Système cardiaque

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Souris : 300
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300 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance sévère. Chaque animal subit une thoracotomie provoquant une ischémie-reperfusion du coeur, avec un risque déclaré de douleurs post-opératoires, de saignements et d'hypothermie, avant que le coeur infarci ne soit prélevé. Le porteur cherche à identifier des récepteurs impliqués dans le remodelage cardiaque, en vue de "biomédicaments" dont il rappelle qu'ils sont une spécialité de son université. Il affirme que seul l'animal entier permet d'observer ces interactions, hors de portée des cellules en culture.

Objectifs

Les maladies cardiovasculaires dont le chef de file est l’infarctus du myocarde constituent à l’heure actuelle la première cause de mortalité dans les pays développés et ont une progression continuellement croissante dans les pays en voie de développement. Dans ces maladies, une part importante de la physiopathologie est liée à l’ischémie-reperfusion (l’ischémie est définie par la réduction ou l’interruption du débit sanguin dans un territoire vasculaire donné ; la reperfusion correspond à la restauration du flux sanguin). Même si leur prise en charge s’est beaucoup améliorée ces dernières années, certainescomposantes restent pour l’instant non ciblées par les thérapeutiques actuelles, qu’il s’agisse des lésions de reperfusion ou de la réponse immuno-inflammatoire à l’ischémie-reperfusion . La séquence ischémie-reperfusion myocardique, observée lors d’un infarctus du myocarde reperfusé, est associée à la libération de signaux de danger, parmi lesquels l’Adénosine Tri-Phosphate (ATP) et autres nucléotides extracellulaires. L’ATP et ses dérivés se fixent sur des récepteurs particuliers, les récepteurs purinergiques, entrainant des signaux extra et intracellulaires par cascades : la signalisation purinergique. Les récepteurs purinergiques sont communs aux cellules de l’immunité innée, aux cardiomyocytes et aux cardiofibroblastes. L'hypothèse de notre travail est que la modulation des récepteurs purinergiques pourrait permettre de diminuer l’impact de l’ischémie-reperfusion myocardique en diminuant les tailles d’infarctus. Dans ce nouveau projet, nous souhaitons réaliser une cartographie de l’expression des récepteurs purinergiques activés en contexte d’infarctus du myocarde chez la souris.

Bénéfices attendus

Ce projet nous permettra d’identifier les principaux récepteurs purinergiques impliqués dans le remodelage ventriculaire après infarctus du myocarde. A moyen terme, cette étape nous permettra d’identifier des biomédicaments cardioprotecteurs dont la production est une spécialité reconnue de notre université.

Procédures

Ischémie-reperfusion coronarienne sous anesthésie générale : sur 300 souris, 1 fois/animal, pendant moins d’1h30. Prélèvement sanguin dans la veine caudale sous anesthésie générale : sur 300 souris, 1 fois/animal, pendant moins de 10 minutes.

Impact sur les animaux

La chirurgie par thoracotomie peut générer des douleurs postopératoires, surtout dans les premières heures après le réveil. La prise de sang peut également engendrer un hématome. La contention peut stresser les animaux. Enfin, la période périopératoire est à risque de saignements, d’hypothermie, voire de deshydratation. Tous les moyens seront mis en œuvre pour prévenir ces différentes nuisances/complications.

Devenir

Mise à mort. Le protocole d'étude prévoit in fine l'étude du coeur infarci explanté. La survie sans coeur n'est pas invisageable.

Remplacement

Des études sur cellules cardiaques en culture suggèrent l’implication de certains récepteurs purinergiques dans la survie de ces cellules en condition d’ischémie-reperfusion. Seul le modèle animal permet de voir cette implication sur un tissu entier où des interactions cellulaires sont à l’œuvre.

Réduction

L’outil statistique permet de réduire au minimum le nombre d’animaux indispensable à l’obtention de résultats interprétables. D’après l’analyse des résultats préliminaires, le nombre de souris nécessaire dans chaque groupe pour obtenir des résultats interprétables est de 8 par groupe. Tenant compte dans notre expérience d’une mortalité périopératoire de 25%, le chiffre de 10 par groupe nous parait raisonnable pour respecter au mieux la règle des 3R. L’étude est réalisée en plusieurs étapes successives, ce qui permet de cibler les récepteurs les plus pertinents et de réduire d’autant le nombre de substances testées et d’animaux opérés.

Raffinement

Pour réduire le stress des animaux, un effectif maximal de 5 souris par cage de 800cm3 est prévu avant les manipulations. Les animaux seront anesthésiés. La cicatrice de thoracotomie sera infiltrée en postopératoire immédiat avec une injection sous-cutanée d'anti-inflammatoire et d'anesthésique. Une analgésie post-opératoire sera réalisée. En cas de symptômes douloureux marqués, l’analgésie sera complétée. Le point limite est la présence d’une douleur sévère réfractaire au traitement antalgique. Pour le confort des animaux, durant la chirurgie, l’animal sera placé sur une table chauffante afin d’éviter les problèmes d’hypothermie liés à l’anesthésie et le réveil des animaux sera suivi par les personnels impliqués dans le protocole. Une ambiance sonore calme sera respectée. Après la chirurgie les animaux sont placés en cage individuelle pendant 12h. Après 12h, si la mobilité est satisfaisante et en l’absence de signes de douleur marquée, la souris opérée est remise en collectivité. La durée de la convalescence est estimée à 24h avec observations pluriquotidiennes (3x/jour).

Choix des espèces

La souris est une espèce reconnue pour l'étude des mécanismes immunitaires. De plus dans cette espèce, des animaux délétés génétiquement sont disponibles pour étudier l'implication de la réponse immune sur les lésions d’ischémie-reperfusion. Souris adultes de 6 semaines. L’âge est un facteur de risque cardiovasculaire.

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Souris : 672
Souffrances
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672 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Une partie est soumise à un régime riche en graisse pendant treize à seize semaines pour développer obésité, diabète et athérosclérose, avec implantation d'une sonde de télémétrie, mesures de pression artérielle, injections et induction d'une fibrillation cardiaque. Le porteur indique que le régime réduit la mobilité des souris et que la chirurgie et les manipulations génèrent du stress, les animaux étant mis à mort pour prélever leurs tissus. Il affirme qu'il n'existe "aucun moyen de remplacer" de telles études portant sur l'ensemble de l'organisme.

Objectifs

L’obésité est associée avec une inflammation chronique de faible intensité impliquée dans le développement des facteurs de risque du diabète de type 2. La consommation d’un régime riche en graisse s’associe en effet à une inflammation précoce d’une partie du cerveau, l’hypothalamus, contrôlant la dépense énergétique, suggérant son rôle critique dans le développement de l’obésité et de ses conséquences. Cependant, les mécanismes impliqués dans l’initiation de l’inflammation hypothalamique ne sont pas totalement connus. Dans ce projet, en utilisant une nouvelle stratégie ciblant spécifiquement les cellules hypothalamiques, nous cherchons à diminuer l’inflammation associée à la prise d’un régime riche en graisse utilisant différents modèles de souris avec prédisposition à l’inflammation et au diabète. L’expérimentation animale prévue dans ce projet permettra d’obtenir des données pour améliorer les altérations métaboliques et cardiovasculaires associées à l’obésité ainsi que favoriser le développement de thérapies plus effectives.

Bénéfices attendus

Démontrer l'implication de la protéine NLRP3 dans le processus inflammatoire associé au développement de l’obésité et du diabète au niveau hypothalamique. En plus, la confirmation de l’implication de NLRP3 dans la dérégulation hypothalamique de la prise de poids et les dépenses d’énergie impliquerait sa validation en tant que nouvelle cible thérapeutique pour le traitement de l’obésité.

Procédures

Six interventions : - Régime riche en graisse : 13 (procédure 1) ou 16 semaines (procédure 2) – Implantation sous-cutanée : 1 implantation/animal, durée 20 minutes (procédure 2) - Mesure pression artérielle : 6 mesures (6 jours, procédure 1) et 12 mesures (28 jours, procédure 2), durée : 10 minutes/mesure - Prélèvement de sang : 6 prélèvements d’une goutte de sang par souris à la fin du régime (procédure 1), durée de chaque prélèvement < 5 minutes. - Injections intraveineuses : 2 ou 12 injections (une injection tous les 3 jours pendant les dernières 7 jours dans la procédure 1 ou 4 semaines dans la procédure 2), durée de chaque injection < 5 minutes. - Induction d’une fibrillation atriale : une fois (procédure 2), durée 20 minutes/animal.

Impact sur les animaux

Les nuisances ou effets indésirables attendus sur les souris seront les suivants : 1) Prise de poids liée à un régime enrichi en graisse ; 2) Développement de maladies liées à cette alimentation spécifique : obésité, diabète de type 2, athérosclérose ; 3) Mobilité réduite dans des cages à cause de la prise de poids ; 4) Stress liée à la chirurgie après l’implantation de la sonde de télémétrie ; 5) Stress lié aux manipulations (échographie, prise de la pression artérielle sur animal éveillé, pris de la température au niveau rectal, prise de sang de la queue, injection de vésicules extracellulaires). Les 3 premiers effets concerneront 288 souris sur 672, qui seront nourris avec le régime riche en graisse. L’effet 4 concerne 168 souris puis l’effet 5 concerne l’ensemble des souris.

