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    • Cancers
Souris : 563
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563 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré. Le porteur greffe des tumeurs à des souris immunodéficientes, teste des composés fluorescents censés guider la chirurgie, puis pratique une excision de la tumeur à la joue. Il indique comme nuisances des douleurs et le stress des injections, de la contention et des anesthésies. Il affirme que le projet peut déboucher sur des brevets ou une start-up et qu'il devient "nécessaire" de passer à l'animal après des essais sur œufs de poule embryonnés.

Objectifs

Nous voulons utiliser des composés fluorescents pour l'aide à la chirurgie des cancers. Nos objectifs sont donc de : - Valider le choix des fluorophores dans un modèle animal adapté; - Déterminer les conditions optimales d'utilisation des fluorophores (concentration, dose, délai entre injection et imagerie etc); - Comparer les propriétés des nouveaux fluorophores avec celles de fluorophores déjà utilisés chez l'homme - Réaliser la preuve de concept in vivo de l'aide à la chirurgie dans un modèle adapté.

Bénéfices attendus

Nous espérons démontrer l'intérêt et le potentiel des nouveaux fluorophores dans l'aide à la chirurgie des tumeurs, ainsi que leurs avantages par comparaison avec les standards utilisés en clinique. Cette preuve de concept pourrait entrainer de nouveaux brevets, ou favoriser la création d'une start-up basée sur cette technologie.

Procédures

Pour l'éude de pharmacocinétique : prélèvement sanguins sur animaux vigiles : maximum 7 prélèvements sur 24h, maximum 48h. (9 prélèvements au total dans le cas extrême). Pour l'étude de l'aide à la chirurgie: excision tumorale au niveau de la joue de l'animal; 1 seule fois, 15 minutes maximum d'opération.

Impact sur les animaux

Les nuisances et effets indésirables attendus sont : immunodéficience des souris, douleurs et conséquences des injections sous-cutanées, orthotopiques et intraveineuses, stress de la contention et des anesthésies.

Devenir

Euthanasie sous anesthésie générale gazeuse (Isoflurane 4%) de l'ensemble des animaux avec prélèvements de pièces anatomiques/organes/sang.

Remplacement

Ce projet a été initié au laboratoire en 2016. Afin de réduire le nombre de composés à évaluer, beaucoup d'essais visant à évaluer les propriétés optiques des composés ont été réalisés par imagerie de gouttes de solution. Nous avons ensuite réalisé des investigations in vitro ainsi que des essais sur des oeufs poule embryonnés. Ceci nous a permis de remplacer un certain nombre d'animaux. Cependant, le projet avance en maturation et nous devons évaluer chez l'animal l'apport de ces fluorophores sur l'aide à la chirurgie. Il devient nécessaire d'utiliser des animaux.

Réduction

Afin de réduire le nombre d'animaux, nous étudierons seulement 3 fluorophores (seul ou couplés à un anti-EGFR ou à un anti-PD1) contre une dizaine initialement, et ceci sur une partie des animaux. Par la suite, un maximum de 2 de ces 3 fluorophores sera conservé pour les investigations.

Raffinement

Nous utiliserons des souris Nude, qui représentent le modèle le plus proche de la physiopathologie humaine, permettant le développement de modèles tumoraux humains sans phénomène de rejet. Les animaux sont hébergés en groupes sociaux, dans un environnement contrôlé dépourvu de pathogènes, enrichi avec des tunnels en carton et morceaux de papier pour y faire un nid. La nourriture et l’eau de boisson sont fournies ad libitum. La croissance des tumeurs des voies aéro-digestives supérieures

Choix des espèces

Nous développons des composés pour le diagnostic et la thérapie des cancers. Les modèles animaux permettent d’avancer dans la mise au point de nouveaux agents de contraste et de nouvelles thérapies anti-tumorales, et procéder à leur évaluation préclinique avant de réaliser des essais cliniques chez l’homme. La souris nude immunodéficiente est le modèle le plus proche de la physiopathologie humaine, permettant le développement de modèles tumoraux humains sans phénomène de rejet. La méthode utilisée pour induire une tumeur est rapide et reproductible, et la bonne connaissance de ce modèle de pathologie chez la souris fait que les limites éthiques de ce type d’expérimentation sont connues (taille de la tumeur éthiquement acceptable...). C’est également le modèle expérimental robuste et adapté à l'aide à la chirurgie. Souris NMRI nude de 6 semaines. Ce stade de développement permet d’avoir des souris adultes avec une prise tumorale optimale, avant le pic de production de leucocytes NK (Natural Killer) à l’âge de 8 semaines.

  • Recherche appliquée
    • Alimentation animale
  • Recherche fondamentale
    • Éthologie / comportement / biologie animale
    • Oncologie
    • Système endocrinien
  • Tests réglementaires
    • Autres tests de tolérance et d’efficacité
Moutons : 40
Souffrances
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40 brebis vont être utilisées, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger, toutes rendues ensuite à la production. Le porteur soumet des brebis venant de mettre bas à deux jours de paille de faible valeur nutritive, puis leur prélève du sang huit fois en dix-neuf jours, pour étudier leur adaptation à un manque alimentaire lié au changement climatique. Il indique qu'une perte de poids et une mobilisation des réserves corporelles sont possibles, sans danger annoncé. Il affirme qu'aucun remplacement n'est possible car l'étude porte sur une race ovine précise.

Objectifs

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un programme européen. Des expérimentations similaires sont en train de se dérouler dans d'autres installations expérimentales, avec d'autres races ovines et une autre espèce, les caprins, dans les pays membres du consortium (Egypte, Espagne et Tunisie). L’objectif global est d’étudier les réponses des petits ruminants face aux effets du changement climatique, plus particulièrement les effets des challenges nutritionnels en faisant varier quantité et qualité de l’offre alimentaire. L'objectif du projet est d'évaluer, d'une part, les capacités adaptatives des brebis de race Romane face à un challenge nutritionnel sévère après la mise bas. D'autre part d'étudier, pour le caractère efficacité alimentaire, les effets de la lignée génétique (une lignée de brebis efficaces et une lignée de brebis inefficaces) sur la réponse au challenge nutritionnel et de décrypter les mécanismes de l'organisme qui sont reponsables de cette réponse. Ainsi une meilleure compréhension de la réponse des animaux aux stress alimentaires nous permettra de proposer aux éleveurs des pratiques de conduites ciblées pour des catégories ou types d’animaux spécifiques et de maintenir la performance productive des brebis dans des situations extrêmes par exemple imposées par le changement climatique où l’offre de ressources est variable ou limitée et/ou la qualité (valeur nutritionnelle des fourrages) est dégradée.

Bénéfices attendus

Le projet permettra d'étudier comment des brebis de race Romane qui appartiennent à une lignées génétique divergente, pour le caractère efficacité alimentaire, font face à un challenge nutritionnel pendant la période critique de la mise-bas. Il permettra également de déterminer la variabilité individuelle des brebis.

Procédures

Prélevements sanguins pour dosage des métabolites et hormones métaboliques. La prise de sang se fera au niveau des jugulaires en alternant gauche/droite. Cela 8 fois durant les 19 jours de mesures.

Impact sur les animaux

Il n’y a pas d'effets indésirables attendus avec le déroulement de ce projet. Néanmoins, un minimum d’effet est prévu concernant l’impact instantanée sur le bilan énergétique des brebis soumises à un challenge nutritionnel pendant deux jours avec de la paille de faible valeur nutritionnelle. Donc des effets « cascade » à court terme sur le métabolisme, avec une perte éventuelle de poids vifs et d'état corporel (mobilisation des réserves corporelles) seront envisageable, sans représenter un danger pour les brebis.

Devenir

Tous les animaux retourneront en production dans leur environnement naturel.

Remplacement

Il s'agit d'un projet qui cherche à développer de la connaissance fondamentale pour l'espèce ovine, plus particulièrement, pour la race Romane (ancien INRA401) et les deux lignées divergentes développées pour l'éfficacité alimentaire. Donc, pas de remplacement possible avec d'autres animaux ou méthodes alternatives.

Réduction

Le nombre d'animaux prévus a été calculé avec la formule statistique : n=(2SD/p)² avec N = nombre d’animaux, SD=écart type, P=la précision souhaitée pour l’analyse. Au final, nous avons 10 brebis par lignée, par parité, il s'agit du minimum d'observations possibles pour arriver à une puissance statistique minimale pour les interprétations à prévoir dans ce projet.

