Enseignement supérieur et formation professionnelle

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  • Enseignement supérieur
Rats : 550
Souffrances
▲ 300
▲ -
▲ 250
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 550

550 rats vont être utilisés, tous tués à l'issue, dont 300 opérés sous anesthésie sans jamais être réveillés. Chaque rat sert de support à un stagiaire pour des actes chirurgicaux, résection d'organe, microchirurgie de quatre heures ou essais d'intubation, non pour produire des connaissances mais pour la formation. Les animaux de chirurgie générale sont réveillés puis tués le lendemain, ceux de microchirurgie et d'intubation tués sans réveil. Le porteur décrit une formation offrant "tout le temps nécessaire au stagiaire" sans les contraintes de durée des protocoles.

Objectifs

Cette formation réglementaire est destinée à former les chercheurs aux actes chirurgicaux. Elle a pour objectif de raffiner les procédures chirurgicales afin d’éviter la souffrance des animaux, et réduire le nombre d’animaux nécessaires.

Bénéfices attendus

Cette formation enseigne la rigueur des gestes chirurgicaux et la mise en pratique des descriptions de l’anatomie chirurgicale permettant d’obtenir des résultats scientifiques plus fiables et reproductibles, la particularité de cet accompagnement consiste à offrir tout le temps nécessaire au stagiaire pour parfaire ses connaissances de manière interactive sans les contraintes habituelles liées aux exigences des protocoles en matière de durée.

Procédures

Concernant la procédure chirurgie générale: chaque animal va etre soumis à une seule procédure chirurgicale d'interet pour le stagiaire parmis les procédure suivantes (la résection partielle ou totale d’organe comme la splénectomie, la néphrectomie, l’hépatectomie partielle ou l’anastomose digestive). la durée de l'intervention chirurgicale est de 2h30. Concernant la procédure microchirurgie: ldeux animaux vont etre soumis à une intervention chirurgicale de 4h sans reveil Concernant la procédure d'intubation: chaque animal va etre anesthésié et va subir plusieurs essais d'intubation par le stagiaire. Cette procédure est aussi sans reveil.

Impact sur les animaux

Les nuisances attendues sur les animaux pour les procédures expérimentales dédiées à la microchirurgie et à l'intubation sont celles liées à l’induction de l’anesthésie soit la réalisation d’une injection Intrapéritonéale ou d’une induction par anesthésie gazeuses. Ces deux procédures étant classées sans réveil de l’animal, il n’y a donc pas de nuisances post-opératoire. Les nuisances de type douleurs per-opératoires sont prise en charge par l'administration d'une antalgie adaptée. Concernant la procédure chirurgie générale les nuisances attendues pour l’animal sont, la réalisation d’une injection intrapéritonéale, les douleurs peropératoires prise en charge par une antalgie adaptée et les douleurs post-opératoire due à la chirurgie générale effectuée par le stagiaire. Parallèlement une analgésie post-opératoire jusqu'à J1 seront mis en place pour palier à cette dernière nuisance. Tout signe de souffrance décrit dans les points limites conduira à l'arrêt de la procédure et à la mise à mort de l'animal. A J1, l'ensemble des animaux seront mis à mort selon la procédure décrite en 3.3.3.

Devenir

Concernant la procédure chirurgie générale: chaque animal va etre reveillé afin d'enseigner aux stagiaires les points clés du suivi post-opératoire de l'animal. Les animaux seront ensuite mis à mort à J1 post chirurgie, après une évaluation approfondie de l'animal. Concernant la procédure microchirurgie et la procédure d'intubation, les animaux seront mis à mort avant leur reveil post intervention. Procédure sans reveil.

Remplacement

Au préalable, les stagiaires effectueront des TP sur tissu artificiel (plaque de silicone). Ainsi les étudiants pourront s’entrainer à acquérir les gestes pratiques comme la réalisation d’un champ opératoire stérile, la manipulation des instruments en condition stérile, la suture cutanée et la suture profonde.

Réduction

Un seul animal par procédure et par stagiaire sera utilisé. Concernant la procédure de microchirurgie, seuls 2 animaux seront nécessaires avec retransmission vidéo des gestes chirurgicaux.

Raffinement

L’ensemble de la procédure réalisée sera préalablement préparé au cours d’un travaux pratique, abordant le type de chirurgie réalisée, le matériel nécessaire, les médicaments à utilisés dans le cadre de l’asepsie, l’analgésie et l’anesthésie et les mesures à mettre en place pour raffiner la procédure. Le rat sera anesthésié par inhalation d'isoflurane (induction 5%, entretien 1.5%). Une fois l’anesthésie équilibrée, l’animal est installé sur un tapis chauffant avec rétrocontrôle thermique par sonde rectale.

Choix des espèces

Le rat a été choisi pour les similitudes de son réseau artério-veineux fémoral avec les micro-vaisseaux humains. Les actes présentés sur le rat sont les gestes de base de la chirurgie, transposables à toutes les espèces. Il s’agit notamment de la laparotomie, du contrôle pédiculaire, de la dénudation veineuse et artérielle, ou de la résection partielle ou totale d’organe comme la splénectomie, la néphrectomie, l’hépatectomie partielle ou l’anastomose digestive. Les animaux utilisés sont adultes (poids à la livraison de 125 à 150g puis stabulation pendant 2 semaines avant la date de la chirurgie pour arriver à un poids moyen de 200g). Il nous paraît plus important de travailler sur des rats adultes, d’âge homogène, avec un développement organique achevé, que sur des rats jeunes ou des ratons dont la taille et l’immaturité organique seraient en contradiction avec l’objectif pédagogique

  • Formation professionnelle
Souris : 600
Rats : 200
Souffrances
▲ 400
▲ 400
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 800

800 souris et rats vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger, une partie opérée sous anesthésie sans réveil. Ils servent à former ou réentraîner des expérimentateurs à des gestes d'administration et de prélèvement, sous anesthésie ou en une brève séance sur animal vigile. Le porteur indique des incidents possibles comme un hématome à l'injection ou une fausse route au gavage, entraînant alors la mise à mort de l'animal. Il présente ces animaux comme des animaux de réforme d'élevage qui ne peuvent être replacés et juge leur usage "indispensable".

Objectifs

Ce projet est un projet éducatif qui intègre différentes techniques d'administration et de prélèvement dont les utilisateurs peuvent avoir régulièrement besoin. Ces formations s'adressent aux concepteurs et aux personnels appliquant des procédures expérimentales et/ou souhaitant se ré entrainer pour un ou des gestes techniques. Ces techniques sont utilisées à la demande des utilisateurs et ils doivent en avoir le besoin dans le cadre de leurs saisines.

Bénéfices attendus

Ce projet permet de former ou de reformer les utilisateurs (novices ou plus anciens pour des réentrainements) sur des techniques générales qui ne nécessitent en général pas d’entrainement dans les saisines sur lesquelles travaillent ces manipulateurs (nouvelle arrivée dans une équipe par exemple où le geste est maîtrisé par d’autres expérimentateurs)

Procédures

Les animaux seront soumis à des procédures sans réveil de type administration ou prélèvement de substance une seule fois sous anesthésie générale et sous analgésie tout au long de la procédure (Durée de la séquence : 20 minutes maximum). Pour les administrations et le prélèvement en vigile, les animaux auront au maximum 1 séance d’entrainement (durée de chaque séquence 5 minutes).