Devenir

A la fin du protocole, des prélèvements de tissus seront effectués sur les animaux mis à mort. Il est nécessaire d'analyser chaque tissu pour évaluer les effets du régime riche en graisse.

Remplacement

Il n’existe aucun moyen de remplacer de telles études qui englobent l’ensemble de l’organisme dans sa réponse physiopathologique, et seule l’expérimentation animale permet un suivi complet des altérations métaboliques et cardiovasculaires associées à l’obésité et au diabète, comme la formation de la plaque d’athérome depuis ses phases les plus précoces.

Réduction

Nous avons réduit le nombre de souris à celui requis pour obtenir une validation statistique des résultats. Le nombre d’animaux à inclure dans chaque groupe expérimental a été déterminé pour chaque expérience en fonction des données de la littérature, de notre expérience avec ces modèles maitrisés au laboratoire depuis plusieurs années et à l’aide du logiciel statistiques avec un écart-type de 20%, un risque alpha=5% et une puissance beta=95%, il est nécessaire d’inclure 12 animaux par groupe. Également, afin de réduire le nombre d’animaux, nous utiliserions un même animal pour plusieurs mesures.

Raffinement

Le bien-être des animaux sera donc évalué de façon hebdomadaire en observant leur comportement. Les indices pouvant suggérer une douleur au moyen du score de grimace (rétrécissement des orbites oculaires et yeux mi-clos, renflement du nez, renflement des joues, positionnement des oreilles vers l'arrière, changement de position des vibrisses) seront surveillés. En plus, plusieurs paramètres seront évalués (évolution du poids, suivi des plaies, apparence physique, comportement, réponses comportementales aux stimuli) sur la base d’attribution de scores. La grille de scoring des points limites est montrée dans chaque procédure. De plus, comme les animaux vont prendre du poids et pour favoriser leur sociabilisation, nous mettrons au maximum 4 animaux par cage. Cependant, dans certains cas, il est possible d’avoir un animal mâle isolé. Dans la cage, les animaux auront à disposition des cabanes pour se cacher, grimper et faciliter leur accès à la nourriture. De même, ils auront à disposition des bâtonnets de peuplier afin de leur permettre de ronger quelque chose de dur puisque le régime riche en graisse rend les croquettes moins dures que leur nourriture habituelle. Les souris diabétiques étant polyphagiques, polydispisques et polyuriques, elles seront placées avec une litière abondante et absorbante. La fréquence du changement de litière sera augmentée en fonction des besoins des animaux.

Choix des espèces

Ce projet vise à analyser les mécanismes moléculaires impliqués dans la favorisation de l'inflammation au niveau hypothalamique responsables des altérations métaboliques et cardiovasculaires associées à l'obésité et au diabète. À cette fin, nous avons choisi d'utiliser l'espèce Mus musculus modèles de souris sauvage C57BL/6, en tant que contrôle, et des souris transgéniques knock-out pour plusieurs protéines ainsi que des souris présentant une mutation spontanée du récepteur de la leptine, les souris db/db. L’étude comparative de l’effet du régime riche en graisse dans ces modèles de souris permettra de relier directement le processus inflammatoire avec le développement de l’obésité et le diabète. L'utilisation de ces modèles animaux est une condition nécessaire à l'avancement de la recherche à la suite d’études déjà réalisées in vitro dans le laboratoire avec des échantillons de patients et différents types de cellules. Les souris seront utilisées à l’âge de 6-8 semaines, pour lequel les animaux sont considérés comme adultes et peuvent être nourris avec un régime riche en graisse sans risque de compromettre leur développement.

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Souris : 48
Souffrances
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48 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance sévère. Chaque animal subit deux chirurgies retirant les cinq sixièmes du rein, puis dix semaines de régime plus ou moins riche en phosphate et des passages en cage métabolique, avec un risque d'anurie, d'hypothermie, de perte de poids et de douleurs gastriques. Le porteur présente cette étude pilote comme un moyen de fixer le sexe et le nombre d'animaux d'une étude ultérieure sur des souris génétiquement modifiées. Il affirme que seul un modèle in vivo permet d'étudier la relation entre rein, intestin et vaisseaux.

Objectifs

La mortalité cardiovasculaire est la principale cause de décès dans l'insuffisance rénale chronique (IRC) à cause du développement de calcifications vasculaires (CV), facteur prédictif important de la mortalité. Lors de cette pathologie, la diminution de la fonction rénale induit la réduction de l’élimination du phosphate (Pi) (sel minéral présent dans le corps humain), cela conduit à une accumulation de cet élément dans le corps au niveau sérique. Ce phénomène est la principale cause de développement de CV. Chez un individu sain, la concentration sérique de Pi est maintenue dans la plage normale par l'équilibre entre un phénomène d’entrée au niveau intestinal et de sortie au niveau rénal, ce dernier étant donc déficient lors de l’IRC. Dans notre étude, nous nous intéressons essentiellement aux mécanismes d’entrée du Pi via le processus d’absorption intestinale et spécifiquement à celui du passage du Pi entre les cellules intestinales. De plus, malgré l’augmentation du taux sériques de Pi, le processus d’entrée reste anormalement activé, cela suggère que la détection et/ou le transport du Pi intestinal sont défectueux dans cette pathologie. Nous souhaitons donc étudier les médiateurs impliqués dans l’absorption du Pi de façon à identifier, dans le futur, des cibles thérapeutiques pour diminuer la concentration sérique de phosphate via la réduction de l’entrée de ce sel dans l’organisme. Ceci permettrait de limiter le développement de CV et donc de réduire la mortalité des patients atteints d’IRC. Nous avons récemment découvert que des souris modifiées génétiquement pour une certaine protéine : la sialoprotéine osseuse (BSP) présentent une absorption intestinale de Pi réduite, ce qui en fait un modèle intéressant pour tester le rôle de ce défaut dans le développement des CV au cours de l'IRC. Dans le futur ces souris seront étudiées et donc rendues malades via une opération d’ablation de 5/6ème des reins (néphrectomie (Nx)-laissant donc 1/6ème de la masse rénale initiale en place). De plus ces souris recevront une alimentation avec des taux de Pi normaux ou très élevés durant 10 semaines. Cependant, la présente demande concerne la mise en place d’une étude pilote préalable. Ici, nous chercherons uniquement à caractériser la réponse en termes de CV de souris contrôle néphrectomisées, en fonction de leur régime (plus ou moins riche en phosphate) et de leur sexe.

Bénéfices attendus

Sur le court terme, cette étude pilote nous permettra de savoir si les souris contrôles tolèrent bien la néphrectomie, si elles sont capables de développer des CV sous régime riche en phosphate et également si le sexe des animaux impacte leur réponse. Les résultats de cette étude pilote nous permettront d’ajuster le nombre et le sexe des animaux pour la prochaine étude.

Procédures

Tous les animaux seront soumis à une néphrectomie des 5/6ème (laissant donc 1/6ème de la masse rénale initiale en place), il s’agit de deux procédures chirurgicales à 1 semaine d’intervalle, et chaque chirurgie dure environ 30 minutes. Les animaux auront eu une analgésie préalable ainsi qu’une anesthésie locale et gazeuse lors des procédures : buprénorphine (injection sous cutanée de 5 secondes, 30 minutes avant le début de la chirurgie et 4 heures post-op) ; xylocaine (injection sous cutanée de 5 secondes sur le site de l'opération - 5 minutes avant la chirurgie). La couverture analgésique post-opératoire est également prévue et sera en continue et adaptée en fonction de l’étude des signes cliniques (buprénorphine avec respect du délai d'administration - délai de 4 à 8 heures). Les animaux seront ensuite placés pendant 10 semaines sous régime ± riches en phosphate. Pendant cette période, les animaux seront placés 2 fois pendant 24 heures en cage métabolique pour collecter les urines et les fèces. 6 et 2 jours avant le prélèvement sanguin terminal, les animaux recevront une injection en IP de tétracycline (marqueur de formation osseuse). Ces injections seront effectuées rapidement sur animal vigile par contention (5 seconde/animal). A la fin de l’étude, un acte de prélèvement de sang sur cœur battant va être réaliser via une ponction cardiaque (sur des animaux anesthésiés (injection en intrapéritonéale de 5 secondes- mélange de Kétamine et Xylazine)), les animaux seront ensuite euthanasiés à l’aide d’une injection d’un produit pharmaceutique (Euthasol, injection en intrapéritonéale de 5 secondes) , pour ensuite collecter les organes nécessaires aux analyses de l’étude.

Impact sur les animaux

La chirurgie peut être source de douleur, mais également la modification du régime alimentaire, les injections et le passage en cage métabolique. Les effets possibles sont : l’anurie, la perte de poids, l’hypothermie, des modifications comportementales (prostration, hypoactivité), une zone d’incision douloureuse, des douleurs gastriques (dos vouté, diarrhée). Anurie : durée post-chirurgical (environ 3h), Hypothermie : pendant chirurgie et réveil : environ 2h, Modifications comportementales : peut se déclencher pendant les 11 semaines post chirurgie, Zone d’incision douloureuse : pendant la cicatrisation post – chirurgie, Douleurs gastriques : peut arriver pendant les 10 semaines de régime.

Devenir

A la fin de la procédure expérimentale, tous les animaux seront mis à mort pour des prélèvements de tissu biologique et de sang.