Raffinement

Les animaux sont en groupe sur aire paillée. Pendant toute la durée de l'expérimentation, le personnel qualifié observera quotidiennement les brebis et leurs agneaux lors des 2 distributions de l'alimentation ainsi que lors de son passage dans la matinée et l'après-midi. Les brebis seront dressées au fonctionnement des portillons électroniques pendant quelques jours au milieu de la gestation, pour éviter la phase critique de la fin de gestation. Le milieu sera enrichi, pour les brebis, par des objets (chaine ou disque) accrochés qui seront alternés au cours de la semaine . Lors du paillage la paille sera mise en tas et ce sont les brebis qui l'étaleront. Pour les agneaux une table, de petite taille dont les pieds ont été ajustés à leur hauteur, sera mise à disposition. Le matériel de contention pour les prélèvements est adapté aux ovins et les animaux y sont habitués.

Choix des espèces

Il s'agit d'un projet destiné à la filière des petits ruminants, notamment les ovins. Les brebis seront utilisées après la mise bas et au début de la lactation. A ce stade physiologique la brebis démarre sa lactation qui permettra d'assurer la croissance des agneaux. En élevage selon les périodes d'agnelage des déficits nutritionnels (quantité et/ou qualité) peuvent avoir lieu pendant cette période. L'objectif est d'évaluer les capacités adaptatives des petits brebis.

  • Recherche appliquée
    • Cancers
  • Recherche fondamentale
    • Oncologie
Souris : 130
Souffrances
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Devenir
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 130

130 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré. Le porteur les irradie à faible dose et suit le développement d'adénomes pulmonaires par scanner sous anesthésie, pour tester le rôle protecteur d'une protéine contre le cancer du poumon. Il indique que des difficultés respiratoires sont possibles mais prévoit la mise à mort avant que les lésions ne soient trop importantes. Il affirme qu'il est "nécessaire" de démontrer l'effet à l'échelle d'un "organisme entier" et développe en parallèle des organoïdes de poumon.

Objectifs

Le patrimoine génétique de nos cellules est constamment soumis à des stress qui induisent des anomalies. Les cellules se sont dotées d’un arsenal de molécules permettant de réparer ces anomalies. Ces molécules agissent en tant que barrière anti-tumorale. Au cours du processus par lequel une cellule devient tumorale, il est fréquent que plusieurs de ces molécules soient inactivées, et ceci permet l’émergence de mutations. Le but du projet proposé ici est de démontrer qu’un nouvel acteur de ces voies de réparation agit comme une barrière anti-tumorale pour protéger le tissu pulmonaire in vivo. Les résultats obtenus pourraient ouvrir de nouvelles stratégies thérapeutiques.

Bénéfices attendus

Le cancer du poumon non à petites cellules reste un cancer fatal et la résistance aux traitements est fréquente. Découvrir de nouveaux acteurs impliqués dans les mécanismes de protection du patrimoine génétique des cellules et de nouveaux gènes suppresseurs de tumeur est donc primordial pour accroitre les connaissances et ouvrir de nouvelles pistes thérapeutiques dans le traitement du cancer du poumon

Procédures

Les animaux seront imagés avec un scanner sous anesthésie gazeuse. La durée de l’acquisition au scanner est de 2 min et l’anesthésie de 5 min.

Impact sur les animaux

Les souris seront irradiées à des doses faibles ce qui réduira le risque d’affecter les épithéliums à fort taux de renouvellement tels que la muqueuse intestinale. Des difficultés respiratoires seront possibles du fait du développement d’adénomes dans le tissu pulmonaire mais le protocole prévoit une mise à mort pour analyse des tissus avant que les lésions ne soient trop importantes.

Devenir

Tous les animaux seront mis à mort pour analyse des tissus pulmonaires.

Remplacement

Jusqu’à présent ce projet a été mené sur des lignées de cellules humaines in vitro. Afin de démontrer le rôle anti-tumoral du gène d’intérêt dans l’objectif de publier ces résultats, il est nécessaire de démontrer l’effet à l’échelle d’un organisme entier.

Réduction

Le nombre d'animaux nécessaire à la réalisation de l’expérience sera suffisant pour permettre une interprétation statistique des résultats. L’utilisation d’un appareil d'imagerie de type scanner permettra de suivre l’évolution des lésions de manière longitudinale sur les mêmes groupes d’animaux et d’éviter le maintien inutile d’animaux en souffrance respiratoire. La mise en place de procédures pilotes contribuera à réduire le nombre d’animaux utilisés pour la phase expérimentale.

Raffinement

Une définition précise des points limites et une surveillance adaptée des souris permettra d'éviter toute souffrance, en particulier l'aspect des poils, la prostration, des difficultés respiratoires et l’isolement social seront les paramètres majeurs pris en compte. L’analyse par imagerie ainsi que les procédures d’inhalation seront réalisées sous anesthésie. De la nourriture hydratée sera fournie aux groupes de souris irradiées. Les expériences de détermination de la dose des irradiations à utiliser seront menées de façon séquentielle. Si la première dose donne des résultats satisfaisants, nous ne procéderons pas avec le 2ème test. En parallèle nous établissons des cultures organoïdes de poumon. Il s’agit de cellules primaires dérivées des animaux, maintenues et propagées en culture tridimensionnelle. Nous testerons si les réponses sont similaires in vivo et ex vivo. Le cas échéant, nos futures expériences pourraient être réalisées sur organoïdes.

Choix des espèces

La souris est le modèle mammifère comportant le plus grand nombre d'outils génétiques développés (technologie de transgénèse . Les modèles tumoraux pré́-cliniques sont bien établis. Les expériences seront réalisés sur des animaux adultes

  • Recherche appliquée
    • Troubles nerveux
Souris : 24
Souffrances
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 24

24 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Le porteur étudie une lignée porteuse d'une mutation liée à une déficience intellectuelle humaine, au moyen d'une batterie de tests comportementaux nommés, labyrinthe en Y, rotarod, mesure de la force musculaire, reconnaissance sociale et réponse à des stimuli sonores jusqu'à 110 décibels. Il indique comme effets un stress d'isolement et des douleurs modérées, avant une mise à mort par dislocation cervicale pour analyse du cerveau. Il affirme que le modèle souris est "nécessaire" pour étudier la mutation à l'échelle de l'"organisme entier".

Objectifs

Les déficiences intellectuelles (DI) se caractérisent par des limitations significatives du fonctionnement intellectuel et des comportements inadaptés, qui impactent de nombreuses aptitudes sociales et pratiques quotidiennes. Ce handicap se manifeste avant l'âge de 18 ans et touche 1 à 3 % de la population générale. En France, cela représente environ 3,5 millions de personnes dont Le spectre des handicaps varie considérablement d'une personne à l'autre, allant de symptômes légers à sévères. L'apprentissage et la mémoire sont des processus nécessaires pour que les individus développent un fonctionnement intellectuel et un comportement adaptatif indispensables à une vie normale, ils sont associés à des processus moléculaires complexes au niveau des cellules nerveuses. Nos collaborateurs cliniciens ont identifié une mutation rare d’un gène chez des patients atteints de déficience intellectuelle. Les patients sont tous de sexe masculin et sont issus de familles consanguines. Ainsi, nous avons généré une lignée de souris avec la même mutation du gène humain et notre objectif est d’étudier les effets de cette mutation sur les cellules nerveuses ainsi que le comportement des souris, ce qui nous permettra de comprendre comment les effets cellulaires peuvent conduire au déficit intellectuel pour améliorer la compréhension de la maladie et permettre la découverte de nouvelles thérapies. Nous appliquerons, sur notre modèle de souris mutante, une large batterie de tests comportementaux pour évaluer les différentes fonctions cognitives et neurologiques.

Bénéfices attendus

Ce projet vise à comprendre comment la mutation de notre gène d’intérêt conduit à déficit intellectuel décrit chez l’homme. La caractérisation comportementale et moléculaire de la souris mutante sera essentielle pour identifier les déficits des circuits cérébraux causés par la mutation. À l'avenir, ce modèle pourrait être essentiel pour tester la pertinence thérapeutique des cibles moléculaires.

