Enseignement supérieur et formation professionnelle

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  • Formation professionnelle
Cochons : 20
Souffrances
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Devenir
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20 porcs vont être utilisés dans des procédures menées sous anesthésie, les animaux étant tués avant tout réveil. Leur coeur est prélevé puis perfusé sur machine, pour entraîner des équipes chirurgicales et médicales à la conservation d'un greffon cardiaque ex vivo, non pour produire des connaissances. Le porteur décrit cette formation comme "indispensable" avant de lancer un programme clinique chez l'humain. Il affirme qu'aucun modèle alternatif ne reproduit les conditions d'un coeur humain et justifie le choix du porc par sa physiologie circulatoire proche.

Objectifs

La perfusion cardiaque ex-vivo requiert une formation spécifique, à la fois chirurgicale et de réanimation, cette discipline étant innovante et actuellement non enseignée par des formations académiques diplômantes. Seule l’expérimentation sur modèle animal permet de reproduire les conditions anatomiques et physiologiques proches de l’homme afin de former les équipes médicales à la technologie de préservation du cœur sur machine de perfusion ex vivo. La formation à la perfusion ex-vivo cardiaque sous la direction de la société fabricant ce dispositif comporte une formation théorique au principe de cette technologie, et une formation pratique sur modèle de cœur porcin perfusé ex vivo. Il s’agit d’une formation indispensable avant de débuter un programme clinique de perfusion cardiaque ex vivo chez l’homme, à la fois pour appréhender les contraintes techniques chirurgicales, et pour s’initier à la surveillance et à l’entretien de la perfusion normothermique au sang d’un organe isolé.

Bénéfices attendus

Le principal bénéfice attendu du projet est la formation des équipes chirurgicales et médicales à la perfusion cardiaque ex-vivo. Il s’agit d’une formation indispensable avant de débuter un programme clinique de perfusion cardiaque ex vivo chez l’homme, à la fois pour appréhender les contraintes techniques chirurgicales, et pour s’initier à la surveillance et à l’entretien de la perfusion normothermique au sang d’un organe isolé.

Procédures

Préservation du greffon cardiaque sur machine de perfusion ex vivo : prélèvement cardiaque, instrumentation et perfusion ex vivo au sang

Impact sur les animaux

L’ensemble des procédures expérimentales sera réalisé sous anesthésie générale. A aucun moment l’animal ne sera conscient ni susceptible de ressentir la douleur.

Devenir

L'ensemble des procédures impliquent l'explantation du coeur ce qui rend la réutilisation, le replacement ou l'adoption des animaux inenvisageable.

Remplacement

La technologie de perfusion cradiaque ex-vivo en vue d'une transplantation est une perfusion normothermique au sang qui fait reprendre une activité cardiaque avec des battements. Il est donc nécessaire pour l’apprentissage de cette technique d’utiliser des organes prélevés sur modèle animal. Il n’existe en effet aucun autre modèle alternatif capable de reproduire les conditions biologiques, anatomiques et physiologiques d’un cœur humain.

Réduction

Afin de réduire le nombre d’animaux nécessaires pour ce projet à visée éducative, cette formation est réalisée dans un centre ayant à la fois une expertise en expérimentation animale et en perfusion d’organe ex vivo. Ainsi depuis 2019 nous réalisé plus de 50 procédures de perfusion ex vivo de cœur porcin sur machine et 8 procédures en pratique clinique. Cette double expertise permet de réduire le risque d’échec de la procédure à visée éducative. Les chirurgiens de notre équipe réaliseront les procédures sur l’animal et la mise en place du cœur sur le dispositif de perfusion ex-vivo, à la fois pour raison règlementaire et pour éviter tout échec en lien avec l’inexpérience de l’équipe en formation.

Raffinement

Respect d’une période d’acclimatation d’une semaine minimum entre l’arrivée à l’animalerie du laboratoire et l’inclusion dans le protocole de recherche. Hébergement en groupe de deux pour favoriser le contact régulier entre congénères. Environnement enrichi avec : promenade régulière, planche à gratter, distributeur de nourriture. Evaluation quotidienne du bien être animal selon plusieurs grilles d'avaluations. Ce protocole ne comprend aucune procédure ou acte invasif sur un animal conscient (anesthésie générale sans réveil).

Choix des espèces

Le modèle animal choisi est le porc. Le porc présente une physiologie circulatoire proche de celle de l’homme (Fréquence cardiaque proche de 100/min, débit cardiaque entre 3,5 et 4 L/min pour un poids de 50 kg). Par ailleurs son anatomie cardiovasculaire facilite la réalisation de la coronarographie et des canulations artérielle et veineuse nécessaires pour sa perfusion isolée ex vivo. Cette convergence permet une adaptation optimale de l’espèce à la formation et limitera au minimum le nombre d’animaux tests (échec techniques). Les animaux utilisés dans le protocole expérimental sont des porcs de 60 kg. A ce stade de développement les porcs ont un système circulatoire très proche de l’homme et leur gabarit permet une modélisation chirurgicale optimale

  • Formation professionnelle
Souris : 500
Rats : 500
Cochons d'Inde : 100
Souffrances
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Devenir
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 1100

1 100 rongeurs, soit 500 souris, 500 rats et 100 cochons d'Inde, vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Ils servent à entraîner des expérimentateurs aux gestes d'administration de substances et de prélèvement sanguin, lors de séances de deux à trois heures répétées selon l'habileté de chaque stagiaire. Le porteur reconnaît que des gestes mal maîtrisés par des personnes novices peuvent produire une contention prolongée, du stress et des gestes plus douloureux. Il affirme qu'aucune méthode ne peut remplacer l'animal pour cette formation et qu'un même animal sert à apprendre plusieurs gestes avant d'être tué.

Objectifs

L’objectif de ce projet est de former les expérimentateurs aux gestes techniques pour l’administration de composés et le prélèvement sanguin chez le rongeur.

Bénéfices attendus

Le projet permettra de former les nouveaux arrivants dans notre société et de s’assurer qu’ils maîtrisent parfaitement les gestes d’administration de composés et de prélèvements sanguins avant de les laisser travailler en autonomie.

Procédures

Les animaux subiront des administrations d’eau de boisson pour les administrations per os et de liquide physiologique pour toutes les autres voies d’administration. Des prélèvements sanguins seront également réalisés sur tous les animaux en fonction des gestes techniques à apprendre. La durée de cette formation donc des gestes techniques appliqués sur les animaux dépendra de l’habilité de chaque collaborateur. Il semble cohérent de prévoir des séances d’entraînement de 2 à 3 heures environ par jour où tous les gestes à apprendre peuvent être combinés.

Impact sur les animaux

Ce projet est réalisé pour valider ou former de nouveaux collaborateurs aux gestes techniques d’administration de substances et de prélèvements sanguins. Ces personnes pouvant être novices, il est possible que certains gestes techniques encore mal maitrisés produisent une légère nuisance aux animaux (contention un peu longue par rapport à une personne plus habituée, stress de l’expérimentateur ressenti par l’animal, geste un peu plus douloureux car en apprentissage…). Cependant, dans un premier temps, les gestes à apprendre seront réalisés avec un formateur afin de limiter tout stress à l’animal.

Devenir

A l’issue de la procédure, les animaux seront euthanasiés.

Remplacement

Aucune méthode substitutive ne permet actuellement de remplacer l’animal pour réaliser la formation de la réalisation des gestes techniques d’administration ou de prélèvement sanguins en reproduisant toutes les réactions physiologiques de l’animal lors des contentions, des administrations, des prélèvements et lors des anesthésies.

Réduction

Nous avons établi une stratégie d’expérimentation nous permettant dans la mesure du possible, de réduire le stress de l’animal ainsi que la douleur. En effet, la personne sera formée par un autre collaborateur expert dans tous les gestes à apprendre afin de lui enseigner les bonnes techniques de contention, les bons gestes techniques afin de réduire au maximum le stress chez l’animal. De plus, le formateur adaptera la formation en fonction de chaque collaborateur (besoin de plus de temps si besoin pour apprendre la contention, le rapport à l’animal…). Sachant qu’un même animal pourra être utilisé pour apprendre différents gestes techniques, ceci permet de réduire le nombre d’animaux utilisés.

Raffinement

Dès leur arrivée dans la zone d’exploration fonctionnelle, les animaux seront hébergés dans des conditions définies par la directive européenne 2010/63/UE et un enrichissement sera introduit dans l’hébergement des animaux. L’état des animaux sera suivi quotidiennement par du personnel compétent afin de s’assurer de leur bien-être et de l’absence de point limite à savoir prostration, perte de poids, difficulté à se mouvoir, s’alimenter, boire, piloérection, présence de blessure, Si un animal présentait un point limite, il serait isolé dans un premier temps et hydraté et mis en présence de nourriture dans la litière si besoin. Si son état ne s’améliorait pas dans les 48h, les expérimentateurs compétents excluraient l’animal de l’étude et l’euthanasieraient. Toutes les procédures nécessitant une anesthésie des animaux seront réalisées avec des plaques chauffantes thermorégulées afin de maintenir la température corporelle des animaux et d’éviter toute hypothermie.