Remplacement

Nous souhaitons investiguer la relation entre divers organes : le rein (néphrectomie), l’intestin (via l’absorption paracellulaire) et l’arche aortique/carotides (développement de CV). La relation entre ces organes va nous permettre d’étudier le métabolisme minéral et surtout celui du phosphate. Seul un modèle in vivo permet de réaliser cette étude.

Réduction

De façon à optimiser le nombre d’animaux et notamment à réduire au juste nécessaire, cette étude pilote est proposée. Ces résultats vont nous permettre de choisir le sexe des animaux utilisés pour les prochaines études (non présentées dans cette demande), et d’adapter le nombre au taux de mortalité observer ici. Après étude statistique ; il faut inclure au moins 8 animaux par groupe, mais en prenant en compte un taux de mortalité inférieur à 10% 12 semaines après néphrectomie, un nombre de 12 animaux par groupe a été jugé suffisant pour obtenir une puissance statistique robuste. Les études de cages métaboliques seront réalisées sur les mêmes animaux avant et après de façon à ce que l’animal soit son propre contrôle et donc diminuer la variabilité inter-individus.

Raffinement

Les animaux proviennent de l’élevage du laboratoire, ils sont donc habitués aux expérimentateurs et au personnel de l’animalerie, notamment via le change toutes les semaines. Les animaux sont dans la salle d’hébergement avec de la musique, un passage quotidien, ils ont également de l’enrichissement physique et sociale : cage transparente, 3-4 animaux par cage, bâtons de bois, et copeaux pour les nids. La procédure expérimentale implique la réalisation d’une néphrectomie pour induire une insuffisance rénale chronique, ce qui engendre de la douleur pour les animaux. Pour limiter le stress des autres animaux dans la salle d’hébergement, tous les animaux ayant subi l’intervention seront placés dans une autre salle d’isolement. Avant l’expérience, les animaux seront déjà placés dans cette salle pour les habituer. De plus, les souris seront entrainées à être changées via un passage dans un tube pour ne pas avoir à toucher leur dos/queue lors des changes après néphrectomie car la zone pourrait être douloureuse. Ce tube sera toujours dans la cage et constituera également un enrichissement physique. Une grille de scoring sera proposée pour évaluer le bien-être des animaux, et cette évaluation sera effectuée régulièrement. Les actes douloureux comme la chirurgie seront effectués sous anesthésie, et la couverture analgésique sera continue et suffisante durant toute l’étude. De plus, toutes les procédures chirurgicales seront réalisées par un même expérimentateur de façon à réduire la variabilité inter opération. Également, la personne choisie possède de l’expérience dans la réalisation de Nx, ce point permettra de réduire le taux de mortalité. Les animaux seront sous surveillance accrue à compter de leur chirurgie. Concernant les injections en fin de protocole de tétracycline (IP ; 30mg/kg), elles seront effectuées par un expérimentateur habilité et formé. Les animaux seront habitués à la contention 48h avant les injections pour diminuer leur stress et également pour vérifier que la contention ne génère pas de douleur au niveau des cicatrices, bien que les cicatrices soient loin de la zone d’injection. De plus, il n’y a aucun risque de toxicité car la concentration utilisée (30mg/kg) est largement en dessous de la DL50 décrite pour ce produit. L’acte de ponction cardiaque sera réalisé sous anesthésie lourde, la mise à mort sera rapide et sans douleur via l’injection d’un produit euthanasiant.

Choix des espèces

Ici, l'étude pilote est proposée sur des souris contrôles. Dans le futur (si les résultats de cette étude pilote sont concluants), une seconde étude sur des souris génétiquement modifiées sera réalisée pour une meilleure compréhension de la pathologie. Ces études sont la suite de projets portant sur l'étude du métabolisme et menées dans le laboratoire. De ce fait, nous souhaitons continuer ce nouveau projet sur le même modèle que les souris utilisées précédemment au laboratoire et nous disposons de ces modèles de souris à l'animalerie. Cette étude pilote est donc proposée sur la souris. L’induction de l’insuffisance rénale chronique via une néphrectomie des 5/6ème (laissant donc 1/6ème de la masse rénale initiale en place) est connue et maîtrisée chez la souris (plus de 200 animaux opérés, et un taux de mortalité global post opératoire faible). L’étude pilote sera menée sur des animaux âgés de 20 semaines. A cet âge, le phénotype des animaux est suffisamment établi pour obtenir des résultats représentatifs d’une population.

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    • Système immunitaire
Souris : 2040
Souffrances
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2 040 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Chaque animal subit un infarctus provoqué par ligature définitive d'une artère coronaire au cours d'une chirurgie de trente minutes, puis des échocardiographies sous anesthésie, avant d'être tué par surdose d'anesthésique. Le porteur mentionne une douleur postopératoire soulagée par analgésiques et une mortalité liée à la procédure. Il affirme que ces modèles murins sont un préalable "absolument nécessaire et indispensable" à la validation de traitements de l'infarctus chez l'humain.

Objectifs

Le nombre de patient atteints par un infarctus du myocarde et la mortalité associée par insuffisance cardiaque restent élevés malgré l’amélioration de la prise en charge des patients en aigu ou en chronique La compréhension des mécanismes impliqués dans cette pathologie est indispensable pour le développement de stratégies thérapeutiques visant à limiter le développement de l’insuffisance cardiaque et constitue un enjeu médical et sociétal majeur. Notre projet a pour but de comprendre finement les mécanismes moléculaires qui contrôlent la fonction réparatrice de certaines cellules de l’immunité, après un infarctus du myocarde, chez la souris. Divers modèles de souris génétiquement modifiées nous permettront d’analyser spécifiquement le rôle de ces cellules. Ces animaux subiront un infarctus du myocarde. L’analyse consistera à étudier la fonction cardiaque, le remodelage cardiaque et la réponse inflammatoire.

Bénéfices attendus

Ce projet permettra de comprendre comment des cellules de l’immunité telles que les macrophages, participent à la réparation du cœur après infarctus du myocarde. L’identification des mécanismes mis en jeu dans les macrophages est un prérequis indispensable au développement de stratégies thérapeutiques innovantes visant à réduire la mortalité chez les patients souffrants de pathologies cardiaques ischémiques en stimulant la réparation cardiaque après un infarctus.

Procédures

Chaque animal va subir une procédure chirurgicale de 30 min au cours de laquelle un infarctus du myocarde expérimental est réalisé par ligature permanente de l’artère coronaire antérieure gauche. Trois injections sous-cutanées d’analgésiques (durée inférieure à 30 secondes pour chaque injection) sont prévues, dont une en préopératoire. A différents jours après l’opération, une échocardiographie non-invasive indolore sera réalisée sous anesthésie générale gazeuse, d’une durée maximale de 30 minutes.

Impact sur les animaux

Inconfort lié à la préhension des animaux, douleur au point d'injection. Douleur post-opératoire soulagée par des analgésiques.

Devenir

A la fin de la procédure expérimentale toutes les souris sont mises à mort par par surdosage d’anesthésiques.

Remplacement

Pour respecter le principe des 3R, nous avons évalué nos hypothèses in vitro avec des cultures de macrophages autant que possible avant de l’étudier dans un modèle murin. Cependant, ces modèles murins sont une étape indispensable dans la compréhension des mécanismes survenant au cours de l’infarctus du myocarde. En effet, ces événements sont des phénomènes complexes, que des modèles in vitro ne pourraient pas permettre de recréer. Nous voulons, in vivo, comprendre les différentes interactions cellulaires et tissulaires qui sont mises en jeu lors de la réparation cardiaque apres un infarctus. Ces modèles murins pré-cliniques sont également un préalable absolument nécessaire et indispensable pour la validation des stratégies thérapeutiques afin de les mettre en application chez des patients présentant un infarctus du myocarde.

Réduction

Le nombre d’animaux nécessaires à ce projet a été ajusté grace à l’utilisation de tests statistiques déterminant la taille minimale des groupes expérimentaux. Le calcul des effectifs nécessaires a été fait pour détecter un changement de 20% de la fonction cardiaque par échocardiographie. Ces tests indiquent un nombre de 15 souris par groupe. Pour deux groupes, en supposant quelques problèmes de traitement des tissus et la mortalité inhérente à la procédure, nous estimons une taille de groupe de 20 animaux. Pour réduire le nombre d’animaux, nous analyserons plusieurs paramètres sur le même animal : analyses échocardiographiques, anatomopathologiques, immunohistochimiques ainsi que des analyses des ARN, protéines et cellules cardiaques.

Raffinement

La souffrance animale sera réduite au maximum par le raffinement des méthodes expérimentales notamment l'utilisation de protocoles d’anesthésie et d’analgésie adaptées pour les procédures et l’établissement de points limites adéquats. Les animaux seront élevés en cages enrichies avec eau et nourriture ad libitum dans l’animalerie où les conditions d'hébergement et d'élevage sont standardisées et contrôlées durant toute la vie des souris: - température contrôlée à 22°C - cycle de jour/nuit de 12 heures - nourriture et eau ad-libitum - hébergement dans des cages de 2 à 5 souris maximum - enrichissement des cages avec maisonnettes, bâtonnets en bois et coton Après la procédure chirurgicale, les animaux sont placés dans une cage de réveil chauffée et enrichie, sous surveillance jusqu’au réveil complet. Ensuite, les animaux retournent avec leurs congénères, dans une cage d’hébergement enrichie. La stratégie antalgique sera systématiquement poursuivie en post-opératoire pendant 48 heures, avec administration sous-cutanée de buprénorphine toutes les 12 heures, pendant 48 heures. Les animaux feront l’objet d’une surveillance quotidienne par les expérimentateurs confirmés pendant les 5 premiers jours post-opératoires, puis par le personnel technique qualifié de l’animalerie pour repérer l’éventuelle apparition de signes cliniques de souffrance ou de mal-être. Pour l’infarctus du myocarde et l’échographie, les animaux sont placés sur une plaque chauffante thermorégulée à 37°C dès l’induction de l’anesthésie.