Procédures

Tous les animaux vont être soumis à l’ensemble des protocoles suivants selon l’âge: 9 semaines : implantation sous cutanée de puce pour identification de taille 2x12mm sous anesthésie générale. Durée : moins d’une minute 11 semaines : Etude de l'activité locomotrice dans des cages individuelles pendant 35 heures. 12 semaines : test du labyrinthe en Y, les souris explorent librement pendant 5 minutes. 13 semaines : Live mouse tracker, permet de mesurer le comportement individuel d’animaux en groupe par détection vidéo. Durée : 3 jours et 3 nuits. 14 semaines : *Analyse de l'apparence physique, du poids corporel, des réflexes neurologiques et des capacités motrices sensorielles. Durée : 5min. *Mesure de la force musculaire maximale des membres antérieurs et postérieurs avec une grille. Durée : moins de 5min. * Mesure de la capacité d'un animal à maintenir son équilibre sur un cylindre en rotation. Trois essais de 5min par souris, soit au total 15min. 15 Semaines : Reconnaissance sociale : évalue la préférence d'une souris pour un congénère par rapport à un objet placé dans un compartiment opposé. Le test est effectué pendant 2 jours consécutifs. La durée est de 10min le premier jour et 20min le 2eme jour. 16 Semaines : *Etude des possibles altérations des capacités de filtrage de l’information des animaux : différents stimuli sonores (entre 65 et 110dB) pour une durée maximale de 40ms sont aléatoirement émis et les réactions de l’animal sont enregistrées. La session dure environ 48min. *Etude des capacités de conditionnement aversif : Les animaux sont placés dans une enceinte avec des stimuli acoustique et visuel, d’une durée de 20 sec. La dernière seconde où les stimuli sont présentés, un choc électrique d’intensité modérée (1sec, 0.4mA) est délivré à la souris par le plancher. La durée est de 6min 20sec le premier jour et de 14min le deuxième jour. 17 semaines : *Etude de la sensibilité thermique : Placement de l’animal sur une plaque chaude, ne provocant pas de brulure, retrait de l’animal dès la première réaction de douleur d’une des pattes arrière (par exemple léchage ou soulèvement brusque…). Le temps maximum est de 30sec. * Etude de la sensibilité plantaire aux chocs électriques : détermination de la non-altération des capacités des souris à percevoir un choc électrique plantaire d’intensité modérée. Durée totale est de 4 à 5min par souris. 18 semaines : un prélèvement sanguin à la veine temporale superficielle sera appliqué à toutes les souris.

Impact sur les animaux

Les effets indésirables attendus sur les animaux sont liées aux procédures expérimentales qui seront appliquées aux souris, et sont: le stress de l’isolement, douleurs modérées et contention et prélèvement sur animal vigile. La prise en charge de chaque nuisance est prévue.

Devenir

A la fin de la procédure, toutes les souris seront euthanasiées par dislocation cervicale pour l'analyse histologique et moléculaire.

Remplacement

Une partie de l’étude de caractérisation du gène ne nécessite pas l’utilisation d’animaux vivants et est étudié in vitro sur des lignées cellulaires modifiées génétiquement. Cependant, le modèle animal reste indispensable et nécessaire pour identifier l’effet de la modification du gène à l’échelle de l’organisme entier dans le cadre du déficit intellectuel ; le système in vitro ne pouvant apporter un même niveau d’information.

Réduction

Au total 24 animaux seront nécessaires à ce projet. Pour réduire le nombre d’animaux et éviter tout doublon, les mêmes animaux seront utilisés pour réaliser les tests comportementaux et l'étude des structures cerebrales. Le nombre de souris utilisées dans cette étude a été calculé en tenant compte notamment de la variabilité inter-individus mais également pour l’application de tests statistiques adéquats : le test t de Student ou le test de MannWhitney selon la normalité des données.

Raffinement

Nous réduirons au maximum les techniques douloureuses ou stressantes. Les animaux seront hébergés dans les meilleures conditions possibles dans un environnement contrôlé permettant une réduction du stress. Chaque animal sera suivi tout au long de l’expérience afin de détecter tout indicateur de souffrance, en cas d’observation de la moindre douleur, les souris recevront un traitement analgésique, et si cette douleur devait persister, les animaux seront euthanasiés pour éviter toute souffrance. Les animaux seront pesés et observés toutes les semaines en plus du suivi quotidien habituel. Une anesthésie gazeuse sera appliquée lors de la procédure d’identification des souris par puce électronique.

Choix des espèces

Le modèle souris est très pertinent et est necessaire pour étudier de la modification de notre gène d'intêret à l’échelle de l’organisme entier dans le cadre du deficite intellectuel. Les animaux seront agèes de 9 semaines environ au début des tests comportementaux, afin d'étudier des animaux adultes.

  • Recherche appliquée
    • Troubles sensoriels
  • Recherche fondamentale
    • Organes sensoriels
  • Tests réglementaires
    • Contrôles de qualité
Cochons : 3
Souffrances
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3 cochons vont être utilisés dans une procédure chirurgicale menée sous anesthésie, les animaux étant tués avant tout réveil. Une société teste sur leur œil un robot de chirurgie rétinienne pendant environ une heure trente, avant un passage envisagé en clinique humaine. Le porteur indique n'attendre aucune nuisance en dehors des contraintes de la chirurgie et administre un morphinique par précaution. Il affirme que le cochon est le modèle le plus proche de l'œil humain et qu'il est "nécessaire" de vérifier le dispositif sur tissu vivant.

Objectifs

Notre société a créé et développé un robot chirurgical destiné au traitement de pathologies rétiniennes comme la DMLA, affectant plus de 300 Millions de personnes dans le monde, et une personne de plus de 70 ans sur trois pour l’Europe. Notre mission est non seulement d’accentuer la précision et la sécurité des procédures chirurgicale actuelles, en augmentant les capacités des chirurgiens, mais également de permettre de nouvelles procédures chirurgicales. La finalité étant de traiter un pourcentage significatif de patients qui aujourd’hui souffrent d’un nombre limité d’options. L'objectif de ce projet est donc de tester le robot chirurgical sur des yeux de taille suffisante et vivants, d'où le choix du cochon, avant de passer en phase clinique.

Bénéfices attendus

L’imagerie de la rétine aujourd’hui a atteint une résolution mesurée en microns ce qui a progressivement bouleversé notre évaluation des maladies rétiniennes. Si la chirurgie arrive à cette résolution, une nouvelle « frontière » au sens américain du terme s’ouvrira avec non seulement des améliorations qualitatives des actes chirurgicaux actuels mais aussi à terme l’invention de nouveaux traitements pour les patients. Utiliser le robot sur tissus vivants, et notamment sur une rétine qui ne sera pas décollée comme dans le cas des yeux de cochon mort.

Procédures

Les animaux ne seront soumis qu'à une seule procédure chirurgicale d'environ 1h30, assistée par robot, et classée sans réveil. Cette procédure sera réalisée par du personnel qualifié et expérimenté au cours de laquelle l’animal restera sous anesthésie générale associée à la gestion de la douleur jusqu'au décès.

Impact sur les animaux

Nous ne prévoyons aucune nuisance spécifique en dehors des contraintes liées à la chirurgie.

Devenir

Tous les animaux seront mis à mort à la fin de la procédure.

Remplacement

Après les phase de mise au point du robot sur modèle inerte, il est nécessaire de vérifier son efficacité sur tissu anatomique vivant avant de passer en phase clinique. En effet, la rétine ne sera pas décollée comme sur un cadavre. Il n'existe pas de méthode alternative permettant d'atteindre cet objectif dans des conditions le plus proches possibles des cas cliniques.

Réduction

Il s'agit d'une étude courte pour la validation technique d'un robot chirurgical. Aucune étude statistique ne sera nécessaire, c'est pourquoi seuls 3 animaux seront utilisés.

Raffinement

Concernant l'hébergement de ces animaux, les mesures de raffinement seront mise place en amont : période d'acclimatation d'une semaine, hébergement en groupe afin de limiter leur stress. L'enrichissement est réalisé en créant une zone de repos couverte de litière, leur permettant de s'allonger tous ensemble et de répondre à leur comportement de fouissement. Ils disposent également de jouets suspendus à mordiller. Au cours de la procédure, les animaux seront anesthésiés profondément. Bien que notre procédure ne soit pas douloureuse, un morphinique sera utilisé (SUFENTANIL 10 μg/h) pour anticiper cette éventualité.

Choix des espèces

Le porc est le modèle animal qui se rapproche le plus de l'oeil humain, pour la taille et la structure des tissus. Le modèle porcin est le modèle de référence dans l'apprentissage de chirurgie comme la cataracte. Les animaux sont choisis au terme du post-sevrage à l'âge de 2-3 mois, pour des raisons techniques d'une part (poids entre 25 et 35 kg, permettant un groupe homogène) et pour des raisons de coût d'autre part.

  • Recherche appliquée
    • Autres troubles humains
Souris : 21696
Souffrances
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Devenir
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 21696

21 696 souris vont être utilisées, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré, une partie destinée aux croisements et à la production, les surnuméraires étant tués. Le porteur élève un modèle d'un nanisme héréditaire humain et génotype chaque animal par biopsie de la queue ou de l'oreille. Il indique qu'environ 30 % des souris homozygotes meurent dans les 48 premières heures de vie et 10 % développent des complications sévères comme une hydrocéphalie ou des troubles respiratoires, les survivantes pesant jusqu'à 30 % de moins que les autres. Il affirme qu'aucune démonstration n'est possible sans "modèle animal" de la maladie.