Choix des espèces

Les rats et les souris sont les animaux les plus utilisés dans notre société pour réaliser des études in vivo. Cependant nous utilisons également des cobayes et une formation à la contention et à la réalisation des gestes techniques peut être nécessaire selon chaque expérimentateur (trice). Nos projets d’études utilisant des animaux adultes, il sera préférable d’apprendre les gestes techniques sur des animaux adultes (de 6 à 8 semaines minimum).

  • Enseignement supérieur
Souris : 40
Souffrances
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▲ 40
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Devenir
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 40

40 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger, dans le cadre de travaux pratiques d'étudiants en licence de nutrition animale. Chaque année, 8 à 10 anciennes reproductrices "vouées à la mort" subissent un test de tolérance au glucose ou à l'insuline, avec coupure du bout de la queue et six prélèvements de sang pratiqués par les étudiants. Le porteur affirme n'avoir jamais observé de couinement ou de comportement anormal lors de ces prélèvements et présente le stress de manipulation comme le seul effet négatif. Les souris sont anesthésiées à l'isoflurane puis décapitées par l'enseignant à la fin de la séance.

Objectifs

La présente demande concerne un projet d’enseignement destiné à des étudiants de 3ème année de Licence Professionnelle TCNA Technico-Commerciale en Nutrition Animale. La LP TCNA forme des technico-commerciaux en nutrition/alimantation animale.

Bénéfices attendus

L'analyse de la régulation glucidique chez la souris est une base de travail pour aborder certaines physiopathologies dont les signes cliniques ne sont pas toujours aisés à détecter selon les animaux.

Procédures

Travaux pratiques sur 8 à 10 souris vouées à la mort (vieux reproducteurs...) par an, soumisent à soit un test de tolérance au glucose intrapéritonéal (IGTT) soit à un test de tolérance à l’insuline (ITT); les injections étant pratiquées par l'enseignement qui par ailleurs prend en charge la coupe du bout de la queue de l'animal. Deux microlitres de sang, récupérés en massant délicatement la veine de la queue de l'animal à chaque prise avec un nombre total de 6 par animal (de T0 avant injection à T90 min), est suffisant pour que la détection sur la bandelette de l'appareil de mesure de la glycémie puisse être effectué. Les animaux manipulés en matinée on été mis à la diete par retrait de nouriture le soir précédent.

Impact sur les animaux

La validité de ce test est largement tributaire des méthodes de manipulation des animaux. Les étudiants qui pratiquement cette procédure doivent se familiariser avant le test avec les méthodes de manipulation afin de réduire le niveau d'anxiété de l'animal. Les étudiants qui pratiquent la récupération au bout de la queue de 6 gouttes de sang de 2 µl au cours des 90 min doivent se familiariser avant le test avec les souris afin de réduire le niveau d'anxiété de l'animal. Lors de ce type de prélèvements réalisés anciennement courament au laboratoire de recherche pour des travaux sur les effets de nouveaux neuropeptides dans la régulation de la glycémie, aucune souris n'a émis de couinement ou présentée un comportement anormal indiquant une gène. Concernant la diminution de la glycémie lors du test de tolérance à l’insuline (ITT), si il survient une chute en dessous de 0.5 g/L l'enseignant réalise instantanément une injection du glucose à la souris (2kg/kg de poid corporel).

Devenir

A l'issue des expériences, après la cloture de la séance, les animaux sont euthanasiés par l'enseignant. Les souris sont profondément anesthésiées à l'isoflurane avant décapitation.

Remplacement

L’objectif de ce TP est de familiariser des étudiants de L3 à une technique de diagnostique clinique. Il n’existe pas de modèle de remplacement leur permettant d’acquérir ce type de connaissances. Grâce à leur double compétence scientifique/technique et commerciale, les diplômés apporteront un conseil technique et répondront aux attentes de leurs clients/professionnelles du soin et de l’élevage des animaux.

Réduction

Tous les efforts sont et seront faits pour minimiser le nombre d'animaux utilisés. Afin de réduire le nombre d’animaux, il est à préciser que nous utilisons que des animaux voués à être mis à mort (anciens reproducteurs…). De plus les étudiants travaillent par binôme.

Raffinement

L’enseignant veille tout au long de la séance de TP à ce que les animaux soient manipulés calmement et un dialogue permanent est entretenu entre les participants concernant le bien-être des animaux ainsi que les méthodes d’analgésie, d’anesthésie et du sacrifice des animaux. Il n'est anticipé aucun effet négatif sur les animaux autres que le stress lié à leur manipulation.

Choix des espèces

La souris de laboratoire est un modèle adapté à ce type d’expérience. La manipulation est aisée y compris pour des étudiants. La physiologie de cette espèce est bien connue. La souris présente de nombreux avantages pour l’élevage en animalerie : taille réduite, taux de fécondité important, coûts d’entretien réduit Les animaux seront des adultes.

  • Enseignement supérieur
Souris : 50
Souffrances
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Devenir
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 50

50 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré, non pour produire des connaissances mais pour une formation à l'imagerie du petit animal. Chaque souris reçoit une greffe de cellules tumorales sous la peau, puis sert de support aux ateliers d'imagerie par TEP scan, tomodensitométrie, IRM, échographie et imagerie optique que manipulent les participants. Le porteur affirme que les techniques d'imagerie ne causent aucune souffrance et présente la greffe de tumeur comme le seul acte affectant la santé des animaux. Les 50 souris sont mises à mort à l'issue des ateliers.

Objectifs

Dans le domaine de l'exploration non-invasive, de nombreuses modalités d'imagerie ont vu le jour afin de se rapprocher au mieux de ce qui est fait et utilisé chez l'Homme. C'est dans ce contexte, qu'une formation à l'imagerie du petit animal a été créée en 2009. Depuis 6 éditions, elle accueille des participants de tous horizons et permet de s'approprier les modalités d'imagerie de façon théorique (cours) et en conditions réelles d'utilisation par l'intermédiaire de TP/ateliers. Dans le cadre de la session 2022 de l’école et plus particulièrement dans le cadre des 4 ateliers proposés aux participants de l'école par notre unité, 6 modalités d'imagerie seront présentées. Les ateliers proposés aux participants sont : 1/ Imagerie nucléaire (Tomographie par émission de positons (TEP)-FDG et Tomodensitométrie (TDM)); 2/ IRM; 3/ Echographie et 4/ Imagerie optique (bioluminescence et fluorescence). Pour l'ensemble de ces ateliers, nous utiliserons 50 souris SCID beige femelles de 8 à 10 semaines. 10 souris pour la procédure d’imagerie multimodale (TEP/CT, IRM, Echographie, Imagerie optique) réalisée quelques jours avant l’école d’imagerie. 40 souris pour les ateliers de l’école réalisés en présence des participants : - Tomodensitométrie (10 souris) - IRM (10 souris) - Echographie (10 souris) - Imagerie optique (bioluminescence et fluorescence) (10 souris)

Bénéfices attendus

Les bénéfices attendus de ces ateliers sont multiples, il s'agit tout d'abord de présenter les modalités, toutes disponibles dans notre structure, mais surtout de discuter de leurs spécificités respectives, avantages, inconvénients, coût financier, conditions de mise en œuvre et de démontrer l'intérêt de la multimodalité pour combiner les avantages et spécificités de chacune. Nous nous attacherons également à mettre en lumière les développements mis en œuvre par notre unité pour permettre le maintien du statut sanitaire des animaux par l'utilisation de cellule de confinement pour l'imagerie nucléaire et l'IRM ce qui permet d'ouvrir notre service à des animaux provenant de différentes zootechnies de statut sanitaire SPF tout en permettant que les animaux imagés puissent réintégrer ces zootechnies et poursuivre leur exploration selon d'autres procédures expérimentales alors qu'en règle générale, sans confinement, l'imagerie reste souvent terminale (les lots d'imagerie suivis par imagerie sont dédiés à l'imagerie puisqu'ils perdent leur statut sanitaire en quittant leur zone d'hébergement initiale).

Procédures

Les animaux subiront une greffe de cellules tumorales par voie sous cutanée (l'induction des tumeurs sera réalisée en moins de 7 minutes, induction de l'anesthésie comprise). Ces tumeurs étant parfaitement accessibles, nous serons vigilants à intervenir au moindre signe de douleur ou si la taille de la tumeur devait impliquer le sacrifice des animaux. Les autres procédures sont des procédures d'imagerie non invasive n'entrainant aucune douleur pour les animaux. Nous leur éviterons tout stress en les anesthésiant dès le début des sessions d'expérimentation. Durée des anesthésies selon la procédure d’imagerie en question (il y en a 5 au total) : TEP FDG : durée d'anesthésie 45 minutes maximum, TDM : durée d’anesthésie 20 minutes maximum, IRM : durée d'anesthésie 90minutes maximum, échographie : durée d'anesthésie 40 minutes maximum, Bioluminescence / fluorescence : durée d'anesthésie 60 minutes maximum.