Choix des espèces

Le choix de l'espèce murine nous permet d’avoir accès à des animaux génétiquement modifiés. Nous utiliserons des souris adultes non sénescentes, âgées de 10 semaines minimum chez lesquelles le système cardio-vasculaire est arrivé à maturité. En dessous de cet âge, la variabilité est accrue dans le remodelage et la survie fortement réduite à la suite d’un infarctus du myocarde.

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Souris : 90
Souffrances
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90 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger. Elles reçoivent une injection intraveineuse de vésicules puis un prélèvement de sang, avant d'être euthanasiées pour récolter la moelle osseuse des os des pattes, l'objectif étant de repérer les effets indésirables d'une thérapie contre l'athérosclérose. Le porteur indique que l'injection rétro-orbitaire et la biopsie de la queue peuvent causer un stress ou une douleur légère. Il affirme qu'aucune alternative in vitro ne permet d'évaluer les effets hors-cibles d'une telle thérapie.

Objectifs

Ce projet permettra d'étudier les effets indésirables de la vésiculothérapie par CD146 qui consiste à délivrer des petites vésicules exposant la protéine CD146. En effet, un protocole précédemment accepté a testé le bénéfice de cette thérapie dans l'athérosclérose qui est la maladie correspondant aux dépôts de LDL cholestérol dans les parois des artères pouvant conduire à des AVC ou des infarctus du myocarde. Nos études en cours montrent que l'administration de vésicules CD146 par voie intraveineuse diminuent significativement l'athérosclérose. Mais les vésicules extracellulaires étant été également décrites comme pouvant être pro-coagulantes ou pro-inflammatoires, selon le contexte clinique, il est essentiel de vérifier que la vésiculothérapie proposée n'entraîne pas de phénomènes de coagulation ou d'inflammation qui pourraient être délétères dans l'athérosclérose.

Bénéfices attendus

A terme, ce projet permettra de proposer une nouvelle stratégie thérapeutique dans la lutte contre l'athérosclérose.

Procédures

1/ Injection dans la veine de vésicules extracellulaires après anesthésie gazeuse (5 secondes) 2/Temps de saignement : Prélèvement de quelques gouttes de sang à la queue après anesthésie gazeuse (15 minutes maximum) 3/Extraction des cellules de la moelle osseuse sur animal euthanasié. Au total, 2 interventions sur animal anethésié (1 et 2) et 1 sur animal enthanasié (3).

Impact sur les animaux

L'animal subit une injection rétro-orbitaire, une anesthésie ainsi qu'une biopsie de la queue. Cela pourra entrainer par exemple : un stress physique léger, un stress thermique ou une douleur légère chez l'animal.

Devenir

Tous les animaux sont euthanasiés à la fin de la procédure, en effet il est necessaire d'avoir un animal euthanasié pour récolter la moelle osseuse des tibias et des péronés.

Remplacement

Il n'existe à l'heure actuelle aucune autre alternative à l'utilisation d'un modèle murin pour tester le bénéfice global d'une thérapie dans l'athérosclérose, l'évaluation des effets indésirables hors-cibles ne pouvant pas se faire in vitro.

Réduction

Les souris seront observées avant d’initier le protocole. Afin de réduire le nombre d'animaux utilisés, deux protocoles différents seront testés sur le même animal sans que cela ne perturbe les données scientifiques. Ainsi, les souris qui seront soumises à un test de saignement pour évaluer l'effet de la thérapie sur l'hémostase, seront ré-utilisées pour leur extraction de moelle osseuse afin d'isoler et de mettre en cuture les macrophages in vitro.

Raffinement

Les animaux seront hébergés dans des cages contenant de l'enrichissement. Aussi, si les animaux présentant des symptômes type infection, ils seront écartés des protocoles, anesthésiés puis euthanasiés. Nous serons attentif à toute souffrance animal lors de l'élevage. En effet, si l'animal présente des difficultés à respirer (visualisées par une augmentation des rythmes cardiaque et respiratoire répercutée au niveau des flancs de l’animal), si l’animal est prostré ou en retrait l’analgésie peut être envisagée par administration de carprofène par voie sous-cutanée à 5 mg/kg, 1 injection par jour tant que les signes de douleur persistent.

Choix des espèces

La meilleure façon d'appréhender les effets indésirables et 'hors cibles' d'une nouvelle stratégie thérapeutique est de l'étudier dans un modèle animal. Les animaux seront utilisés au stade adulte, seul le modèle murin adulte développe des plaques d'athérosclérose semblables à celle de l'homme.

  • Recherche appliquée
    • Diagnostic des maladies
    • Troubles cardiaques
  • Recherche fondamentale
    • Système cardiaque
Rats : 20
Souffrances
▲ -
▲ 20
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 20

20 rats vont être utilisés, tués sans réveil à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger. Ces rats obèses subissent des imageries IRM sous anesthésie répétées entre 17 et 32 semaines, puis une imagerie nucléaire avec pose d'un cathéter et injection d'un agent de contraste, pour caler l'analyse d'images d'une dysfonction des petits vaisseaux du cœur. Le porteur affirme que les effets indésirables sont "très faibles" et que les animaux sont tués sans réveil après la dernière acquisition. Il conclut que le remplacement de l'expérimentation animale par un modèle alternatif "n'apparaît pas envisageable".

Objectifs

Les maladies qui affectent les gros vaisseaux sanguins et le cœur, aussi appelles maladies cardiovasculaires, représentent la première cause mondiale de mortalité. Les problèmes liés aux petits vaisseaux qui alimentent le cœur est de plus en plus reconnue comme un responsable majeur de la mortalité cardiovasculaire indépendamment de la présence ou de l'absence de maladie des gros vaisseaux. Bien que la dysfonction des petits vaisseaux qui alimentent le cœur soit dorénavant considérée comme un marqueur clinique dont l'évaluation fournirait des informations primordiales pour évaluer le risque des patients avec ou sans maladie des gros vaisseaux, il n’existe pas à l’heure actuelle de technique non invasive et largement disponible pour l’évaluation ces petits vaisseaux. Les images produites par les techniques d'imagerie nucléaire sont très importantes pour diagnostiquer et prédire les maladies qui affectent les vaisseaux sanguins qui alimentent le cœur, même chez les patients qui ont peu de symptômes. L’objectif du projet est de réaliser le suivi longitudinal de l’évolution des petits vaisseaux qui alimentent le cœur chez le rongeur par imagerie nucléaire ainsi que par IRM, avec un double objectif. Il s’agit tout d’abord de développer des outils d’intelligence artificielle permettant d’améliorer la détection précoce d’anomalies des petits vaisseaux sur les images nucléaires à l’aide de l’IRM. L’objectif à terme est d’améliorer l’évaluation clinique de la des problèmes liés aux petits vaisseaux qui alimentent le cœur en imagerie nucléaire. Deuxièmement, nous souhaitons améliorer l’analyse du signal IRM pour la mesure de ces petits vaisseaux. Nous limitons le projet, qui se déroule en collaboration entre deux établissements utilisateurs, aux seules expériences considérées comme absolument indispensables chez l’animal. Le nombre d’animaux par cage (avec enrichissement du milieu de vie) sera adapté en fonction de leur poids. Les animaux seront suivis quotidiennement afin de contrôler leur bien-être. La mise en place de points limites adaptés permettra de limiter la souffrance de ces animaux. Les injections seront réalisées selon les bonnes pratiques vétérinaires.

Bénéfices attendus

Le projet permettra d’améliorer l’évaluation de la DCM en imagerie nucléaire grâce à la comparaison des données avec les valeurs de référence procurées par l’IRM. Il devrait permettre à terme d’améliorer l’évaluation clinique de la DCM en SPECT.

Procédures

A l’âge de 17 semaines les animaux seront placés sous anesthésie générale. Une injection dans l’abdomen sera réalisée pour mimer un effort avant l’acquisition IRM. La durée de l’acquisition sera de 60 min environ. A l’issue de l’anesthésie, les animaux seront replacés dans leurs cages. L’acquisition IRM sera répétée selon les mêmes modalités à 25 semaines et 32 semaines d’âge. A l’issue de l’acquisition à 32 semaines, une acquisition d’image nucléaire sera réalisée après anesthésie générale et pose d’un cathéter intraveineux pour l’injection de l’agent de contraste. La durée d’acquisition des images sera de 25 min.

Impact sur les animaux

L’acquisition des images IRM est réalisée sans agent de contraste et ne nécessite qu’une anesthésie gazeuse dont les nuisances ou effets indésirables attendus sont très faibles. L’acquisition d’images nucléaire nécessite une injection intraveineuse caudale et une injection dans l’abdomen, aux effets indésirables également très limités, d’autant plus que les animaux seront mis à mort sans réveil à l’issue de l’acquisition.