Objectifs

Le but de ce projet est de produire des lots d'un modèle murin de dysplasie spondyloépiphysaire congénitale (SEDc), la collagénopathie de type 2 la plus fréquente. Ces lots seront utilisés afin de développer un traitement contre cette maladie. La SEDc est une dysplasie osseuse génétique qui cause une forme rare de nanisme chez l'être humain (1 naissance sur 100 000). Elle est caractérisée phénotypiquement par une petite taille avec un raccourcissement du tronc et du cou, induisant un risque important d'instabilité au niveau des vertèbres cervicales pouvant provoquer une paralysie. Les patients souffrent également d'anomalies au niveau de la rétine et d’une perte d'audition. Cette pathologie est due à des mutations perte de fonction dans le gène du collagène de type 2.

Bénéfices attendus

Ce projet aura des bénéfices pour l’homme à plusieurs niveaux. Actuellement, il n’existe pas pour cette maladie de traitements qui restaurent une croissance osseuse et qui permette donc aux patients de grandir mais surtout qui élimine les complications dues à cette pathologie. Ce projet pourra donc offrir à long terme un traitement pour soigner cette maladie. De plus, cette maladie étant encore peu connue, ce projet permettra à court terme de mieux comprendre sa physiopathologie grâce au modèle de souris malades.

Procédures

Les souris d’intérêt seront détectées par génotypage à partir d’une biopsie caudale (prélèvement de 1 à 3 mm) prélevée avant le sevrage des animaux (tissus moins ossifiés, réaction à la douleur moindre) ou d’une biopsie d’oreille prélevée après l’âge de 14 jours (fin de développement des oreilles). Chaque souris produite sera génotypée et ne subira donc qu'un prélèvement unique (2 prélèvements pourront être effectués maximum par animal en cas de problème de génotypage) ; nous procéderons donc à 21696 prélèvements pendant les 5 ans du projet.

Impact sur les animaux

Les souris hétérozygotes n’ont pas de phénotype apparent, contrairement aux souris homozygotes qui présentent un phénotype dommageable. Les complications surviennent de façon chronologique et si les animaux survivent les premières semaines, ils restent modérément atteints. Environ 30% des animaux homozygotes meurent dans les 48 premières heures de vie et environ 10% développent des complications sévères (hydrocéphalie, pectus excavatum, troubles respiratoires) dans les 3 premières semaines de vie. A la naissance, les souris homozygotes sont identifiables par leur petite taille et un tronc raccourci. A l’âge de 4 semaines, elles pèsent environ 20% de moins que les souris sauvages. A l’âge de 8, 12 et 16 semaines, leur poids est environ 30% inférieur à celui des souris sauvages. Une attention particulière sera apportée à chacun des animaux qui seront surveillés quotidiennement dès leur naissance. Les animaux seront évalués sur leur aspect physique, leur comportement et leur poids selon une grille d’observation spécifique à ce projet.

Devenir

Les animaux seront soit utilisés pour les expériences, soit pour les croisements, ou soit utilisés pour réaliser des fecondations in vitro. Les animaux restants seront sacrifiés (animaux surnuméraires, non utilisés pour les expérience, ou trop âgés).

Remplacement

Ce projet ne peut pas se faire sans modèle animal car avant de pouvoir envisager un traitement, et de commencer une étude clinique sur les patients souffrant de SEDc, il est nécessaire de démontrer que les molécules choisies ont l'effet attendu au niveau du modèle animal de la maladie et qu'elles ne présentent pas d'effets toxiques majeurs.

Réduction

Les protocoles sont réalisés en fonction des besoins finaux. Le nombre d’animaux est calculé selon les protocoles expérimentaux de manière à obtenir le minimum d’animaux par groupe permettant des résultats significatifs et homogènes. De plus, et afin de répondre à ces besoins, l’optimisation des croisements permettra d’utiliser peu d’animaux avec la garantie d’un rendement maximum et de résultats homogènes.

Raffinement

Les points limites sont observés pendant toute la durée du projet. Une surveillance des animaux est faite quotidiennement pour déceler tout signe clinique anormal. L’observation est basée sur l’utilisation d’une grille interne d’évaluation. Les animaux sont hébergés en groupe dans des cages contenant un enrichissement minimum (bâtons de bois et matériel de nidification).

Choix des espèces

Le répertoire comportemental des rongeurs correspond aux domaines de recherche abordés, contrairement à des espèces présentant un système moins développé. De plus, les rongeurs sont des modèles animaux simples à élever, relativement peu coûteux à reproduire et à entretenir en grand nombre ainsi qu’à manipuler et modifier génétiquement comparativement à d’autres espèces. Ils sont un modèle de choix pour les études précliniques en raison de leur petite taille, de leur courte gestation, de leur durée de vie et de la disponibilité en réactifs expérimentaux. Le génome des souris est largement bien caractérisé et très comparable au génome humain. Enfin, la proximité clinique entre les modèles de rongeurs génétiquement modifiés et les maladies humaines fait de celui-ci un modèle de choix fiable pour extrapoler les résultats et en tirer des résultats valables pour la pathologie humaine. L’âge des animaux est conditionné par les demandes et les objectifs scientifiques du projet. Les animaux seront hébergés dans nos locaux dès leur naissance et jusqu’à leur envoi en expérimentation. Pour l’élevage, les accouplements seront réalisés à maturité sexuelle. Pour la production d’animaux expérimentaux, l’âge varie en fonction des besoins. Les animaux pourront être utilisés dès le sevrage ou avec leur mère si les animaux ne sont pas encore sevrés. Des femelles gestantes pourraient également être utilisées.

  • Recherche appliquée
    • Bien-être animal
Équidés : 16
Souffrances
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Devenir
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16 chevaux vont être utilisés, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger, les adultes réutilisés ensuite et les seniors rendus à la fondation qui les héberge. Le porteur compare des chevaux de plus de 26 ans à des chevaux plus jeunes, au moyen de quatre prélèvements de sang et de fèces répartis sur un mois. Il indique qu'un léger inconfort passager peut survenir au moment des prélèvements, sans douleur attendue. Il affirme qu'aucun modèle ne reproduit la complexité de l'écosystème digestif du cheval et qu'il n'est "pas possible" de remplacer l'animal vivant.

Objectifs

Le statut du cheval et la médecine vétérinaire ayant évolué, on constate que la population d’équidés de plus de 20 ans est grandissante depuis les années 2000 et ce, dans de nombreux pays. Le bien-vieillir de cette catégorie est donc une thématique récente et au centre de l’attention des détenteurs. Le premier objectif de ce projet est d’évaluer la capacité de l’écosystème digestif à dégrader les fibres qui représentent la plus grande part de l'alimentation des chevaux, le cheval sénior versus le cheval adulte. Le second objectif est d’étudier la relation entre composition et activité de l’écosystème digestif, paramètres digestifs, et paramètres sanguins et/ou fécaux de l’inflammation de bas grade lié à l’âge. Le troisième objectif est de comparer l’impact d’un stress, causé par l’administration d’un vermifuge sur ces paramètres. Enfin, ce projet permettra d’identifier les marqueurs les plus pertinents et utilisables sur le terrain pour monitorer ces modifications liées à l’âge.

Bénéfices attendus

La population d’équidés de plus de 20 ans étant grandissante depuis les années 2000, ce projet permettra de mieux comprendre les modifications liées à l’âge afin d’adapter les pratiques alimentaires pour promouvoir un vieillissement en bonne santé et pour favoriser l’état de bien-être des équidés séniors. En outre, il permettra d'obtenir des marqueurs utilisable sur le terrain pour suivre les modifications liées à l'âge.

Procédures

Au cours du projet, les chevaux seront soumis à quatre prélèvements de fèces et de sang répartis sur une durée d'un mois. Ces prélèvements s'effectuent sur animal vigile et ne durent que quelques minutes.

Impact sur les animaux

Un lèger inconfort passager pourra être ressenti par les chevaux au moment des prélèvements, mais aucune douleur n'est attendue dans ce projet. De l'huile de paraffine est utilisée pour faciliter les prélèvements de fèces.

Devenir

Il n'est pas attendu de dommage pour les animaux impliqués dans ce projet. Les chevaux du groupe adulte pourront donc être réutilisés sans effet cumulatif. Les chevaux du groupe sénior étant placés dans l'établissement utilisateur pour la durée du projet, ils retourneront sous la garde de la fondation dont ils dépendent à la fin de celui-ci. Un examen vétérinaire sera pratiqué à leur arrivée et avant leur départ de l'établissement utilisateur.

Remplacement

Il n’existe actuellement pas de modèle permettant de reproduire la complexité des interactions entre composition et activité de l’écosystème digestif, paramètres digestifs, et paramètres sanguins et/ou fécaux de l’inflammation, ni de modèle permettant de mimer les phénomènes d’immunosénescence chez le cheval. Il n’est donc pas possible de remplacer l’utilisation d’animaux vivants dans cette étude.

