Les questions parlementaires
Méthodes non animales pour les tests REACH, 2004
Protection des animaux lors des tests européens des substances chimiques
Question écrite n° 14668, Sénat, 18 novembre 2004
Le résumé de l'OXA
Le sénateur demande au ministre de l'éducation nationale et de la recherche ce qu'il fera auprès des laboratoires pour que les essais REACH utilisent le moins d'animaux possible.
1 demande, sans réponse publiée.
Ce que le ministre envisage concrètement auprès des laboratoires pour que les essais exigés par REACH utilisent le moins d'animaux possible et privilégient les méthodes non animales.
La fiche
Thèmes : substances chimiques et toxicologie, méthodes sans animaux, valeur scientifique
- Auteur
- M. Philippe Richert (UMP, Bas-Rhin)
- Ministère interrogé
- Éducation
- Rubrique
- Animaux
- Question publiée
- au Journal officiel du 18 novembre 2004
- Statut
- Retirée (fin de mandat)
- Événements
- Clôture : Retirée (fin de mandat), 25 novembre 2004
- Sources
La question
(Question écrite n° 14668 de M. Philippe Richert, Sénat, JO du 18 novembre 2004)
M. Philippe Richert attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le fait que la législation européenne (projet REACH - Registration, Evaluation and authorization of chemicals) imposerait qu'il soit envisagé de tester une nouvelle fois, d'ici à 2012, quelque 100 000 substances chimiques qui circulent dans l'environnement et déjà présentes sur les marchés depuis avant 1981. Sans renier l'importance de cette démarche fondamentale, il lui demande de faire en sorte d'influer sur les laboratoires pour que ces expériences utilisent au minimum des animaux et que soient privilégiées au maximum les méthodes alternatives telles que les techniques in silico, in vivo ou in vitro. En matière médicamenteuse notamment, dans de très nombreux cas, des expérimentations sur les animaux n'ont pas empêché des effets secondaires non désirables, dont certains ont provoqué la mort d'individus. Aussi, il lui demande de lui préciser ce qu'il envisage concrètement d'entreprendre auprès des laboratoires pour que les animaux soient utilisés au minimum dans ces expériences.
La réponse
Retirée (fin de mandat).
Le détail de l'analyse
Sur le site de l'OXA
Les questions liées
La même question, posée plusieurs fois
Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.
Cette analyse a été produite par un modèle de langage appliquant la grille de l'OXA décrite dans la méthode du recueil, et contrôlée par des scripts. Elle n'a pas été relue question par question.
Les méthodes non animales remplacent l'utilisation d'animaux par d'autres moyens. Par contraste avec l'expérimentation in vivo, sur des animaux vivants, elles forment trois familles, qui se combinent ou fonctionnent séparément : in vitro (organes sur puce, organoïdes, cultures de cellules), in silico (algorithmes prédictifs, jumeaux numériques) et in humano (épidémiologie, participation de volontaires consentants à des recherches et à des essais cliniques).