Impact sur les animaux

En théorie, les animaux étant mis à mort à la fin des expériences, et ces expériences étant effectuées sous anesthésie et analgésie, aucune nuisance particulière n’est attendue pendant ces phases du projet. En ce qui concerne les administrations IV ou gavages oraux qui seront effectués sans anesthésie obligatoire, les nuisances attendues sont : Pour les administrations IV : passage en péri veineux de sérum physiologique (hématome au point d’injection). L’encadrant prendra la décision du devenir de l’animal. Gavage oral : fausse route => Le formateur devra alors s’assurer de mettre à mort l’animal qui serait concerné le plus rapidement possible.

Devenir

Ces animaux sont des animaux de réforme issus d’élevages qui ne peuvent donc être replacés, les procédures étant sans réveil ou de sévérité légère avec mise à mort à la fin.

Remplacement

Cette demande d’autorisation de projet a pour objectif de former les concepteurs et les personnels appliquant des procédures expérimentales et/ou souhaitant se ré-entrainer pour un ou des gestes techniques. L’utilisation d’animaux est donc indispensable.

Réduction

Afin de réduire le nombre d'animaux utilisés, les animaux seront des animaux de réforme issus des élevages internes ou animaux commandés (si animaux de réforme pas disponible) . Ils seront utilisés une fois mais plusieurs gestes peuvent être effectués sur eux au cours de cette utilisation

Raffinement

Les animaux sont hébergés en groupes sociaux harmonieux dans des cages avec enrichissement. Afin de réduire au maximum la douleur, la souffrance et l'angoisse, les animaux sont anesthésiés (mélange de kétamine et xylazine) et/ ou isoflurane, analgésiés (buprénorphine en pré anesthésie) et des anesthésiques locaux (lidocaine) seront utilisés pour certains prélèvements/administration

Choix des espèces

La souris et le rat sont les modèles d'étude des utilisateurs de l'animalerie. Ces derniers souhaitent donc légitimement être formés et/ou se ré entrainer sur ces modèles. L’utilisateur ne pourra être formé que sur la technique d’intérêt de son étude et dans l’espèce concernée. Les animaux sont utilisés à partir de 4 semaines et jusqu'à une 30aine de semaines en fonction des mises à mort programmées dans l'animalerie (animaux de réforme issus des élevages).

4EnseignPharmacol

(NTS-FR-453308v1 – 08/02/2022)
  • Enseignement supérieur
Rats : 140
Souffrances
▲ 65
▲ 45
▲ 30
▲ -
Devenir
 -
 -
 75
 65

140 rats vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance allant jusqu'à modéré, 75 réutilisés et les autres tués. Des étudiants leur administrent des médicaments connus, diurétique, anxiolytique, stimulant, antihypertenseur, et observent leur diurèse, leur locomotion ou leur pression artérielle, certains subissant une chirurgie fémorale et des prélèvements sanguins sous anesthésie. Le porteur indique que les doses sont choisies pour ne produire que des effets légers à modérés et transitoires. Il précise que trois des sept substances sont désormais étudiées par simulation informatique, réduisant d'autant le recours aux rats.

Objectifs

Les objectifs de ce projet sont de former les étudiants de l’enseignement supérieur ayant un projet professionnel en recherche et développement dans le cadre des métiers liés au cycle de vie du médicament dans l’industrie pharmaceutique, les instances d’évaluation ou les laboratoires académiques : - au respect de la réglementation en vigueur et des consignes strictes en termes de respect du bien-être animal et des conditions sanitaires de leur utilisation, - à la gestion d’études pour l’évaluation des mécanismes d’action et des effets de substances actives (médicaments connus, sans effets nocifs sur les rats) - à la détermination du rapport entre les effets (pharmacodynamie) et la durée des effets (pharmacocinétique). Les formations concernent : - environ 15-20 étudiants / an en études de pharmacie ayant un projet professionnel vers l’expertise pharmacologique pré-clinique du médicament avec des substances à étudier d’un point de vue pharmacodynamique (en simulation sur ordinateur quand cela est possible = 3 substances, ou in vivo chez le rat pour 2 substances) et pharmacocinétique (les 5 substances, chacune administrée à deux rats en vue de dosages plasmatiques) ; - environ 20-25 étudiants / an en Master, qui se destinent à la recherche et développement en santé, avec des substances à étudier in vivo d’un point de vue pharmacodynamique (4 substances).

Bénéfices attendus

Apprentissage par la pratique encadrée par des personnels compétents, de la gestion de projet utilisant des animaux à des fins scientifiques. Prise en compte des conditions rigoureuses de travail dans ce domaine, dont le respect du bien être animal. Les étudiants seront initiés et formés aux bonnes pratiques de recherche et développement pour mieux développer leur expertises dans la suite de leur carrière (ils sauront mieux adapter leurs pratiques utilisant des animaux, ce qui permettra une optimisation des 3'R. Dans le présent projet, les substances choisies sont connues et maitrisées en termes de doses pour ne pas entrainer d'effets néfastes chez les animaux

Procédures

Recueil des urines de 24 h par écoulement spontané (rat vigile en cage spécifiquement adaptée pour cela) OU Placement dans une boite d'open-field de1 m2, sol quadrillé, pendant 10 min, rats vigiles OU Anesthésie et chirurgie périphérique, artère et veine fémorales, prélèvement sanguins < 5% du volume sanguin total du rat sur 2h30, rats anesthésiés + antalgie

Impact sur les animaux

Néant à faibles car : 1°) les substances restant à utiliser in vivo seront administrées à des doses pharmacologiques pour avoir des effets légers à modérés, et transitoires (doses uniques) sur la pression artérielle ou la diurèse ou l’exploration locomotrice du rat sain. Effets pharmacologiques attendus : - furosémide (diurétique) 30 mg/kg : multiplication maximum par 2 de la diurèse sur 24h, augmentation de l’excrétion urinaire du sodium et du potassium, sans effet sur la pression artérielle - chlorpromazine (anti-psychotique) 2 à 5 mg/kg : diminution de l’exploration, indifférence versus environnement, prostration, maintien plus facile dans une position imposée. Effets secondaires possibles : quelques effets extrapyramidaux légers (mâchonnements) - diazépam (anxiolytique) 1 à 5 mg/kg : augmentation de l’activité exploratrice, curiosité ou sédation aux doses élevées - caféine (stimulant) 10 à 30 mg/kg : augmentation de l’activité locomotrice - telmisartan (antagoniste des récepteurs AT1 de l’angiotensine ; 1 dose testée : 1 à 2 mg/kg) sur les effets cardiovasculaires induits par l’angiotensine II (0.1 à 1 µg/kg, 3 doses maximum avant l’injection de telmisartan) : diminution de la pression artérielle de base (- 20 mmHg) et blocage de l’augmentation de la pression artérielle (maximum, en absence de Telmisartan + 50 mmHg, < 1 minute) et de la fréquence cardiaque (maximum + 40 battements par minute) induites par l’angiotensine II, puis mise à mort - les 3 autres substances aténolol, nicardipine, propranolol seront évaluées d’un point de vue pharmacodynamique par simulation informatique 2°) pour les études pharmacocinétiques les substances seront administrées à des doses qui n’induiront pas plus d’effets sur la pression artérielle de base que – 20 mmHg) sur d’autres rats anesthésiés : furosémide 30 mg/kg ; aténolol, nicardipine, propranolol, telmisartan 1 (à 2 maximum) mg/kg pour ces 4 mollécules, et les prélèvements sanguins ne dépasseront pas 200 µL/prélèvement, avec 5 prélèvements maximum, soit maximum 1 mL sur 2h30 (soit < 5% du volume sanguin total du rat), puis mise à mort.

