11 874 souris soumises à une colite aux symptômes sévères, certaines irradiées, puis tuées, sans seuil de mise à mort chiffré dans le résumé.

11 874 animaux (souris) · dont 7 794 en souffrance sévère · tous tués

Ce document a été rédigé avant l'expérience. Les souffrances qu'il décrit sont prévues et autorisées. Les bénéfices qu'il annonce sont espérés.

Ce projet est soumis à une appréciation rétrospective, obligatoire pour les projets utilisant des primates ou comportant des procédures sévères (code rural et de la pêche maritime, article R214-120). Cette appréciation n'est pas rendue publique en France.

Ce que le laboratoire annonce, résumé par l'OXA

Pour étudier comment des cellules immunitaires du côlon s’activent et migrent lors d’une colite aiguë, 11 874 souris vont être utilisées dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré à sévère, toutes tuées pour des analyses post-mortem. Une substance non nommée, ajoutée à leur eau de boisson pendant sept jours, provoque l’inflammation du côlon, que certaines subissent après une irradiation de sept minutes et demie suivie d’une injection de cellules génétiquement modifiées, ou avec une irradiation du côlon au laser par coloscope. Le porteur annonce une perte de poids, des « sévères symptômes gastro-intestinaux » et un risque de déshydratation, avec un inconfort maximal entre le septième et le dixième jour. Il prévoit des mesures graduées selon la perte de poids, croquettes humidifiées et réhydratation, sans donner de seuil chiffré qui déclenche la mise à mort.

Résumé produit par un modèle de langage à partir du seul texte du laboratoire, selon une méthode arrêtée par l’OXA. Publié sans relecture individuelle préalable, sous la responsabilité de l’association, et corrigé au fil des relectures.

Ces résumés sont rédigés par les laboratoires à des fins de communication. Leurs affirmations scientifiques ne sont ni sourcées ni relues par les pairs. Les documents qui décrivent en détail les projets et les établissements, dossiers de demande d'autorisation et rapports d'inspection, s'obtiennent sur demande, et l'administration y occulte des passages, parfois au-delà de ce que les juridictions admettent. → Comment lire un résumé non technique


NTS-FR-110107v1
Types de recherche
· Recherche fondamentale · Système gastrointestinal · Système immunitaire ·
Mots-clés
système immunitaire, inflammation du côlon, maladie chronique du côlon, déclenchement d'une réponse immunitaire, migration cellulaire
Souris : 11874

Objectifs et bénéfices escomptés du projet, selon le laboratoire

Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.

Décrire les objectifs du projet.

Note de l'OXA. Cette question est celle du formulaire européen de résumé non technique. Elle est posée au laboratoire qui demande l'autorisation, et sa réponse est écrite avant que la première procédure commence (arrêté du 1er février 2013, art. 5). Ces objectifs servent à justifier l'utilisation des animaux devant le comité d'éthique. Aucun document public ne dira ensuite s'ils ont été atteints : la directive permet aux États de faire mettre à jour le résumé avec les résultats de l'appréciation rétrospective (directive 2010/63/UE, art. 43), la base européenne prévoit de les recevoir, et aucune entrée française n'en porte (base ALURES).

Dans quel but fait-on ça ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

Les maladies inflammatoires chroniques du tractus gastro-intestinal représentent un défi sanitaire mondial important avec une incidence de 0,3 % dans des pays occidentaux et une augmentation des taux d’incidence dans les pays en développement. L’une des caractéristiques de ces affections est la survenue d’épisodes de diarrhée aiguë (colite), qui compromettent l’intégrité de la barrière intestinale. Cette perturbation permet au contenu des intestins, y compris les bactéries présentes en temps normal (microbiote), de pénétrer dans les tissus intestinaux, déclenchant ainsi des réponses immunitaires. Cela entraîne une réponse immunitaire persistante, susceptible de détruire les tissus du côlon et de provoquer des symptômes gastro-intestinaux. Dans les cas graves, les patients doivent subir une ablation chirurgicale des parties de l’intestin touchées. Dans des conditions normales, un certain type de globule blanc, appelés cellules dendritiques et macrophages, se trouvent dans les petites cavités du côlon. Leur rôle est d’aider le corps à rester tolérant envers les bactéries intestinales. Elles y parviennent en partie grâce à leur migration vers les ganglions lymphatiques drainant le côlon et d’autres organes : elles transportent notamment des parties de bactéries (antigènes) au niveau du ganglion, et interagissent ensuite avec d’autres globules blancs, les lymphocytes, pour induire une tolérance du corps vis-à-vis de ces bactéries. Ainsi, ces cellules jouent un rôle essentiel de passerelle entre la détection du contenu de la lumière intestinal et le système immunitaire adaptatif dans le ganglion, garantissant la tolérance en condition normale. Cependant, on ne sait toujours pas comment une atteinte aiguë de la barrière gastro-intestinale modifie ces fonctions. Plus précisément, nous souhaitons étudier comment ces cellules s’activent lors d’une colite aiguë, comment elles migrent dans le côlon et vers les ganglions lymphatiques, comment elles présentent les antigènes aux lymphocytes et comment ces interactions participent à l’installation ou à la résolution de la colite. En résumé, notre objectif est d’élucider les mécanismes par lesquels un certain type de globule blanc (cellules dendritiques et macrophages) régulent les réponses immunitaires adaptatives lors d’épisodes de colite aiguë.