Impact sur les animaux

Les modalités d'imagerie mises en œuvre ne causent aucune souffrance aux animaux. L’induction de tumeurs aux animaux affecte en revanche la santé des animaux. Aussi, nous serons vigilants à ce que cela n'entraine aucune douleur, aucune limitation de leur mobilité. Dans le cas contraire, les animaux seraient immédiatement sacrifiés. Le suivi quotidien du bien-être des animaux impliqués dans ce projet nous permettra de nous assurer que la taille des tumeurs n’atteigne pas 10% du poids des animaux.

Devenir

Les animaux utilisés dans ce projet auront tous subi une induction de tumeur par injection sous cutanée de cellules tumorales. Ils seront tous mis à mort à l'issue des différentes procédures d'imagerie mises en oeuvre.

Remplacement

L’exploration non invasive par imagerie est une méthode permettant d’assurer un suivi longitudinal en limitant la souffrance animale ainsi que le nombre d’animaux. Ceci sera répété à plusieurs reprises aux participants pendant les cours et pendant les ateliers.

Réduction

Le nombre d’animaux a été réduit au maximum pour avoir au moins 2 à 3 souris par session d’ateliers afin de permettre aux participants qui le souhaitent de manipuler les souris en limitant leur stress (nous éviterons la manipulation multiple d’un même animal sur 2 heures d’atelier). Les souris qui n’auraient pas développé de tumeur après induction (procédure expérimentale n°1) pourront néanmoins être utilisées dans le cadre des ateliers ce qui évite de prévoir des animaux supplémentaires. Aucune approche statistique n'a été réalisée.

Raffinement

Tous les animaux sont hébergés selon les conditions de la réglementation en vigueur (directive européenne2010/63, décret n°2013-118 du 1er février 2013). Tout animal présentant des signes de souffrance, de léthargie, une perte de poids supérieure à 20% ou une tumeur de volume supérieur ou égal à 10% du poids corporel sera exclu de l’étude et sacrifié. Nous veillerons à ce que chaque cage bénéficie d’un enrichissement adapté (igloo, tunnel ou paper wool). Les animaux sont anesthésiés pour chaque procédure et une attention particulière est apportée au maintien de leur température corporelle pendant l'anesthésie. Le recours aux animaux dans le processus de formation est essentiel. L'objectif de la formation est en particulier d'informer les participants quant aux différentes modalités d'imagerie disponibles (dans notre structure et/ou ailleurs) et pouvant remplacer des procédures expérimentales nécessitant la mise en œuvre de nombre plus importants d'animaux (biopsies, biodistribution ex vivo etc.). Il est indispensable de mettre en images au cours des ateliers les potentialités de ces différentes techniques au travers d’exemples concrets et en permettant aux participants de faire eux-mêmes ces observations après avoir reçu des informations théoriques lors des sessions de formations précédents les ateliers. De plus, les modalités d’imagerie présentées par notre structure dans le cadre de l'école sont non invasives et n’entrainent pas de souffrance physique importante.

Choix des espèces

La souris est un modèle de choix dans les pathologies comme le cancer. C'est également un animal facile à manipuler et adapté aux modalités d'imagerie présentes dans notre structure. C’est dans ce contexte que seront utilisées des SCID Beige femelles de 8 à 10 semaines. Les animaux seront utilisés au stade de jeunes adultes (8 à 11 semaines environ) après atteinte de la maturité sexuelle, hormonale et immunitaire. Ce stade est également optimal pour le développement de tumeurs (l'induction tumorale sera effectuée à 8 semaines).

  • Formation professionnelle
Cochons : 100
Poules : 100
Dindes : 50
Autres oiseaux : 50
Saumons : 150
Souffrances
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Devenir
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 450

450 animaux non-humains vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures classées en gravité légère : 150 truites, 100 porcs, 100 poulets, 50 dindes et 50 autres oiseaux. Chaque animal sert de support à la formation de personnel aux gestes techniques, écouvillonnages, prises de sang et injections, avec au maximum trois actes par individu. La mise à mort fait elle-même partie de la formation, non pour produire des connaissances mais pour entretenir les compétences d'expérimentateurs. Le porteur affirme que le remplacement complet par vidéos et modèles inertes n'est pas possible, la maîtrise des gestes ne s'acquérant selon lui qu'en pratiquant sur animal vivant.

Objectifs

Dans le cadre de l'expérimentation animale, les personnes accomplissant des actes vétérinaires sur les animaux doivent avoir les compétences techniques nécessaires pour le faire. Ces compétences sont acquises au cours de la formation initiale et doivent être maintenues régulièrement par des formations pratiques validées par l'établissement utilisateur (arrêté du 1er Février 2013). Les formations spécifiques en expérimentation animale officiellement reconnues proposent souvent des applications pratiques ciblées sur les modèles murins et peu étendues à d’autres espèces terrestres ou aquatiques, ce qui ne correspond pas aux besoins des essais expérimentaux sur animaux de rente. Le but de ce projet est de permettre aux personnes d'acquérir ou de perfectionner les bons gestes pour la réalisation des actes vétérinaires sur les volailles et/ou sur les porcs et les poissons (prélèvements, injections, anesthésie, mise à mort, …). Il comporte trois procédures : l'une pour les volailles (espèces poules ou poulets Gallus gallus, dindes et canards), l'autre pour les porcs (Sus scrofa) et la dernière pour les poissons (Truite arc en ciel Oncorhynchus mykiss). Les formations sont destinées aux personnes réalisant des actes vétérinaires lors d’essais mis en oeuvre par leur laboratoire.

Bénéfices attendus

La réalisation de gestes techniques sur les volailles, les porcs et les poissons est un enjeu majeur compte tenu des besoins dans la réalisation de multiples projets expérimentaux sur les animaux de rente. Offrir des conditions optimales à nos agents pour se former en amont de la réalisation des actes permet de disposer de personnes pouvant réaliser ces gestes avec la meilleure assurance possible lorsque cela est nécessaire. Cela constitue la meilleure garantie d’une prise en compte du bien-être des animaux et des manipulateurs au cours de ces interventions et leur est ainsi bénéfique.

Procédures

Pour la volaille, il s'agit : d'écouvillonnages, de prises de sang, d'injections ou d'instillations, de prélèvements de fiente. Pour les porcs, il s'agit : d'écouvillonnages, de prises de sang, de prélèvements de salive, d'injections. Pour les poissons, il s'agit : d'observations visuelles des comportements anormaux, de prises de sang, d'anesthésie, d'injections. Les actes décrits pour chacune des espèces sont des actes très brefs, n’excédant pas la minute pour les volailles et les porcs et 10 min pour les poissons (anesthésie). Le nombre d'actes maximum (tout acte confondu) est limité à 3 par animal, avec un temps de repos entre chaque prélèvement.

Impact sur les animaux

Les procédures ne devraient pas être à l'origine de souffrance prolongée pour les animaux. Les actes décrits pour chacune des espèces sont des actes très brefs (n’excédant pas la minute pour les volailles et les porcs, maximum 10 minutes pour les poissons (anesthésie) et sont, pour certains (ex : injection IP ou IM à un poisson) pratiqués sous anesthésie. Les formations sont journalières. Les animaux seront donc systématiquement mis à mort au plus tard, en fin de journée.

Devenir

La mise à mort fera partie de la formation.

Remplacement

Les personnes seront formées en premier lieu à l'aide de démonstration enregistrées en vidéo, afin de réduire le nombre d'animaux utilisés. Elles s'exerceront ensuite sur modèle inerte (lorsque disponible) avant de pratiquer sur animal vivant pour permettre d’acquérir plus de fluidité dans les gestes. Toutefois, le remplacement complet des animaux n'est pas possible, puisque le but de ce projet est la maîtrise des gestes et que celle-ci ne peut s'acquérir qu'en pratiquant.

Réduction

Les personnes seront formées en premier lieu à l'aide de démonstrations enregistrées en vidéo, afin de réduire le nombre d'animaux utilisés. Elles s'exerceront ensuite sur modèle inerte (lorsque disponible) avant de pratiquer sur animal vivant pour permettre d’acquérir plus de fluidité dans les gestes. Toutefois, la pratique sur animaux est indispensable pour l'acquisition de la maîtrise des gestes. Le nombre d’animaux utilisés sera néanmoins réduit au nombre minimum suffisant pour l’acquisition et la maîtrise des différents actes.

Raffinement

Le but de ce projet est le raffinement, permettant d'une part aux personnes de réaliser les actes avec les gestes les plus indolores et les moins stressants possibles pour les animaux ainsi que pour les manipulateurs et d'autre part à réduire les manipulations aux seuls actes utilisés lors des autres projets expérimentaux du laboratoire. Le produit qui sera injecté ou instillé sera un produit indolore (sérum physiologique). Pour les poissons, une injection de puce électronique sera également effectuée. La formation sera donnée par des personnes ayant une parfaite maîtrise des actes. Le personnel formé visualisera d'abord des enregistrements vidéo, s'exercera ensuite sur modèle inerte (lorsque disponible) avant de pratiquer sur animal vivant. Les animaux seront élevés en groupe, en cage, au sol ou en bassin et bénéficieront d'un enrichissement social. Ils auront à leur disposition des objets manipulables (porcs, volailles) ou des enrichissements (algues en plastique, cachettes) pour les poissons. Ils seront nourris selon leurs besoins et, pour les animaux terrestres, abreuvés à volonté. Ils seront examinés au cours d'une visite quotidienne tout au long de la période d'élevage.