Devenir

Chaque animal pourra suivre en tout et au maximum 2 procédures espacées chacune par 48h minimum de repos : 1 procédure modérée (P1) (ou 1 légère, P2), suivie d’une légère (P2) ou d’une sans réveil (P3), entre ces 2 formations citées quand les calendriers d’enseignement le permettent, ou après une semaine de repos minimum, entre une de ces formations et d’autres projets d’enseignement (avec procédures légères) ou de recherche (comme donneurs d’organes) pour les animaux (hors procédures "sans réveil").

Remplacement

Remplacement par utilisation de méthodes alternatives par travaux pratiques réalisés sur ordinateur pour les substances qui ont été validées pour ces approches alternatives (3 substances sur les 7 prévues dans le projet) - effet du propranolol sur les effets cardiovasculaires induits par la noradrénaline = remplacés par logiciel de TPs sur ordinateur - effet de l’aténolol sur les effets cardiovasculaires induits par l’angiotensine I = remplacés par logiciel de TPs sur ordinateur - effets de la nicardipine sur les effets cardiovasculaires induits par la noradrénaline, puis par l’angiotensine II = remplacés par logiciel de TPs sur ordinateur

Réduction

Par rapport aux 3 projets précédemment autorisés pour les mêmes enseignements, réduction du nombre de rats attribués par groupe d’étudiants : Chaque groupe de 4 à 6 étudiants maximum, encadré par un enseignant-chercheur compétent en utilisation d’animaux à des fins scientifiques, travaille sur 2-5 rats maximum (6 à 9 dans les projets précédemment autorisés) – voir 3.3.2.2.

Raffinement

Afin de garantir le respect du bien-être animal (raffinement), les expériences sont planifiées et organisées à l’avance par les étudiants, sous responsabilité de l’enseignant-chercheur qui les valident avant l’utilisation des animaux : il vérifie les doses, les volumes et fréquences des prélèvements sanguins selon le poids, les méthodes d’injection, la bonne organisation des procédures. Les gestes techniques imposés aux rats (préhension, pesée, injection sous-cutanée ou intrapéritonéale, et, le cas échéant, l’implantation de cathéters vasculaires sous anesthésie) sont effectués par des enseignants-chercheurs compétents et autorisés en chirurgie. Chaque animal pourra suivre en tout et au maximum 2 procédures espacées chacune par 48h minimum de repos : 1 procédure modérée (P1) (ou 1 légère, P2), suivie d’une légère (P2) ou d’une sans réveil (P3), entre ces 2 formations citées quand les calendriers d’enseignement le permettent, ou après une semaine de repos minimum, entre une de ces formations et d’autres projets d’enseignement (avec procédures légères) ou de recherche (comme donneurs d’organes) pour les animaux non mis à mort ici.

Choix des espèces

Espèce rat, Wistar car docile à la préhension et très grande expertise des enseignants chercheurs impliqués sur ce modèle pour l’étude des substances cardiovasculaires et psychotropes Rats adultes reçus entre 2 et 3 mois d’âge, utilisés dans les 2 mois suivants, pour prise en main aisée par les utilisateurs – préalablement socialisés (habitués à la prise en main par les zootechniciens de l’animalerie) -

  • Formation professionnelle
Souris : 16
Rats : 10
Souffrances
▲ -
▲ -
▲ 26
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 26

26 souris et rats vont être utilisés, tous tués le jour même, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Ils servent à faire pratiquer à des stagiaires la contention et des injections sous-cutanée, intrapéritonéale, intramusculaire et intraveineuse, ainsi qu'un prélèvement sous la mâchoire sous anesthésie. Le porteur indique que la principale nuisance est le stress lié à la maladresse possible des apprenants. Il affirme que l'utilisation d'animaux est "nécessaire" car la formation en conditions réelles permet un meilleur apprentissage.

Objectifs

La réglementation en expérimentation animale impose une formation à toute personne manipulant des modèles animaux. Les formations de concepteurs sont encadrées par l’arrêté du 1er février 2013 relatif à l’acquisition et à la validation des compétences des personnels des établissements utilisateurs, éleveurs et fournisseurs d’animaux utilisés à des fins scientifiques. Le programme de cette formation a été validé par le ministère

Bénéfices attendus

Les apprenants vont apprendre les bons gestes pour travailler sur un rat et une souris, afin de veiller à conserver le bien-être animal.

Procédures

Un grand moment sera consacré à la préhension et la contention, pour rassurer l'animal et avoir les bons gestes pour ne pas le stresser. Pour la souris : Avec la bonne contention; les apprenants pourront étudier comment faire une injection sous-cutanée, une intrapéritonéale et une intramusculaire, ainsi qu'une injection intraveineuse. Le prélèvement submandibulaire leur sera appris sous anesthésie. Pour le rat : Avec la bonne contention; les apprenants pourront étudier comment faire une injection sous-cutanée, une intrapéritonéale et une intramusculaire, ainsi qu'une injection intraveineuse

Impact sur les animaux

les nuisances attendues sont surtout le stress de l'animal, lié à l'initiation des apprenants qui pourraient être maladroits et stressés. Les formateurs seront présents pour veiller au confort de l'animal

Devenir

les animaux seront mis à mort le jour même après la séance de TP, par les formateur. Les animaux recevront une surdose d'anesthésique (kétamine/xylazine)

Remplacement

La CNEA impose une formation à tout usager devant pratiquer des actes sur des animaux. Il est donc nécessaire d’utiliser des animaux pour cet enseignement. La formation en condition réelle permet un meilleur apprentissage.

Réduction

Le nombre d’animaux a été réduit à son minimum. Une seule souris par apprenant sera utilisée et 1 seul rat par binôme sera utilisé.

Raffinement

Les animaux utilisés le seront pour la durée du TP de 4H. De plus les gestes pratiqués seront peu invasifs. Les rongeurs sont auparavant hébergés en groupes sociaux, ils bénéficient d’enrichissement de milieu et d’une période d’acclimatation. Tous les gestes seront encadrés par les formateurs et les points limites sont définis : en cas de stress et/ou souffrance trop importants, la mise à mort de l’animal sera mise en œuvre pour interrompre sa souffrance. Les séances de TP seront encadrées par 3 formateurs expérimentés, se répartissant les stagiaires en petit groupe.

Choix des espèces

Les souris et les rats sont les espèces les plus utilisées dans l’Etablissement utilisateur de l’Université de Bourgogne. Les animaux seront utilisés à l’age de 8 semaines (âge adulte) car c’est à cette âge en général que les équipes de recherche commencent leur expérimentation.

