Les questions parlementaires
Méthodes non animales en médecine et cosmétologie
expérimentation animale
Question écrite n° 34512, Assemblée nationale, 13 septembre 1999
Le résumé de l'OXA
Le député demande au ministre de l'agriculture quelles mesures le Gouvernement prendra pour développer les méthodes non animales.
1 demande : aucune réponse à 1.
Les mesures que le Gouvernement compte prendre pour développer l'emploi des méthodes non animales.
Aucune réponse Aucune mesure : la réponse renvoie aux recherches financées par la Commission et à la validation à Ispra, et dit seulement que les ministères suivent la validation et que le ministère chargé de la recherche la coordonne.
La fiche
Thèmes : méthodes sans animaux, cosmétiques
- Auteur
- M. Paul Patriarche (Démocratie libérale et indépendants, Haute-Corse (2e circonscription))
- Ministère interrogé
- agriculture et pêche
- Rubrique
- Animaux
- Question publiée
- au Journal officiel du 13 septembre 1999
- Réponse publiée
- au Journal officiel du 24 janvier 2000
- Statut
- Réponse publiée
- Sources
La question
(Question écrite n° 34512 de M. Paul Patriarche, Assemblée nationale, JO du 13 septembre 1999)
M. Paul Patriarche appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur l'émotion suscitée par l'expérimentation animale et les souffrances infligées par certains laboratoires médicaux et de cosmétologie aux animaux. Certains pays voisins comme le Royaume-Uni et l'Allemagne encouragent les méthodes substitutives et interdisent certains tests. Il lui demande donc quelles mesures le Gouvernement français compte prendre pour développer l'emploi de méthodes substitutives à l'expérimentation animale.
La réponse
(Réponse du ministère : agriculture et pêche, JO du 24 janvier 2000)
Le décret n° 87-848 du 19 octobre 1987 relatif aux expériences pratiquées sur les animaux prévoit que ces expériences sont licites à condition, notamment, qu'elles revêtent un caractère de nécessité et que ne puissent utilement y être substituées d'autres méthodes expérimentales. Le principal critère permettant de remplacer une expérience effectuée sur des animaux est que la méthode de substitution offre un niveau de sécurité et de protection de la santé de l'homme au moins aussi élevé que la procédure d'expérience précédemment pratiquée sur les animaux. De nombreuses demandes sont en cours afin de valider les fondements scientifiques des méthodes de substitution. La Commission européenne finance, par exemple, des recherches pour le développement des méthodes de substitution, validées ensuite par le Centre européen pour la validation des méthodes alternatives, situé à Ispra en Italie. Cette validation scientifique est un processus long et complexe qui fait néanmoins l'objet d'un suivi attentif par les différents ministères chargés de cette question. Le ministère chargé de la recherche veille à la coordination de ces procédures de validation.
Le détail de l'analyse
Les sources de la réponse
Les organismes cités
Sur le site de l'OXA
Les questions liées
Les questions qui ont reçu la même réponse
- Élevage de chiens de Montbeugny, NicolinQuestion écrite n° 34050, Assemblée nationale, 23 août 1999
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Recueil établi et publié par l'Observatoire de l'Expérimentation Animale. Les textes des questions et des réponses sont ceux que publient l'Assemblée nationale, le Sénat et le Parlement européen. Un texte que les sources ouvertes ne donnent qu'en anglais est publié dans une traduction de l'OXA, avec l'original.
Cette analyse a été produite par un modèle de langage appliquant la grille de l'OXA décrite dans la méthode du recueil, et contrôlée par des scripts. Elle n'a pas été relue question par question.
Les méthodes non animales remplacent l'utilisation d'animaux par d'autres moyens. Par contraste avec l'expérimentation in vivo, sur des animaux vivants, elles forment trois familles, qui se combinent ou fonctionnent séparément : in vitro (organes sur puce, organoïdes, cultures de cellules), in silico (algorithmes prédictifs, jumeaux numériques) et in humano (épidémiologie, participation de volontaires consentants à des recherches et à des essais cliniques).