Choix des espèces

Les espèces poule, dinde, canard, porc et poisson sont des espèces classiques de l’élevage d'animaux producteurs de denrées. L'âge des animaux sera fonction des besoins de la formation (liés aux essais prévus). Pour les volailles : ils vont de 1 jour (rare) à 5-7 semaines. Dans certains cas, les animaux pourront avoir 10-12 semaines. Pour les porcs : ils vont de 1 jour (rare) à 6 mois. Pour les poissons : ils seront âgés d'envion 6 mois (+/- 30g).

  • Enseignement supérieur
  • Formation professionnelle
Cochons : 80
Souffrances
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Devenir
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 40
 40

80 cochons vont être utilisés pour la formation de personnels à l'anesthésie et à la chirurgie, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré ou menées sous anesthésie sans réveil. Une moitié, employée aux travaux pratiques d'anesthésie, est réveillée puis réutilisable, l'autre subit des gestes chirurgicaux lourds comme une trachéostomie, une hépatectomie ou une splénectomie et est mise à mort sous anesthésie sans réveil. Un même animal sert à deux ou trois stagiaires. Le porteur affirme que la mise en condition réelle sur grands animaux reste "essentielle" et "fondamentale" pour l'apprentissage.

Objectifs

L’objectif de ce projet est de proposer des formations pratiques pour les personnels travaillant spécifiquement sur les gros animaux, avec un enseignement des principes de l’anesthésie et de la chirurgie sur le porc comme modèle. Les instruments et équipements utilisés sur les grandes espèces sont en effets différents de ceux utilisés chez les rongeurs et des formations adaptées aux grandes espèces sont nécessaires.

Bénéfices attendus

Les bénéfices apportés par l’utilisation d’animaux en TP sont liés la mise en situation réelle des apprenants pour la gestion de l’anesthésie, démonstrations de l’intérêt de l’oxygénation par exemple pour limiter les effets depresseurs d’une apnée, réanimation, gestes chirurgicaux dans un organisme vascularisé, rapports anatomiques spécifiques. Ceci permet d’apprendre et de mémoriser les bases et réflexes adaptés. Les techniques de chirurgie mini-invasive enseignées sont transposables à d’autres espèces de grande taille. Ce TP permet donc aussi de former les utilisateurs de gros animaux autres que le porc.

Procédures

Des procédures sur animaux anesthésiés sont enseignées sous la supervision de moniteurs qualifiés, dans le cadre de 2 TP (impliquant des animaux différents) : - Un TP anesthésie qui dure 2 à 3 heures, avec les gestes suivants : sédation par injection intramusculaire, pose de catheter sur veine périphérique, perfusion, intubation, monitoring per opératoire, oxygénation et apnée, prise de sang. Les animaux sont ensuite réveillés sous surveillance vétérinaire et réintègrent leur groupe social en animalerie. - Un TP chirurgie qui dure 4 heures durant lesquelles plusieurs gestes chirurgicaux sous anesthésie générale sont enseignés sur un même sujet (afin d’utiliser moins d’animaux) : pose de catheter central sous guidage échographique, trachéostomie, drain thoracique, chirurgie laparoscopique (coelioscopie) et sutures intra-abdominales, laparotomie, hépatectomie, gastrectomie ou splénectomie. A la fin du TP chirurgie, les animaux sont euthanasiés par injection de barbituriques, sans réveil de l’anesthésie générale.

Impact sur les animaux

Les animaux sont utilisés à but d’apprentissage de gestes, sous anesthésie avec analgésie, et avec euthanasie en fin d’intervention pour ceux soumis à des procédures chirurgicales. Les nuisances éventuelles sont liées à des incidents à l’anesthesie (difficultés à l’intubation, hématome lors de la pose de cathéter sur veine périphérique, réveil plus long) ou en cas de geste chirurgical mal maitrisé (saignement, atteinte d’organe vital…).

Devenir

Les animaux inclus dans la première procédure (TP anesthésie) ne subissent pas de dommages, ils sont réveillés et peuvent réintégrer l’animalerie avec leurs congénères. Après un temps de repos et sur avis vétérinaire, ils peuvent être réutilisés dans un autre projet. Les animaux inclus dans la deuxième procédure (TP chirurgie) ne sont pas réveillés, ils sont mis à mort sous anesthésie générale à la fin de l’intervention.

Remplacement

La plupart des apprentissages sont dispensés sans l’utilisation d’animaux vivants, en particulier pour l’initiation aux gestes techniques de base qui peuvent être expliqués sur video et enseignés sur organes isolés ou simulateurs. Tous les efforts sont faits pour remplacer l’animal par d’autres méthodes pédagogiques dès lors qu’elles permettent la même courbe d’apprentissage. La mise en condition réelle reste néanmoins encore essentielle pour l’apprentissage de l’anesthésie (contention, prémédication, pose de voie veineuse, intubation,perfusion, monitoring et réanimation) et de certains gestes de base en chirurgie (gestion per opératoire de l’animal, gestion intra corporelle des mouvements et saignements). La mise en condition sur grands animaux est une aide fondamentale dans l’apprentissage des conditions réelles de travail pour les personnels concernés.

Réduction

Un seul animal est utilisé pour 2 à 3 stagiaires, ils réalisent plusieurs gestes chirurgicaux sur un même sujet (mis à mort en fin de TP), ceci permet de réduire le nombre d’animaux utilisés au minimum nécessaire à l’atteinte de nos objectifs pédagogiques.

Raffinement

Les porcs utilisés pour les TP sont hébergés en groupe social dans de larges box, avec des conditions environnementales contrôlées en termes de température et d’hygrométrie. Ils disposent d’un abreuvement à volonté et de jeux à pousser, mâchouiller (balles, étoiles). Ils ont une période d’acclimatation avant d’être anesthésiés : ils sont lavés à l’eau tiède, contrôlés et nourris quotidiennement, ils reçoivent des récompenses pour être familiarisés à la présence humaine et aux manipulations (pesée, prise de température, palpation des toutes les parties du corps…). Toutes les interventions chirurgicales se feront sous anesthésie générale et analgésie, des points-limites ont été établis, en fin de TP chirurgie les animaux anesthésiés profondément ne sont pas réveillés, ils sont mis à mort par injection de barbituriques

Choix des espèces

Le choix de l’espèce porc répond à un besoin de formation spécifique émanant des personnels travaillant sur les grands animaux de laboratoire. L’adaptation des techniques et la réalisation d’interventions sur de grandes espèces (taille des instruments de chirurgie, matériel d’anesthésie…) nécessitent d’entrainer spécifiquement les manipulateurs. Les animaux utilisés en TP sont des porcs charcutiers de 3 à 5 mois, soit de 25 à 50 kg. Ils doivent être assez âgés pour supporter une anesthésie, de taille suffisante pour répondre aux objectifs pédagogiques et démontrer les gestes chirurgicaux dans de bonnes conditions.

  • Enseignement supérieur
Rats : 1310
Souffrances
▲ 1250
▲ -
▲ 60
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 1310

1 310 rats vont être utilisés, tous tués à l'issue, pour l'entraînement de chirurgiens à la microchirurgie, une partie des procédures étant menée sous anesthésie sans réveil. Jusqu'à 60 rats servent à mettre au point un modèle d'anévrisme de l'aorte, les autres à des séances de formation, dix chirurgiens réalisant chacun vingt-cinq séances par an sur cinq ans. Les animaux sont euthanasiés par surdosage anesthésique intracardiaque, et le porteur déclare n'attendre "aucune nuisance". Il affirme que la pratique sur le vivant est "indispensable" et qu'un "organisme entier et vivant" est nécessaire, le calibre des vaisseaux du rat se rapprochant de celui des vaisseaux humains.

Objectifs

Le Diplôme d’Université (DU) de microchirurgie a pour objectif de former des chirurgiens et/ou internes voulant acquérir et maîtriser les techniques de microchirurgie nécessaires à certaines spécialités chirurgicales (en discipline humaine : chirurgie des lambeaux, chirurgie de la main, neurochirurgie, chirurgie de la face, chirurgie pédiatrique, notamment et aussi dans les disciplines vétérinaires). Dans le cadre de cette formation (DU de microchirurgie), nous souhaitons également mettre en place une procédure supplémentaire et nouvelle au DETERCA pour l’entrainement de nos apprenants : le modèle anévrisme. Il s’agit d’induire sur l’artère aorte du rat un anévrisme (malformation artérielle) dont les caractéristiques sont très proches de celui de l’anévrisme des artères cérébrales chez l’Homme. Ce modèle est connu, déjà utilisé dans d’autres centres. Il permet d’entrainer un apprenant à la prise en charge microchirurgicale d’un anévrisme.

