Les questions parlementaires
Révision de REACH, Arenas, 2023
Révision règlement REACH
Question écrite n° 9271, Assemblée nationale, 27 juin 2023
Le résumé de l'OXA
Le député demande à la ministre de l'Europe et des affaires étrangères comment la France agira pour que la révision de REACH n'augmente pas le nombre d'animaux utilisés.
1 demande, sans réponse publiée.
De quelle façon la France compte jouer un rôle majeur pour que la révision de REACH n'entraîne pas une augmentation du nombre d'animaux soumis à des expériences.
La fiche
Thèmes : substances chimiques et toxicologie, méthodes sans animaux, droit européen
- Auteur
- M. Rodrigo Arenas (La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale, Paris (10e circonscription))
- Ministère interrogé
- Ministère de l’Europe et des affaires étrangères
- Ministère attributaire
- Secrétariat d’État auprès du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargé de la mer et de la biodiversité
- Rubrique
- animaux
- Question publiée
- au Journal officiel du 27 juin 2023
- Statut
- Fin de mandat
- Événements
- Clôture : Fin de mandat, 11 juin 2024
- Sources
La question
(Question écrite n° 9271 de M. Rodrigo Arenas, Assemblée nationale, JO du 27 juin 2023)
M. Rodrigo Arenas appelle l'attention de Mme la ministre de l'Europe et des affaires étrangères, à la suite d'une interpellation au sujet des conséquences pour l'expérimentation animale inhérentes à la révision du règlement européen portant sur l'enregistrement, l'évaluation, l'autorisation et la restriction des substances chimiques (REACH). L'Union européenne s'est engagée, à terme, à remplacer en totalité les procédures appliquées à des animaux vivants à des fins scientifiques et éducatives, comme rappelé dans la directive 2010/63/UE relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques. Le règlement REACH, en vigueur depuis 2007, n'a pas su endiguer l'augmentation de l'expérimentation animale, alors même qu'il défend le concept des 3R. Le régime défini par le texte, très restrictif, n'a pas permis un développement suffisant des méthodes alternatives. Il est donc primordial que la nouvelle version du règlement REACH puisse assurer un cadre réglementaire à même de réduire le nombre de tests sur animaux, tout en assurant un haut degré de protection de la santé humaine et de l'environnement. Il lui demande donc de quelle façon la France compte jouer un rôle majeur pour que la révision du règlement REACH n'entraîne pas une augmentation du nombre d'animaux soumis à des expérimentations.
La réponse
Fin de mandat.
Le détail de l'analyse
Sur le site de l'OXA
Les questions liées
La même question, posée plusieurs fois
- Révision de REACH et méthodes non animales, BazinQuestion écrite n° 07196, Sénat, 8 juin 2023
- Révision de REACH et méthodes non animales, LedouxQuestion écrite n° 8787, Assemblée nationale, 13 juin 2023
- Révision de REACH et méthodes non animales, VignonQuestion écrite n° 8788, Assemblée nationale, 13 juin 2023
- Révision de REACH et méthodes non animales, CaroitQuestion écrite n° 9787, Assemblée nationale, 11 juillet 2023
- Révision de REACH et méthodes non animales, DagbertQuestion écrite n° 07962, Sénat, 20 juillet 2023
- Révision de REACH, Arenas, 2024Question écrite n° 1386, Assemblée nationale, 29 octobre 2024
Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.
Cette analyse a été produite par un modèle de langage appliquant la grille de l'OXA décrite dans la méthode du recueil, et contrôlée par des scripts. Elle n'a pas été relue question par question.