le rat. Ovariotomie, vasectomie et splénectomie chez la souris, néphrectomie, biopsie hépatique et anastomose digestif chez le rat).

Bénéfices attendus

Cette formation répond à des besoins de formation sur l’expérimentation animale. Le stage vise à acquérir les concepts pour mettre en œuvre des techniques chirurgicales chez les rongeurs. La formation enseigne aussi la rigueur des gestes chirurgicaux et la mise en pratique des descriptions de l’anatomie chirurgicale permettant d’obtenir des résultats scientifiques plus fiables et reproductibles. Cette formation permettra au stagiaire, une fois dans son laboratoire de mieux appréhender les techniques d’anesthésie, de chirurgie et de gestion de la douleur per et post-opératoire et de contribuer ainsi au raffinement lors de procédures chirurgicales. Une attestation de compétences nécessaires pour pratiquer la chirurgie expérimentale sur animaux vivants est délivrée conformément au décret 2013-118 du 1er février 2013

Procédures

Afin d’offrir un enseignement complet de la chirurgie chez les rongeurs, nous envisageons de proposer 4 types de procédures chirurgicales ainsi qu’une procédure dédiée à l’intubation. Les stagiaires disposeront de 3heures pour réaliser chaque intervention chirurgicale et d’une heure pour la procédure de l’intubation. Les animaux seront anesthésiés et analgésiés afin de ne ressentir aucune douleur.

Impact sur les animaux

Toutes les procédures chirurgicales dans cette formation sont des procédures sans réveil. Les effets indésirables peropératoires sont indiqués dans les points d’arrêt et ils conduiront à l'arrêt de la procédure et à la mise à mort de l'animal.

Devenir

Les animaux ne seront pas conservés en vie pour éviter des souffrances inutiles, ils sont mis à mort directement après la fin des procédures par injection d’Euthasole (140mg/kg en IV pour les rats et 140mg/kg en IP pour les souris).

Remplacement

Des tissus artificiels (plaque en silicone) seront utilisés pour l’apprentissage des sutures. Des simulateurs de microchirurgie (systèmes de chas des aiguilles) seront utilisés pour la validation des techniques de maniement des Instruments et des fils de suture de petit diamètre. Des cuisses de poulet du commerce seront utilisées pour l'apprentissage de la dissection des vaisseaux et des nerfs d’une manière atraumatique ainsi que la réalisation des anastomoses et sutures nerveuses.

Réduction

Les méthodes statistiques requises habituellement ne peuvent s’exercer dans ce cas, car le but de ce projet est pédagogique. Néanmoins le projet a été pensé de manière à mettre en place plusieurs dispositions pour réduire l'effectif des animaux nécessaire : L’utilisation de la retransmission vidéo pour l’apprentissage des gestes techniques de la microchirurgie (seulement un seul rat sera utilisé). Pour réduire le nombre des animaux commandés nous utiliserons aussi des souris et des rats de réformes ou de génotypage non désiré destinés à l’euthanasie (des animaux provenant de notre établissement et qui n’ont jamais servi dans d’autres procédures expérimentales).

Raffinement

Avant les procédures, Les animaux sont hébergés en groupes sociaux, dans des environnements enrichis par la présence de tunnel en carton pour les rats, des maisonnettes en plastique ou de dômes pour les souris, au sein d’une animalerie exempte de pathogènes spécifiques et dont les paramètres physiques et sanitaires sont strictement contrôlés. L'alimentation et l'eau seront distribuées à volonté. Le choix des instruments est adapté aux techniques de chirurgie « classique » micro-invasive afin d’éviter les lésions et délabrements superflus des tissus, sources de douleurs. Tous les animaux recevront une analgésie à base de buprénorphine, 30 minutes avant les manipulations. Toutes souffrances seront évitées par l'anesthésie de l'animal avec des agents médicamenteux adaptés. Les animaux seront mis à mort à la fin des procédures.

Choix des espèces

Cette formation de chirurgie est destinée aux personnes concevant ou réalisant des procédures expérimentales chirurgicales sur les petits rongeurs (souris et rats). Dans le but de faciliter la contention et la manipulation pour les participants, nous utiliserons des souris adultes de 25 à 35 g. Pour les rats nous utiliserons des rats adultes de 350g en moyenne, puisque les animaux plus jeunes rendent la réalisation des différents montages plus difficile (exemple : la microchirurgie).