Quels sont les bénéfices susceptibles de découler de ce projet?

Note de l'OXA. Le formulaire européen demande les bénéfices « susceptibles de découler » du projet. Il appelle donc une projection, et il l'obtient : ce que le laboratoire écrit ici est ce qu'il espère, avant d'avoir commencé. Deux chercheuses ont repris six corpus d'études précliniques déjà menées et pesé les dommages réellement infligés aux animaux contre les bénéfices cliniques réellement obtenus : moins de 7 % de ces études ressortaient défendables (Pound et Nicol, 2018).

Est-ce « inutile » ou « nécessaire » ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

L’inflammation chronique du côlon (colite) est un problème de santé grave qui touche de nombreuses personnes et implique une réponse immunitaire complexe. Dans cette affection, certaines cellules immunitaires peuvent déclencher des réactions violentes par un processus appelé présentation antigénique, qui conduit à une deuxième phase de la réaction immunitaire pouvant aggraver la maladie. Les expériences proposées se concentreront sur la manière dont le système immunitaire est activé en cas de colite aiguë , et participe à l’installation de la maladie et/ou à sa guérison. Ce processus est au cœur de la réponse immunitaire néfaste observée chez les patients. En l’étudiant, nous pouvons comprendre pourquoi le système immunitaire réagit parfois de manière excessive et cause des dommages au lieu d’assurer une protection. Ces connaissances contribueront à améliorer le diagnostic et à orienter le développement de nouveaux traitements ciblant ces processus immunitaires. Les résultats pourraient également s’avérer pertinents pour d’autres affections intestinales, telles que les allergies alimentaires qui peuvent se développer lorsque l’inflammation touche différentes parties de l’intestin.

Nuisances prévues, selon le laboratoire

Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.

À quelles procédures les animaux seront-ils soumis en règle générale?

Note de l'OXA. La formule « en règle générale » autorise une réponse générale, et c'est l'un des points sur lesquels les examens de qualité trouvent ces documents défaillants. Un examen publié en 2018 a établi que les résumés allemands et britanniques décrivaient mal ce qui est fait aux animaux et ce que ceux-ci pourraient éprouver (Taylor et al., 2018). L'adoption d'un modèle commun européen a nettement amélioré le premier point, à peine le second (Taylor et al., 2024).

Le droit d'accès aux documents · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

Dans le cadre de la procédure expérimentale la plus fréquemment utilisée dans ce programme de recherche, les souris recevront dans leur eau de boisson une substance provoquant une inflammation du côlon pendant 7jours consécutifs. Pour certaines expériences, les animaux vigiles seront irradiés pendant 7min30 puis ils recevront une injection de cellules génétiquement modifiées. L’injection est effectuée sous anesthésie (durée de l’anesthésie : 5 minutes maximum). Après 4 à 6 semaines, un échantillon de sang est prélevé (durée du geste : 1 min). Les animaux sont ensuite utilisés pour le protocole susmentionné relatif à l’inflammation du côlon. Pour d’autres expériences, des substances pharmacologiques ou biologiques sont administrées à des animaux vigiles. La fréquence maximale de ces administrations dépend du type de substance administrée, mais ne dépasse pas 5 administrations sur une période de 14 jours (durée de chaque injection : 1 minute). Ces administrations sont combinées avec le protocole susmentionné pour l’inflammation du côlon. Dans un troisième type d’expérience, les animaux recevront des traitements à raison d’1 fois par jour pendant une durée maximale de 5 jours (durée du geste inf à 1min). Ces animaux sont utilisés pour le protocole susmentionné relatif à l’inflammation du côlon. Au cours de ce protocole, les animaux pourront recevoir d’autres injections à intervalles de 3 jours. Dans un 4ème type d’expérience, des souris sont irradiées par voie intrarectale à l’aide d’un colonoscope laser. Cette intervention est réalisée sous anesthésie pendant 10 minutes. Cette procédure est utilisée en lien avec le protocole susmentionné relatif à l’inflammation du côlon. Dans d’une dernière expérience, des cellules immunitaires sont transférées d’une souris à une autre. Cela se fait par injection sur des animaux anesthésiés (durée de l’anetshésie : 5 minutes maximum). Cette procédure est utilisée en lien avec le protocole susmentionné relatif à l’inflammation du côlon.