Devenir

Les animaux seront mis à mort à l’issue de l’unique procédure expérimentale pour analyses post mortem.

Remplacement

Remplacement : Cette étude vise à caractériser les conditions d’analyse des images précliniques SPECT de la perfusion myocardique pour permettre l’évaluation de la DCM sur les images cliniques. Le remplacement de l’expérimentation animale par un modèle alternatif n’apparaît pas envisageable.

Réduction

Réduction : Au total 20 rats seront utilisés ici. Il y aura 10 animaux par groupe. Il s’agit du strict minimum d’animaux nécessaires afin de pouvoir obtenir des résultats exploitables en termes de classification des images SPECT comme correspondant à des animaux présentant ou non une DCM par machine learning ou deep learning en fonction des valeurs de référence procurées par les images IRM (vérité-terrain).

Raffinement

Raffinement : Les animaux seront suivis quotidiennement afin de contrôler leur bien-être. Le poids des animaux ainsi que la prise de nourriture seront surveillés une fois par semaine. Le nombre d’animaux par cage sera adapté en fonction de leur poids. Ils disposeront d’enrichissement de leur milieu de vie (bâton en bois, tunnels, etc…). Une surveillance particulière de la consommation d’eau de boisson sera effectuée considérant le statut pré-diabétque des animaux. Les expérimentations prévues lors de cette étude sont des procédures non invasives (IRM et SPECT). Lors de ces procédures, les animaux sont sous anesthésie générale par inhalation d’isoflurane. Une surveillance quotidienne des animaux reste cependant nécessaire et des points limites sont proposés. L’effet de l’agent pharmacologique permettant de mimer la situation d’effort pour l’acquisition des images SPECT est transitoire, mais une grille de surveillance sera toutefois ajoutée pour la surveillance respiratoire des rats.

Choix des espèces

Ce modèle de rat obèse est très largement utilisés pour l’étude de pathologies métaboliques. Une étude préliminaire a permis de démontrer par imagerie échographique une atteinte microvasculaire (diminution de la réserve coronaire) chez les animaux obèses aux stades où nous prévoyons d’utiliser les animaux dans le présent projet. De plus, nous disposons de données préliminaires qui pourront être comparées à celles obtenues dans le cadre du présent projet. Enfin, le rat est particulièrement adapté au matériel d’acquisition (gamma-caméras) en termes de sensibilité et de résolution, par comparaison avec la souris. Les animaux seront accueillis à un âge compris entre 13 et 16 semaines. Ils seront hébergés dans des conditions standards pendant 1 semaine minimum avant inclusion dans le protocole. Cet âge correspond, d’après la littérature, au stade des signes cliniques (obésité, insulinorésistance, hyperlipidémie) développé par ces animaux. Ils seront suivis jusqu’à 32 semaines, âge auquel nous avons précédemment observé une DCM par imagerie échocardiographique.

  • Recherche appliquée
    • Troubles cardiaques
    • Troubles gastrointestinaux
  • Recherche fondamentale
    • Multisystémique
    • Oncologie
    • Système cardiaque
    • Système gastrointestinal
Souris : 475
Souffrances
▲ -
▲ 360
▲ 115
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 475

475 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance léger à modéré. Une arthrite rhumatoïde leur est induite par injection de collagène ou d'auto-anticorps, avec implantation chirurgicale d'un capteur cardiaque, échocardiographie et gavages destinés à modifier leur microbiote intestinal. Le porteur indique que les animaux implantés doivent être isolés en cage individuelle et que les injections visent à établir un "tableau clinique de polyarthrite rhumatoïde". Il affirme que l'étude des interactions entre microbiote, système nerveux et cœur ne peut se mener directement chez les patients ni sur cellules, les tissus étant prélevés après la mise à mort.

Objectifs

L'objectif de notre projet global est de comprendre les interactions entre le microbiote intestinal et le reste de l’organisme et en particulier le système nerveux autonome , le système cardiovasculaire, et l'intestin et comment elles peuvent être modulées par l’alimentation ou les probiotiques dans la polyarthrite rhumatoïde.

Bénéfices attendus

Les bénéfices attendus du projet seront une meilleur compréhension du rôle de microbiote intestinal dans la physiopathologie de la polyarthritre rhumatoïde et comment une modification de ce microbiote influe sur l'activité du sytème nerveux autonome et finallement sur la fonction cardiovasculaire. Cette meilleur compréhension devrait permettre d'identifier de nouveaux marqueurs de la polyarthrite rhumatöide, et d'identifier les voies impliquées dans ce processus pathologique. Ces voies indiqueront de possible cibles thérapeutiques.

Procédures

Les animaux seront soumis à - l'induction de l'arthrite rhumatöide par injection de collagène (injection J0, J21 et suivi sur 56 jours) en sous-cutanée sous anesthésie gazeuse ou à -l'induction de l'arthrite rhumatöide par injection d'auto-anticorps anti collagène/LPS (injection J0, J3 et suivi sur 10 jours) en sous-cutranée sous anesthésie gazeuse. Les animaux seront soumis ensuite à - la mesure de l'electrocardiogramme par télémétrie (implantations du capteurs de télémétrie sous anesthésie gazeuse) et à la mesure échocardiographique non invasive (sedation gazeuse). Les animaux seront soumis à une humanisation du microbiote intestinal par gavage. Certains animaux auront une modulation du microbiote intestinale par option thérapeutique (modulateur du métabolisme par l'alimentation ou probiotiques, médicaments ciblant les voies identifiées dans le projet).

Impact sur les animaux

Le projet nécessite l'enregistrement de l'électrocardiogramme par système holter implanté. Pour ne pas gêner les mouvements de l’animal, le capteur est implanté sous la peau au niveau du dos. Pour éviter les blessures post-opératoires entre les animaux au niveau de la suture, les animaux implantés devront être isolés en cage unique. Cet isolement et la chirurgie seront pris en compte par un suivi journalier de l'animal. Les modifications du microbiote par gavage auront un effet minime sur le bien-être animal et sont censés seulement moduler l'activité du système nerveux (rythme cardiaque). Les interventions du projet (injection de collagène ou auto-anticorps anticollagène) visent à établir un tableau clinique de polyarthrite rhumatoïde très modéré.

Devenir

Tous les animaux seront mis à mort en fin de procédure pour prélèver différents tissus qui seront analysés.

Remplacement

L’objectif de ce projet est de développer de nouvelles approches thérapeutiques dans la polyarthrite rhumatoïde basées sur la modulation du microbiote par l’alimentation et les probiotiques et d’en évaluer les conséquences à l’échelle de l’organisme. Les approches directement chez les patients permettront de voir les effets cliniques et immunologiques mais ne permettront pas de décortiquer les effets liés au microbiote ni d’appréhender l’influence du système nerveux et des autres organes dans les effets observés. Actuellement, seul le recours aux expériences de transfert de microbiote chez l’animal in vitro permettent d’évaluer les fonctions d’un microbiote. Tous ces éléments ne peuvent absolument pas être appréhendés en dehors de modèles in vivo.

Réduction

Pour réduire la variabilité interindividuelle et donc le nombre de souris nécessaires pour démontrer un effet, nous utiliserons des lots d’animaux du même âge et du même genre au moment de l’initiation du protocole. Nous avons fait le choix de méthodes (télémétrie, échocardiographie), compatible entre elles et permettant le suivi des animaux dans le temps pour réduire le nombre de groupes utilisés et obtenir le maximum d'information sur chaque animal.

Raffinement

L'ensemble de la procédure d'implantation du capteur de télémétrie sera réalisée sous anesthésie générale gazeuse. L'animal est monitoré jusqu’à son réveil complet puis placé dans une couveuse à 30°C / 3 heures en cage unique. Le jour de la procédure, des visites régulièresl sont effectuées. Des soins per- et postopératoires appropriés seront réalisés depuis l'avant réveil puis dans les 2 jours suivant l’implantation. Une grille d'évaluation clinique de l'animal permettra son suivi et le respects des points limites. A l'exception des animaux en télémétrie, les animaux seront hébergés en cage par 5 pour respecter leur caractère grégaire, avec présence d'outil de raffinement (nid en cellulose et carré de cellulose).

Choix des espèces

Le projet utilise la souris car c’est le modèle mammifère de référence pour les expériences de transfert de microbiote chez l’animal in vivo, permettent d’évaluer les conséquences fonctionnelles intégrées d’un microbiote précis. La régulation autonomique (afférences/éfférences) est similaire entra l'Homme et la souris. L'expérience du laboratoire dans le transfert de microbiote chez la souris, dans les investigations cardiaques et autonomique (HRV) permet d'éviter une mise au point/validation du protocole et la consommation d'animaux d'autres espèces pour cela. Par ailleurs, un projet connexe sur le modèle murin est déjà en cours sur cette thématique au laboratoire. Notre structure et son matériel est de plus adaptée à la souris.