Modèle de dégénérescence rétinienne

(NTS-FR-162406v1 – 29/11/2022)
  • Formation professionnelle
  • Recherche appliquée
    • Maladies animales
    • Troubles sensoriels
  • Tests réglementaires
    • Autres tests de tolérance et d’efficacité
Rats : 6000
Lapins : 3000
Souffrances
▲ -
▲ 3000
▲ 6000
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 9000

3 000 lapins et 6 000 rats vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré. Un acte chirurgical ou physique induit une dégénérescence de la rétine, suivi d'examens d'imagerie et d'injections péri ou intraoculaires sous anesthésie, pour tester des substances neuroprotectrices, le projet servant aussi à de la formation et à de la production réglementaire. Le porteur affirme que le développement de ces maladies "n'est pas douloureux" et que les animaux gardent un comportement normal malgré la baisse de vision. Il indique qu'aucune méthode alternative ne reproduit l'œil "dans sa globalité", ce qui rendrait le recours aux animaux vivants "nécessaire".

Objectifs

La rétine est une unité fonctionnelle du système nerveux central assurant la conversion d'un signal lumineux en un influx nerveux. La rétine mature est composée de deux tissus : la rétine neurale et l'épithélium pigmentaire de la rétine. L’atteinte de la rétine entraîne une baisse d’acuité qui peut être sévère, une atteinte du champ visuel et peut faire basculer les patients dans le handicap. Les dégénérescences de la rétine font partie des causes de cécité les plus fréquentes dans les pays industrialisés. On retrouve parmi elles : le glaucome, la dégénérescence maculaire (DLMA) sous sa forme sèche, la rétinopathie diabétique et la rétinite pigmentaire. Le but de ce projet est de tester l'efficacité de substances neuro-protectrices dans deux modèles de dégénérescence de la rétine chez le rat et le lapin.

Bénéfices attendus

Le but du projet est d'utiliser un modèle expérimental pour évaluer l'efficacité de nouveaux traitements neuroprotecteurs de la rétine. La recherche de traitements pour préserver les cellules de la rétine est en constante évolution, pour intervenir à différents stades des maladies (glaucome, DMLA, rétinite pigmentaire) et préserver au mieux la vision des patients.

Procédures

Un traitement physique ou un acte chirurgical unique de brève durée sous anesthésie sont pratiqués pour induire les modèles expérimentaux. Les examens effectués par la suite en imagerie ou en électrophysiologie pour étudier le fonctionnement des cellules de l’oeil ainsi que certains traitements administrés par voie péri ou intraoculaire se font sous anesthésie générale afin d’immobiliser l’animal et de ne pas occasionner de stress pour celui-ci, chaque examen ne dure que quelques minutes puis l'animal est replacé dans son cadre d'hébergement habituel. Il est possible de réaliser des prélèvements de sang si besoin de doser le médicament administré ou tout autre marqueur.

Impact sur les animaux

Les nuisances attendues sur les animaux sont essentiellement celles causées lors de l’induction de la pathologie, comme le maintien dans des cages individuelles des animaux dans un environnement différent des conditions normales d’hébergement quelques heures (exposition à une lumière bleue). Pour les modèles de dégénérescence des RGC, l’induction nécessite l’anesthésie par injection intramusculaire, des animaux et une intervention au niveau de l’œil. Les examens pratiqués pour évaluer les signes cliniques de la maladie ne sont pas invasifs. Ils sont semblables à ceux pratiqués chez l’animal en clinique vétérinaire ou chez l'homme en cabinet ophtalmologique où ces examens sont d’ailleurs pratiqués sans anesthésie. Ici la gêne occasionnée sera le maintien de l’animal ou l’administration de l’anesthésie dans le cas où l’immobilisation est nécessaire. L'administration topique des produits notamment des traitements devrait engendrer tout au plus une gêne transitoire de courte durée et éventuellement une hyperémie des conjonctives comme on peut le constater chez l’homme. L'administration par injection intraoculaire, en sous cutanée ou en transdermique pourra occasionner une petite inflammation transitoire avec l'apparition de rougeurs sans conséquence. Une administration d’anesthésiant locale dans le cas des injections intraoculaires réduira la gêne à son maximum. Les animaux vont avoir une baisse de la vision, mais leur comportement, déplacement dans leur cage, prise de poids n’est pas altéré. Le développement de ces maladies de la rétine n’est pas douloureux.