Réduction

Les chevaux sont conduits en conditions contrôlées et uniformes afin de minimiser les variations liées à l’environnement. Une étude statistique a permis de déterminer le plus petit nombre d'animaux a inclure dans chaque groupe tout en assurant la fiabilité des résultats. Une analyse statistique sera appliquée sur les résultats obtenus.

Raffinement

Les prélèvements ont lieu dans un travail adapté à la contention des chevaux pour éviter tout risque de blessure. De plus, de l’huile de paraffine est appliquée pour les prélèvements de fèces afin de limiter l'incofort éventuel. Les chevaux étant des animaux grégaires, ils sont sortis tous les jours au paddock en groupe. Ceci permet de respecter leur bien-être. Ils sont hébergés dans des boxes séparés par des barreaux leur permettant de se voir et de se sentir. De plus, au quotidien, le personnel animalier observe le comportement de chaque cheval matin, midi et soir au moment de la distribution des repas afin de repérer les signes de mal-être ou de souffrance.

Choix des espèces

L’essai doit nécessairement être conduit avec des chevaux car il s’agit de l’espèce cible de l'étude. La moitié des chevaux inclus dans l'étude ont 26 ans ou plus, ils sont considérés comme des séniors, car il s'agit de la population cible de l'étude. En effet, un essai mené au sein de l'entreprise en 2020, a permis de mettre en évidence une modification des paramètres physico-chimiques de l'écosystème fécal des équidés de plus de 26 ans par rapport à des chevaux adultes plus jeunes. L'autre moitié des chevaux a entre 7 et 9 ans, ils sont considérés comme adultes et sont utilisés pour comparer les différents paramètres évalués chez les séniors.

  • Recherche appliquée
    • Cancers
  • Recherche fondamentale
    • Oncologie
    • Système immunitaire
Souris : 2700
Souffrances
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▲ 2700
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Devenir
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 2700
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2 700 souris vont être utilisées, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger, destinées à d'autres protocoles selon leur phénotype, celles n'ayant pas le profil recherché étant tuées. Le porteur croise deux lignées génétiquement modifiées pour obtenir des souris exprimant une molécule d'étude sur leurs lymphocytes T. Chaque petit est identifié par une boucle d'oreille sous anesthésie, puis phénotypé par prise de sang à la mâchoire ou au sinus rétro-orbitaire. Il affirme que ce passage in vivo est une étape "indispensable" avant le recours aux gros animaux puis à l'homme.

Objectifs

L’objectif de ce projet est d’évaluer le rôle d'une molécule spécifique sur la biologie des Lymphocytes T in vivo. CEtte molécule n’est pas exprimée chez les rongeurs, nous avons donc fait modifier génétiquement des souris de fond C56BL/6 afin que l’expression son expression soit sous le control du promoteur du CD3e, ainsi tous les Lymphocytes T exprimeront la molécule d'étude. Son ligand, est une molécule ubiquitaire, présent chez la souris mais la protéine étant légèrement différente, nous avons choisi de faire développer des souris hybrides exprimant la portion extracellulaire de la version humain du ligand tout en gardant la portion intracellulaire de la version murine de cette molécule. Cette souris « hybride » a également été créée sur un fond C56BL/6. Nous souhaitons désormais croiser ces 2 lignées pour obtenir des souris Hybrid pour le ligand exprimant également la molécule d'étude.

Bénéfices attendus

Une fois obtenues, ces souris seront incluses dans des projets ou le système immunitaire sera chalengé et le rôle de notre molécule d'intérêt sera évalué grâce au développement d’Ac bloquant spécifiquement l’interaction de la molécule à son ligand (version extra cellulaire humaine et intracellulaire murine) et déjà validés in vitro.

Procédures

Lors du sevrage, les souriceaux seront identifiés par la mise en place d'une boucle d'oreille numérotée. Pour cette mise en place l'animal reçoit une dose de charge d’Isoflurane. En fonction du caractère récessif ou dominant des modifications génétiques, et du génotype des parents les petits seront ou non phénotypés par analyse des cellules sanguine. Cette prise de sang sera réalisée soit, sur des animaux vigiles au niveau mandibulaire ou sur des animaux anesthésiés au niveau du sinus rétro-orbitaire sur animal anesthésié et ayant reçu une goutte de Tétracaine 1% .

Impact sur les animaux

Ce nouveau phénotype ne devrait pas engendrer d’effet nuisible pour les souris

Devenir

Les souris issues de l’élevage seront incluses dans des expériences en fonction de leur phénotype ou bien sacrifiées si le phénotype escompté n’est pas obtenu.

Remplacement

Des données préliminaires in vitro ont été obtenues mais le rôle exact de la molécule que nous étudions n’a pas encore été totalement clarifié. Un passage à l’in vivo dans des souris génétiquement modifiées pour exprimer les molécules d’intérêts permettra de mieux comprendre le rôle de ces molécules et les conséquences de leur blocage spécifique. Il s’agit d’une étape indispensable avant le passage aux gros animaux puis à l’homme.

Réduction

L’élevage sera dimensionné en fonction des expérimentations prévues.

Raffinement

Les couples seront hébergés dans des cages contenant des frisottis papiers et du coton leur permettant la nidification. Une fois sevrées, les souris seront hébergées dans des cages contenant des frisottis papiers. Une surveillance journalière par les animaliers nous permettra de surveiller que les souris n’ont pas de phénotype dommageable. La prise de sang pour phénotyper les souris sera réalisée sous anesthésie gazeuse (isoflurane 4%/air comprimé) en ayant préalablement déposé une goutte de Tétracaïne 1% collyre.

Choix des espèces

Les souris issues de cette nouvelle lignée seront ensuite incluses dans des protocoles que nous maitrisons pour questionner le système immunitaire. La molécule d’intérêt pourra ou non être bloquée à l’aide d’Ac spécifiques pour questionner son rôle dans différentes situations expérimentales mettant en jeux le système immunitaire. Les animaux seront utilisés à l’âge de 5-6 semaines pour maintenir l’élevage

  • Recherche appliquée
    • Alimentation animale
    • Bien-être animal
    • Maladies animales
  • Tests réglementaires
    • Autres tests de tolérance et d’efficacité
Équidés : 24
Souffrances
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▲ 24
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Devenir
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 24
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24 chevaux vont être utilisés, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger, puis renvoyés à leurs activités au centre équestre. Ils reçoivent pendant trente jours un complément alimentaire probiotique déjà commercialisé, avec pesées hebdomadaires, prélèvements de crottins et deux prises de sang, pour vérifier sa tolérance à la dose recommandée et à une dose plus forte. Le porteur indique que l'effet indésirable le plus probable est un refus du produit et qu'aucun dommage n'est attendu. Il justifie le recours aux chevaux par les "contraintes réglementaires" des études de tolérance, qui doivent porter sur l'espèce cible.

Objectifs

L'objectif du projet est d'étudier la tolérance de FlorEquilibre CVX lors d'une administration conjointe à l'aliment chez le cheval. Cet objectif se découpe en deux sous-objectifs: 1. L'étude des effets de FlorEquilibre CVX sur la performance des chevaux (évolution du poids, mesure de la prise alimentaire, paramètres biochimiques et hématologiques) et la tolérance du complément alimentaire à la dose recommandée, 2. La vérification de l'absence d'effet indésirable quand la dose est augmentée et l'établissement d'une marge de sécurité si le complément alimentaire est consommé à des doses plus hautes que recommandées.

Bénéfices attendus

Les chevaux sont particulièrement fragiles sur le plan digestif et de nombreux facteurs (changement de lieu de vie, d'activité, de régime alimentaire, le stress, l'utilisation de médicaments) peuvent entrainer de lourdes pathologies comme les fourbures par exemple. La gestion de la flore digestive chez le cheval est alors un enjeu majeur. L'ajout de probiotiques à la ration alimentaire peut apporter de grands bénéfices pour le rééquilibrage du microbiote intestinal du cheval avec une mise en oeuvre très simple pour les propriétaires.

Procédures

1. Traitement avec un complément alimentaire pour les deux groupes traités, 1 fois par jour pendant 30 jours avec l'alimentation (environ 15 minutes), 2. Examen clinique quotidien efffectué par un vétérinaire, 1 fois par jour pendant 30 jours (environ 15 minutes), 3. Pesée une fois par semaine (environ 10 minutes), 4. Prélèvement de crottins tous les 15 jours soit 3 prélèvements, le temps dépend de la disponibilité de l'échantillon, 5. Prélèvements de sang en début et fin d'expérimentation (environ 30 secondes).