Bénéfices attendus

En effet, afin reproduire les techniques chirurgicales en conditions réelles et pouvoir vérifier ces dernières, il est nécessaire d’avoir un organisme entier et vivant. Le choix du modèle rat est dû au fait que le calibre des vaisseaux du rat correspond au calibre des vaisseaux humains nécessitant des techniques de microchirurgie pour être appréhendés. Ainsi les chirurgiens peuvent s’entrainer sur les artères fémorales, l’aorte ou encore la carotide du rat. Pour cette formation, nous aurons deux types de procédures, une première afin de mettre au point le modèle anévrisme et une seconde pour le DU microchirurgie en général. Le modèle anévrisme est une nouveauté que nous souhaitons intégrer aux techniques déjà existantes du DU microchirurgie.

Procédures

Pour la mise au point du modèle anévrisme, les rats subiront une intervention chirurgicale afin de créer l'anévrisme. Le tout sous anesthésie et analgésie adaptée afin de réduire au maximum la souffrance de l'animal. Ceci concerne au maximum 60rats (procédure 1). La durée maximale de l'intervention est de 3h.

Impact sur les animaux

Aucune nuisances ou effets indésirables sont attendus sur les animaux pour ces procédures.

Devenir

A la finalité des deux procédures, les animaux seront euthanasié par surdosage anesthésique en intracardiaque.

Remplacement

Nous n'avons pas les moyens techniques, à ce jour, pour remplacer cette formation par des méthodes in vitro ou artificielles. La pratique sur le vivant est indispensable pour acquérir et maîtriser les techniques de microchirurgie, nécessaires dans de nombreuses spécialités chirurgicales pour pouvoir ensuite, une fois le diplôme obtenu, les appliquer sur l‘humain. L'anatomie vasculaire du rat est un critère important afin de rendre la procédure la plus réaliste possible. Ces animaux sont opérés sous anesthésie générale.

Réduction

: Pour la mise au point du modèle anévrisme, nous prévoyons un total de 60 rats sur 5 ans. Nous procéderons par série afin de mettre au point ce modèle en réduisant au maximum le nombre d’animaux utilisés. Ainsi, si un nombre de rats inférieur à ce qui est prévu nous permet d’obtenir ce modèle anévrisme, nous utiliserons les animaux restants pour la formation au DU microchirurgie. Le nombre total d’animaux prévu pour le Diplôme d’Université est calculé sur 5 ans avec au maximum de 10 chirurgiens inscrits par an. Cette formation est composée de 25 séances d’entrainement par chirurgien par an. Soit pour 5 ans : 10x25x5 = 1250 rats. Ainsi un nombre total de 1310 rats au maximum seront utilisé pour ces deux procédures. Ceci a été calculé de sorte à réduire au maximum l’effectif tout en ayant un nombre suffisant d’étudiants pour ouvrir cette formation. Ce nombre sera revu à la baisse et uniquement à la baisse en fonction du nombre de chirurgiens inscrits. De plus, n’ayant pas de critère génétique, d’espèce ou de sexe (l’anatomie reste la même), nous utilisons au maximum des animaux de réforme, ayant servis pour d’autres recherches. Toujours dans l’objectif de réduire le nombre d’animaux, les chirurgiens peuvent réaliser plusieurs techniques sur un même rat anesthésié.

Raffinement

Les rats utilisés pour cette formation proviennent d’un éleveur agrée et sont hébergés par groupe social de quatre. Chaque cage dispose à minima d'un tunnel comme enrichissement. Lors de la chirurgie, les rats sont sous couverture anesthésique et analgésique chimique adaptée. Ceci, dans le but de proscrire la souffrance et douleur de l’animal. En effet, du personnel qualifié suit la profondeur de l’anesthésie et la qualité de l’analgésie durant toute l’intervention. De plus, des tapis chauffants permettent de maintenir la température corporelle de l’animal lors des chirurgies et au réveil. Pour la procédure de création de l’anévrisme, l’animal est réveillé avec un suivi analgésique post-opératoire (analgésie, réhydratation…). A la fin du TP de microchirurgie l’animal n’est pas réveillé.

Choix des espèces

Le calibre des veines et des artères du rat est proche de celui des vaisseaux de petite taille chez l'homme. La carotide du rat est, par exemple, proche de l'artère digitale de l'homme, indispensable pour la chirurgie reconstructrice de la main (réimplantation de doigts). Dans l’idéal, nous utilisons des jeunes adultes de 300gr environ. Mais l’anatomie vasculaire étant presque similaire d’un jeune rat à un rat plus âgé, cela dépend plus principalement des rats de réforme qui nous sont proposés (nous avons déjà utilisé des rats plus mature pesant environ 700gr).

  • Enseignement supérieur
  • Recherche fondamentale
    • Autre recherche fondamentale
    • Oncologie
Xénopes : 2300
Souffrances
▲ -
▲ 1900
▲ 400
▲ -
Devenir
 -
 -
 1900
 400

2 300 xénopes vont être utilisés dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré. Un centre de ressources les produit et les élève pour approvisionner des laboratoires, injectant des hormones à 1 900 femelles pour stimuler la ponte et pratiquant sur 400 autres jusqu'à quatre laparotomies pour prélever des fragments d'ovaire. Les femelles hormonées peuvent être réutilisées, celles opérées à répétition étant ensuite réutilisées pour l'enseignement ou tuées. Le porteur revendique le xénope comme "organisme modèle de choix" et met en avant sa longévité, jusqu'à trente ans, comme argument de réutilisation.

Objectifs

La plateforme est au service de la communauté scientifique travaillant avec le modèle xénope. Elle reprend les activités du Centre de Ressources Biologiques Xénopes qui servait près de 60 équipes de recherche en France depuis 20 ans. Notre unité d’appui à la recherche a pour mission de fournir des animaux à différents stades de développement (œufs, têtards, juvéniles ou adultes) à la communauté de chercheurs utilisant les modèles xénopes. Pour cela, le centre devra produire, maintenir et élever des animaux propres à la vente. Aucun apport extérieur ne sera réalisé, nous maintiendrons le cheptel minimum nécessaire aux besoins de la communauté. Les animaux pourront être produits par reproduction semi-naturelle ou par fécondation in vitro, pour lesquelles des injections d'hormones chez la femelle sont nécessaires. Ces hormones stimulent la ponte et permettent d'obtenir un grand nombre d'oeufs. Par ailleurs, pour répondre aux besoins de certains laboratoires utilisateurs concernant les fragments d'ovaires, il est nécessaire de pratiquer sur les femelles une laparotomie (ouverture de l'abdomen par une incision) sous anesthésie générale. Une fois suturée, les femelles feront l'objet d'une surveillance post-opératoire afin de détecter un éventuel signe de souffance.

Bénéfices attendus

Notre unité d’appui à la recherche a pour mission de fournir des animaux à différents stades de développement (œufs, têtards, juvéniles ou adultes) à la communauté de chercheurs utilisant les modèles xénopes.

Procédures

Puçage (tous) Injection d'hormones (1900) ou prélèvement de fragment d'ovaire par laparotomie (ouverture de l'abdomen par une incision) (400)

Impact sur les animaux

La présence d’un stress est tout de suite visible par l’émission de venin par les glandes épithéliales. Dans ce cas l’expérience est arrêtée immédiatement et l’animal est mis en observation. Après manipulation, les femelles retournent en stabulation dans les animaleries. Le personnel animalier s’assure que l’animal a pleinement recouvré son état de santé et de bien-être général. En cas de comportement anormal (perte de poids rapide ou progressive de au moins 20%, état de choc associé à de la prostration, nage anormale, lésions ou changement de couleur de la peau entraine la mise à mort de l'animal), le responsable du bien-être des animaux fait intervenir le vétérinaire référent pour décider de la marche à suivre (administration d’analgésiques pour soulager la douleur, ou décision d’euthanasie si l’état ne s’améliore pas au bout de 4 jours).

Devenir

Les femelles xénopes issues de la procédure 1 pourront être réutilisées dans un autre projet ou à des fins d'enseignement : en effet, la durée de vie de ces animaux est très longue (jusqu'à 30 ans) Les femelles issues de la procédure pourront, après avoir subi 4 laparotomies, être réutilisées à des fins d'enseignement ou seront euthanasiées.

Remplacement

les applications des recherches réalisées sur les xénopes nécessitent des observations sur un tissu ou individu entier. Il n’existe pas de modèle mathématique ou in vitro et pour certaines investigations, le xénope s’avère être le modèle le plus adapté (biotechnologies spécifiques disponibles uniquement chez ce modèle).

Réduction

Pour réduire le cheptel nécessaire aux différents besoins de nos utilisateurs, nous pourrons : 1) mutualiser les commandes pour que cela ne nécessite qu’une seule manipulation 2) opérer 3 à 4 fois maximum un seul individu (opérations espacées de quelques mois) et ensuite le destiner à des fins d’enseignement. 3) faire correspondre les pontes demandées par nos utilisateurs au renouvellement des stocks d’individus dans l’animalerie.