  • Formation professionnelle
Souris : 800
Souffrances
▲ -
▲ -
▲ 800
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 800

800 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Elles servent à entraîner des expérimentateurs aux gestes techniques, jusqu'à cinq gestes par animal, injections par voies multiples, prélèvements sanguins, injections intra-trachéale et rétro-orbitaire sous anesthésie, certaines étant ensuite utilisées pour s'exercer au prélèvement d'organes post mortem. Le porteur indique que ces souris sont des animaux de réforme d'élevage déjà destinés à l'euthanasie. Il affirme que l'usage d'animaux vivants est "incontournable" et ne peut être remplacé par des modèles in vitro.

Objectifs

Le but de ce projet est de former, entrainer et/ou perfectionner les utilisateurs à la réalisation de gestes techniques chez le rongeur.

Bénéfices attendus

Cette formation est essentielle en termes de réduction et de raffinement. Elle permet, par la maitrise des gestes par les expérimentateurs, d’obtenir des résultats plus fiables et reproductifs au cours des projets diminuant ainsi le nombre d’animaux nécessaires. Des protocoles maitrisés permettent une diminution de la douleur ou de la gene potentiellement ressenties par les animaux. Tous les animaux sont des animaux de réforme issus d’élevage et destinés à l’euthanasie.

Procédures

Les gestes expérimentaux attendus seront : Sur animaux vigiles : Administration de composé par voies SC (sous-cutanée), IM (Intra-musculaire), IP (intra-péritonéale), IV (Intra-veineuse caudale), par voie orale (gavage) et par voie intra-nasale. Sur animaux préalablement anesthésiés par inhalation d’isoflurane en continu (3% débit de gaz frais 0,8L/min) : Prélevements sanguins de la veine faciale (sous-maxillaire) et injections IT (intra-trachéale) et IV sinus retro-orbital. Il s’agit de gestes rapides (maximum 10-15 min pour l’injection IT) et un maximum de 5 gestes différents sera réalisé sur un même animal avec seulement 1 geste de procédure modérée. En fonction de l’état général des souris (grille de score d’évaluation des points limites) et si nécessaire, une ou plusieurs injections SC de 30µl de buprénorphine (0.05mg/kg) pourraient être réalisées.

Impact sur les animaux

Les animaux de la procédure 2 classe modéree pourraient montrer des signes cliniques de douleur transitoire comme, par exemple, une perte de poids

Devenir

Tous les animaux utilisés dans cette étude seront euthanasiés à la fin du projet pour éviter de la souffrance par l’utilisation répétée des animaux. Certains seront également utilisés pour l’entrainement au prélevement d’organes et à certains gestes réalisés post mortem

Remplacement

Nous sommes dans un contexte educatif et l’objectif de ce projet est de maitriser un certain nombre de gestes techniques chez les rongeurs. De plus, il est necessaire de pouvoir réaliser les gestes sur des animaux vivants de façon à appréhender toute réaction de l’animal lors de nos protocoles par la suite. L’utilisation d’animaux est donc incontournable et ne peut être remplacée par des modèles in vitro.

Réduction

Tous les animaux utilisés dans ces procédures sont des animaux de réforme d’élevage destinés à l’euthanasie. Certains gestes pourront être réalisés sur les mêmes animaux afin d’en réduire le nombre notamment les gestes de classe légère et certains animaux pourront également être utilisés pour l’apprentissage de procédures post-mortem de prélevements. Le nombre d’animaux est choisi en tenant compte du nombre nécessaire et suffisant pour obtenir du personnel formé, compétent et sûr de lui, et des possibles évolutions de nos protocoles de recherche.

Raffinement

Afin de réduire au maximum la douleur, la souffrance ou l’angoisse des animaux, certaines procédures seront réalisées sous anethésie générale (isoflurane) et anesthésie locale (lidocaine). Les animaux sont hébergés en groupes sociaux harmonieux dans des cages avec enrichissement (frisottis). Les formations seront données par du personnel expert afin d’assurer les contentions, manipulations et gestes techniques au mieux pour eviter toute souffrance animale.

Choix des espèces

Afin de s’assurer de réaliser les bons gestes sur les animaux, nous devons faire nos formations sur des animaux de la même espèce que celle qui sera utilisée dans nos protocoles. La souris est le modèle d’etude utilisé dans les différents protocoles de l’équipe de recherche. L’apprentissage et/ou l’entrainement des gestes expérimentaux seront donc réalisés sur la souris. Les souris sont utilisées à partir de 6 semaines et jusqu’à une 30aines de semaines en fonction des euthanasies programmées dans l’animalerie (animaux de réforme)

  • Enquêtes médicolégales
  • Formation professionnelle
  • Recherche appliquée
    • Troubles cardiaques
    • Troubles immunitaires
    • Troubles musculosquelettiques
  • Recherche fondamentale
    • Système cardiaque
    • Système immunitaire
    • Système musculosquelettique
Souris : 819
Souffrances
▲ -
▲ -
▲ 819
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 819

819 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Chaque animal subit une cryolésion, une brûlure par le froid de degré 4 détruisant le muscle, réalisée sous anesthésie et provoquant une boiterie transitoire, pour étudier le rôle d'une chimiokine dans la réparation musculaire. Le porteur soutient, références à l'appui, que la destruction des terminaisons nerveuses rend la zone insensible, et prévoit un antalgique péri-opératoire. Il affirme qu'aucun système de culture ne pourrait reproduire la complexité des interactions cellulaires impliquées.

Objectifs

L’objectif du projet est de détailler le rôle des isoformes de CXCL12 dans la stabilité de la microvasculature musculaire à l’homéostasie et dans la réparation musculaire après lésion. La microvasculature à l’homéostasie et les étapes de réparation tissulaire seront étudiées dans des souris de phénotype sauvage, dans des souris dont CXCL12 est dépourvu de tous ses sites de fixation à la matrice extracellulaire (souris CXCL12gatm) et dans des souris n’exprimant pas CXCL12γ qui est l’isoforme ayant de loin la plus forte affinité à la matrice extracellulaire (souris CXCL12gamma). Nous avons des souris portant également la mutation Flk1-GFP qui permet de visualiser directement les vaisseaux sanguins en microscopie confocale. Les lésions musculaires seront créées en suivant le protocole de cryolésion décrit dans le projet dont celui-ci prend la suite. A différents temps post-lésions, les muscles seront prélevés après mise à mort des animaux et étudiés par des méthodes standard d’histologie impliquant des colorations de coupes et des immunomarquages des populations cellulaires impliquées. Ces analyses seront complétées par des quantification d’expression, par qPCR, des isoformes de CXCL12.

Bénéfices attendus

Ces expériences devraient permettre de comprendre de façon plus fine l’implication de CXCL12 dans les processus de réparation musculaire et devraient à plus long terme ouvrir à une meilleure compréhension des mécanismes de régulation de cette chimiokine multifonctionnelle, exprimée dans de nombreux organes et tissus depuis les premières étapes du développement et tout au long de la vie. La très grande similarité entre CXCL12 de souris et CXCL12 humaine (CXCL12 est extrêmement conservée dans l’évolution) est évidemment un atout important dans une perspective translationnelle. Des interventions thérapeutiques ciblées sur un isoforme, dans le cas de processus pathologiques impliquant CXCL12, pourraient permettre de moduler l’action de cette cytokine qu’il est difficile de cibler dans sa totalité du fait de son caractère essentiel.