Devenir

A l'issue de chaque procédure, tous les animaux seront mis à mort pour permettre de réaliser les évaluations histologiques ou les dosages de produits.

Remplacement

L’oeil est un organe complexe. Il est composé de plusieurs tissus anatomiquement et physiologiquement très différents. Il est de plus soumis à d'importantes variations environnementales mécaniques et physicochimiques, ainsi qu'à d’importantes interactions biologiques avec les tissus et organes voisins. A ce jour, aucune méthode alternative ne permet de mimer l’oeil dans sa globalité fonctionnelle et environnementale. C'est pour cela que l’utilisation d’animaux vivants dans ces procédures expérimentales est nécessaire pour atteindre les objectifs de ce projet.

Réduction

Le nombre maximum d’animaux prévu pour ce projet a été déterminé en fonction de la distribution théorique rencontrée dans les données bibliographiques et historiques de l'établissement, du nombre d'études estimées et tient compte des variations du métabolisme, de la robustesse des mesures et de notre expérience. Ce nombre limité doit nous permettre de conclure sur l’efficacité ou non d’un traitement. Un calcul de l’effectif sera réalisé avant chaque étape afin d’ajuster et de revoir à la baisse si possible le nombre d’animaux à inclure dans les procédures. De plus, dès que les procédures expérimentales le permettront, des évaluations non invasives seront choisies tout au long du projet pour améliorer la condition animale et éviter la mise à mort inutile des animaux. De même, l'analyse des deux yeux sera privilégiée autant que possible afin de réduire le nombre d'animaux utilisés.

Raffinement

Un suivi quotidien des animaux sera effectué afin de minimiser au maximum l’impact des procédures sur leur bien-être. Les rats seront placés en groupe dans des cages d’hébergement contenant nourriture et boisson ad libitum et enrichissement à ronger. Si la procédure expérimentale le permet un abri sera ajouté. Les lapins seront placés individuellement ou par deux dans des cages avec boisson ad libitum, nourriture et enrichissement à ronger. Les examens non invasifs choisis pour évaluer les signes cliniques de la maladie sont semblables à ceux pratiqués chez l'homme en cabinet ophtalmologique ou chez l’animal en cabinet vétérinaire. Les examens de l'oeil qui requièrent l’immobilité de l'animal pourront être réalisés pour son confort sous anesthésie. Des points limites adaptés, suffisamment prédictifs et précoces permettent de limiter une éventuelle douleur à son minimum. Ce projet a été soumis pour évaluation à un comité d’éthique et sera suivi par la structure en charge du bien-être animal de l'établissement.

Choix des espèces

Les espèces animales choisies ont une physiologie, une anatomie et un métabolisme largement décrits dans la bibliographie scientifique. L’extrapolation à l’homme des effets sur l’oeil en est d’autant plus facilitée. De plus, les modèles expérimentaux concernant cette pathologie sont largement utilisés et décrits sur ces espèces dans les publications de référence sur lesquelles le projet est basé. Pour ce projet, des rats et des lapins ont été retenus pour tenir compte des particularités anatomiques et physiologiques de chaque espèce afin d’augmenter les chances de mener ce projet à terme. Les animaux seront des jeunes adultes agés au minimum de 6 semaines pour les rats correspondant à la maturité de la rétine. Les lapins inclus dans les études seront âgés de minimum 8 semaines.

  • Enseignement supérieur
  • Formation professionnelle
Cochons : 150
Souffrances
▲ 150
▲ -
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 150

150 porcs vont être utilisés dans des procédures menées sous anesthésie, les animaux étant tués avant tout réveil. Chaque porc subit plusieurs interventions abdominales successives, digestives et gynécologiques, réalisées par quatre à cinq chirurgiens durant six à sept heures, non pour produire des connaissances mais pour entraîner des praticiens en exercice. Le porteur reconnaît que le traumatisme des viscères ne permet pas la survie de l'animal et décrit ces séances comme une offre de formation et une offre de prestation commerciale. Il indique que le remplacement n'est pas toujours possible, tout en signalant l'acquisition récente d'un simulateur de laparoscopie.