  • Recherche appliquée
    • Troubles cardiaques
  • Recherche fondamentale
    • Système cardiaque
Souris : 128
Souffrances
▲ -
▲ -
▲ -
▲ 128
Devenir
 -
 -
 -
 128

128 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue et toutes classées en souffrance sévère, dans des procédures impliquant la pose chirurgicale d'une fenêtre crânienne. Un accident vasculaire cérébral leur est provoqué par obstruction transitoire de l'artère cérébrale moyenne, suivi d'une injection d'anticorps et d'une imagerie du cerveau de deux heures sous anesthésie, avant une mise à mort par dislocation cervicale. Le porteur justifie l'impossibilité de garder les animaux en vie par la nature même de l'expérience, un thrombus occlusif étant provoqué. Il affirme que les modèles in vitro ne reproduisent pas la complexité de la désagrégation plaquettaire et que les plaquettes, cellules anucléées, ne peuvent être cultivées.

Objectifs

Lors d'un saignement les plaquettes s'accumulent au niveau de la lésion formant un clou hémostatique qui stoppe l’hémorragie. Un processus similaire peut survenir dans un vaisseau malade et mener à la formation d'un thrombus entrainant l’occlusion du vaisseau, responsable de maladies graves comme l’accident vasculaire cérébral (AVC) ou l’infarctus du myocarde, qui représentent la première cause de mortalité dans le monde. Une étude clinique très récente indique qu'un nouveau candidat médicament divise la mortalité par 3 de patients qui présentent un AVC ischémique aigu. Le mécanisme d’action de cet agent reste obscur étant donné que l’effet protecteur n’est pas lié à une meilleure recanalisation mais un risque hémorragique diminué, suggérant un impact lors de la reperfusion de la zone du cerveau ayant subit une privation d'oxygène. Ce projet vise à déterminer le mécanisme d’action de cet agent lors d’AVC ischémique chez la souris justifiant ainsi l’utilisation de cet agent pour un futur essai clinique chez l’homme.

Bénéfices attendus

Les bénéfices attendus du projet portent sur la possible utilisation d'un nouveau candidat médicament pour de nouvelles indications et d’essais cliniques

Procédures

Tous les animaux subiront : •Une procédure chirurgicale sous anesthésie générale permettant la pose d’une fenêtre cranienne afin de pouvoir imager le cortex cérébral. 1 fois 45 minutes •Une induction d’un AVC par obstruction transitoire de l’artère cérébrale moyenne du cerveau sous anesthésie générale ainsi qu’une injection par voie veineuse d’un anticorps 4 semaines après la pose de la fenêtre. 1 fois 15 minutes •Imagerie du cerveau par microscopie multiphotonique sous anesthésie générale 1 fois 2h •Mise à mort pas dislocation cervicale

Impact sur les animaux

Lors de l’expérimentation nous pouvons nous attendre à une baisse de la fréquence cardiaque, respiratoire ainsi qu’une baisse de température dû à l’anesthésie de l’animal. Ces paramètres seront surveillés, la concentration d’anesthésique sera ajustée si nécessaire et l’animal sera réchauffé tout au long des procédures. La procédure expérimentale comprenant une chirurgie au niveau du crâne ainsi que du cou de la souris sera réalisée par un personnel expérimenté disposant de la formation requise pour réaliser ce type d’expérimentation limitant ainsi au strict minimum les effets indésirables. De plus les souris seront anesthésiées tout au long des procédures expérimentales et et leur état de santé sera étroitement surveillé. Après la pose de la fenêtre cranienne, nous pouvons nous attendre à une légère perte de poids des animaux qui ne devrait pas excéder 3 jours. Nous nous attendons pas a des effets indésirables après l’induction de l’AVC de plus les animaux seront conservés seulement 24h et seront encore sous traitement analgésique.

Devenir

Le projet porte sur l’étude de l'effet d'un anti-thrombotique dans le cas d'un thrombus occlusif au niveau de l'artère carotide, en conséquence les animaux ne peuvent pas être garder en vie à l'issu de l'expérimentation.

Remplacement

Le but de ce projet est d’évaluer l’effet d’inhibiteurs dans un processus complexe et intégré qu’est la désagrégation plaquettaire. Les modèles in vitro n’étant pas assez sophistiqués pour reproduire toute la complexité de ce processus, un modèle in vivo sera utilisé. De plus, les plaquettes sont des cellules anucléées qui ne peuvent être cultivées, empêchant tout modèle reposant sur la culture cellulaire.

Réduction

Le nombre d’animaux utilisés lors de cette étude sera réduit au minimum. Pour l’obtention de résultats statistiquement significatifs les effectifs de chaque groupe ont été calculés suivant les tests statistiques en respectant la distribution selon une loi normale. Nous utiliserons des statistiques pour la comparaison de 2 groupes.

Raffinement

Les conditions d’hébergement des animaux sont optimisées par l’enrichissement des cages. Les animaux sont entre 2 et 5 par cage afin d’éviter le stress causé par l’isolement. Les conditions de travail pour l’utilisation de modèles animaux ont été raffinées afin de limiter leur angoisse, stress et douleur lors des manipulations. Lors des procédures, les animaux sont anesthésiés, maintenus à une température de 38°C par l’utilisation d’une plaque chauffante (tout au long de la procédure) et un antalgique sera administré au niveau de la zone de chirurgie. Pendant toutes les expérimentations, les animaux sont surveillés par du personnel qualifié.

Choix des espèces

La souris est un animal pour lequel les modèles d’étude in vivo sont largement répendus et maitrisés. Les techniques de mutagenèse ont permis de générer des souris sur un même fond génétique : •Exprimant la Glicoprotéine VI humaine permettant de tester des anticorps humains chez la souris. •N’exprimant pas la protéine Glicoprotéine VI permettant d’évaluer l’importance de la glicoprotéine dans la formation de thrombus occlusif. Ces lignées sont parfaitement adaptées à cette étude et constituent des outils originaux et uniques. L’expression de la Gliprotéine VI humaine n’induit pas d’effet indésirable notable chez les souris. Ces souris seront utilisées en comparaison de souris contrôles sauvages. Les animaux seront utilisés au stade adulte entre 8 et 24 semaines. Cet âge correspond à la période permettant l’utilisation de souris pubères et ne présentant pas encore syndrome de vieillissement. Nous réaliserons des groupes homogènes en âge.

  • Recherche fondamentale
    • Système cardiaque
    • Système nerveux
Souris : 100
Souffrances
▲ -
▲ -
▲ -
▲ 100
Devenir
 -
 -
 -
 100

100 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance sévère. Elles reçoivent une injection déclenchant une maladie proche de la sclérose en plaques, responsable d'une paralysie de la queue et des membres postérieurs, avant une imagerie de l'inflammation cérébrale. Le porteur indique suivre la douleur par une grille et un "grimace scale", et retirer les animaux perdant plus de 15 % de leur poids. Il affirme qu'aucune méthode sans animaux vivants n'apporterait le même niveau d'information et qu'il n'existe pas de modèle fiable sur des espèces jugées moins sensibles.

Objectifs

L’imagerie médicale est couramment utilisée en clinique dans le diagnostic et le suivi des patients atteints de pathologies cérébrales. L'objectif de ce projet est d'utiliser un nouveau type d'imagerie médicale afin de détecter de manière précise l'inflammation cérébrale. Notre laboratoire est spécialisé dans l’étude de l’inflammation du cerveau. Cettenouvelle technique d'imagerie consiste en l’injection intraveineuse d'un agent de contraste spécifique de la protéine vasculaire étudiée. Ici, les protéines étudiées sont celles impliquées dans l’infiltration des cellules immunitaires à travers la paroi des vaisseaux sanguins.

Bénéfices attendus

L'inflamamtion du cerveau est présente dans de nombreuse pathologies, comme la sclérose en plaques, les accidents vasculaires cérébraux et la maladie d'Alzheimer. Le développement de l'imagerie de l'inflammation cérébrale permettrait une meilleure prise en charge des patients atteints de ces différentes maladies.

Procédures

Les animaux seront soumis à deux types d'interventions: (1) Induction d'un modèle de sclérose en plaques. (2) Imagerie de l'inflammation cérébrale.

Impact sur les animaux

L’induction du modèle de slcérose en plaques s’effectue via l’injection d’un cocktail induisant l’apparition d’une réaction auto-immune, responsable à terme d'une paralysie de la queue et des membres postérieurs. Un score clinique neurologique sera effectué tous les jours (dès le 1er jour jusqu’au jour de l’euthanasie) afin d’évaluer la douleur et l’atteinte neurologique des souris. Les animaux seront également pesés tous les jours pour surveillance du poids et retrait de l’étude si une perte de plus de 15% est observée par rapport au poids initial. Les mesures pour réduire au maximum toute forme d’inconfort et de douleur sont également le suivi basé sur le "grimace scale", une couverture analgésique suffisante en période pre et post induction, l'hébergement en petits groupes sociaux stables avec un enrichissement minimum (un carré de coton, dôme en carton, paillettes). Les animaux seront maintenus dans des conditions optimales d’hébergement, dans un environnement stabilisé en température, hygrométrie, luminosité, et durée du cycle de lumière.

Devenir

A l'issue de chaque procédure les animaux seront mis à mort afin de réaliser des analyses de microscopie.