Impact sur les animaux

Les animaux ne recevant pas de traitement ne subiront que deux prises de sang et des prélèvements de crottins, il n'y a donc aucune nuisance particulière infligée à ces animaux. Le probiotique étant déjà disponible sur le marché, il est également très peu probable qu'il y ait des effets indésirables à la "faible dose". Enfin, l'effet indésirable le plus probable pour le groupe "forte dose" est un problème de non appétence du traitement. S'il s'avérait également que le traitement à la forte dose était mal toléré, le traitement sera immédiatement interrompu.

Devenir

Les animaux auront subi une procédure légère tout en conservant leur activité au sein de Centre Equestre de l'Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse. Sauf avis contraire du vétérinaire en charge des examens cliniques quotidiens et/ou du vétérinaire référent de l'Etablissement Utilisateur et/ou d'un des vétérinaires de la clinique équine de l'Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse, les animaux continueront leurs activités classiques au sein du Centre Equestre après cette étude.

Remplacement

Il est nécessaire pour déterminer l'efficacité d'un probiotique de déterminer son effet sur le microbiote intestinal, un mélange complexe de micro-organismes qui peut difficilement être reproduit en totalité in vitro. De plus, les interactions avec l'organisme, la matrice alimentaire lors de l'administration conjointe à l'aliment, la variabilité interindividuelle, ne pourraient pas être prises en compte. Enfin, les études de tolérance de l'animal au traitement doivent nécessairement être menées sur l'animal ne serait-ce que pour des contraintes réglementaires. Il n'est donc pas possible de se passer d'animaux pour ce projet. En revanche, vu que le probiotique est déjà mis sur le marché et qu'il y a peu de risques d'effets indésirables avec un tel traitement, les chevaux utilisés seront des chevaux d'un Centre Equestre et non des animaux dédiés spécifiquement à l'expérimentation animale.

Réduction

Pour déterminer le nombre d'animaux par groupe, un calcul de puissance a été effectué à partir de données de la littérature sur l'effet d'une supplémentation en levures sur la digestibilité et le microbiote intestinal chez le cheval. Le nombre de groupe (un groupe contrôle, un groupe traité avec la dose recommandée, et un groupe traité avec une plus forte dose) est défini par la réglementation pour les études de tolérance des compléments alimentaires chez l'animal.

Raffinement

Les chevaux utilisés pour ce projet seront des chevaux d'un Centre Equestre. Ils vivent en groupe et continueront leur activité sportive tout au long de l'étude. Ils seront suivis quotidiennement pas un vétérinaire. En cas d'intolérance au complément alimentaire, l'expérimentation sera arrêtée pour l'animal concerné et des soins appropriés seront effectués.

Choix des espèces

L'espèce choisie est l'espèce cible pour laquelle le probiotique est mis sur le marché. Les animaux seront des animaux adultes. Les poulains et les animaux âgés seront exclus de l'étude car, même si le probiotique peut également être utilisé pour ces animaux, il est préférable de mener des études de tolérance sur des animaux qui se remettront plus rapidement d'éventuels effets secondaires même s'ils sont peu probables.

  • Recherche appliquée
    • Cancers
  • Recherche fondamentale
    • Oncologie
Souris : 470
Souffrances
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▲ 470
Devenir
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 470

470 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance sévère. Le porteur décrit l'implantation d'une tumeur cérébrale, sa résection chirurgicale, une irradiation et une chimiothérapie reproduisant le protocole administré aux patients, avec suivi par bioluminescence. Il indique que la tumeur et les traitements peuvent provoquer désorientation, perte d'équilibre, troubles de la mémoire et de l'apprentissage, les animaux étant tués par dislocation cervicale. Sur le remplacement, il affirme qu'aucun test in vitro ne récapitule le microenvironnement tumoral et présente l'implantation chez la souris comme "indispensable".

Objectifs

Le projet vise à élucider le rôle de la phosphatase PRL-2 dans le développement de tumeurs cérébrales (appelées glioblastomes) primaires et récurrentes. La famille de gènes des protéines Tyrosine Phosphatases (PTP) comprend plus de 107 gènes dans le génome humain, dont beaucoup jouent un rôle important dans les cancers humains (PTEN et PTP1B). Dans cette famille, PRL-2 a été identifiée comme une protéine oncogène (qui stimule la tumeur) dans de nombreux types de cancer. Supprimer PRL-2 dans les cellules cancéreuses du sein entraîne une diminution de la croissance tumorale. Puisque PRL- 2 est élevée dans le glioblastome, nous avons examiner la contribution de cette phosphatase dans le développement de ce cancer. Nous avons observé que PRL-2 fournit une importante propriété cancéreuse aux tumeurs cérébrales et contribue au faible pronostique de survie chez les patients. L'inhibition de PRL-2 serait alors une nouvelle stratégie thérapeutique potentielle pour les tumeurs cérébrales. En utilisant l'implantation des cellules tumorales chez la souris, nous examinons l'agressivité des lignées cellulaires tumorales lorsque l’expression de PRL-2 est modifiée dans la souris (vaisseaux sanguins) ou dans les cellules tumorales. Aussi, après de nombreuses expériences préliminaires in vitro, et in vivo avec nos modèles de greffe de tumeurs, nous voulons valider nos modèles d’étude de radiothérapie et chimiothérapie (traitement temozolomide (TMZ) utilisé chez les patients) sur un minimum d’animaux in vivo pour tenir compte du contexte physiologique, du microenvironnement et répondre à la problématique des chirurgiens. En plus de la chimio-radio thérapie, nous inclurons une resection de la tumeur c'est à dire nous opérerons à nouveau les souris portant une tumeur afin de retirer cette tumeur. La resection tumorale combinée à la radio et chimio thérapie sont le traitement standard des tumeurs chez les patients correspondant au protocole de Stupp. Après ce traitement la majorité des tumeurs ont une récurrence. La proposition de recherche fournira une compréhension plus globale de PRL-2 dans le développement agressif du glioblastome primaire et récurrent.

Bénéfices attendus

Ce projet est en complément d'un précédent projet visant à étudier le role de PRL2 dans le développement de tumeur cérébrale. Ici, nous élargirons nos résultats à des conditions plus proches de ce qui est observé en clinique chez les patient, ce qui constitue un bénéfice pour l'étude du role de PRL2 dans la récurrence des tumeurs cérébrales. Pour cela, nous allons appliquer le protocole thérapeutique des patients, le protocole de Stupp, aux modèles murins. Ce protocole consiste en la resection de la tumeur primaire puis traitement par radio et chimiothérapie. Grace à cette étude, on pourra valider PRL2 comme une nouvelle cible thérapeutique afin d'améliorer le traitement des patients.

Procédures

Injections de tamoxifène en intrapéritonéale pendant 8 jours (moins d'une minute par souris). Les animaux seront soumis à deux interventions chirurgicales: une implantation de tumeur (10 min), une resection tumorale (10 min). Irradiation (10min). Injection de temozolomide (2 par jour pendant 8 jours non consecutifs). Suivi par bioluminescence: 6-25 min, une à deux fois per semaine.

Impact sur les animaux

Douleur légère mais répétée d’injections intrapéritonéales avec plusieurs molécules sans effet secondaire pour le tamoxifène. L'irradiation et le témozolomide peuvent induire des symptomes ressemblant à l'anxiété, des troubles de la mémoire spatiale et d'apprentissage chez la souris. Les souris seront exposées à des douleurs post chirurgies à l’issue des 2 stéréotaxies. Le développement de tumeurs cérébrales peuvent générer des souffrances se manifestant par des pertes d’appétit donc de poids, des signes neurologiques invalidants (désorientation, désequilibre). De manière générale, chaque manipulation est génératrice de stress.

Devenir

Tous les animaux seront euthanasiés par dislocation cervicale car tous les animaux sont utilisés pour l'impantation tumorale qui conduit aux points limites décrits précédemment.

Remplacement

Nous avons déjà mis en évidence par des tests fonctionnels in vitro que PRL2 est impliquée dans les caractéristiques oncogéniques de cellules de glioblastome humaines. Or, nous savons que le microenvironnement tumoral est une composante essentielle à la régulation de la tumeur. Bien que des tests in vitro existent pour mimer ce microenvironnement, aucun n'est capable de récapituler précisément ce qu'il se passe in vivo. L'implantation de tumeur chez la souris est donc indispensable pour tenir compte de la structure 3D, de la composition chimique, de l'interaction avec d'autres types cellulaires, avec la matrice extracellulaire, avec le flaux sanguin.

Réduction

Les études statistiques seront réalisées grâce au test Anova car nous comparons en général plus de 2 groupes, c'est donc le test statistique adapté à ce type d'expérience. Pour réduire le nombre d'animaux, nous avons calculé sur le logiciel R le nombre minimal de souris par groupe pour atteindre de bons résultats statistiques, et c'est 8 souris pour le Kaplan-Meyer (atteinte de points limites). Nous prevoyons donc 10 souris par groupe pour éviter de finir une expériences avec moins de 8 souris par groupe en cas de problème pendant la procédure. Enfin, femelles et mâles seront utilisés. Par ailleurs, nos modèles murins de tumeurs se développent de manière très reproductible, gage d’utilisation de moins d’animaux pour nos expériences.