Objectifs

Les techniques chirurgicales évoluent constamment d’où la nécessité de suivre des formations continues afin de maintenir un niveau de connaissance satisfaisant pour opérer des patients humains (ou animaux s’agissant le cas échéant de chirurgiens vétérinaires) et assurer une médecine de qualité actualisée. Il s’agit de formation « à façon », conçues en fonction des besoins pédagogiques et d’entrainement chirurgical nécessaires à l’acquisition ou à la maitrise de nouvelles techniques chirurgicales. Elles peuvent faire partie de l’offre de formation continue pour les formations à destination des vétérinaires, ou bien de l’offre de prestation à destination de chirurgiens de médecine humaine. Dans tous les cas, elles sont validées par la direction de l’établissement, et les structures de bien-être animal concernées.

Bénéfices attendus

L'intérêt de ce projet réside dans l’offre de formation avec des approches chirurgicales innovantes en gynécologie et gastro-entérologie dans le but d’offrir un niveau d’expertise à des praticiens en exercice.

Procédures

Procédures chirurgicales intraabdominales (digestives et/ou gynécologiques: gastropexie, chirurgie bariatrique, anastomoses coliques, ovariohystérectomie). Les animaux sont anesthésiés en début de journée et euthanasiés à l'issue de la formation. Les procédures chirurgicales se succèdent ainsi que les équipes de chirurgiens en formation (8 heures d'anesthésie environ donc 6-7 heures de procédures chirurgicales)

Impact sur les animaux

En raison du contexte de l'apprentissage, chaque cochon subit plusieurs interventions intra-abdominales. Les complications rencontrées sont la douleur (gérée par un protocole d'analgésie multimodale), les risques de saignements (administration d'une fluidothérapie intra-veineuse au débit ajusté en fonction du besoin), anesthésie prolongée (surveillance et soutien des fonctions respiratoire et cardiovasculaire), lésion du nerf vague (entrainant le plus souvent une bradycardie prononcée jusqu'à l'arret cardiaque (prétraitemet avec atropine pour diminuer l'occurence et la grivité de la bradycardie), traumatisme des viscères abdominaux suite aux interventions (motivant l'euthanasie en fin de journée de formation).

Devenir

Les animaux sont euthanasiés à la fin des procédures chirurgicales. Pour des raisons de réduction, chaque animal subit l'ensemble des procédures chirurgicales prévues par le programme de formation, lesquelles sont réalisés par un groupe de 4 à 5 chirurgiens par animal. Il a été choisi d'utiliser au maximum chaque animal plutôt que de répartir l'ensemble des procédures sur plusieurs animaux. Cela justifie l'euthanasie en fin de procédure, l'issue des interventions ne permettant pas la survie de l'animal. Les chirurgiens pratiquent ainsi en fin d'intervention une autopsie pour visualiser directment le résultats des interventions réalisées.

Remplacement

Pour les besoins de formation à certaines techniques spécifiques le remplacement des animaux n’est pas toujours possible (néanmoins, l'établissement s’est récemment doté d’un simulateur de laparoscopie LapSim®)

Réduction

Le nombre d’animaux est fixé au minimum afin de permettre aux stagiaires de mettre en pratique les gestes enseignés (4 à 5 chirurgiens par animal). La formation inclut un apport de connaissance théorique en premier et puis la pratique sur simulateur en amont de l'intervention sur animal vivant. La manipulation des instruments est ainsi maîtrisée quand l'intervnetion est réalisée sur l'animal ce qui permet de réduire les manipulations des viscères en nombre mais aussi en qualité (moins traumatisantes du fait de gestes mieux contrôlés).