Procédures

Cryolésion une fois dans leur vie (une intervention réalisée sous anesthésie). L’intervention dure quelques minutes.

Impact sur les animaux

Les mutations sur CXCL12 ou sur flk1 n’entraînent aucun phénotype particulier, en particulier aucune altération visible du comportement ou de la fertilité. Chez l’humain les brûlures par le froid (gelures) de degré 3 (atteinte de toute l’épaisseur du derme) et 4 (destruction musculaire) détruisent les terminaisons nerveuses et s’accompagnent d’une perte de sensibilité. Cf les deux sites web ci-dessous : https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/frostbite/symptoms-causes/syc-20372656 (“Deep (severe) frostbite … [that] affects all layers of the skin as well as the tissues that lie below [makes] the skin turns white or blue-gray and you lose all sensation of cold, pain or discomfort in the area.”) http://www.brulures.be/index.php/degres-de-gravite/fr/ (« les atteintes du 3e degré sont indolores du fait de la destruction des terminaisons nerveuses ») La brûlure que nous appliquons aux souris est de degré 4 et donc après cryolésion les terminaisons nerveuses du tissu sont détruites. Nous pouvons en déduire que, par les mêmes mécanismes que chez l’Homme, il y a une perte de sensibilité au niveau de la cryolésion. Les souris seront protégées de la douleur de l’incision cutanée par une anesthésie générale à l’isoflurane, complétée d’un traitement antalgique péri-opératoire. Il est possible que des douleurs apparaissent à la ré-innervation ou du fait de la réaction inflammatoire. Le risque d’infection secondaire qui accompagne les brûlures graves chez l’Homme est ici très faible parce que la brûlure sera protégée par la peau qui, elle, sera intacte (quoique suturée). Du côté lésé, les souris auront une perte transitoire de la fonction musculaire engendrant une boiterie, qui n’empêchera pas les animaux d’accéder à la nourriture dans la grille.

Devenir

Tous les animaux inclus dans le projet seront euthanasiés.

Remplacement

Nous nous intéressons à la régulation complexe par CXCL12 et ses isoformes d’interactions entre des populations cellulaires différentes (résidentes du tissu et recrutées à partir du sang) permettant la régénération d’un tissu lésé. CXCL12 lui-même peut avoir différentes cibles cellulaires. Aucun système de culture ne pourrait reproduire fidèlement la complexité de l’environnement cellulaire impliqué.

Réduction

Le nombre de souris a été déterminé en comptant 7 animaux par groupe, et en multipliant par le nombre de points d’observation prévus. Le nombre de souris pour chaque groupe a été déterminé sur la base de précédentes expériences. Un effectif de 7 animaux par groupe a été retenu pour permettre de détecter les différences de moyenne attendues entre les deux lignées mutantes, avec une puissance statistique suffisante. Chaque animal fournit un muscle lésé et son contrôle controlatéral, non lésé, et un groupe contrôle présentant le phénotype sauvage est également inclus.

Raffinement

La cryolésion sera réalisée dans le cadre d’une anesthésie gazeuse et d’un traitement antalgique complémentaire. Les animaux seront sur plaque chauffante le temps de l’intervention et des chaufferettes seront utilisées jusqu’au réveil complet. De l’aliment appétent facilement absorbable sera rajouté dans les cages qui seront également enrichies d’un igloo. Les souris seront surveillées quotidiennement par le responsable du protocole à la recherche de signes de complications locales, de douleur ou d’altération de l’état général. Si certains de ces signes apparaissent, des actions adaptées seront mises en oeuvre.

Choix des espèces

Nous travaillons chez la souris car il s’agit d’un petit Mammifère, étudié par de nombreuses unités de recherche (important pour les confrontations avec les résultats antérieurs), pour lequel de nombreux outils existent (anticorps, biologie moléculaire, etc…), génétiquement manipulable, aux temps de génération courts et aux portées nombreuses, permettant d’obtenir rapidement le nombre d’animaux nécessaire pour nos expérimentations. De plus, le CXCL12 murin est homologue à 99% au CXCL12 humain. Les animaux utilisés seront de jeunes adultes âgés de 6 et 10 semaines. Le choix de cette tranche d’âge résulte des éléments suivants : 1) L’importance de garder les mêmes conditions expérimentales que celles qui ont été utilisées dans une étude antérieure dont celle-ci prendra la suite ; 2) Pour ces deux études, le but est d’étudier des processus de réparation tissulaire et vasculaire à l’âge adulte, sans interférence avec la croissance et la maturation du système immunitaire des premières semaines de vie, ni avec les processus de vieillissement qui surviennent au-delà de quelques mois.

  • Formation professionnelle
  • Recherche appliquée
    • Toxicologie (hors obligations réglementaires)
Souris : 100
Rats : 300
Souffrances
▲ -
▲ 400
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 400

400 souris et rats vont être utilisés, tués à l'issue, dans des procédures déclarées de gravité légère. Ils servent non à produire des connaissances mais à entraîner le personnel aux gestes techniques, gavage, injections par plusieurs voies et prélèvements de sang, chaque animal subissant un geste par jour. Le porteur reconnaît qu'une fausse route lors du gavage ou une instillation peut provoquer la mort de l'animal. Il présente cette formation comme un moyen d'améliorer le bien-être des animaux non-humains et écarte tout remplacement, l'objectif étant l'entraînement lui-même.

Objectifs

La bonne réalisation d’un projet scientifique utilisant des animaux de laboratoire requiert que le personnel appliquant les procédures expérimentales soit parfaitement formé aux gestes techniques nécessaires à l’atteinte des objectifs dudit projet. Cela passe obligatoirement par l’acquisition et le maintien du niveau de maîtrise de ces gestes, en particulier pour les nouveaux arrivants (stagiaires, doctorants, post-doctorants, techniciens, chercheurs…). Ainsi, la bonne formation du personnel permet d’une part d’améliorer le bien-être des animaux en prévenant les gestes mal effectués et d’autre part d’éviter de refaire des expérimentations en raison du manque de reproductibilité des résultats scientifiques et donc de limiter le nombre d’animaux utilisés. Au regard de la réglementtaion, un établissement utilisateur doit s’assurer de la bonne formation de son personnel et du maintien de son expertise dans la réalisation de gestes techniques par la mise en place d’un tutorat. Même si cet apprentissage peut-être réalisé à l’extérieur de l’établissement dans le cadre de la formation continue, il est très rare que la personne formée applique directement les gestes appris dans un protocole sans les revalider au sein de son laboratoire. Ceci nécessite donc d’utiliser au sein d’un établissement des animaux de laboratoire dédiés à la formation et au maintien des compétences du personnel. Au lieu de les intégrer dans des projets individuels, il est plus judicieux de les regrouper au sein d’un même projet supervisé par le responsable de la formation et du suivi des compétences qui permettra de rationaliser le nombre d’animaux utilisés.