Raffinement

Les animaux seront hébergés et élevés dans une animalerie agréée et les procédures seront optimisées. Tout est mis en œuvre pour enrichir le milieu et améliorer le bien-être animal (ne pas isoler longtemps un animal, cacher des aliments “bonus” pour satisfaire leur instinct de recherche de nourriture, installation de cachette). Lors des chirurgies, la douleur sera prise en charge par l'utilisation d'anesthésiques et d'analgésiques appropriés.

Choix des espèces

Le xénope est un organisme modèle de choix pour l’étude des processus biologiques. Il a par exemple contribué de manière déterminante à la compréhension des mécanismes qui sous-tendent le développement embryonnaire. Il fait partie d’une sélection de modèles pour lesquels les approches de génomique fonctionnelle sont réalisables. Par ailleurs, pour l’étude fonctionnelle de canaux ioniques, de récepteurs ou transporteurs, le modèle xénope est très intéressant car les ovocytes sont capables d’exprimer de nombreuses protéines qu’il est ensuite aisé de caractériser grâce, entre autre, à des méthodes d’électrophysiologie. Outre ces caractéristiques, il est facile à élever et à maintenir en laboratoire et des pontes peuvent être obtenues à demande. Les embryons sont nombreux et robustes. Le développement externe permet des analyses non invasives dès la fécondation et à tous les stades. Pour pouvoir obtenir des pontes les animaux utilisés sont des animaux matures sexuellement âgés de 2 ans environ pour X. laevis et 6 mois pour X. tropicalis (le temps de développement de cette espèce est plus rapide).

  • Formation professionnelle
  • Tests réglementaires
    • Toxicologie et autres tests de sécurité
Souris : 6000
Rats : 1000
Souffrances
▲ -
▲ -
▲ 7000
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 7000

7 000 souris et rats vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Ils subissent la pose chirurgicale d'un cathéter veineux, des prélèvements sanguins répétés, un séjour en cage à métabolisme sur sol grillagé que le porteur reconnaît de dimensions inférieures à la réglementation, puis un prélèvement terminal sous anesthésie. Le projet sert à mesurer le devenir de médicaments candidats dans l'organisme, en partie dans un cadre de formation professionnelle. Le porteur affirme qu'il n'existe "pas de méthode substitutive" aux études pharmacocinétiques in vivo.

Objectifs

Après une phase de sélection basée sur des modèles informatiques et des tests cellulaires, les molécules répondant aux critères des programmes de recherche en termes d’efficacité et de sélectivité par rapport aux cibles étudiées, sont évaluées en utilisant des modèles in vitro dérivés de cellules ou de tissus animaux. Les molécules retenues sont ensuite caractérisées in vivo pour déterminer les paramètres pharmacocinétiques, dans un premier temps, dans les modèles utilisés en pharmacologie ou en toxicologie.

Bénéfices attendus

Les molécules retenues sont caractérisées in vivo pour déterminer les paramètres pharmacocinétiques, dans les modèles utilisés en pharmacologie, puis au fur et à mesure de la progression de la molécule dans le développement et en fonction du type de molécules testées (molécules biologiques ou petites molécules chimiques), de l’activité pharmacologique du produit et des espèces animales qui seront utilisées en toxicologie

Procédures

Prélèvements sur animaux vigiles : sang : 3 à 6 sur 24h ou bien 9 à 11 sur 28 jours dans le respect des volumes cumulés compatibles avec la pratique vétérinaire, urine-fécès : sur une durée de 24 à 168h maximum Procédure chirurgicale pour pose de cathéters veineux : environ 1h/animal Prélèvements terminaux sur animaux anesthésiés : sang, tissus, liquide céphalo-rachidien.

Impact sur les animaux

Les contraintes/douleurs attendues sont : - la mise à jeun : stress léger de courte durée suite à la mise à jeun. - l'implantation chirurgicale d’un cathéter veineux : douleur per et post opératoire et inconfort post-opératoire. l'administration du composé à tester : stress léger et inconfort transitoire. - le prélèvement urinaire en cage à métabolisme durée de 24 à 168h maximum : stress et inconfort lié à l’individualisation (rat uniquement), dimensions de la cage inférieures à la règlementation et sol grillagé. les prélèvements sanguins répétés : stress et inconfort de courte durée. - les prélèvements sous anesthésie terminale : douleur en cas de laparotomie. - le recueil biliaire après réception des animaux cathétérisés du fournisseur agrée sur 48h max : stress et inconfort car acclimatation réduite, dimensions de la cage inférieures à la règlementation et éventuellement sol grillagé. - le développement d’une pathologie (souris porteuses de tumeur, souris immunodéprimées, souris transgéniques ou non modèles de pathologie d’intérêt) : gêne lors de la croissance de la tumeur, infections opportunistes, impact sur le bien-être animal en fonction du modèle.

Devenir

Les animaux sont euthanasiés en fin d’étude afin de prélever les tissus et fluides pour évaluer la diffusion du produit étudié dans l’organisme.

Remplacement

Il n’existe pas à ce jour de méthode substitutive aux études pharmacocinétiques in vivo. Les tests in vitro et in silico permettent d’étudier certains aspects de la pharmacocinétique (absorption, métabolisme) mais ne peuvent pas fournir l’ensemble des éléments caractérisant le devenir du médicament dans un organisme vivant depuis son absorption jusqu’à son élimination

Réduction

Afin de limiter le recours aux animaux, les molécules testées in vivo sont sélectionnées sur la base des résultats obtenus dans les modèles cellulaires et informatiques. Le nombre d’animaux utilisés dans les études pharmacocinétiques est basé sur les lignes directrices ICH et se limite au strict nécessaire pour atteindre l’objectif scientifique. Dans le cas des études non réglementaires, une analyse biostatistique réalisée par un expert interne permet d’optimiser les effectifs et les designs d’étude. Par ailleurs, le développement de méthodes de dosage adaptées à des micro-volumes de sang permet de réaliser des prélèvements répétés chez un même animal - souris ou rat - et d’utiliser ainsi moins de rongeurs dans ce projet. La manipulation, les techniques d’administration et de prélèvement sont réalisées selon les bonnes pratiques vétérinaires.

Raffinement

Les conditions d’utilisation des animaux sont encadrées par des recommandations éthiques internes. Les animaux sont hébergés sur de la litière avec enrichissement du milieu. Aliment et eau sont distribués ad libitum et la pièce est éclairée selon un cycle 12h-12h. L’observation des animaux est faite quotidiennement par le personnel de l’animalerie et de l’étude dûment formé à la reconnaissance des signes cliniques en lien avec les services vétérinaires. Les prélèvements terminaux et au sinus rétro-orbitaire sont réalisés sous anesthésie et uniquement lorsqu’aucune autre voie de prélèvement est appropriée. Les cathétérisations sont réalisés sous anesthésie et analgésie adaptées et selon les techniques aseptiques. Les modèles transgéniques ou porteurs de tumeurs dont l’état général peut se dégrader sont suivis cliniquement avec l’application de point limites spécifiques

Choix des espèces

Concernant les études de pharmacocinétiques réglementaires, les espèces utilisées sont les mêmes que celles étudiées dans les études de pharmacologie de sécurité ou de toxicologies. Dans ce cadre, le choix de l’espèce est défini par les lignes directrices internationales (ICH, CHMP, FDA…) sur des bases scientifiques telles que : Les données de pharmacocinétique et métabolisme inter espèces Les résultats des études de toxicologie La cible thérapeutique visés Le(s) véhicule(s) envisagé(s) Dans le cas d’études non règlementaires, les études de pharmacocinétique sont effectuées pour caractériser des composés d’intérêt dans les modèles animaux en support de l’activité pharmacologique. Dans ce cadre, le choix de l’espèce dépend de la cible thérapeutique étudiée et des modèles pharmacologiques développés par les équipes de pharmacologie, à ce stade précoce essentiellement de souris ou des rats.

  • Formation professionnelle
Souris : 250
Rats : 500
Souffrances
▲ 750
▲ -
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 750

750 animaux non-humains, 250 souris et 500 rats, vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance sans réveil. Chaque animal enchaîne plusieurs techniques de prélèvement sanguin apprises par le personnel, de la queue à la veine sous-maxillaire puis au sinus rétro-orbital, avant un prélèvement terminal au cœur ou à l'aorte sous anesthésie. Ce projet ne produit pas de connaissances mais entraîne les expérimentateurs, avec des animaux surnuméraires d'élevages. Le porteur présente cette formation comme un moyen de "participer au bien-être animal" et affirme que le remplacement par un modèle in vitro n'est pas possible.