Raffinement

Afin de réduire le stress, les animaux arrivent à l’animalerie adaptée la veille de la session prévue. Les animaux reçoivent une ration identique à celle fournie par le fournisseur d’animaux, avec de l’eau à volonté (pipette et abreuvoir au choix de l'animal). Les procédures de préparation, d’induction de l’anesthésie, de mise en place de l’analgésie répondent aux exigences de l’analgésie multimodale pré-emptive et sont confiées à des vétérinaires anesthésistes/réanimateurs qualifiés. Une attention identique est portée au suivi des animaux pendant la phase opératoire grâce à l’ensemble des moyens de monitorage déployés pendant les interventions chirurgicales.

Choix des espèces

Le choix des porcs est fondé sur plusieurs critères : - Animaux de grande taille (30-45 kg), aspect anatomique proche de l’homme; - La taille des animaux permet une gestion aisée de l’anesthésie et de l’analgésie

  • Formation professionnelle
Souris : 240
Souffrances
▲ -
▲ 240
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 240

240 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger. Elles servent à entraîner de nouveaux personnels aux gestes de contention, d'injection intraveineuse et de prélèvement sanguin, ainsi qu'à caler des séquences d'imagerie, avant d'être tuées en fin de semestre pour un apprentissage de l'anatomie. Le projet ne vise pas à produire des connaissances mais à former des manipulateurs et valider des protocoles. Le porteur affirme que la mise en situation réelle reste nécessaire malgré l'existence de simulateurs et de fantômes.

Objectifs

Notre laboratoire a pour activité principale l’imagerie du petit animal qui peut être réalisée après injection de produits radioactifs. Il accueille régulièrement de nouveaux arrivants que nous devons former à notre activité afin que leurs gestes soient maitrisés. Cette maitrise est indispensable pour le bien-être animal mais également à la prévention de tout accident lié à la manipulation de radioactivité. La mise en place de nouvelles séquences d’imagerie peut également requérir des tests à réaliser chez l’animal, ce projet nous permettra de les réaliser. Les objectifs de ce projet sont donc multiples : 1- Permettre aux nouveaux arrivants de maitriser les techniques de manipulation et contention des animaux. 2- Permettre la formation à l’administration de composés en particulier par voie intraveineuse (la maitrise de cette technique étant indispensable pour obtenir une imagerie pertinente scientifiquement, ce qui constitue le cœur de notre activité). 3- Permettre la formation aux prélèvements sanguins qui peuvent être réalisés au cours de nos travaux. 4- Former au déroulé de l’imagerie in vivo (scanner, imagerie nucléaire (après injection d’un traceur radioactif) et IRM) mais surtout mettre en place de nouvelles procédures d’imagerie (en particulier de nouvelles séquence d’IRM).

Bénéfices attendus

Ce projet permettra de former les nouveaux arrivants en particulier au geste délicat de l’injection intraveineuse à la veine de la queue qui doit impérativement être maitrisé pour une bonne pertinence des imageries réalisées dans nos projets. Ce projet permettra également en amont de nouvelles études de valider nos protocoles d’imagerie. Nous pourrons ainsi diminuer le nombre d’animaux résidus utilisés dans nos projets (moins d’animaux supplémentaires à prévoir pour palier à une maîtrise approximative des gestes techniques).

Procédures

les animaux subiront les actes suivant (au maximum 1 acte par semaine): * Préhension / contention : le transfert des souris d’une cage à l’autre ainsi que les techniques de contention de base. Durée : quelques minutes * Administration d’un produit neutre (eau ou sérum physiologique) par différentes voies : intraveineuse, orale, intrapéritonéale et sous-cutanée sous anesthésie lorsque cela est possible. Durée : quelques minutes * prélèvement sanguin sous anesthésie isoflurane. Cette technique ne sera pas répétée plus de 3 fois à une semaine d’intervalle sur chaque animal. Durée : quelques minutes * Test d’imagerie in vivo avec ou sans injection sous anesthésie isoflurane. L’imagerie se déroulera au maximum sur 1h30.

Impact sur les animaux

Les animaux utilisés dans ce projet ne devraient pas être soumis à une quelconque douleur supérieure à celle de la piqure d’une aiguille. L’encadrement strict des manipulations (pas plus d’une manipulation par semaine, pas plus de 3 piqures au même site) ainsi que la supervision par un personnel maitrisant les techniques permettra de s’assurer du bien-être des animaux.