Bénéfices attendus

Ce projet permettra de former les personnes impliquées dans la mise en oeuvre des procédures. Il contribuera ainsi à améliorer leurs compétences techniques favorisera la réalisation de gestes sûrs et améliorera le bien-être des animaux en limitant leur stress ou leur inconfort.

Procédures

Les animaux seront utilisés pour la formation du personnel à différents gestes techniques nécessaires à l'adminitration de substances (gavage; application cutanée; instillations nasale et intratrachéale; injections intrapéritonéale, sous-cutanée, intramuculaire et intraveineuse) ou aux prélèvements sanguins (veine caudale et aorte abdominale). Pour un animal donné, une seule de ces techniques sera réalisée par jour et un temps d'attente de 48 h sera respecté entre deux gestes. Chaque geste ne prendra que quelques minutes tout au plus.

Impact sur les animaux

Les nuisances subies par les animaux sont principalement dues aux voies d'administration même si le plus grand soin sera pris pour que les administrations de subtances soient réalisées en limitant au maximum l'inconfort des animaux. Si des effets indésirables étaient observés, ils seraient la conséquence d'un geste mal réalisé. Pour le gavage, une fausse route pourrait conduire à la mort de l'animal due à l'entrée de sérum physiologique ou huile dans le poumon. Pour les instillations endotrachéales, l'administration du sérum physiologique pourrait conduire dans de rares cas à un arrêt respiratoire. De toutes les manières, dès l'apparition de signes de souffrance non réversibles, les animaux seront mis à mort.

Devenir

A l'issue de chaque procédure, les animaux peuvent soit être utilisés dans une autre procédure en respectant un délai de 48 h entre deux gestes, soit être mis à mort car le nombre cumulé de procédures apparait suffisamment important pour un même animal. En raison du degré de gravité des procédures (légère), il est considéré que les animaux peuvent être utilisés dans d'autres procédures du même projet sans préjudice notable pour leur bien-être.

Remplacement

Difficilement applicable à ce projet puisqu’il vise à garantir le niveau de compétence du personnel dans la réalisation des gestes en expérimentation animale.

Réduction

Diminution du nombre d’animaux utilisés dans les projets par la rationalisation des animaux utilisés pour l’apprentissage des gestes techniques et la diminution des erreurs expérimentales conduisant à refaire des expérimentations sur animaux.

Raffinement

La réalisation d'expérimentations sur animaux nécessite que les personnes amenées à les réaliser maîtrisent les gestes techniques requis à l'administration de subtsances ou à la collecte des tissus et les réalisent dans les règles de l'art. Cela est nécessaire pour limiter l'inconfort et le stress des animaux lors des expérimentations. Par ailleurs, le partage d'expériences entre les expérimentateurs et les tuteurs permet d'améliorer les pratiques et par conséquent le bien être des animaux.

Choix des espèces

Le rat et la souris sont les deux espèces les plus couramment utilisées dans les études de toxicologie et sont les modèles sélectionnés dans les lignes directrices de l’OCDE portant sur les essais in vivo de toxicité des produits chimiques. La compréhension des effets toxiques chez l’animal de laboratoire et chez l’homme de nombreuses substances chimiques retrouvées en milieu professionnel est encore parcellaire. En raison de la complexité des processus physiologiques mis en oeuvre, les études chez l’animal de laboratoire ne peuvent pas encore être substituées par des études sur des cultures de cellules. Par ailleurs, afin d’améliorer le bien-être des animaux et la reproductibilité des résultats, il est nécessaire de prévenir les gestes mal réalisés en formant le personnel et en assurant le maintien de son niveau d’expertise dans les modèles expérimentaux de Toxicologie utilisés au sein de l'établissement, en l'occurence des rats et de souris.

  • Enseignement supérieur
  • Recherche appliquée
    • Alimentation animale
    • Troubles endocriniens
  • Recherche fondamentale
    • Biologie du développement
    • Éthologie / comportement / biologie animale
    • Oncologie
    • Système endocrinien
    • Système nerveux
Souris : 1282
Souffrances
▲ -
▲ 978
▲ 304
▲ -
Devenir
 -
 80
 -
 1202

1 282 souris vont être utilisées dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré. Les mères sont soumises à une alimentation grasse hypercalorique pendant la gestation et la lactation, puis mères et descendance subissent des gavages, des prélèvements sanguins répétés et des tests de tolérance au glucose sur animal vigile, pour étudier l'effet d'une supplémentation en une vitamine. La plupart sont tuées pour prélèvements, seules 80 souris adultes du groupe témoin pouvant être conservées pour l'élevage selon les besoins de l'unité. Le porteur affirme qu'il n'existe "pas de méthodes de substitution" pour étudier ces paramètres métaboliques et conclut à un usage "indispensable" de la souris.

Objectifs

Rechercher par quels mécanismes biologiques la supplémentation orale en molécule M chez la mère pendant la grossesse et la lactation améliore la santé métabolique de la descendance.

Bénéfices attendus

Identification du mode d’action de la molécule M lors de la supplémentation orale pendant la gestation et la lactation, en vue de la mise en place d'un protocole de supplémentation systématique chez la femme enceinte et réduire ainsi les facteurs de risque d'obésité chez l'enfant.

Procédures

Ce projet nécessite l’exploration fonctionnelle du contrôle glycémique chez la souris. Les animaux seront ainsi soumis à des tests de performance métabolique, comparables à ceux utilisés chez l’Homme, permettant d’apprécier le rôle physiologique de l’insuline et de détecter des états pré-diabétiques et diabétiques, caractérisés par une intolérance au glucose, une résistance à l’insuline, voir une hyperglycémie à jeun. Ces tests nécessitent des administrations pharmacologiques et des prélèvements sanguins. Les animaux recevront une charge soit de glucose (2g/kg) soit d’insuline (0,75u/kg) par voie intrapéritonéale et un relevé des excursions glycémiques sera réalisé après administration. Pour cela, des prélèvements sanguins (10 microlitres) seront réalisés afin de mesurer la glycémie et l’insulinémie des animaux. En pratique, 7 prélèvements seront réalisés sur une durée de 135 minutes. Comme chez l’Homme, ces tests de performance métabolique sont réalisés impérativement sur sujet vigile car les anesthésiques sont hyperglycémiants et sont incompatibles avec les paramètres physiologiques mesurés. Les procédures de ces tests sont parfaitement maitrisées et le mode opératoire est parfaitement cadré et partagé par la communauté scientifique.

Impact sur les animaux

Le modèle expérimental de mise sous régime HFD maternel pendant la gestation et la lactation provoque un stress métabolique qui se traduit par une adiposité supérieure voir une intolérance au glucose (cette dernière est recherchée dans ce projet). Il n'y a pas de dystocie, et la taille des portées et le sex-ratio à la naissance est conservé dans ce modèle. D'autre part la consommation en molécule M exogène n’a pas d’effet indésirable connu. La supplémentation orale en molécule M, qui est une vitamine, vise au contraire à contrer une carence induite expérimentalement par une alimentation maternelle appauvrie (modèle conventionnel HFD semi-synthétique). La supplémentation orale en molécule M dans ce contexte a donc un effet bénéfique attendu. Les tests de tolérance au glucose pourront provoquer soit une hypoglycémie (injection d'insuline) ou une hyperglycémie (injection de glucose). Enfin les tests de prélevements sanguins au bout de la queue sont succeptibles de générer un inconfort.

