Les questions parlementaires
Arrêt mondial des tests cosmétiques, Commission, 2017
L'interdiction totale de l'expérimentation animale pour les cosmétiques
Question orale O-000092/2017, Parlement européen, 29 novembre 2017
Le résumé de l'OXA
Des députés demandent à la Commission comment elle évalue l'interdiction cosmétique de l'Union dans le monde, la fait respecter, et promeut une interdiction mondiale compatible avec l'OMC.
5 demandes, sans réponse publiée.
L'évaluation par la Commission de l'incidence mondiale de l'interdiction cosmétique de l'Union et de son acceptation par les pays tiers.
Comment la Commission entend s'assurer qu'aucun cosmétique vendu dans l'Union n'a été testé sur des animaux dans un pays tiers.
Si la Commission prendra des mesures pour un accord international mettant fin aux tests cosmétiques dans le monde entier.
Comment la Commission compte éviter qu'une interdiction mondiale entre en conflit avec les accords commerciaux et les règles de l'OMC.
Comment la Commission compte promouvoir une interdiction globale des tests cosmétiques auprès des Nations unies.
La fiche
Thèmes : cosmétiques, interdiction, contrôles et sanctions
- Auteurs
- Sirpa Pietikäinen
- Miriam Dalli
- Julie Girling
- Frédérique Ries
- Stefan Eck
- Marco Affronte
- Eleonora Evi
- Sylvie Goddyn
- Au nom de
- commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire
- Destinataire
- Commission européenne
- Date de la question
- 29 novembre 2017
- Statut
- Aucune réponse dans les sources
- Sources
La question
(Question orale O-000092/2017 de Sirpa Pietikäinen et 7 autres députés, Parlement européen, 29 novembre 2017)
Le règlement relatif aux produits cosmétiques fixe les conditions applicables à la commercialisation des produits et ingrédients cosmétiques dans l’Union et vise à réaliser un marché intérieur des produits cosmétiques, tout en assurant un niveau élevé de protection de la santé humaine (règlement (CE) no 1223/2009).
L’expérimentation animale pour les produits cosmétiques finis et les ingrédients cosmétiques est interdite dans l’Union, respectivement depuis septembre 2004 et mars 2009 («interdiction de l’expérimentation animale»). L’interdiction de la mise sur le marché des produits cosmétiques finis et des ingrédients cosmétiques ayant été expérimentés sur des animaux est devenue pleinement applicable en mars 2013, indépendamment de la disponibilité de méthodes alternatives aux expérimentations sur les animaux («interdiction de la mise sur le marché»). Ces interdictions décisives illustrent bien le rôle prépondérant de l’Union européenne dans le domaine de la protection des animaux et son engagement de mettre fin à l’expérimentation animale. Elles ont en outre eu des conséquences très positives et l’Europe dispose d’un secteur des cosmétiques à la fois prospère et innovant.
Les efforts en matière de recherche sur les méthodes alternatives ont débouché sur des résultats impressionnants. L’interdiction imposée par l’Union a surtout montré qu’il était possible de mettre fin progressivement à l’expérimentation animale pour les cosmétiques. L’expérimentation animale ne peut plus être justifiée dans le domaine des cosmétiques et devrait donc être supprimée à terme dans le monde entier. Néanmoins, en dépit d’avancées législatives notables, environ 80 % des pays dans le monde continuent à autoriser l’expérimentation animale et la commercialisation de produits cosmétiques expérimentés sur des animaux.
Dans ce contexte, la Commission est invitée à répondre aux questions suivantes:
1. Comment la Commission évalue-t-elle l’incidence mondiale actuelle de l’interdiction par l’Union de l’expérimentation animale pour les cosmétiques et son acceptation par les pays tiers?
2. Comment la Commission entend-elle s’assurer qu’aucun cosmétique placé sur le marché de l’Union n’a jamais fait l’objet d’une expérimentation animale dans un pays tiers?
3. La Commission va-t-elle prendre des mesures décisives pour ouvrir la voie à un accord international mettant dans le monde entier un terme définitif à l’expérimentation animale pour les cosmétiques, sur le modèle du règlement de l’Union relatif aux produits cosmétiques?
4. Comment la Commission compte-t-elle s’assurer que l’application d’une interdiction mondiale de l’expérimentation animale n’entre pas en conflit avec les accords commerciaux et les règles de l’OMC?
5. Comment la Commission compte-t-elle promouvoir une interdiction globale de l’expérimentation animale pour les cosmétiques auprès des Nations unies?
La réponse
Aucune réponse dans les sources.
Le détail de l'analyse
Les organismes cités
Les questions liées
La même question, posée plusieurs fois
- Arrêt mondial des tests cosmétiques, Conseil, 2017Question orale O-000091/2017, Parlement européen, 29 novembre 2017
- Arrêt mondial des tests cosmétiques, Conseil, 2018Question orale O-000040/2018, Parlement européen, 12 avril 2018
- Arrêt mondial des tests cosmétiques, Commission, 2018Question orale O-000041/2018, Parlement européen, 12 avril 2018
Les questions sur le même sujet
- Convention internationale contre les tests cosmétiquesQuestion écrite E-001532/2017, Parlement européen, 6 mars 2017
- Suite donnée à la résolution sur les tests cosmétiquesQuestion écrite E-005860/2018, Parlement européen, 21 novembre 2018
Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.
Cette analyse a été produite par un modèle de langage appliquant la grille de l'OXA décrite dans la méthode du recueil, et contrôlée par des scripts. Elle n'a pas été relue question par question.