Devenir

Tous les animaux seront mis à mort en fin de semestre au maximum afin de former à l’anatomie des souris, réaliser des prélèvements d’organes et les suivis sanitaires de notre EU.

Remplacement

Si la plupart des gestes peuvent être expliqués sur « simulateurs » et la plupart des techniques d’imagerie testées sur phantoms (tubes en plastique remplis d’eau), la mise en situation réelle est nécessaire pour valider la maitrise des gestes.

Réduction

La réutilisation des animaux pour plusieurs manipulations permet de réduire le nombre d’animaux total utilisés. L’effectif des animaux utilisés sera réduit à son maximum en fonction du programme d’études du semestre afin de s’adapter aux besoins du laboratoire. Le maximum de n=24 souris par semestre pourra donc être réduit si une souche de souris n’est pas prévue d’être utilisée ou si le nombre de personnes à former est réduit. De plus les animaux utilisés dans ce projet permettront de réduire le nombre d’animaux total utilisés pour nos autres études. En effet, la validation des techniques d’imagerie en amont de nos études ainsi que l’entrainement aux différentes techniques comme l’injection intraveineuse permet de mieux maitriser les risques et ainsi 1) d’éviter de multiplier les études identiques qui pourraient échouer du fait d’un problème de manque de maitrise technique et 2) réduire les animaux en surplus qui pourraient être inclus à nos études du fait d’une maitrise technique insuffisante.

Raffinement

L’imagerie est une méthode non invasive permettant de réduire la douleur à son minimum. En effet les animaux seront placés sous anesthésie sur un lit chauffant et aucune douleur n’est attendue. De plus, la majorité des autres procédures (injection intraveineuse / prélèvements) est réalisée sous anesthésie sur plaque chauffante réduisant l’inconfort potentiel à son minimum et permettant ainsi le raffinement de l’étude. Une attention particulière sera également portée à la phase de réveil post-anesthésie. Enfin, un délai d’une semaine est imposé entre chaque acte réalisé sur l’animal afin d’éviter tout effet cumulatif des procédures et préserver le bien-être animal.

Choix des espèces

Les souris sont les animaux les plus utilisés dans nos domaines de recherche (oncologie, cardiologie et pneumologie). Les rongeurs sont un modèle de choix en imagerie car leurs grandes fonctions physiologiques sont comparables à l’Homme (fonction rénale, hépatique). Les animaux seront commandés à l’âge de 5-6 semaines et seront utilisés jusqu’à l’âge de 7-8 mois (ou lorsque leur taille ne leur permettra plus de les placer dans les lits d’imagerie). L’âge des animaux a été choisi pour que la taille des animaux corresponde à celle utilisée dans nos autres projets et que cette dernière soit compatible avec nos lits d’imagerie (qui ne peuvent accueillir des souris trop grosses) sur toute la période d’hébergement soit 6 mois environ.

  • Formation professionnelle
Bovins : 36
Souffrances
▲ -
▲ 36
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 36
 -

36 bovins vont être utilisés, gardés vivants et réintégrés au troupeau à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger. Chaque animal subit des prises de sang, des prélèvements de jus de rumen par sonde œsophagienne et des prélèvements de fèces, non pour produire des connaissances mais pour entraîner des personnels aux techniques de prélèvement. Le porteur indique que ces gestes peuvent provoquer une douleur légère et du stress lié à la manipulation et à la séparation du troupeau. Il affirme qu'il n'est "pas possible" de remplacer les animaux puisque l'objet même du projet est la formation.

Objectifs

L'objectif est de former les concepteurs et applicateurs de procédures expérimentales ainsi que les soigneurs de l'EU aux techniques de prélèvements spécifiques utilisées régulièrement dans les projets de recherche qui sont mis en oeuvre sur l'EU. Ces techniques sont: les prises de sang, les prélèvements du jus de rumen par sonde oesophagienne, les prélèvement de fèces sur bovins laitiers. Chaque technique fera l'objet d'une formation d'une journée. Ces formations entreront dans le cadre de la formation continue des personnels et seront inscrites dans leur livret de compétences.