Devenir

Tous les animaux soumis au régime hypercalorique et/ou à la molécule M sont soit mis à mort au cours de la procédure (pour prélèvements post-mortem) ou en fin de procédure (par inhalation de CO2) car ils ne peuvent être conservés pour d'autres études de l'unité, du fait de cette programmation nutritionnelle obésogène. En revanche les 80 souris adulte (mâles et femelles) soumis au régime standard et qui participent au projet uniquement pour produire une descendance F1 controle (qui sera quant à elle étudiée), seront soit mises à mort (par inhalation de CO2) soit éventuellement conservées à des fins d'élevage, en fonction des besoin de l'équipe ou de l'unité. Le choix sera donc fait par la responsable de l'animalerie.

Remplacement

Les animaux de laboratoire nous permettent de modéliser l’obésité nutritionnelle et ses complications. Leur utilisation est indispensable pour décrire les processus qui se déroulent pendant l’installation de cette maladie, souvent asymptomatique dans sa phase précoce, et qui ne sont pas encore totalement élucidés à ce jour. Il n’existe pas de méthodes de substitution permettant d’étudier les paramètres physiologiques complexes recherchés dans nos études (prise alimentaire, dépense énergétique, thermogenèse, glycémie, adiposité, etc). Ces paramètres mettent en jeu des arc-réflexes, des rétrocontrôles, et des dialogues entre les organes qui ne peuvent être modélisés complètement. De plus, ces paramètres sont l’expression d’une perception et intégration cérébrale de signaux nutritionnels et métaboliques qui ne peut être étudiée que dans un organisme vivant.

Réduction

Les procédures décrites dans ce projet, ainsi que la stratégie expérimentale, ont été optimisées, standardisées et validées lors d'une précédente étude. L’optimisation des procédures réduisent la variabilité interindividuelle et évitent des études pilotes supplémentaires, ce qui finalement réduit les effectifs nécessaires au projet. Cela permet également de déterminer le nombre d’animaux nécessaires et suffisants pour mener à bien les analyses statistiques et donc là encore d’optimiser le nombre d’animaux utilisés.

Raffinement

Les procédures concernant l’installation du modèle expérimental et les prises de mesures ont été optimisées et standardisées. Le personnel a été formé et maitrise tous les actes à réaliser. Le travail avec les animaux s’effectue en conditions calmes et maitrisées. Les aliments et l’eau de boisson sont fournis ad libitum. Les animaux sont surveillés quotidiennement et des soins vétérinaires peuvent être donnés au besoin selon l’avis d’un vétérinaire. Les conditions d’hébergements sont enrichies (maison et matériaux de nidation) et apportent des conditions optimales permettant l’expression de comportements innés (vie sociale, gestation, enfouissement, nidation, protection, lactation).

Choix des espèces

La souris représente l’espèce la plus adaptée au type de recherche que nous menons. Sa taille est compatible avec la dissection de tissus et organes d’intérêt permettant des analyses biochimiques, cellulaires, moléculaires, et histologiques. Cet animal permet d’obtenir des analyses pertinentes du comportement alimentaire. La réalisation de différents tests fonctionnels explorant les performances métaboliques est aussi possible chez cet animal, comme la recherche de la tolérance au glucose et la sensibilité à l’insuline, du fait de nombreuses similarités qui existent avec le métabolisme de l’espèce humaine. Les stades de développement étudiés sont les suivants : Stade postnatal P5, P8, P12 (descendance) : ce stade permet d’étudier le rôle neurotrophique de l’insuline (cf procédure 3) Stade postnatal P2 (descendance) : ce stade permet d’étudier le développement sensoriel des animaux (cf procédure 4) Stade postnatal P17 (descendance) : ce stade permet d’étudier la maturation du système neuronal à mélanocortine (cf procédure 5) Stade postnatal P60 (descendance) : ce stade permet d’étudier le contrôle glycémique des animaux (cf procédure 6) Stade adulte (mère) : ce stade permet de caractériser le modèle expérimental et d’évaluer le contrôle glycémique (cf procédure 2)

  • Enseignement supérieur
Cochons : 60
Souffrances
▲ 60
▲ -
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 60

60 cochons vont être utilisés, opérés sous anesthésie pendant au moins trois heures et tués avant tout réveil. Ils servent de support à la formation d'internes en chirurgie thoracique, abdominale, digestive et vasculaire, le coeur étant prélevé en fin d'intervention. Le porteur indique faire pratiquer "plusieurs gestes de diverses spécialités sur un même animal", ce qu'il décrit comme un moyen de "rentabiliser au maximum l'animal". Il affirme que les simulateurs ne permettent pas de gérer une hémorragie réelle et conclut que le recours à l'animal vivant est "indispensable".

Objectifs

Ce projet a pour objectif de former des internes en chirurgie aux techniques chirurgicales spécialisés par coeliscopie ou laparotomie en chirurgie thoracique, abdominale, digestive, vasculaire...

Bénéfices attendus

Le DES permet aux internes en chirurgie de se former sur des techniques spécifiques de chirurgie pour à terme obtenir le DES et transposer ces techniques chez l’humain.

Procédures

Les animaux seront soumis à une procédure chirurgicale de minimum 3h, dépends des gestes effectués.

Impact sur les animaux

Le transport de l’animal au bloc opératoire et la chirurgie, sont les deux points où l’animal pourrait ressentir du stress, douleur ou souffrance. Afin de d’éviter cela, des protocoles précis de sédation, anesthésie et analgésie sont réalisés.

Devenir

En fin de chirurgie le coeur est prélevé, c'est pourquoi ils sont euthanasiés par la suite.

Remplacement

Il existe des méthodes d’entrainement en chirurgie tels que les simulateurs haute et basse fidélité ou la réalité immersive . Cependant, ces dispositifs ont leur limite. Dans le cadre de notre formation, ils ne permettent pas d’appréhender la gestion de l’hémostase (hémorragie), la faisabilité d’un prélèvement d’organe et de sa réimplantation, la gestion d’une fuite de liquide cérébro-spinal. C'est pourquoi, le recours au modèle animal vivant est indispensable pour acquérir et maîtriser les techniques de chirurgie pour pouvoir ensuite, une fois le diplôme obtenu, les appliquer sur l‘humain.

Réduction

Cette formation est annuelle et nous essayons au maximum de réduire le nombre d’animaux au fil des années. En effet, nous prévoyons moins d’animaux (60 au lieu de 80) par rapport à notre précédente demande faite en 2015. Ici, nous utiliserons au maximum 60 animaux pour 5ans. Ce nombre sera revu à la baisse et uniquement à la baisse en fonction du nombre d’internes inscrits. De plus, plusieurs chirugiens effectuent plusieurs gestes de diverses spécialités sur un même animal, toujours dans l'objectif de rentabiliser au maximum l'animal.