Quels sont les effets/effets indésirables prévus sur les animaux et la durée de ces effets?

Note de l'OXA. C'est l'endroit du document où les animaux devraient apparaître, et c'est celui qui résiste. Un nouvel examen, publié en 2024, a mesuré que cinq des six éléments attendus sur les dommages prévus progressaient depuis l'adoption d'un modèle commun européen. Les effets indésirables sont le sixième : 41 % des résumés allemands et 48 % des britanniques les décrivent complètement. Les auteurs relèvent aussi des effets présentés comme minimes sur des projets classés modérés ou sévères (Taylor et al., 2024). Ces mesures portent sur l'Allemagne et le Royaume-Uni. L'examen de 2018 classait la France parmi les pays les moins bons pour l'identification, l'accessibilité et la qualité de ses résumés, sans les noter rubrique par rubrique (Taylor et al., 2018). Les résumés français suivent aujourd'hui le modèle européen commun.

Les animaux souffrent-ils ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

Le protocole de colite utilisé ici entraîne une perte de poids modérée et des sévères symptômes gastro-intestinaux. Le traitement ajouté dans l’eau peut aussi réduire l’appétence des animaux pour l’eau et donc risque de déshydratation. Dans notre étude, nous utiliserons un protocole aigu limité à 14 jours. La période d’inconfort maximal est prévue pendant la phase de perte de poids la plus importante, généralement entre le 7e et le 10e jour. Les procédures impliquant des injections peuvent causer une douleur brève aux animaux liée à la piqûre elle-même. Les injections peuvent entrainer une perte de poids temporaire, ce qui pourrait aggraver la perte de poids causée par le traitement. L’administration par gavage oral de certaines substances peut provoquer un léger inconfort chez les animaux. L’administration rectale de substances et l’utilisation de sondes laser sous anesthésie peuvent provoquer une légère gêne. Afin de réduire toute gêne éventuelle causée par le gavage oral ou rectal, l’embout du gavage sera recouvert de vaseline. L’exposition du côlon à la lumière laser peut entraîner une irritation des tissus intestinaux.

Justifier le sort prévu des animaux à l’issue de la procédure.

Note de l'OXA. Le formulaire demande de justifier ce sort, non de le décrire. L'analyse dommage-avantage que la directive impose au comité d'éthique porte sur « la souffrance, la douleur et l'angoisse » infligées aux animaux (directive 2010/63/UE, art. 38). Quand ce sort est la mise à mort, celle-ci ne figure donc pas parmi les dommages que le comité met en balance avec les bénéfices annoncés. L'OXA écrit « mise à mort » plutôt que « sacrifice », qui emprunte au registre du don consenti, ou « euthanasie », qui désigne une mort décidée dans l'intérêt de celui qui meurt.

Peut-on parler d'éthique en expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

Dans toutes les procédures, les animaux seront mis à mort pour des analyses post-mortem.

Application de la règle des "3R", selon le laboratoire

Réponses rédigées par le laboratoire demandeur, à des fins de communication. Elles ne sont ni sourcées ni relues par des pairs.

1. Remplacement

Note de l'OXA. La directive demande au résumé « une démonstration de la conformité » aux exigences de remplacement, de réduction et de raffinement (directive 2010/63/UE, art. 43). C'est donc le demandeur qui démontre sa propre conformité, dans le document même qui sollicite l'autorisation. Cette démonstration peut prendre la forme d'une affirmation qu'aucune méthode de substitution n'existe, que le document n'a pas à sourcer. Ces trois exigences sont par ailleurs subordonnées à l'objectif du projet : elles cherchent à remplacer les animaux dans un projet donné, elles n'interrogent pas ce projet.

Comment avancer vers la fin de l'expérimentation animale ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

Notre groupe de recherche a étudié de manière approfondie dans le cadre de projets antérieurs comment les cellules immunitaires s’activent, migrent et présentent des antigènes à l’aide de diverses méthodes in vitro. Ces approches ont été très utiles pour comprendre ces processus au niveau de la cellule et découvrir les mécanismes cellulaires sous-jacents. Grâce à ces approches, notre groupe a pu décrire l’importance de plusieurs gènes impliqués dans la migration et la fonction des cellules dendritiques et des macrophages. Cependant, elles ne nous permettent pas d’évaluer les conséquences de ces processus à l’échelle de l’organisme entier. Cette étape est essentielle pour traduire nos découvertes en informations utiles pour les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques du côlon. Les modèles murins constituent les seuls modèles actuels développés permettant de répondre à cette question, car les tissus intestinaux se détériorent rapidement une fois retirés de l’organisme, ce qui rend impossible l’étude précise de ces processus en dehors d’un système vivant. Il est également impossible d’étudier in vitro la migration des cellules entre deux sites distincts comme le côlon et le ganglion. Le côlon des souris et celui des humains partagent des caractéristiques communes, notamment la structure de la paroi intestinale et le système lymphatique qui draine le côlon. De plus, les systèmes immunitaires des deux espèces sont très similaires, ce qui garantit la pertinence et la transférabilité de nos résultats chez l’humain.