Bénéfices attendus

Les attendus pour les stagiaires sont: comprendre les attentes d'un prélèvement et les conditions de réussite, maitriser les techniques de prélèvement pour répondre au enjeux scientifiques, augmenter les taux de réussite des prélèvements (et donc réduire le nombre de prélèvements), faciliter le dialogue entre concepteurs, applicateurs et soigneurs. Le projet contribue à l'amélioration du bien être des animaux, au raffinement des techniques de prélevement et à réduire la douleur lors des prélèvement.

Procédures

Les animaux seront soumis à des prélèvements de sang (3 prélèvements sur une journée), de contenu ruminal (2 prélèvements sur une journée) et de fèces (2 prélèvements sur une journée). Les journées de prélèvement sont espacées d'au moins 1 mois afin d'assurer une période récupération suffisante des animaux.

Impact sur les animaux

Les 3 techniques de prélèvement faisant l'objet du projet correspondent à des procédures légères. Les nuisances pour les animaux peuvent être une douleur légère et temporaire liée aux prélèvements et du stress du fait de leur manipulation et de la séparation des animaux concernés du reste du troupeau lors de la journée de formation.

Devenir

Tous les animaux utilisés pour la formation seront gardés en vie et réintègreront le troupeau à l'issue de la journée de formation.

Remplacement

Il n'est pas possible de remplacer les animaux du fait même de l'objet du projet qui est de former des personnels aux techniques de prélèvement.

Réduction

Le nombre d'animaux utilisé est réduit au nombre de stagiaires de chaque groupe pour que chaque stagiaire puisse pratiquer en autonomie. Cela permet de réduire le nombre de prélèvements sur chaque animal qui serait un facteur agravant de son stress et de sa douleur.

Raffinement

Chaque jour de formation comprendra 1 partie d'apports de connaissances sur le BEA, la règle des 3R, les points limites, les indicateurs de suivi des animaux, les modes de raffinement appropriés aux techniques de prélèvements (par exemple : préparation des animaux, leur habituation, choix du matériel ou de la méthode de prélèvement adaptés selon les attendus scientifiques du prélèvement). En ce sens, la formation contribuera à la pratique de méthodes raffinées de prélèvements dans les projets de recherche conduits dans notre EU.

Choix des espèces

Le projet utilise des bovins c'est l'espèce sur lesquelles sont conduites les recherches dans notre EU. Dans le cadre de notre projet, le stade physiologique n'a pas d'importance majeure.

  • Formation professionnelle
Cochons : 60
Souffrances
▲ 60
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▲ -
▲ -
Devenir
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 60

60 porcs vont être utilisés, opérés sous anesthésie de longue durée et tués avant tout réveil, dans des procédures classées sans réveil. Chaque animal subit trois à sept heures de chirurgie abdominale ou thoracique pour entraîner des internes, dans un cadre de formation et de prestation. Le porteur décrit un dispositif où un animal sert à former deux internes, avec mutualisation possible entre plusieurs enseignements. Il affirme que les simulateurs et les cadavres "ne peuvent se substituer à l'être vivant" par manque de réalisme.

Objectifs

Depuis plusieurs années, l’enseignement de la chirurgie aux internes/apprenants est en pleine mutation. Cela s’explique brièvement par la pression médico-légale de plus en plus lourde, la lutte contre la perte de temps au bloc opératoire et le temps effectif de présence des apprenants qui a évolué ces dernières années. Ainsi, nous sommes passés du compagnonnage (longue période d’observation qui dure le temps de l’externat et de l’internat) à la formation par simulation. Cependant les méthodes de simulations synthétiques ou virtuelles ou sur cadavre ne répondent pas entièrement au cahier des charges de l’apprentissage technique des chirurgiens. En effet, bien que ces moyens technologiques soient très performants et de qualité remarquable, ils ne peuvent se substituer à l’être vivant. L’objectif de ce projet est de permettre aux internes/apprenants de s’exercer et de se former sur le modèle de simulation le plus proche de l’humain qu’est le modèle animal, dernière étape avant le passage sur l’humain. L’apprentissage dans un contexte de simulation, approprié et réaliste, augmente le niveau d’acquisition des compétences des internes et réduit le stress et l’anxiété lors de la réalisation de procédures réelles, et notamment en cas de complications lors d’une procédure.