Raffinement

Durant les expériences, nous assurons un confort des animaux (gel sur les yex pour éviter de désèchelent durant l'anesthésie, tapis chauffant pour réguler la température corporelle). Des enrichissements (cocons et maisons rouges) sont placés dans les cages en tout temps et les hébergements sont collectifs. Nous assurons un suivi des animaux tout au long du projet, quotidiennement. Ceci nous permet de prendre en charge toutes les douleurs par une médication adaptée. Pour cela, nous utilisons des points limites spécifiques et adaptés à notre modèle (tumeur cérébrale). Nous procédons selon un arbre décisionnel évitant des souffrances inutiles grâce à des critères d’arrêt de l'expérimentation suffisamment précoces.

Choix des espèces

Nous utilisons le modèle Rag gamma2C-/- car il permet d'implanter des tumeurs humaines sans que le système immunitaire ne rejette la greffe. La greffe récapitule la tumeur observée chez des patients. Les deux autres lignées murines sont immunocompétentes, elles possèdent toutes les cellules immunitaires. Elles permettent d'etudier le role du microenvironemment dans le développement tumoral. Dans tous les cas, nous utilisons des souris de 7 à 9 semaines (adultes). Les expériences peuvent durer longtemps et nous voulons que le vieillissement n'intervienne pas dans le développement de la tumeur et le maintien en forme des souris.

  • Recherche appliquée
    • Maladies infectieuses
    • Troubles immunitaires
Souris : 552
Souffrances
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▲ 552
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Devenir
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 552

552 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger. Le porteur décrit des injections intraveineuses de vecteurs viraux dans le sinus rétro-orbitaire sous anesthésie, suivies de prélèvements sanguins au même endroit sous anesthésie locale, puis d'une mise à mort par dislocation cervicale. Il indique surveiller l'apparition de fièvre et de lésions oculaires, un œil infecté ou dégradé entraînant la mise à mort. Sur le remplacement, il affirme qu'aucune méthode alternative n'apporte le même niveau d'information sur l'expression des molécules in vivo.

Objectifs

Nous nous intéressons au développement de molécules agissant sur le système immunitaire exprimées par des vecteurs viraux notamment pour traiter l’immunosuppression post-sepsis. De nombreuses molécules existent sous forme de protéines recombinantes dont certaines d’entre elles sont déjà en développement clinique dans le traitement de l’immunosuppression post-sepsis. L’expression d’une ou plusieurs de ces molécules via un vecteur viral pourrait permettre une expression prolongée, une distribution différente dans l’organisme, voire engendrer une activité biologique différente de celle de la forme soluble et ainsi avoir une efficacité accrue. Des études précédentes ont permis d’obtenir une preuve de concept pour un candidat basé sur un vecteur viral codant pour une molecule agissant sur l’immunité adaptative, administré par voie intraveineuse. Dans le but d’optimiser ce 1er candidat, nous voulons évaluer dans une étude préclinique exploratoire, la possibilité de co-exprimer dans ce vecteur, une molécule agissant sur l’immunité innée avec la molécule agissant sur l’immunité adaptative déjà validée, chez la souris naïve puis dans un modèle murin de souris spécifique de l’immunosuppression induite par le sepsis. Agir à la fois sur la réponse immunitaire innée et adaptative pourrait permettre une meilleure restauration du système immunitaire et ainsi diminuer le temps d’hospitalisation, le taux d’infection secondaire et in fine le taux de mortalité post-première infection et/ou seconde infection. Plusieurs candidats ont été développés : un pour chacune des molécules seules et un pour les deux ensembles. L’objectif final est de démonter l’intérêt de co-exprimer deux molécules agissant sur les deux pans du système immunitaire pour traiter l’immunosuppression induite par le sepsis, dans un même vecteur. Cependant, le modèle murin de sepsis utilisé étant classé sévère, il est primordial de vérifier l’efficacité des produits dans des souris naïves au préalable. En effet, si le(s) produit(s) n’avai(en)t pas l’effet escompté sur le système immunitaire, ou que l’ajout de la seconde cytokine s’avérait délétère pour l’activité déjà connue du produit, il ne serait alors pas testé dans le modèle sepsis.

Bénéfices attendus

Ce projet rentre dans une thématique de recherche plus large dont l’objectif global est de développer de nouveaux traitements pour traiter l’immunosuppression induite par le sepsis en restaurant le système immunitaire (réponse innée et réponse adaptative) des patients septiques et ainsi prévenir les infections secondaires pouvant leur être fatales. L’objectif à court terme de ce projet de recherche est de monter la pertinence de vectoriser deux molécules dans un même vecteur en prouvant que la molécule agissant sur la réponse immunitaire innée et la molécule ciblant la réponse immunitaire adaptative sont capables de booster le système immunitaire de souris saines. En cas d’obtention de ce résultat, ce candidat sera alors évalué dans le modèle qui mime les deux phases clées du sepsis. Si ce candidat permet de restaurer l’immunosuppression induite chez la souris, il pourrait faire l’objet d’un développement clinique afin d’espérer obtenir une autorisation de mise sur le marché afin de soigner l’immunosuppression chez l’homme dans l’indication du sepsis.

Procédures

1) Préhensions des animaux vigiles (transfert de la cage hébergement à la boite d’anesthésie puis de la boite d’anesthésie sur le plateau de la hotte) : 3 fois/souris (540 animaux et 15 secondes /souris) -2) Injections des produits en intraveineuse au niveau du sinus rétro orbitale sous anesthésie gazeuse à l’isoflurane sur tous les animaux : 540 Souris (1 fois/souris et 2 à 3 min/animaux) -3) Application de l’anesthésique en locale : 1 contention pour 432 souris et 2 contentions pour 108 souris (15 secondes/souris/contention) -4) Prélèvements sanguins au niveau du sinus rétro-orbitale sur animaux vigiles en contention sous anesthésie locale. 456 souris seront prélevées une fois avec 1 contention (1 à 2 min/souris) 96 animaux seront prélevés deux fois soit deux contentions (2 fois 1 à 2min/souris/contension). -5) Contention de l’animal vigile puis mise à mort des animaux par dislocation cervicale 540 animaux et 30 secondes/souris

Impact sur les animaux

Nos candidats ne devraient pas avoir d’effet delétère sur l’état géneral des animaux. Néanmoins, les animaux seront observés 2 fois après injection des candidats (à 2h et 6h post injection). Si les souris sont prostrées dans la cage et ne réagissent pas à une stimulation, une prise de température sera effectuée. Si une fièvre supérieure à 39°C pendant deux jours malgré un traitement au doliprane persiste pouvant traduire une souffrance, les souris seraient alors mises à mort. les animaux subiront en plus de l'injection du candidat des prélèvements sanguins au niveau du sinus rétroorbital après anesthésie locale à la tétracaïne.Les animaux subiront en plus de l’injection du candidat des prélèvements sanguins après anesthésie locale. Les yeux seront donc surveillés tout le long de la procédure, en cas d’apparition de lésion, les yeux seront nettoyés au serum physiologique afin de mieux évaluer les dommages. Si à l’observation, une infection bactérienne ou/et une dégradation de l’œil sont observées, l’animal sera mis à mort.Les animaux subiront en plus de l’injection du candidat des prélèvements sanguins après anesthésie locale. Les yeux seront donc surveillés tout le long de la procédure, en cas d’apparition de lésion, les yeux seront nettoyés au serum physiologique afin de mieux évaluer les dommages. Si à l’observation, une infection bactérienne ou/et une dégradation de l’œil sont observées, l’animal sera mis à mort.

Devenir

Tous les animaux inclus dans les procédures sont mis à mort puis le sang et/ou organes sont prélevés nous permettant d’évaluer l’efficacité de notre produit d’immunothérapie. Aucune souris restante à la fin des deux procédures.

Remplacement

Les objectifs de ce projet sont d’évaluer la durée et le taux d’expression des molécules 1 et 2 seules ou co-exprimées par les candidats in vivo et de mesurer les activités immunologiques sur différents types cellulaire provenant de différents organes. Il n’existe pas de méthode alternative à l’utilisation d’animaux vivants et susceptible d’apporter le même niveau d’information pour répondre à ces objectifs.