Raffinement

Les animaux utilisés pour cette formation proviennent d’un éleveur agrée. Ils sont identifiés et transportés dans des conditions confortables sur de la sciure dans le camion. Afin de réduire au maximum la souffrance et douleur de l’animal lors de la chirurgie, les animaux sont sous couverture anesthésique et analgésique chimique adaptée. Du personnel qualifié suit la profondeur de l’anesthésie et la qualité de l’analgésie durant toute l’intervention. A la fin du TP, l’animal n’est pas réveillé. De plus, des points limites per-opératoire ont été établis avec des actions mises en places en conséquences.

Choix des espèces

Le porcelet de 40 kg est l'animal le plus proche de l'anatomie humaine car la taille de ses organes et son métabolisme permet aux chirurgiens de se mettre en situation similaire à la chirurgie d'un patient humain. Nous pouvons utiliser la même instrumentation et les gestes techniques sont les même que chez un patient opéré. Les porcelets utilisés sont des jeunes adultes de 3 à 4 mois d'environ 40 kg. Le choix de ce stade de développement est tout simplement dû au poids de l'animal approchant du poids moyen d'un jeune humain. Un poids supérieur poserait un problème de manipulation (pas de matériel de levage adapté). De plus, ce modèle permet d’utiliser les mêmes instruments que chez l’humain.

  • Enseignement supérieur
Cochons : 25
Souffrances
▲ 25
▲ -
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 25

25 cochons vont être utilisés, opérés sous anesthésie et tués avant tout réveil. Chaque animal sert de support à des travaux pratiques de chirurgie (intubation, laparotomie, contrôle des saignements, sutures) menés par des stagiaires, non pour produire des connaissances mais pour la formation à la chirurgie expérimentale. Le porteur indique recourir à la vidéotransmission pour limiter à un seul cochon par session de neuf stagiaires. Il décrit des simulateurs et des pieds de porc artificiels mais affirme qu'aucun ne reproduit les procédures complexes et conclut qu'il est "nécessaire d'avoir recours à l'animal".

Objectifs

Cette formation explique et montre les différentes étapes d’une intervention chirurgicale. Il s’agit de l’anesthésie en incluant la préparation de l’animal, de la maîtrise et du contrôle des paramètres opératoires et de bien conduire l’analgésie en utilisant une surveillance systématique pendant et après l’intervention chirurgicale: savoir mener une intervention du début à la fin. Les gestes sont présentés à chaque intervention en insistant, au fils des jours sur ce qui est nouveau. Des documents types sont distribués aux étudiants afin de leur permettre d’établir pour chaque future procédure expérimentale le plan de procédure chirurgicale détaillée (matériel, traitements analgésiques et anesthésiques), les points limites per et post-opératoires et le monitorage postopératoire du bien être de l’animal. Les actes présentés sont les gestes de bases de la chirurgie, transposables à toutes les espèces. Il s’agit de l’intubation trachéale, laparotomie, du contrôle de l’hémostase (comment arréter un saignement), du contrôle pédiculaire, de la dénudation veineuse et artérielle. Sont aussi enseignés les principes des sutures vasculaires parenchymateuses et digestives, puis de la fermeture des voies d’abord (dans les « règles de l’art ») afin de permettre une survie prolongée de l’animal dans des conditions de confort optimales.

Bénéfices attendus

Cette formation explique et montre les différentes étapes d’une intervention chirurgicale. L’ensemble des procédures chirurgicales sera filmé et retransmis en direct sur grand écran dans la salle opératoire. Par groupe de 2, les étudiants effectueront deux procédures chirurgicales (un aide et un opérateur pour chaque procédure). Chaque stagiaire exécute, à tour de rôle et sous contrôle d’un chirurgien enseignant, le geste technique (en reprenant le principe « du compagnonnage » de l’enseignement de la chirurgie humaine) Ainsi chaque étudiant pourra observer l’ensemble des procédures et être évalué sur sa pratique chirurgicale sans avoir besoin d’augmenter le nombre d’animaux. Le choix des instruments est adapté aux techniques de chirurgie « classique », micro-invasive afin d’éviter les lésions et délabrements superflues des tissus, sources de douleurs. Cette démarche est calquée sur la chirurgie de l’homme par la rigueur des gestes et la mise en pratique des descriptions de l’anatomie chirurgicale afin d’obtenir des résultats scientifiques plus fiables et reproductibles. La particularité de cet accompagnement est d’offrir tout le temps nécessaire au stagiaire pour parfaire ses connaissances de manière interactive sans les contraintes habituelles liées au respect et aux exigences des protocoles en matière de durée.

Procédures

Les animaux seront tous soumis à une procédure chirurgicale sans réveil.

Impact sur les animaux

Cette procédure étant sans réveil, il n'y aura aucune nuisances ou effet indésirables sur les animaux. Les points limites per-opératoires terminaux définis correspondent à des complications de la chirurgie et conduiront tous à l'arret de la procédure et à la mise à mort de l'animal.

Devenir

Tous les animaux seront mis à mort à la fin de la procédure expérimentale. L'enseignement des gestes chirurgicaux et la durée de la procédure seraient incompatibles avec un réveil de l'animal.

Remplacement

Cet enseignement pratique, dédié à la formation à la chirurgie expérimentale exploite plusieurs moyens de simulation afin de diminuer le nombre d’animaux nécessaires (apprentissage sur tissu artificiel, sur pied de porc, vidéo-retransmission). Toutefois, il n’existe aucun moyen de simulation capable de reproduire la pratique des procédures chirurgicales complexes. Par exemple la réalisation d’une hémostase chirurgicale est un élément essentiel à acquérir pour un scientifique afin qu’il sache comment contrôler un saignement au cours d’une chirurgie expérimentale. Il est de notre mission dans cet enseignement de former les étudiants afin qu’ils acquièrent un geste chirurgical sûr qui leur permettra à leur tour de raffiner au maximum leurs procédures expérimentales. Aux vues de ces éléments, il est donc nécessaire d'avoir recours à l'animal pour cet enseignement.

Réduction

Nous avons minimisé au maximum le nombre d'animaux nécessaire pour cet enseignement. En développant la vidéotransmission le jour de l'intervention, un seul cochon sera nécessaire pour chaque session de formation (9 stagiaires maximum). Cette procédure étant sans réveil, nous avons également réalisé des vidéos pour enseigner comment réveiller un animal et effectuer le suivi post-opératoire.

Raffinement

Afin de tenir compte des besoins quotidiens de nos animaux et d’améliorer leur bien-être, les porcs auront une nourriture adaptée, de l’eau de boisson à volonté et seront stabulés en groupe pour permettre un contact régulier entre congénères et réduire le stress dans un box de 9m2 (individus de poids

Choix des espèces

Le porc a été choisi comme modèle de la chirurgie du gros animal (module 2) car il est devenu l'animal de taille humaine de référence. En effet, il est très proche de l'Homme d'un point de vue physiologique et anatomique (taille, structure et morphométrie des organes). De nombreuses constantes biologiques sont très similaires à l'Humain. De plus la recherche appliquée sur les dispositifs médicaux peut être conduite avec les prototypes à taille humaine en utilisant les mêmes procédures et instruments que chez l’humain. Le recour au Porc permet également de n'utiliser qu'un seul animal par session de formation.