Bénéfices attendus

Ces sessions de formation sur l’animal permettront une amélioration de l’apprentissage des internes en chirurgie ouverte mais également en cœlioscopie (abdominale et thoracique) concernant les gestes de bases et puis secondairement plus complexes sur le vivant. Cet enseignement sur l’animal vivant mime une intervention chirurgicale chez l’être humain, avec les mêmes conditions. Ainsi, ces formations seront formatrices sur l’aptitude des internes à éviter les situations critiques per opératoires comme une plaie vasculaire ou digestive, voire sur le décès per-procédure. Cette formation aux gestes de bases de chirurgie générale en laparotomie et en cœlioscopie apportera aux internes de chirurgie les connaissances pratiques et théoriques pour gérer en sécurité des situations auxquelles ils seront exposés en tant que praticien. Cela permettra à l’apprenant de prévenir ou gérer les situations d’urgence secondaires à une erreur de dissection et in fine à gérer en sécurité les complications peropératoires ainsi que sa communication avec l’aide opératoire. Les enseignants seront présents pour parfaire les gestes des apprenants, discuter et faire un « debriefing » à chaque fin de séance. Ces sessions viendront compléter les formations reçues au préalable par l’apprenant et ce dernier pourra mettre en pratique toutes ses connaissances acquises au cours de son internat via le compagnonnage, formations théoriques et de simulation.

Procédures

Les animaux seront soumis à des procédures chirurgicales qui s'effectueront sous une anesthésie générale de longue durée (3-7 h)

Impact sur les animaux

Les animaux peuvent montrer des difficultés à supporter l’anesthésie. Des complications peuvent se produire en cours de procédure chirurgicale (hémorragie, etc.).

Devenir

Les animaux en fin de procédure seront mis à mort pour éviter des souffrances qui pourraient se manifester suite à leurs interventions et à leurs complications.

Remplacement

La formation de médecins en chirurgie viscérale comprend majoritairement le travail sur cadavre humain. De nouvelles techniques de simulation apparaissent permettant la perfusion et la ventilation améliorant le réalisme de ces modèles, tout en restant peu accessibles. Ces techniques permettent de se former sans utilisation d’animaux. Cependant leur manque de réalisme aujourd’hui oblige à se tourner vers l’utilisation de modèles animaux pour la réalisation de plusieurs gestes chirurgicaux transversaux.

Réduction

Pour chaque session, un animal permettra la formation de 2 internes sur plusieurs procédures chirurgicales différentes (au moins 2), ce qui diminue d’autant le nombre d’animaux à chaque fois. Il est envisagé la possibilité de mutualiser l’utilisation d’animaux avec d’autres types de formations, compatibles avec les manipulations effectuées (radiologie, endoscopie digestive). Sur un même animal est également réalisable une formation en chirurgie vidéo-assistée (cœlioscopie) et en chirurgie classique (laparotomie) Par ailleurs, les animaux euthanasiés pourront être utilisés post mortem dans le cadre d’apprentissage à la réparation du périnée ou des gestes plus complexes notamment orthopédique ou neurochirurgicale.

Raffinement

Les animaux sont hébergés dans une structure agréée pour l’expérimentation animale, dans des conditions maîtrisées (température, ventilation, éclairage). Ils sont suivis quotidiennement. Leur environnement est enrichi par la présence de ballons et d’autres objets permettant de maintenir des comportements normaux (mâchonnement, fouissage). Au cours des procédures, les animaux sont anesthésiés et l’anesthésie est suivie et ajustée par un personnel qualifié. En cas de signes de souffrance, une analgésie supplémentaire pourra être mise en place. Si une souffrance venait à survenir sans qu’il soit possible de la soulager ou si une procédure venait à présenter des complications trop importantes pour être gérées, l’animal sera mis à mort pour éviter toute douleur inutile.

Choix des espèces

Le porc est le modèle de référence en chirurgie expérimentale de par sa proximité de l’humain en termes d’anatomie. Le modèle ayant l’anatomie la plus proche de l’humain en laparotomie et en thoracotomie est le porc de 20 à 35 kg (2 à 3 mois).