Remplacement

Les procédures expérimentales ne peuvent pas être remplacées par d'autres méthodes expérimentales n'impliquant pas l'utilisation d'animaux vivants car des techniques de remplacement ne sont pas susceptibles d'apporter le même niveau d'information. Nous avons sélectionné le modèle présentant le meilleur compromis entre pertinence scientifique et sensibilité de l’espèce. En effet, la souris (Mus musculus) est l’espèce animale qui a été la plus étudiée dans la l'inflammation cérébrale, grâce à différents modèles bien caractérisés comme celui de la sclérose en plaques utilisée dans ce projet. L’anatomie du système nerveux murin et la physiologie de la souris sont également bien connues et sont proches de celles de l’homme, ce qui fait des modèles utilisés dans ce projet des approches expérimentales fiables de l'inflammation rencontrée chez les patients. Enfin, il n’existe pas de modèle fiable utilisant des vertébrés moins sensibles ou des invertébrés, compte tenu de leur anatomie et de leur physiologie très différentes de l’homme.

Réduction

Nous utiliserons le nombre minimal d’animaux afin de souscrire au principe de réduction. Le nombre d’animaux utilisé est déterminé en fonction de la spécificité/sensibilité des méthodes utilisées, nos travaux précédemment publiés et la littérature. L’utilisation d’outils d’imagerie non invasive permettent de réduire significativement le nombre d’animaux utilisés.

Raffinement

Afin de souscrire au principe de raffinement, les animaux seront anesthésiés durant chaque procédure. Les expériences seront réalisées par du personnel qualifié en respectant les règles de bonnes pratiques de laboratoire pour le respect des animaux, tout en veillant à ne pas dépasser les points limites fixés au préalable. Le bien-être des animaux sera suivi bi-quotidiennement par du personnel qualifié 5j/7 et quotidiennement pendant les weekends et jours fériés et cela pendant toute la durée du projet. Les animaux seront hébergés dans des cages standards répondant aux normes européennes actuelles. Pour éviter de stresser les animaux, les cages seront isolées de tout bruit extérieur et l’accès à l’eau et à la nourriture sera à volonté. Une importance particulière sera apportée au bien-être des animaux. Tout sera mis en oeuvre pour réduire l’angoisse, la souffrance et la douleur de chaque animal, pouvant être occasionnées pendant le projet. Les souris seront pesées et acclimatées pendant une heure dans la pièce expérimentale. Un suivi strict et rapproché des animaux, une évaluation de la douleur basée sur le grimace scale, une couverture analgésique suffisante en période pré et post induction et un accès facilité à la nourriture seront mis en place. Les principes éthiques et les standards de raffinement seront utilisés jusqu’à la mise à mort de l’animal.

Choix des espèces

La souris (Mus musculus) est l’espèce animale qui a été la plus étudiée dans le domaine des neurosciences vasculaires. L’anatomie et la physiologie de la circulation cérébrale sanguine de la souris sont bien connues et sont semblables par leurs grands traits à celles de l’homme. Les propriétés tissulaires desvaisseaux cérébraux sont identiques chez l’homme et la souris. L’ensemble des connaissances et des acquis dont nous disposons au laboratoire et dans la littérature rend cette espèce particulièrement intéressante pour étudier l'efficacité de l'imagerie dans la détection de l'activation vasculaire dans les modèles d'inflamamtion cérébrale. Le stade de développement des animaux est de 2 à 3 mois. Il est classiquement décrit que le modèle de sclérose en plaques ne peut-être induit que dans cette fenêtre de temps, qui correspond à la pathologie humaine qui touche de jeunes adultes.

  • Recherche appliquée
    • Troubles cardiaques
  • Recherche fondamentale
    • Système cardiaque
    • Système nerveux
Souris : 1188
Souffrances
▲ -
▲ -
▲ -
▲ 1188
Devenir
 -
 -
 -
 1188

1 188 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance sévère. Après trois mois de régime enrichi en graisses, elles subissent une chirurgie provoquant un accident vasculaire cérébral, puis des tests de comportement et de l'imagerie, pour étudier la réparation cérébrale liée à l'âge et aux troubles métaboliques. Le porteur indique que le modèle induit une douleur peropératoire, une perte sensorimotrice, une prise de poids importante et une possible déshydratation. Les bénéfices pour l'être humain restent au conditionnel, tandis que le porteur affirme que l'étude ne s'envisage que dans un "organisme entier" et juge le passage à l'animal "indispensable".

Objectifs

Cette étude a pour objectif de caractériser le rôle de l’âge et des perturbations métaboliques qui font partie des facteurs de risque bien identifiés dans les pathologies cardiovasculaires, première cause de mortalité dans le monde dont l’accident vasculaire cérébral (AVC) fait partie. L’étude s’intéressera particulièrement à comprendre les mécanismes impliqués dans la réponse et la réparation cérébrale et vasculaire suite à un AVC, en prenant en compte ces facteurs de risques. A terme, l’objectif est d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques pour offrir des possibilités adaptées d’améliorer les résultats cliniques suite à un AVC.

Bénéfices attendus

Les bénéfices attendus concernent la progression des connaissances scientifiques, connaissances qui pourront être appliquées à l'Homme et ce grâce à la prise en compte de la réalité de la clinique (âge et comorbidités). Il pourra en découler l'identification de nouvelles cibles thérapeutiques.

Procédures

Après 3 mois d'alimentation enrichie en protéines et en lipides et pauvre en glucides, les souris suivent un test d’intolérance au glucose (1 injection de glucose et prélèvement de 5 gouttes de sang pour mesure de la glycémie toutes les 30 min pendant 2h). Puis, nous mimerons l’accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique en utilisant un modèle in vivo d'ischémie cérébrale (chirurgie sous analgésie et anesthésie gazeuse d'une durée de 15+5 min, suivie de 2 injections d'analgésiques 2 fois par jour pendant 3 jours). Les effets du régime sur la réponse à l’ischémie seront analysés 48h, 7 et 21 jours après la mise en place du modèle d’AVC à l’aide de tests de comportement (3 tests d'une durée de moins d'1 min par test) et de l’imagerie (méthode non invasive).

Impact sur les animaux

L’âge et le changement de l’alimentation induit une prise de poids qui est conséquente (animaux de 35 – 60g). La douleur induite par l’injection dans l'abdomen de glucose peut également être une nuisance pour l’animal. Le modèle d’AVC induit une douleur peropératoire et perte sensorimotrice. Une perte de poids et déshydratation peuvent également être attendues.

Devenir

La mise à mort est nécessaire pour récupérer les tissus et faire une étude protéique, moléculaire et de tri cellulaire.

Remplacement

Le projet a pour but d’étudier l’ischémie cérébrale, qui met jeu en des mécanismes à l’échelle de l’organisme entier. Il nécessite donc l’utilisation d’animaux vivants puisque l'étude des conséquences métaboliques du vieillissement et son retentissement sur le vaisseau et sa fonctionnalité, avec ou sans traitement, ne peut s'envisager que dans un organisme entier.

Réduction

Nous avons réduit le nombre de souris utilisées au minimum nécessaire et suffisant pour valider scientifiquement notre étude du point de vue de l’analyse statistique. Les résultats obtenus seront analysés avec des tests statistiques dons le calcul de puissance est effectué en utilisant le logiciel in vivoStat. Le choix s’est porté sur la souris qui est un modèle reconnu de vieillissement vasculaire et un modèle reconnu pour reproduire la pathologie humaine de l’AVC. De plus, le plus grand nombre de tissus et organes d’un animal mis à mort sera systématiquement prélevé et stocké pour l’utilisation de projets futurs sur les rôles de ces perturbations métaboliques.

Raffinement

Afin de prévenir toute douleur qui pourrait être associée au modèle, les animaux recevront un traitement antalgique (buprénorphine) en pré- per- et post-opératoire de manière systématique jusqu’à 72h. La chirurgie est par ailleurs réalisée par une anesthésie adaptée (anesthésie gazeuse par isoflurane). En post-chirurgie une attention particulière sera portée aux animaux jusqu’au réveil. Un suivi clinique et une surveillance des animaux seront réalisés à l’aide d’une grille de score avec la mise en place de points limites. Tout animal présentant des signes de souffrance sera pris en charge et/ou mis à mort selon le score.

Choix des espèces

Des études précédentes ont montré la pertinence du modèle murin pour étudier les maladies cardiovasculaires liées à l’âge et ses comorbidités. Après une étude in vitro rapportant les effets d’un modèle de stress métabolique sur les fonctions angiogéniques et sécrétoires des cellules endothéliales, le projet a pour but maintenant d’étudier l’ischémie cérébrale, représentant un enjeu majeur de santé publique, qui met en jeu des mécanismes à l’échelle de l’organisme entier. Il est donc indispensable de passer à des études chez l’animal. Le choix s’est porté sur la souris qui est un modèle reconnu pour reproduire la pathologie humaine de l’AVC et du vieillissement vasculaire. L’ischémie cérébrale étant essentiellement une pathologie de l’âge adulte avec des facteurs métaboliques aggravant comme le diabète, les animaux seront utilisés au stade adulte après un régime conduisant à des perturbations métaboliques systémiques en accord avec les recommandations données par le groupe de réflexion sur les modèles précliniques d’AVC. Les souris utilisées pour cette étude seront âgées de 24 semaines (6 mois) avant les 3 mois de régime (âge nécessaire pour avoir un vaisseau mature et qui peut subir un vieillissement vasculaire semblable au vieillissement vasculaire humain).