2. Réduction

Note de l'OXA. La réduction dont il est question ici porte sur le nombre d'animaux par groupe expérimental, calculé pour que l'analyse statistique tienne. Le total annoncé dans la fiche est une estimation portant sur une autorisation de cinq ans au maximum (code rural, art. R214-123) : il ne dit pas combien d'animaux seront effectivement utilisés, et il ne se rapporte pas à une année.

Qui est concerné ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

Nous analyserons le comportement du système immunitaire aux différentes étapes d’un modèle animal d’inflammation intestinale aiguë. Pour ce faire, nous avons besoin d’animaux à analyser à plusieurs moments tout au long du protocole de 14 jours. Afin de réduire au minimum le nombre d’animaux nécessaires à nos études, nous analyserons d’abord des animaux sains avant de passer à des modèles d’intervention génétique ou pharmacologique. Nous avons également mené une expériences pilotes afin de nous assurer que les expériences finales se dérouleront sans problème. Les résultats seront analysés par des approches statistiques.

3. Raffinement

Note de l'OXA. Le raffinement nomme une amélioration technique de la procédure, sans dire ce qu'elle change pour l'animal qui la subit. La réglementation impose d'atténuer la douleur, dans une limite qu'elle inscrit elle-même : « pour autant que cela soit compatible avec la finalité de la procédure expérimentale » (code rural, art. R214-109). Ce qui reste de souffrance après cette limite est autorisé. Le raffinement ne porte par ailleurs que sur la procédure : les souffrances de la captivité elle-même, confinement, bruit, lumière, manipulations d'entretien, ne relèvent d'aucun des trois R.

La réglementation est-elle « très stricte » ? · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

Nous surveillerons particulièrement le poids et l’état général des animaux (jour 0, jour 7, jour 8, jour 9, jour 10, jour 14). En fonction de la perte de poids relative par rapport au jour 0, nous mettrons en œuvre les procédures progressives suivantes : Nous mettrons en œuvre les stratégies suivantes afin de réduire au minimum les nuisances sur le bien-être des animaux en fonction de la perte de poids constatée, qui constitue le principal indicateur de bien-être : des croquettes humidifiées seront placées directement dans le fond de cage, administration d’une solution ringer lactate pour réhydrater les animaux En plus, une grille de score est mise en place pour évaluer de façon objective l’état des animaux. Dans le cadre d’une expérience, nous avons choisi de recourir à une perfusion rectale au laser pour le marquage cellulaire. Cela évite de recourir à une intervention chirurgicale, qui pourrait causer plus de douleur et d’inconfort aux animaux.

Expliquer le choix des espèces et les stades de développement y afférents.

Note de l'OXA. Le dossier d'autorisation demande de justifier l'origine des animaux, leur espèce, leur nombre estimé et leur stade de développement (arrêté du 1er février 2013, art. 5). La justification attendue est technique : elle porte sur l'adéquation de l'espèce à l'objectif poursuivi. Ce que l'appartenance à une espèce autorise à faire subir à un individu est une question morale, et le formulaire ne la pose pas. L'appartenance à une espèce, prise seule, ne fonde pourtant pas de différence de statut moral entre des individus également capables de souffrir.

Spécisme et expérimentation animale · Comment lire un résumé non technique

Texte du laboratoire demandeur, reproduit tel quel

Notre objectif est d’élucider les mécanismes d’activation des cellules immunitaires, de migration et des fonctions effectrices qui sont pertinents chez les patients humains atteints d’une maladie inflammatoire de l’intestin (par exemple, la maladie de Crohn) qui souffrent d’épisodes d’inflammation aiguë du côlon. Le modèle murin choisi reproduit fidèlement les principales caractéristiques de l’inflammation du côlon humain, telles que la rupture de la barrière intestinale et l’infiltration des cellules immunitaires dans les tissus. Le côlon de la souris et celui de l’homme partagent des caractéristiques essentielles, notamment l’architecture de la paroi intestinale et le système de drainage lymphatique. De plus, leurs systèmes immunitaires sont très similaires, ce qui garantit la pertinence et la transposabilité des résultats de notre étude. Le modèle de colite choisie a été utilisée dans certaines études sur le poisson-zèbre. Cependant, cet organisme ne présente pas les caractéristiques anatomiques clés de l’intestin humain et ne peut donc pas être utilisé dans notre étude. Les souris seront utilisées entre 8 et 30 semaines, afin d’avoir un système immunitaire adulte.