Objectifs

Ce projet porte sur la formation technique et la formation continue du personnel amené à utiliser les animaux dans les procédures expérimentales, sur l’apprentissage de nouvelles techniques et la mise à niveau des techniciens déjà formés. Les formations utilisant les animaux visent à améliorer les méthodes expérimentales, à assurer la qualité scientifique et à réduire les dommages subis par les animaux. Toutes les techniques réalisées sur chaque animal seront enregistrées et les délais de repos définis avec le vétérinaire seront respectés. Les conditions suivantes devront être respectées : - Les animaux seront en bon état général - Ce sont les animaux non-utilisés dans des procédures (animaux surnuméraires provenant d’élevages non génétiquement modifiés).

Bénéfices attendus

L’expérimentation animale nécessite une maitrise de différentes techniques de prélèvements. Il est important que les expérimentateurs connaissent parfaitement les techniques et puissent effectuer les prélèvements de façon précise et rapide afin d’éviter tout stress et douleur à l’animal. La formation de toutes les personnes concernées par ces processus est cruciale Cette demande de projet est faite pour fournir des informations correctes, complètes, à jour et pertinentes, accompagnée d’instructions adéquates afin de former de la meilleure façon le personnel et donc participer au bien-être animal. Dans cette demande de projet nous détaillerons les différents prélèvements effectués au sein de notre animalerie. Ces procédures seront appliquées lors des séances de formation et enseignées aux utilisateurs de l’animalerie afin de s’assurer de la bonne formation des personnes et donc de s’assurer que les prélèvements seront faits correctement et n’entraineront pas de douleur ou de stress chez l’animal.

Procédures

Les animaux seront soumis à des prélèvements de sang en respect avec la réglementation animale. Toutes les souris seront intégrées à la procédure 1« prélèvement sanguin au bout de la queue chez la souris et le rat » , procédure légère sans anesthésie, 5 prélèvements à une semaine d'écart. Elles intégreront ensuite la procédure 2« prélèvement sanguin à la veine submandibulaire chez la souris » légère sans anesthésie, 2 prélèvements à une semaine d'intervalle, puis la procédure 3 " prélèvement sanguin au sinus rétro orbital chez la souris et le rat »modérée avec anesthésie, 4 prélèvements avec une semaine d'intervalle puis la procédure 4 « prélèvement sanguin intracardiaque chez la souris et le rat » sans réveil sous anesthésie, 1 prélèvement terminal. Un premier lot de 250 rats intègreront la procédure 2 «prélèvement sanguin à veine submandibulaire chez la souris » , modérée sous anesthésie et ensuite la procédure sans réveil 4 « prélèvement sanguin intracardiaque chez la souris et le rat »sous anesthésie, un deuxième lot de 250 rats intègreront la procédure 1« prélèvement sanguin au bout de la queue chez la souris et le rat » , légère sans anesthésie puis la procédure sans réveil 5 « prélèvement sanguin à l’aorte abdominale chez le rat » sous anesthésie, 1 prélèvement terminal. Les prélèvements décrits dans les procédures 1,2 et 3 sont des prélèvements courts d'environ 30 secondes par prélèvement. Les prélèvements dans les procédures 4 et 5 sont des prélèvements terminaux d'environ 1 minutes.

Impact sur les animaux

Afin de diminuer au maximum tout stress à l’animal, toutes les procédures sans réveil seront faite sous anesthésie générale faite par un une personne formée et validée (enseignant)

Devenir

Les animaux seront utilisés dans une des autres procédures du projet en premier et seront ensuite utilisés dans une des procédures de classe sans réveil du projet.

Remplacement

L’objectif de ce projet est de former les utilisateurs aux différentes techniques de prélèvements. Le remplacement des animaux par un model in vitro n’est pas possible

Réduction

Le nombre d’animaux utilisé dans ce projet a était réduit au maximum pour qu’un utilisateur puisse maitriser une technique

Raffinement

Plusieurs mesures sont prises pour réduire au minimum l’inconfort et le stress des animaux utilisés dans ces formations. D’abord, tous les animaux sont hébergés en groupe (maximum 5 individus par cage) afin de permettre l’expression des comportements sociaux. Toutes les cages sont enrichies. Toutes les manipulations sont effectuées dans un environnement calme qui minimise le stress des animaux. Toutes les manipulations et anesthésies se font dans une pièce dédiée et non pas dans la pièce d’hébergement.

Choix des espèces

Les rats et les souris sont les deux espèces les plus utilisés dans l’expérimentation animales et sont les deux seules espèces hébergés au sein des animalerie du CSGA Les animaux auront un âge différent selon les procédures effectuées. L’âges des animaux doit varier afin de former les utilisateurs aux manipulations et aux prélèvements sur des animaux de tailles, de poids et de morphologies différentes.

  • Enseignement supérieur
Rats : 18
Souffrances
▲ -
▲ 18
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 18

18 rats mâles Wistar vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures classées légères. Ils reçoivent trois injections d'albumine avec adjuvant de Freund dans les pattes, à quinze jours d'intervalle, puis sont tués par ponction du sang dans l'aorte pour produire du sérum. Le porteur indique qu'une fièvre passagère est possible après immunisation, et destine ce sérum à des travaux pratiques d'immunologie pour environ 80 étudiants par an. Il justifie le recours au rat par le volume de sang nécessaire et par un coût moindre que l'achat de sérum commercial.

Objectifs

- Obtention d'immunsérums en quantité suffisante pour la réalisation de TP par tous les étudiants en formation sur deux années consécutives (environ 80 étudiants/an, soit 160 étudiants sur deux ans). - Sensibilisation des étudiants aux protocoles d'immunisation réalisés sur des modèles animaux de laboratoire.

Bénéfices attendus

- Obtention d'immunsérums en quantité suffisante pour la réalisation de TP par tous les étudiants en formation sur deux années consécutives (environ 80 étudiants/an, soit 160 étudiants sur deux ans). - Sensibilisation des étudiants aux protocoles d'immunisation réalisés sur des modèles animaux de laboratoire.

Procédures

Pour cette expérience, 6 rats Wistar sont immunisés, une année sur deux, par du personnel qualifié niveaux concepteur ou applicateur. A J0, les rats vigiles recevront une première injection d'une solution de Serumalbumine bovine (BSA) ou d'ovalbumine (OVA) en présence d'adjuvant complet de Freund. Pour cela, 200 μL de BSA ou OVA à une concentration de 12,5 mg/mL sont ajoutés à 1,8 mL d'adjuvant complet de Freund, puis 200 μL de cette solution sont administrés aux rats. Le mélange préparé est injecté en intramusculaire au niveau de la patte du rat, à raison de 100 μL à chaque patte postérieure. A J15 (15 jours plus tard), les rats vigiles recevront une deuxième injection (1er rappel), identique à la première (200 μL de BSA ou OVA en présence d'adjuvant complet de Freund en intramusculaire). A J30, les rats vigiles recevront une troisième injection (2eme rappel) d'une solution de BSA ou OVA en présence d'adjuvant incomplet de Freund. Pour cela, 200 μL de BSA ou OVA à une concentration de 12,5 mg/mL sont ajoutés à 1,8 mL d'adjuvant incomplet de Freund, puis 200 μL de cette solution sont administrés aux rats. Le mélange préparé est injecté en intramusculaire au niveau de la patte du rat, à raison de 100 μL à chaque patte postérieure. A J45, les rats vigiles recevront une quatrième injection (3ème rappel), identique à la précédente (200 μL de BSA ou OVA en présence d'adjuvant incomplet de Freund en intramusculaire). A J60, les animaux sont anesthésiés par injection intra-péritonéale d'un mélange kétamine/xylazine (Imalgene 1000 100 mg/kg / xylazine 2% 10 mg/kg) et le sang est collecté au niveau l'aorte abdominale. Les animaux sont tués par exsanguination. Les injections, intramusculaires immunisantes ou intra-péritonéale anesthésiante, seront réalisées par deux techniciennes (une pour la contention, une pour l’injection) en moins d’une minute chacune afin de limiter le temps de contention et le stress de l’animal.

Impact sur les animaux

A priori, de par l’expérience que nous avons sur ce protocole d’immunisation, il ne semble pas y avoir de symptômes secondaires. Cependant, les animaux étant immunisés pourraient développer une fièvre qui pourrait temporairement les rendre moins vigilants et modifier leur comportement naturel de base (prise de nourriture, motricité, posture recluse).

Devenir

Mise à mort de la totalité des animaux par exsanguination par ponction aortique abdominale après anesthésie générale afin de prélever la totalité du sang pour obtenir du sérum en quantité suffisante pour l'ensemble des 80 étudiants en formation.

Remplacement

Le rat est utilisé afin d'avoir un prélèvement de sang total suffisant pour obtenir un volume de plasma en quantité suffisante pour couvrir les besoins en immunsérum pour les TP d’immunologie de 80 étudiants/an. L’utilisation de cet immunsérum en travaux pratiques d’immunologie permet en outre d'obtenir des informations lors de l'analyse des résultats que ne permettraient pas d'obtenir l'achat d'immunsérums commerciaux. Afin d’optimiser l’utilisation des animaux, des organes (prélèvement du foie pour les TP d’histologie) pourront être prélevés pour être utilisés dans d’autres travaux pratiques du BUT. De plus, la sous-traitance auprès d’un tiers implique un coût financier que nous ne pouvons inclure dans le fonctionnement des TP.