Réduction

Tout au long du projet, nous essayerons de réduire le nombre de souris sans toutefois compromettre la fiabilité des résultats. Le sang de 3 souris/groupe/temps sera prélevé pour suivre le taux des differentes molécules (nombre d’animaux suffisant, basé sur les résultats des procédures précédemment réalisées dans le cadre du projet global), pour limiter le nombre d’animaux. Six souris/groupe sont prévues pour couvrir l’éventuelle variabilité des tests immunologiques (variabilité plus importante pour ces tests immunologiques déjà observée au préalable) et permettre l’analyse statistique (tests non-paramétriques). Ce type d’expérience ayant déjà été réalisé au cours du projet global, le nombre d’animaux proposé ici pour chacun des types de tests est le minimum requis pour obtenir un résultat fiable. Dans la procédure 1, l’activité biologique sera évaluée à différents temps afin de pouvoir déterminer le(s) temps d’analyse permettant de voir l’effet biologique optimal de notre candidat. Grâce à cette procédure, nous réduirons le nombre de temps d’analyse pour la suite du projet et donc le nombre de souris utilisées. Si toutefois, le nouveau candidat ne donnait pas les résultats escomptés, le projet serait arrêté (pas de procédure 2). Dans ce projet, pour chaque procédure nous prélèverons post morterm la plupart des organes cibles de notre candidat afin de répondre à un maximum de question dans un seul protocole.

Raffinement

Mise en place du raffinement dans nos procédure : L’injection intraveineuse de nos candidats est réalisée sur animaux sous anesthésie générale gazeuse. Les prélèvements sanguins à l’œil se font sur animaux après application d’un anesthésique local quelques minutes avant. Tout au long des procédures nos animaux sont surveillés au moins 5 fois par semaine avec une observation accrue après injection de nos candidats (2h et 6h post injection) même s’il n’est pas attendu d’effet délétère de nos produits sur l’état général des animaux. Néanmoins, en cas d’apparition de signes cliniques (pelage ébouriffé, terne), une surveillance accrue avec suivi de la température sera effectuée. En cas de fièvre (température > 39°C), du doliprane sera donné dans l’eau de boisson. Si persistance de la fièvre (> 2 jours) ou de tout autre signe clinique (immobilité, prostration, apathie) pouvant traduire une douleur/détérioration de l’état général, ce sera un critère de point limite et il y aura mise à mort de l’animal.

Choix des espèces

La souris est un bon modèle animal pour étudier la réponse immunitaire car le système immunitaire de la souris est bien décrit et les réactifs nécessaires sont largement disponibles. De plus ces études précliniques nécessitent un grand nombre d’animaux, il ne serait donc pas envisageable de les réaliser dans le modèle de primate non humain pour des raisons éthiques. D’autre part, ayant déjà validé l’efficacité d’un des candidats dans ce modèle murin, il nous semble pertinent de valider le candidat exprimant la molmécule-1 et le candidat coexprimant les 2 molécules dans le même modèle. Ces produits d’immunothérapies sont développés pour être utilisés chez l’homme et ils devraient cibler des patients adultes. Pour rester au plus proche de ce qui sera fait chez l’homme, nous utiliserons des souris d’au moins sept semaines (ayant un système immunitaire suffisamment mature) pour ces études précliniques.

  • Recherche appliquée
    • Troubles gastrointestinaux
Rats : 750
Souffrances
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▲ 750
▲ -
Devenir
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750 rats vont être utilisés, tous tués à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Le porteur décrit une chirurgie abdominale implantant des électrodes et un capteur de télémétrie, suivie de plusieurs administrations d'un produit sur quatre semaines d'enregistrement. Il indique que l'implantation peut provoquer une occlusion intestinale, une inflammation de la cicatrice ou des diarrhées, les animaux étant tués en fin d'étude pour récupérer les capteurs, réutilisés ensuite. Sur le remplacement, il affirme que la motilité gastro-intestinale ne peut s'enregistrer que sur un animal entier.

Objectifs

Le projet consiste à déterminer l’effet propre d’un produit sur la motilité gastrointestinale chez un rongeur libre de ses mouvements à l’aide d’un dispositif de télémétrie, selon un protocole établi à partir de données de la littérature. Les troubles fonctionnels intestinaux représentent la plus fréquente des affections intestinales. Ils atteignent 15 à 20 % de la population, et les symptômes débutent en général avant 30 ans (Société Nationale Française de Gastro-entérologie). Les symptômes les plus fréquents sont des douleurs abdominales, des ballonnements et des troubles du transit intestinal. Les troubles fonctionnels intestinaux évoluent par poussée de quelques semaines ou mois. Les traitements actuels ciblent les troubles du transit et la douleur, mais ils ne sont pas toujours satisfaisants. Notre projet permet de déterminer l’effet propre d’un produit sur la motilité gastrointestinale pour prévenir des troubles fonctionnels intestinaux ou pour restaurer la motilité gastrointestinale perturbée par différents facteurs comme des traitements médicamenteux.

Bénéfices attendus

Trouver un ou des produits qui rétablissent la motilité gastrointestinale perturbée par différents facteurs comme des traitements médicamenteux. Les troubles fonctionnels intestinaux (syndrome de l'intestin irritable, constipation fonctionnelle, diarrhée, ballonement, douleur abdominale) représentent la plus fréquente des affections intestinales, et atteignent 15 à 20 % de la population, avec des symptômes qui débutent en général avant 30 ans (Société Nationale Française de Gastro-entérologie). Les traitements sont essentiellement symptomatiques pour soulager la douleur, améliorer le ballonnement, réguler le transit (diarrhée, constipation) et améliorer la qualité de vie.

Procédures

Une chirurgie abdominale sous anesthésie générale à l'isoflurane et sous analgésie (buprénorphine) est prévue pour implantation d'électrodes et d'un capteur permettant d'enregistrer la motilité gastrointestinale. Une seule chirurgie est réalisée par rat pour une durée moyenne de 30 minutes. Des traitements seront pourront être administrés : chaque animal recevra 1 ou 2 administrations (sous cutanée, intrapéritonéale, ou orale) ou 1 administration intraveineuse le jour des enregistrements de la motilité gastrointestinale. Les animaux seront vigiles lors de l'administration des produits et recevront au plus 2 administrations par semaine au cours des 4 semaines d'enregistrement.

Impact sur les animaux

Des effets indésirables peuvent survenir après la chirurgie et l'implantation des électrodes et du transmetteur dans l'abdomen. Une occlusion intestinale peut survenir entraînant un gonflement abdominal et une absence de prise de poids. Une inflammation au niveau de la cicatrice peut survenir nécessitant une désinfection et/ou un traitement. Des effets indésirables peuvent survenir après certains traitements comme des diarrhées. Les rats sont observés attentivement en respectant les points limites et ils sont euthanasiés en cas de dépassement des points limites.

Devenir

A la fin de la procédure, les rats sont euthanasiés pour récupérer les capteurs qui seront réutilisés pour une autre étude.

Remplacement

L'étude de la motilité intestinale chez le rat implique d'enregistrer les paramètres de la motilité gastrointestinale sur des animaux entiers. La motilité gastrointestinale est régulée par le système nerveux central et par le système nerveux périphérique. L'utilisation de modèle avec des organes isolés ne permet pas d'enregistrer l'influence de la totalité de ces systèmes sur la motilité gastrointestinale. Des résultats obtenus lors de précédentes études et des données de la littérature permettent de mettre au point le modèle avec un minimum d'animaux, et de sélectionner les produits à étudier (doses, voies d'administration, volumes). Des alternatives non animales ne peuvent être envisagées pour rechercher l'ensemble des objectifs prévus.

Réduction

Lors de précédentes études, le nombre minimal d'animaux pour une dose d'un produit étudié pour pouvoir réaliser des analyses statistiques pertinentes a été établi à 10. En cas de trop petit nombre d'animaux, il faudrait refaire une étude pour confirmer les effets et observer des différences significatives entre les groupes. En cas de faible ou non efficacité d'un produit, son étude sera arrêtée.

Raffinement

Une surveillance attentive des rats est réalisée. De la buprénorphine est administrée pour réduire la douleur postopératoire. Les animaux sont placés sur un tapis chauffant lors de la chirurgie pour maintenir la température corporelle. De l'Ocrygel est instillé au niveau de chaque oeil pour éviter le déssèchement de la cornée. Un spray de xylocaine (anesthésique local) est appliqué au niveau de la peau incisée pour limiter la douleur. Un traitement de paracétamol dans l’eau de boisson pourra être administré si besoin pour diminuer la douleur après la chirurgie. Une distribution d'aliment hydraté (gel diet A03 avec 76% d'eau) pourra être effectuée pour faciliter l'alimentation. L'implantation d'un capteur sans fil envoyant un signal par télémétrie permet aux animaux de se déplacer sans contrainte.

Choix des espèces

Après recherche bibliographique, le rat est apparu comme un des modèles les plus fréquemment décrits, et le mieux approprié pour ce projet Les animaux utilisés sont de jeunes adultes conformément aux publications de référence