  • Recherche fondamentale
    • Système cardiaque
Souris : 170
Souffrances
▲ -
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▲ 170
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Devenir
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 170

170 souris vont être utilisées, toutes tuées à l'issue, dans des procédures impliquant un niveau de souffrance modéré. Rendues diabétiques et hypertendues, elles reçoivent des injections intrapéritonéales quotidiennes, subissent une chirurgie, des séjours en cage métabolique et une échographie sous anesthésie, avant un prélèvement sanguin terminal, pour étudier l'atteinte des vaisseaux dans le diabète. Le porteur indique que ces modèles peuvent provoquer une atteinte du coeur, des reins et des rétines. Le seul bénéfice avancé est une meilleure compréhension de la maladie, et le porteur affirme que les cultures cellulaires ne reproduisent pas la complexité des mécanismes en jeu.

Objectifs

Le diabète est une maladie vasculaire très répandue affectant plus de 500 millions de personnes en 2021. Les cellules endothéliales, tapissant la face interne des vaisseaux, sont les premières affectées par les modifications métaboliques générées par le diabète. Il est connu que l'excès de sucre dans le sang et une dérégulation de la composition du gras participe à l'atteinte des vaisseaux que l'on retrouve chez les patients diabétiques. Nos données ont permis d'identifier un potentiel système dérégulé dans le diabète et participant au maintien du fonctionnement normal des vaisseaux sanguins. L'objectif de ce projet est de mieux comprendre le rôle de la protéine identifiée sur les vaisseaux chez des souris diabétiques.

Bénéfices attendus

Ce projet permettra une meilleure compréhension de l'atteinte des vaisseaux sanguins dans le diabète.

Procédures

Une injection intrapéritonéale quotidienne pendant 5 jours (20 sec/ jour) puis pendant 2 jours (20 sec/ jour). Une procédure chirurgicale (10 min). Prélèvements urinaires en cage métabolique sur animal vigile (6 heures d'isolement par semaine). Mesure non invasive de la pression artérielle (15min par semaine) et échographie sous anesthésie (20min). Un prélèvement sanguin terminal sur animal anesthésié (1 minute).

Impact sur les animaux

Effets indésirables liés à l'expérimentation: inconfort lié à la préhension des animaux, douleur au point d'injection, inconfort lié aux cages métaboliques. Effets de la chirurgie: douleurs post-opératoire soulagée par des analgésiques. Effets des modèles pathologique de diabète et d'hypertension artérielle: potentiellement atteinte des organes cibles (coeur, reins et rétines).

Devenir

Tous les animaux du projet seront mis à mort afin de prélever les organes

Remplacement

Nous utilisons différentes approches pour analyser les mécanismes de l'atteinte microvasculaire liés au diabète incluant les cultures cellulaires. En général, les expériences de remplacement ne peuvent pas reproduire la complexité des mécanismes mis en jeu au cours du diabète comme les interactions entre les vaisseaux et le système immunitaire ou les interactions entre organes. C'est pourquoi nous aurons aussi recours au modèle animal, en choisissant la souris comme modèle classique de mammifère, et comme modèle expérimental établi, avec de nombreux outils génétiques disponibles, un temps de génération court et des portées de grande taille.

Réduction

Réduction : le nombre d'animaux est calculé sur la base d’un plan expérimental stéréotypé permettant d’obtenir la puissance statistique nécessaire à l’obtention de conclusions biologiquement pertinentes. Le calcul des effectifs nécessaires a été fait sur le logiciel en ligne https://sealedenvelope.com/power/continuous-superiority/ ce qui donnait 25 animaux par groupe requis. 5 animaux de plus sont prévus par groupe pour pallier aux risques du modèle expérimental. Nous optimisons l'utilisation des organes pour les différentes analyses afin de réduire le nombre d'animaux utilisés.

Raffinement

Raffinement : les animaux seront élevés en cages enrichies avec eau et nourriture ad libitum et surveillés au cours des procédures pour repérer l’éventuelle apparition de signes cliniques pouvant indiquer une souffrance ou un mal-être. Une grille de score de souffrance et des points limites spécifiques au projet ont été établis, permettant d'intervenir pour soulager les animaux en cas de souffrance. Les souris diabétiques et hypertendues urinent beaucoup. Pour cette raison, le nombre d'animaux par cage est limité à 3 et les cages sont changées plus fréquemment et dès que nécessaire. En cas d’apparition de signes cliniques, ou à la fin de la procédure, les animaux sont mis à mort. Les procédures chirurgicales sont réalisées sous anesthésie générale avec une analgésie péri-opératoire.

Choix des espèces

La souris est un modèle permettant de réaliser des expériences de physiopathologie de mammifère. De plus, les modèles de diabète et d'hypertension artérielle utilisés au cours de ce projet sont établis et validés par la communauté scientifique. Souris adultes agées de 8-12 semaines car il faut de jeunes adultes. En effet, l'age est un facteur de risque de fibrose rénale et utiliser des souris trop agées induirait une plus grande variabilité de nos résultats expérimentaux.

  • Recherche fondamentale
    • Système cardiaque
Cochons : 24
Souffrances
▲ 24
▲ -
▲ -
▲ -
Devenir
 -
 -
 -
 24

24 porcs vont être utilisés, opérés sous anesthésie et tués avant tout réveil. Chaque animal subit une chirurgie, un arrêt cardio-respiratoire provoqué puis une réanimation, des prélèvements sanguins pendant quatre heures de suivi, avant le prélèvement du cerveau, du cœur et des reins. Le porteur signale des échecs de réanimation possibles, la procédure étant interrompue au bout de trente minutes sans reprise de circulation. Il affirme qu'aucun remplacement in vitro n'est possible, pour comparer la vasopressine aux vasopresseurs de routine sur la perfusion rénale.

Objectifs

Malgré l'amélioration de la prise en charge pré-hospitalière et l’amélioration des soins avancés de réanimation, seuls 10% des patients réanimés avec succès d'un arrêt cardiaque extrahospitalier sortent de l'hôpital vivant et sans atteinte neurologique majeure. La majeure partie des patients réanimés avec succès d’un arrêt cardiaque présente une défaillance hémodynamique multi-viscérale (touchant plusieurs organes) extrêmement sévère aujourd’hui pris en charge par l’administration de médicaments type vasopresseurs. Néanmoins, l’utilisation de ces médicaments dans ce contexte peut être responsable d’une altération du débit sanguin rénal qui peut alors aggraver le pronostic au décours de l’arrêt cardiaque. L'arginine-vasopressine (AVP) est un vasopresseur endogène qui pourrait constituer une alternative intéressante aux vasopresseurs tels que l’adrénaline et la noradrénaline en exerçant une action vasopressive puissante tout en limitant la fuite capillaire et en préservant le débit sanguin rénal. L’objectif de cette étude est donc de comparer les effets de l’AVP aux vasopresseurs utilisés en routine à l’heure actuelle sur les débits de perfusion rénale dans un modèle porcin d’arrêt cardiaque réanimé.

Bénéfices attendus

L’administration de vasopressine préserverait le débit de perfusion rénale tout en permettant un maintien adéquat de la pression artérielle par rapport à une perfusion équivalente d’adrénaline ou de noradrénaline.

Procédures

Dans ce projet, nous évaluerons l’effet de la vasopressine sur les perfusions régionales au décours d’un arrêt cardiaque chez le porc. Tous les animaux seront soumis à une procédure chirurgicale et à un arrêt cardio-respiratoire. Des prélèvements sanguins à l'état anesthésié seront réalisés tout le long de la procédure. Les animaux seront mis à mort au terme des 240 minutes de suivi après la Reprise de la Circulation Spontanée (RACS). Le cerveau, le cœur et le rein seront prélevés pour analyse histologique.

Impact sur les animaux

Dans ce projet, les échecs de réanimation sont possibles chez les animaux, compte tenu de la difficulté du modèle. En cas d’absence de reprise de la circulation spontanée au bout de 30 min, la réanimation cardiopulmonaire sera interrompue. La mise à mort sera réalisée dans ce contexte précis.

Devenir

Tous les animaux sont mis à mort , en effet, des prélèvements de tissus biologiques seront nécessaires pour réaliser l’étude histologique des organes (notamment les reins).

Remplacement

L’arrêt cardiaque est une situation qui induit une dysfonction de plusieurs organes après la réanimation. Le caractère intégratif de l’affection ne permet donc pas de la reproduire in vitro ou in silico (absence de Remplacement possible). L’étude de médicaments ou dispositif permettant de lutter contre ses séquelles doit se faire une vivo, en utilisant des animaux à des fins scientifiques.

Réduction

Le critère de jugement principal sera le débit de perfusion rénale. Afin de montrer une augmentation du débit de perfusion rénale de 40% dans le groupe traité par rapport au groupe Témoin, il nous faudra un effectif de 6 animaux par groupe (avec α=0,05 et β =0.9). Ce calcul permet d’utiliser le nombre d’animaux le plus faible possible pour conduire le projet présenté.

Raffinement

Les animaux seront hébergés dans des boxes avec des copeaux de bois au sol et enrichissement avec des jouets en plastique. Les animaux seront maintenus sous anesthésie générale, avec administration d’antalgiques puissants, tout au long de la procédure.

Choix des espèces

Notre choix s’est porté sur l’espèce porcine compte tenu de sa proximité avec l’homme au vu de sa masse corporelle, de son anatomie cardiaque et des valeurs usuelles des paramètres hémodynamiques. Porcs à maturité sexuelle de 30 kg.