Réduction

Un nombre de 6 animaux toutes les deux années sera utilisé. Ce nombre est réparti de la façon suivante : lot BSA : 3 rats - lot OVA : 3 rats. Le nombre de 3 rats par lot ne peut pas être réduit davantage car cela permet d'obtenir suffisamment de volume de sang total et donc d’immunsérum pour tous les étudiants sur deux ans. De plus, cela permet aussi de participer au bien-être animal en recréant des conditions sociales favorables pour les 3 rats (diminution du phénomène dominant/dominé).

Raffinement

Bien-être animal : 3 rats par cage permet de limiter le phénomène dominant/dominé. Les animaux sont hébergés dans une animalerie contrôlée (température, ventilation, hygrométrie, photopériode) et dans le respect de la méthode des 3R, avec un enrichissement adapté à chaque espèce animale. Le milieu sera enrichi en objets permettant aux animaux de créer un environnement propice à leur développement et à leur épanouissement. Les soins sont apportés par du personnel qualifié (concepteur et applicateur des procédures expérimentales), dans le respect du bien-être animal. La nourriture est en quantité suffisante pour que les animaux aient un accès à volonté. Les cages à étage sont utilisées (en plexiglas et munies d’une grille dans sa partie supérieure) permettant une disponibilité à volonté des aliments (bouchons) et de l’eau de boisson ainsi qu'un épanouissement physique des rats. La surveillance quotidienne effectuée au sein de l’animalerie par le personnel qualifié, permettra de vérifier l'état sanitaire des animaux utilisés. En cas de douleur ou de fièvre suite à l'immunisation, on pourra administrer un antalgique antipyrétique type paracétamol (solution buvable) au rat pendant une durée de 3 jours à raison de 30 mg/kg/j. Si le Rat est toujours fiévreux au bout de 3 jours, un avis du vétérinaire référent sera demandé. Le vétérinaire décidera de la médication nécessaire à l’animal et de la suite à donner au protocole d’immunisation de cet animal (interruption définitive/poursuite).

Choix des espèces

Le rat est utilisé afin d'avoir un prélèvement de sang total suffisant pour obtenir un volume de plasma en quantité suffisante pour couvrir les besoins en immunsérum pour les TP d’immunologie de 80 étudiants/an. L’utilisation de cet immunsérum en travaux pratiques d’immunologie permet en outre d'obtenir des informations lors de l'analyse des résultats que ne permettraient pas d'obtenir l'achat d'immunsérums commerciaux. Rats adultes. Ce stade permet d'éviter toute perturbation associée au développement ou au vieillissement

  • Formation professionnelle
Cochons : 100
Poules : 100
Dindes : 50
Autres oiseaux : 50
Saumons : 150
Souffrances
▲ -
▲ 450
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▲ -
Devenir
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 450

450 animaux non-humains, porcs, volailles et poissons, vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures classées légères. Ils servent de support à la formation de personnels aux prises de sang, injections, anesthésies et prélèvements, à raison de trois actes maximum par animal. Le porteur indique que la mise à mort fait elle-même partie de la formation et que les animaux sont tués au plus tard en fin de journée. Il revendique la "nécessité" de pratiquer sur animal vivant, la maîtrise des gestes ne pouvant selon lui s'acquérir qu'en pratiquant.

Objectifs

Dans le cadre de l'expérimentation animale, les personnes accomplissant des actes vétérinaires sur les animaux doivent avoir les compétences techniques nécessaires pour le faire. Ces compétences sont acquises au cours de la formation initiale et doivent être maintenues régulièrement par des formations pratiques validées par l'établissement utilisateur (arrêté du 1er Février 2013). Les formations spécifiques en expérimentation animale officiellement reconnues proposent souvent des applications pratiques ciblées sur les modèles murins et peu étendues à d’autres espèces terrestres ou aquatiques, ce qui ne correspond pas aux besoins des essais expérimentaux sur animaux de rente. Le but de ce projet est de permettre aux personnes d'acquérir ou de perfectionner les bons gestes pour la réalisation des actes vétérinaires sur les volailles et/ou sur les porcs et les poissons (prélèvements, injections, anesthésie, mise à mort, …). Il comporte trois procédures : l'une pour les volailles (espèces poules ou poulets Gallus gallus, dindes et canards), l'autre pour les porcs (Sus scrofa) et la dernière pour les poissons (Truite arc en ciel Oncorhynchus mykiss). Les formations sont destinées aux personnes réalisant des actes vétérinaires lors d’essais mis en oeuvre par leur laboratoire.

Bénéfices attendus

La réalisation de gestes techniques sur les volailles, les porcs et les poissons est un enjeu majeur compte tenu des besoins dans la réalisation de multiples projets expérimentaux sur les animaux de rente. Offrir des conditions optimales à nos agents pour se former en amont de la réalisation des actes permet de disposer de personnes pouvant réaliser ces gestes avec la meilleure assurance possible lorsque cela est nécessaire. Cela constitue la meilleure garantie d’une prise en compte du bien-être des animaux et des manipulateurs au cours de ces interventions et leur est ainsi bénéfique.

Procédures

Pour la volaille, il s'agit : d'écouvillonnages, de prises de sang, d'injections ou d'instillations, de prélèvements de fiente. Pour les porcs, il s'agit : d'écouvillonnages, de prises de sang, de prélèvements de salive, d'injections. Pour les poissons, il s'agit : d'observations visuelles des comportements anormaux, de prises de sang, d'anesthésie, d'injections. Les actes décrits pour chacune des espèces sont des actes très brefs, n’excédant pas la minute pour les volailles et les porcs et 10 min pour les poissons (anesthésie). Le nombre d'actes maximum (tout acte confondu) est limité à 3 par animal, avec un temps de repos entre chaque prélèvement.

Impact sur les animaux

Les procédures ne devraient pas être à l'origine de souffrance prolongée pour les animaux. Les actes décrits pour chacune des espèces sont des actes très brefs (n’excédant pas la minute pour les volailles et les porcs, maximum 10 minutes pour les poissons (anesthésie) et sont, pour certains (ex : injection IP ou IM à un poisson) pratiqués sous anesthésie. Les formations sont journalières. Les animaux seront donc systématiquement mis à mort au plus tard, en fin de journée.

Devenir

La mise à mort fera partie de la formation.

Remplacement

Les personnes seront formées en premier lieu à l'aide de démonstration enregistrées en vidéo, afin de réduire le nombre d'animaux utilisés. Elles s'exerceront ensuite sur modèle inerte (lorsque disponible) avant de pratiquer sur animal vivant pour permettre d’acquérir plus de fluidité dans les gestes. Toutefois, le remplacement complet des animaux n'est pas possible, puisque le but de ce projet est la maîtrise des gestes et que celle-ci ne peut s'acquérir qu'en pratiquant.

Réduction

Les personnes seront formées en premier lieu à l'aide de démonstrations enregistrées en vidéo, afin de réduire le nombre d'animaux utilisés. Elles s'exerceront ensuite sur modèle inerte (lorsque disponible) avant de pratiquer sur animal vivant pour permettre d’acquérir plus de fluidité dans les gestes. Toutefois, la pratique sur animaux est indispensable pour l'acquisition de la maîtrise des gestes. Le nombre d’animaux utilisés sera néanmoins réduit au nombre minimum suffisant pour l’acquisition et la maîtrise des différents actes.

Raffinement

Le but de ce projet est le raffinement, permettant d'une part aux personnes de réaliser les actes avec les gestes les plus indolores et les moins stressants possibles pour les animaux ainsi que pour les manipulateurs et d'autre part à réduire les manipulations aux seuls actes utilisés lors des autres projets expérimentaux du laboratoire. Le produit qui sera injecté ou instillé sera un produit indolore (sérum physiologique). Pour les poissons, une injection de puce électronique sera également effectuée. La formation sera donnée par des personnes ayant une parfaite maîtrise des actes. Le personnel formé visualisera d'abord des enregistrements vidéo, s'exercera ensuite sur modèle inerte (lorsque disponible) avant de pratiquer sur animal vivant. Les animaux seront élevés en groupe, en cage, au sol ou en bassin et bénéficieront d'un enrichissement social. Ils auront à leur disposition des objets manipulables (porcs, volailles) ou des enrichissements (algues en plastique, cachettes) pour les poissons. Ils seront nourris selon leurs besoins et, pour les animaux terrestres, abreuvés à volonté. Ils seront examinés au cours d'une visite quotidienne tout au long de la période d'élevage.

Choix des espèces

Les espèces poule, dinde, canard, porc et poisson sont des espèces classiques de l’élevage d'animaux producteurs de denrées. L'âge des animaux sera fonction des besoins de la formation (liés aux essais prévus). Pour les volailles : ils vont de 1 jour (rare) à 5-7 semaines. Dans certains cas, les animaux pourront avoir 10-12 semaines. Pour les porcs : ils vont de 1 jour (rare) à 6 mois. Pour les poissons : ils seront âgés d'envion 6 mois (+/- 30g).